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Windows 10 et l’ornière sur la route de Windows as a Service

 

Source : ZDNet

Technologie : Le passage de Microsoft au modèle Windows as a Service peut être source de nombreux avantages, mais il s’accompagne également de conséquences inattendues.

La découverte la semaine dernière que des millions de PC mis à niveau vers Windows 10 pourraient être privés de support beaucoup plus tôt que prévu est une conséquence inattendue du passage en cours de Microsoft vers un modèle Windows as a Service.

Dans l’ancien modèle, il était très facile de comprendre où vous en étiez avec Windows. Microsoft publiait longtemps à l’avance les dates auxquelles le support des différentes versions de son logiciel prendrait fin.

« Tout produit Windows a un cycle de vie. Le cycle de vie commence lorsqu’un produit est publié et se termine lorsqu’il n’est plus pris en charge. Connaître les dates clés dans ce cycle de vie vous aide à prendre des décisions éclairées afin de déterminer quand mettre à jour ou apporter d’autres modifications à votre logiciel » explique Microsoft.

Par exemple, Windows 7 atteindra la fin du support étendu en janvier 2020 : au-delà, les utilisateurs n’obtiendront plus de mises à jour de sécurité (cette date est donc à inscrire à son agenda).

Bien sûr, les utilisateurs risquent de se plaindre que leur logiciel préféré soit mis hors service. Ils pourraient même conserver l’ancienne version de Windows plutôt qu’adopter son successeur. Mais pour chacun, la nature de cette échéance était claire.

Avec Windows 10, c’est un peu différent

Windows 10, comme les versions antérieures de Windows, dispose encore d’une date de fin de support, en octobre 2020, et une date de fin du support étendu, en octobre 2025.

Mais Windows 10 est diffusé sous la forme de « Windows as a Service », ce qui rend tout un peu plus compliqué. Plus que les versions précédentes de Windows, elle évolue constamment, avec des mises à jour mineures chaque mois et une mise à jour majeure tous les six mois.

Pour de nombreux utilisateurs, c’est formidable, car cela signifie un flux régulier de mises à jour et de nouvelles fonctionnalités permettant à leur PC d’évoluer.

Mais comme l’a révélé mon collègue Ed Bott, cela a d’autres conséquences et les propriétaires de PC en ont fait la découverte la semaine dernière.

Certains PC, migrés vers Windows 10 il y a moins de deux ans, sont interdits de mise à jour vers Windows 10 Creators Update. La raison avancée par Microsoft : les terminaux embarquent des processeurs Intel Clover Trail – dont Intel n’assure plus le support. Des millions de ces PC ont été vendus en 2013 et 2014.

Mais, pire encore, en raison du fonctionnement de Windows as a Service, ces appareils ne devraient plus bénéficier non plus des mises à jour de sécurité à partir du début de l’année prochaine.

Microsoft a été clair quant à la possibilité qu’une telle chose se produise comme le souligne la page de cycle de vie de Windows : « Un périphérique peut ne pas être en mesure de recevoir des mises à jour si le matériel de l’appareil est incompatible, manque de pilotes actuels ou par ailleurs sort de la période de support du constructeur (Original Equipment Manufacturer, OEM). »

Mais c’est avec Clover Trail que la plupart des utilisateurs ont pris conscience pour la première fois qu’un tel scénario pouvait devenir réalité.

Microsoft soutient que si les fabricants de matériel cessent de supporter un périphérique ou des composants clés, ou cessent de mettre à jour les pilotes, alors Windows 10 pourrait ne pas fonctionner correctement. Mais il a également déclaré qu’il fournirait des mises à jour de sécurité pour ces ordinateurs jusqu’à 2023, ce qui est indéniablement la bonne réponse à apporter.

Une question essentielle est de savoir si d’autres cas d’équipements hors support se produiront. Après tout, peu de consommateurs ou d’entreprises ont une idée de la date à laquelle les fournisseurs de matériel cesseront de supporter les processeurs (ou d’autres composants) de leurs PC.

Nul ne s’attend à ce que son PC fonctionne éternellement. Le logiciel évolue et le matériel ne peut suivre cette évolution de la même manière.

Et il est vrai qu’un scénario similaire se produit tout le temps avec les smartphones, où le principe de la mise à jour gratuite des OS est la norme depuis un certain temps. Souvent, lors de la sortie d’une nouvelle version d’Android ou iOS, le matériel ancien est écarté de la mise à jour (Apple y répond mieux que l’écosystème Android fragmenté). Mais ce que les clients désirent réellement, c’est la certitude.

Le passage à Windows as a Service devrait présenter de nombreux avantages pour les utilisateurs de PC et pour Microsoft lui-même. Mais avec ce changement en faveur d’un Windows sous forme de service, les attentes des utilisateurs de PC changent également. Microsoft devrait se montrer transparent sur la façon dont l’expérience évoluera.

 
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Publié par le 25 juillet 2017 dans W10

 

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Outlook : Microsoft annule des mises à jour pleines de bugs

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Microsoft revient sur plusieurs mises à jour d’Outlook diffusée en juin. Ces correctifs introduisaient des bugs avec le logiciel de messagerie. Un nouveau patch est disponible pour corriger le problème.

Microsoft fait marche arrière sur trois mises à jour d’Outlook diffusée au cours du mois de juin. Ces trois patchs étaient destiné à Office 2010, 2013 et 2016 et visaient à corriger un bug provoqué par les pièces jointes utilisant certains types de ponctuation dans le nom des fichiers. Lorsque l’utilisateur cliquait sur la pièce jointe, celle ci refusait purement et simplement de s’ouvrir. Microsoft a donc publié les patchs KB4011042, KB3191849 et KB3213654 afin de résoudre le problème.

Malheureusement, au lieu de corriger le bug, ces patchs l’ont aggravé : une fois les patchs installés, non seulement l’utilisateur ne pouvait pas ouvrir les pièces jointes fautives, mais cliquer sur l’une d’entre elle provoquait également le crash de l’application Outlook. Plutôt décevant pour un correctif.

En attendant un patch

Microsoft a donc retiré les trois mises à jour posant problèmes de ses services, et conseille directement de désinstaller manuellement les mises à jour problématiques en attendant un nouveau correctif venant résoudre le problème pour de bon.

Le lièvre a été levé par des utilisateurs du forum reddit, qui ont constaté les bugs liés aux nouvelles mises à jour. Selon un communiqué de Microsoft relayé par les utilisateurs, une nouvelle version du correctif est dans les cartons et sera publié par Microsoft dès que possible.

Ce n’est pas la première fois que Microsoft se retrouve avec une mise à jour problématique sur les bras : au début du mois de juin, l’éditeur s’était déjà excusé après avoir poussé vers ses utilisateurs des mises à jour non fonctionnelles à destination de membres du programme Windows Insider. Celles ci rendaient la machine complètement inutilisable.

 
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Publié par le 18 juillet 2017 dans Messagerie, Microsoft, Outlook.com

 

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Windows 10 : Ubuntu fait son entrée dans le Windows Store

 

Source : ZDNet

Technologie : Il est désormais possible de télécharger la célèbre distribution de Canonical depuis la boutique de Microsoft. Cet ajout intéressera d’abord les développeurs.

Chose promise, chose due : les utilisateurs de Windows 10 peuvent désormais télécharger et installer la distribution Ubuntu, simplement depuis le Windows Store. Précisément, il s’agit de la version Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus).

Microsoft avait annoncé que son dernier OS allait supporter Ubuntu et l’interpréteur de ligne de commandes Bash. Cette décision ne vise pas à séduire les particuliers, mais à nourrir la base de développeurs de l’éditeur et à attirer de nouveaux utilisateurs sur sa plateforme. 

Concrètement, Ubuntu fonctionne avec WSL (Windows Subsystem for Linux) et permet donc de faire tourner nativement la distribution de Canonical en parallèle sans avoir à créer un double-boot ou passer par la virtualisation et de donner accès à plusieurs utilitaires de ligne de commande comme GNU Bash, les gestionnaires de paquets APT et DPKG CLI,  SSH (Secure Shell) etc…

Cette version d’Ubuntu est compatible avec Windows 10 64-bit et nécessite quelques paramétrages. Il faut se rendre dans le menu « Activer/désactiver les fonctionnalités Windows » puis cocher l’option « Sous-système Windows pour Linux » et redémarrer la machine. Ensuite, Ubuntu via WSL sera opérationnel.

Pour mémoire, Satya Nadella patron de Microsoft s’efforce de forger une société centrée totalement sur les plateformes et la productivité. Voici ce qu’expliquait l’année dernière le PDG dans un mémo à ses employés :

« Notre stratégie est de concevoir les meilleures plateformes et services de productivité dans un monde mobile et cloud. Nos plateformes permettront d’harmoniser les intérêts des utilisateurs finaux, des développeurs et de l’IT mieux que tout écosystème ou plateforme concurrent. Nous allons réaliser notre mission et stratégie en investissant dans trois ambitions interconnectées et audacieuses.

1. Réinventer la productivité et les processus métier

2. Bâtir une plateforme cloud intelligente

3. Créer une informatique plus personnelle »

Microsoft a plus que jamais mis en œuvre cette vision depuis la prise de fonction de Nadella. La plateforme Office est aussi robuste sinon meilleure sur iOS et Android qu’elle l’est sur Windows. Microsoft a contribué à la communauté open source aussi bien sur le volet matériel que logiciel. L’activité entreprise tourne à plein régime. Et Microsoft est réellement engagé dans la plateforme Cloud Azure et les solutions analytiques qui l’accompagnent.

Ce qui manquait à Microsoft, c’était un mouvement qui ferait dresser l’oreille aux développeurs. C’est l’ambition de ce support d’Ubuntu notamment avec l’exécution de Bash nativement sur Windows. Pas de container. Pas de virtualisation.

Les développeurs peuvent donc faire tourner facilement Ubuntu sur Windows. Bash (pour Bourne Again Shell) est un standard sur OS X et un groupe de distributions Linux. Pour l’utilisateur lambda, Bash passera inaperçu. Mais pour les développeurs, c’est une tout autre histoire. Microsoft permet aux développeurs de lancer aussi bien des scripts Windows que Bash sur une seule plateforme.

Les développeurs aiment cette évolution de Microsoft. Et si un vendeur de logiciels peut gagner de nouveaux développeurs, alors il a accompli beaucoup. Au minimum, Microsoft répond à la demande des développeurs, Ubuntu était la distribution la plus populaire sur Azure.

Même le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, qui a toujours bataillé contre Microsoft, est ravi : « La disponibilité native d’un environnement Ubuntu complet sur Windows, sans virtualisation ou émulation, est une étape importante qui défie les conventions. »

 
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Publié par le 12 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, Ubuntu, W10

 

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Skype sur Android : Microsoft provoque la grogne de ses utilisateurs pros

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Les commentaires négatifs s’accumulent, face à ce que les utilisateurs considèrent comme un dévoiement de l’esprit très professionnel de Skype au profit d’une approche dans l’esprit des principales applications de messagerie en vogue aujourd’hui.

Depuis plusieurs mois, Microsoft tente de remettre Skype au gout du jour. Un travail de fond qui se divise sur plusieurs fronts : ainsi, la technologie utilisée par le service pour ses conversations audio et vidéo évolue, passant du P2P de ses débuts à un modèle basé sur le cloud.

Mais cette refonte est également l’occasion pour Microsoft de revoir en profondeur l’interface et le design des applications mobiles Skype. Malheureusement les utilisateurs sont peu convaincus par la dernière mise à jour, publiée au début du mois de juin.

La nouvelle version de Skype ne ressemble plus vraiment à ce que les utilisateurs ont connu

Dans son post détaillant les nouveautés de cette version, Microsoft paraissait pourtant enthousiaste et promettait une « nouvelle génération de Skype afin de rendre la vie plus simple et plus facile. » Ce que les utilisateurs n’attendaient pas forcement, c’était de voir Skype évoluer vers une logique proche d’une application comme Snapchat, alors que Skype comptait déjà sur une base d’utilisateurs habitués à utiliser Skype comme une messagerie, textuelle ou vocale.

Cette nouvelle version introduisait ainsi Highlights, une fonctionnalité comparable aux stories de Snapchat et qui permettait de publier des photos ou vidéos mises en forme à destination de l’ensemble des contacts de l’application. Outre cette fonctionnalité, la nouvelle version du logiciel proposait une nouvelle interface, qui met nettement moins l’accent sur les fonctionnalités de discussion de l’application et préfère mettre en avant les fonctionnalités de partage de contenus.

Bien évidemment, les utilisateurs ne manquent pas de se faire entendre et incendient la nouvelle mise à jour dans les commentaires des App Store, que cela soit chez Google, Microsoft ou Apple. Pour la plupart d’entre eux, la nouvelle identité donnée par Microsoft à l’application ne correspond plus au design fonctionnel et utilitaire auquel ceux-ci avaient été habitués.

Microsoft tente visiblement de rajeunir le public de son application et commence par les versions mobiles, mais certains craignent que ce redésigne ne vienne contaminer la version desktop de l’application, elle aussi promise à une refonte.

Et dans un contexte où Skype, auparavant leader incontournable, doit aujourd’hui lutter face à une concurrence féroce et ne peut se permettre de complètement se couper de sa base d’utilisateurs. Un pari risqué pour Skype, qui devra négocier sa transition sans passage à vide.

NDLR : Ce ne sont pas que les utilisateurs pro qui râlent mais TOUS !

 
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Publié par le 7 juillet 2017 dans Général

 

Les tests étrillent Windows 10 S : carton rouge pour Microsoft

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a livré la semaine dernière une nouvelle édition de Windows 10, préinstallée sur son élégant et très attendu nouveau Surface Laptop. Comment les testeurs ont-ils réagi à Windows 10 S ? Alerte Spoiler : ils l’ont détesté. Ils l’ont véritablement détesté.

Microsoft a initié les débuts de son premier véritable ordinateur portable la semaine dernière, et les critiques ont été extrêmement positives, voire expansives.

En tout cas en ce qui concerne la partie matérielle.

Microsoft a choisi de lancer une nouvelle édition de Windows avec Surface Laptop, et les mêmes critiques qui ont apprécié le design élégant et les performances du terminal étaient presque uniformément cinglants dans leur rejet du tout nouveau Windows 10 S.

Et à juste titre. Quiconque a pris la décision de lancer Windows 10 S sur cette machine en particulier manquait de lucidité. Il s’agit d’un ordinateur portable ultra léger, vendu à un prix haut de gamme. Il est en compétition avec des terminaux comme les MacBook Air, Dell XPS 13 et HP Envy x360.

Un OS bridé pour un PC haut de gamme

Surface Laptop démarre à 1000 dollars et la configuration la plus élevée en termes de spécifications coûte 2200 dollars. Si vous êtes prêt à payer un tel prix, c’est que vous souhaitez exécuter toute la gamme d’applications Windows.

Or les machines qui formeront initialement la base installée pour Windows 10 S sont des ordinateurs d’entrée de gamme conçus pour être utilisés dans les salles de classe, et gérées par un personnel informatique professionnel. (Pour un aperçu de Windows 10 S, consultez mes deux articles du mois dernier : Qu’est-ce que Windows 10 S ? et Windows 10 S : Chromebook Killer ou le retour de Windows RT ?)

L’inadéquation entre le matériel et le logiciel n’aurait pu être plus profonde et la réaction des testeurs était donc plus que prévisible.

A partir de maintenant, enfilez votre tenue ignifugée et lisez cet échantillon de réactions à Windows 10 S que j’ai recueilli en lisant la première vague de critiques parue la semaine dernière.

Nous commençons avec Peter Bright dans Ars Technica, qui martèle l’argument selon lequel Windows 10 S ne convient pas à Surface Laptop :

Surface Laptop exécute le nouveau Windows 10 S de Microsoft : le Windows 10 verrouillé qui ne peut exécuter que des applications du Store. Cela comprendra bientôt Office. Bien que la cible majeure de Windows 10 S soit les systèmes éducatifs dans le même genre de gamme de prix que les Chromebooks à moins de 500 utilisés par les lycéens, l’espoir de Microsoft est que son portable et les machines similaires, séduiront au-delà de l’audience visée par Windows 10 S, comme les étudiants.

Ces groupes ont tendance à être prêts à payer un peu plus (d’où un prix plus ou moins aligné, par exemple, sur les MacBook, MacBook Air ou MacBook Pro). Mais qu’ils soient disposés à vivre avec les contraintes imposées par le Windows Store, c’est moins évident.

A « l’unanimité un carton rouge » pour Windows 10 S

Dans Laptop Magazine, Mark Spoonauer qualifie Windows 10 S de « Roues de stabilisation dont je n’ai pas besoin », tout en ajoutant cette prédiction timide :

Avec le temps, Windows 10 S pourrait obliger davantage de développeurs à créer des applications pour le Windows Store, ce qui rendra l’OS plus convaincant, mais je n’entends pas être enfermé dans une expérience simplifiée. Cela paraît franchement anti-Windows. Pour le moment, je suggère une mise à niveau vers Windows 10 Pro, que vous pouvez faire gratuitement.

Raymond Wong de Mashable décrit Windows 10 S comme « le gros point noir » de Surface Laptop, ajoutant : « Les étudiants que j’ai interrogés décernent à l’unanimité un carton rouge à la restriction applicative de Windows 10 S [mais] la mise à niveau vers Windows 10 Pro remettra d’aplomb Surface Laptop. »

Les éditeurs de The Verge ont réalisé deux tests de Surface Laptop, un pour chaque édition de Windows 10.

Tom Warren, qui a testé Surface Laptop avec Windows 10 Pro, a disqualifié Windows 10 S présenté comme « une nouvelle version légèrement bancale de Windows 10. »

Dieter Bohn, qui a visiblement tiré la courte paille, a estimé que le matériel « vaut la peine », mais réserve quelques mots doux à Windows 10 S ou au Windows Store.

Il est livré avec un nouveau système d’exploitation appelé Windows 10 S. Je dis que c’est « nouveau », mais ce n’est absolument pas vrai, car la seule chose nouvelle ici est que 10 S est verrouillé afin de ne pouvoir exécuter que les applications téléchargées à partir du Windows Store officiel de Microsoft.

Cette limitation présente une multitude d’avantages : cela signifie que Microsoft peut analyser toutes les applications s’installant sur votre machine pour identifier des logiciels malveillants. Cela signifie que ces applications seront soumises à de nouvelles règles à l’intérieur de Windows, qui peuvent les empêcher de grignoter votre batterie ou de monopoliser les ressources de votre système. Cela signifie que Microsoft peut pousser avec plus de confiance des mises à jour de sécurité et de nouvelles fonctionnalités.

Mais la contrepartie de ces avantages n’en vaut pas la peine, car Windows Store est un désert d’applications. Beaucoup des applications que vous attendez ne figurent pas dans le Store – ou si elles le sont – sont pires que ce que vous pouvez trouver sur iPads, Mac, la version complète de Windows ou même sur le Web.

Si vous pouvez déjà vivre avec un Chromebook

Enfin, comme The Verge, ZDNet a publié deux critiques sur Surface Laptop.

Dans son « test de non-testeur » de Surface Laptop avec Windows 10 S, Mary Jo Foley a reconnu que ses besoins informatiques sont différents de ceux des testeurs de matériel traditionnel :

J’ai récemment déclaré que je pensais pouvoir vivre de nos jours avec un Chromebook, car je n’ai presque jamais besoin d’applications Win32. The Surface Laptop a prouvé que mon hypothèse était correcte.

Pour ceux qui codent, s’appuient sur les applications Win32/legacy, souhaitent/ont besoin d’accéder au shell Bash, Surface Laptop – tel qu’il est configuré par défaut – n’est pas pour vous. Pour ceux comme moi qui ont peu besoin d’applications et/ou qui utilisent des versions basées sur le navigateur comme Google Maps et Google Search, Surface Laptop n’est pas un obstacle.

Quiconque suit Mary Jo depuis suffisamment longtemps n’a probablement pas été surpris qu’elle fasse du Bloc-notes (oui, le vénérable éditeur de texte de base sur Windows) son application préférée.

Le test formel de ZDNet consacré à Surface Laptop ne s’avère absolument pas aussi conciliant. Pour Chris Duckett, la configuration système par défaut est un « voyage express sur Windows 10 S que vous finirez rapidement », en particulier si vous pensez à un usage en entreprise :

Les points positifs pour Windows 10 S : il démarre rapidement et ajoute des fonctionnalités de sécurité, mais pour les utilisateurs avancés, les rails de sécurité déployés pour Windows 10 S peuvent ressembler à des restrictions. Sans oublier que, pour l’entreprise, la possibilité de rejoindre un bon vieux domaine Active Directory est absente, et seul rejoindre un Azure Active Directory est proposé.

Eh bien, je pense que vous avez compris le message.

Je peux sans conteste envisager que des clients puissent tirer bénéfice d’un ordinateur portable exécutant Windows 10 S. J’aimerais le confier à un utilisateur non technique qui veut simplement utiliser Office, naviguer sur le Web et ne jamais s’inquiéter des pirates et des ransomware.

Mais l’idée que vous puissiez arriver au bout de quatre années d’études sans avoir jamais été invité à installer une application de bureau Windows classique est juste risible. Certes, Surface Laptop comprend l’option de mise à niveau vers Windows 10 Pro, une option gratuite jusqu’à la fin de l’année.

Honnêtement, cependant, Windows 10 Pro devrait être la configuration par défaut, avec Windows 10 S disponible en option pour le rare utilisateur qui ne se préoccupe vraiment pas de la compatibilité ascendante.

Si vous ne me croyez pas, demandez simplement aux testeurs.

 
 

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Du neuf pour Windows 10 Fall Creators Update

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière préversion (build 16215) de Windows 10 Fall Creators Update comprend une foule de nouvelles fonctionnalités, mises à jour et correctifs pour les testeurs du Fast Ring Fast. Voici quelques nouveautés.

La dernière version de test de Windows 10 Fall Creators de Microsoft, n ° 16215, est pleine de nouvelles fonctionnalités et mises à jour.

La nouvelle préversion, publiée le 8 juin, concerne les testeurs du Fast Ring (Microsoft a également publié une nouvelle mise à jour de Windows 10 Mobile ‘Feature 2’ n ° 15222 qui comprend plusieurs corrections et aucune nouvelle fonctionnalité.)

La Build 16215 est plus récente que la version publiée accidentellement par Microsoft la semaine dernière. Elle intègre certaines des fonctionnalités de cette mouture malheureuse (build 16212) de la semaine précédente.

Par exemple, la zone de notification du Centre d’action comprend maintenant une section distincte pour les applications. En outre, le clavier Windows Phone arrive sur les PC pour le bureau, ce qui améliore la prédiction du texte sur le clavier tactile de Windows 10. Microsoft ajoute également une nouvelle disposition du clavier tactile qui ressemble au clavier du téléphone pour une utilisation à une seule main.

Les utilisateurs peuvent également utiliser la dictée pour entrer du texte anglais ou chinois sur le bureau à l’aide du bouton du microphone. Le support des commandes vocales pour l’édition de base et l’insertion de la ponctuation sont inclus dans cette nouvelle expérience.

Ecriture électronique et Cortana

La build du 8 juin comprend également des changements dans l’apparence générale de Fall Creators Update via le support de Microsoft Fluent Design («Project Neon») dans Démarrer (Start) et l’Action Center. Si vous aimez la transparence et le flou, vous apprécierez cela; Si vous êtes comme moi et pas une personne visuelle, vous ne devriez peut-être pas vraiment être étonné par ces ajustements.

Les utilisateurs du navigateur Edge obtiennent une nouvelle option plein écran et la possibilité d’attacher des sites Web à la barre des tâches.

Dans cette préversion Microsoft ajoute de nouvelles fonctionnalités à Cortana, activées par défaut, en commençant par le Market anglais-US. Microsoft ajoute aussi un outil « Lasso » à Cortana pour entourer les informations pertinentes sur un écran à l’aide d’un stylo qui prend en charge Appuyer et Maintenir (comme ceux de Surface Pro 4, Surface Book et Surface Studio), permettant à Cortana de reconnaître le temps et d’offrir des suivis suggérés. Les historiens de Microsoft peuvent se rappeler que ce n’est pas la première fois que Microsoft présente l’outil « Lasso »; Il a introduit une application Bing Lasso pour iPads en 2011.

Microsoft implémente une foule de nouvelles fonctionnalités de stylo et d’encrage à la dernière version, y compris une fonctionnalité « Trouver mon périphérique » qui peut aider les utilisateurs comme moi qui perdent souvent les stylos Surface à avoir une idée approximative de leur emplacement, en indiquant où un utilisateur était quand il/elle a écrit sur le terminal pour la dernière fois.

D’autres nouvelles fonctionnalités d’écriture manuscrite incluent un nouveau modèle de conversion et de débordement pour aider à créer plus de texte écrit. Les utilisateurs peuvent sélectionner du texte pour éditer et écraser du texte converti. Microsoft ajoute le support de défilement du stylet (pour les applications Universal Windows Platform uniquement à l’heure actuelle) et les options de sélection des stylos.

La nouvelle build comprend certaines améliorations et corrections de My People; Amélioration de la lumière de nuit; Nouveaux paramètres de lecture vidéo; Et prend en charge une nouvelle fonctionnalité de partage « Copier le lien ».

Microsoft énumère au final un certain nombre de nouveautés. Les responsables de l’éditeur ont déclaré que la société vise septembre 2017 pour la publication de Windows 10 Fall Creators Update.

 
 

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Clavier français AZERTY vs. BEPOE : l’Afnor veut votre avis

 

Source : ZDNet

Technologie : Mis à jour à 16h – L’Afnor avait été chargée de définir une nouvelle norme de clavier afin de faciliter la frappe en français, langue qui comporte de nombreux caractères spéciaux. Aujourd’hui, l’Agence de normalisation présente ses premières propositions et invite les internautes à donner leurs avis sur le sujet.

En début d’année 2016, le ministère de la Culture avait chargé l’Afnor, l’agence française de normalisation, de se pencher sur l’élaboration d’une nouvelle norme pour les claviers français. Celle-ci devait prendre en compte la spécificité du français et permettre un accès rapide aux accents et autres caractères spéciaux communs dans notre orthographe. Celui-ci aura vocation à harmoniser les claviers commercialisés en France.

« Il parait indispensable que ce clavier permette l’utilisation aisée non seulement du français, mais aussi des différentes langues présentes sur notre territoire, que ce soit des langues régionales ou des langues étrangères » écrivait dans son communiqué le ministère de la Culture. Et au passage, cette nouvelle norme devra également prévoir moyen simple d’entrer les caractères accentués majuscules. On avouera que l’utilisation de la commande alt + 144 pour faire apparaitre le É n’est peut être pas un trésor d’intuitivité pour les utilisateurs.

« Ces limitations matérielles ont même conduit certains de nos concitoyens à penser que l’on ne devait pas accentuer les majuscules, confortés, même, par certains services de l’État qui jusqu’à encore récemment renseignaient les bases administratives françaises en majuscules et sans aucun accent » ajoutait à ce sujet la Délégation générale à la Langue Française et aux langues de France.  

Le projet devait initialement être présenté au public à l’été 2016, mais celui-ci semble avoir pris un peu de retard puisque le groupe de l’Afnor n’ouvre qu’aujourd’hui sa consultation sur ses premières propositions de clavier. Propositions au pluriel, car l’Afnor présente deux dispositions de clavier dans ses documents : l’un est une version améliorée et réadaptée de la disposition azerty, la plus commune en France, tandis que l’autre est une version revue et corrigée de la disposition BEPO.

Dans un communiqué, l’Afnor invite donc les utilisateurs intéressés à se pencher sur les propositions afin de donner leur avis sur celles-ci. « Tout le monde ou presque utilise un clavier aujourd’hui, donc nous nous attendons à recevoir beaucoup de commentaires, comme en témoignent les échanges sur Twitter autour du mot dièse #clavierfrançais », explique dans un communiqué Philippe Magnabosco, chef de projet à l’Afnor.

On peut en effet s’attendre à ce que le grand public s’intéresse aux dispositions proposées par l’Afnor, mais il faudra y mettre les formes, ce qui risque de décourager un certain nombre de commentateurs. L’AFNOR demande en effet une inscription sur son site et propose aux utilisateurs de remplir un tableau de commentaires en respectant plusieurs règles explicitées par l’Afnor sur son site.

Et le tableau devra être envoyé au format .docx, n’en déplaise aux amateurs de logiciels libres. Au vu de telles règles, l’Afnor ne risque pas de crouler sous les commentaires. Le délai pour les commentaires court jusqu’au 9 juillet, puis une réunion officielle sera organisée à Paris le 12 juillet afin de dépouiller les différentes suggestions.

L’objectif est de permettre une version finale de cette norme qui sera publiée en septembre. Celle-ci ne sera pas contraignante, mais les constructeurs pourront choisir de l’adopter afin de proposer des dispositions de clavier mieux adaptes aux utilisateurs français.

 
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Publié par le 8 juin 2017 dans Clavier français, Enquête

 

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