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Les mises à jour de Windows 10 ? Irréprochables selon Microsoft

Source : ZDNet

Mise à jour : Après avoir été critiqué pour des correctifs contenant des bugs, Microsoft fait le point sur son processus de mise à jour des machines utilisant Windows 10.

Microsoft a refusé de répondre aux critiques émises par Susan Bradley à l’encontre de la qualité et de la fréquence de ses correctifs les plus récents. Mais l’entreprise rappelle dans un post de blog qu’il offre aux administrateurs tous les outils nécessaires pour tester les correctifs en amont de leur application et faire des retours avant leur mise en production.

John Wilcox, l’un des employés de Microsoft ayant notamment défendu le passage des entreprises vers le modèle Windows as a service, offre une explication détaillée des méthodes de vérification de qualité mise en place par Microsoft sur Windows 10.

Comme le remarquait récemment mon collègue Ed Bott, les administrateurs IT qui ont passé plusieurs années à maîtriser les spécificités de Windows Update doivent « se préparer à désapprendre. » La cause : les nombreux changements apportés par Microsoft dans le tournant vers une stratégie « Windows 10 as a service. »

« Avec Windows 10, Microsoft a complètement repensé le fonctionnement de Windows Update. Pour beaucoup d’experts, s’habituer aux nouveaux systèmes permettant de contrôler le processus de mise à jour de manière aussi fine peut se révéler être une tache draconienne » note-t-il.

Microsoft devait auparavant assurer le support de cinq versions différentes de Windows de façon simultanée. Une approche difficilement tenable dans un monde où les nouvelles menaces apparaissent à la vitesse de l’éclair.

Microsoft a donc mis en place les « feature updates » de Windows 10, désignée par exemple sous les termes de version 1703 et 1709, aux côtés de builds numérotées comme la 16299. Celles-ci sont publiées deux fois par an.

En plus de cela, les « mise à jour de qualité » publiées de manière mensuelle ont été mises en place. Celles-ci concernent uniquement la correction des problèmes de sécurité et de stabilité, mais n’introduisent pas de nouvelles fonctionnalités. La version du build est conservée et le niveau de mise à jour est noté ensuite, en passant de la build 16299 à 16299.192. L’objectif est ici de conserver le système à jour, et ce même en l’absence des correctifs principaux. Ces mises à jour sont diffusées via Windows Update.

>>>A lire notre guide : Comment installer, réinstaller, upgrader et activer Windows 10<<<

En plus de cela, Microsoft a compliqué la tâche des administrateurs en remplaçant les bulletins de sécurité pour leur préférer une nouvelle base de données, plus complète.

Wilcox ajoute que les principes fondateurs ayant guidé le développement des mises à jour de service proposées par Microsoft sont construits dans l’optique d’être « simples, faciles à prévoir, agiles et transparents. »

Wilcox ne répond pas directement aux principales critiques formulées par Bradley sur les récents correctifs Microsoft. Mais il rappelle que les dirigeants IT devraient être en mesure de gérer « le rythme constant et régulier des correctifs diffusés. »

« Vous devriez être en mesure de prévoir bien à l’avance et de travailler sur les mises à jour à venir. Vous ne devriez pas avoir à mémoriser des cadences de diffusion multiples, c’est pourquoi le rythme de diffusion des correctifs Windows doit s’aligner sur le reste des produits de l’éditeur » écrit-il.

Il y avait 47 bugs corrigés dans le patch Tuesday de juillet. Les plus inquiétants, selon Bradley, concernaient les effets de bords .NET qui touchaient par rebond Sharepoint, les middlewares Biztalk Server et Exchange.

Comme elle le remarque, ces problèmes forçaient les gens comme elle à choisir entre installer un correctif rendant le système instable, ou à laisser une machine vulnérable avec des failles connues publiquement.

Wilcox explique que l’objectif « d’agilité » mis en avant par Microsoft vise à répondre aux menaces « rapidement quand cela est nécessaire. » « Nous devons être en mesure de proposer des correctifs rapidement, sans faire l’impasse sur la qualité ou la compatibilité » poursuit Wilcox.

Il insiste notamment sur la transparence mise en œuvre par Microsoft « Vous devriez être capable de comprendre et de vous préparer à l’avance aux correctifs. Cette approche inclut notamment des guides pour les outils les plus communs, des notes de versions plus simples et l’accès à une assistance et à un système de feedback afin de faire remonter vos suggestions. »

Les administrateurs doivent se faire aux nouvelles méthodes de Microsoft, qui de son côté doit s’efforcer de proposer un rapport plus détaillé sur les mises à jour mensuelles.

L’IA en secours

Les mises à jour du patch Tuesday arrivent, comme toujours, le second mardi de chaque mois. Celles-ci sont parfois désignées sous le terme de « B Release » et sont les mises à jour mensuelles les plus importantes.

Les correctifs urgents qui ne sont pas diffusés par ce biais sont utilisés lorsque Microsoft décide de corriger de manière urgente une faille de sécurité ou un bug affectant de nombreux appareils. Cette méthode est notamment utilisée lorsqu’une faille de sécurité est déjà exploitée par des cybercriminels. Wilcox explique que Microsoft « traite avec la plus haute priorité » ce type de faille.

Microsoft prévoit également des « C Release » et « D Release », qui sont diffusés respectivement la troisième et la quatrième semaine du mois.

Celles-ci ne concernent pas les mises à jour de sécurité et permettent aux administrateurs de découvrir et de tester les correctifs non liés à la sécurité prévus pour le Patch Tuesday du mois suivant. Elles sont officiellement diffusées dans le cadre du patch Tuesday de ce mois-ci.

Wilcox explique que les administrateurs devraient faire leur travail de test en s’appuyant sur les « D release », qui sont publiées entre deux patch Tuesday.

« Au vu de la nature particulièrement sensible des correctifs de sécurité, les Patch Tuesday doivent être coordonnés en interne par notre équipe de développement produit, et testés en externe par nos partenaires », explique Wilcox.

« Les mises à jour non liées à la sécurité n’ont pas cette limitation. Pour la dernière version de Windows 10, nous publions généralement la majorité des correctifs non liés à la sécurité pendant la quatrième semaine de chaque mois, soit deux semaines après le dernier Patch Tuesday et deux semaines avant le prochain » poursuit l’employé de Microsoft.

Durant cette période de deux semaines, entre la publication d’une D release et la diffusion officielle du correctif, les administrateurs peuvent tester les mises à jour et faire remonter leurs retours à Microsoft. Cela permet de réduire les tests nécessaires suite au patch Tuesday, « ce qui nous permet de résoudre les problèmes avant même qu’ils n’apparaissent » explique Wilcox.

« Dans la plupart des cas, les releases C et D n’ont pas besoin d’être appliquées sur l’ensemble de votre parc de machine. Vous devriez plutôt les utiliser pour identifier les éventuels problèmes qui pourraient avoir un impact sur votre prochain déploiement de B release et faire remonter les problèmes à Microsoft » continue le dirigeant.

« Cela devrait vous aider à mettre en place vos processus de test et à mieux comprendre l’importance des mises à jour. Cela offre également la possibilité de proposer des suggestions avant la diffusion officielle de ces mises à jour, ce qui vous permet de bénéficier d’un déploiement plus souple et mieux adapté lorsque la Release B est officiellement déployée. »

À la décharge du Patch Tuesday, il rappelle que le fardeau des administrateurs était bien plus lourd par le passe, lorsque Microsoft se contentait de pousser les correctifs à ses utilisateurs lorsque ceux-ci étaient prêts.

« C’était également un problème pour les utilisateurs, qui étaient parfois contraints de redémarrer leurs machines plusieurs fois par mois afin d’appliquer des nouvelles mises à jour plutôt que de redémarrer une seule fois pour bénéficier d’une seule mise à jour cumulative. »

Mais Microsoft a récemment concédé le fait que ses efforts pour automatiser ses mises à jour ont créé de nombreux problèmes pour les utilisateurs. La semaine dernière, l’éditeur a ainsi annoncé l’arrivée d’un nouveau modèle prédictif, afin de s’assurer que le processus de mise à jour ne se lance qu’une fois que l’utilisateur a délaissé son travail pendant une période de temps suffisamment longue.

En d’autres termes, les administrateurs devraient faire confiance aux correctifs de Microsoft. Bradley explique que les récents soucis rencontrés par l’éditeur découlent de cela ; « Nous ne faisons pas suffisamment confiance au logiciel et aux mises à jour » pour installer immédiatement toutes les mises à jour et les correctifs « sans la moindre réserve. »

Sans surprise, Wilcox rappelle que Microsoft a recours à l’intelligence artificielle pour améliorer le processus de déploiement de ses patchs et exploite les données qu’il récupère pour améliorer constamment son modèle de mise à jour. Il insiste sur le fait que proposer « des mises à jour stables » est objectif toujours d’actualité pour Microsoft, et que les équipent avancent « aussi vite que possible » sur ce sujet.

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Publié par le 8 août 2018 dans Microsoft, W10, Windows, Windows Update

 

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WhatsApp introduit les appels vocaux et vidéo de groupe

 

Source : ZDNet

Technologie : A partir de cette semaine, les utilisateurs de WhatsApp pourront passer des appels vocaux ou vidéo de groupe réunissant jusqu’à quatre personnes, avec chiffrement de bout en bout des communications.

whatsapp

Trois ans après avoir introduit les appels vocaux suivi un an plus tard des appels vidéo, WhatsApp vient d’annoncer l’ajout d’une fonctionnalité très attendue : les appels vocaux et vidéo de groupe. Dans le courant de la semaine, les usagers Android et iOS pourront ajouter des contacts lors d’un appel via un bouton dédié “ajouter des participants” qui apparaîtra dans la partie supérieure droite de la fenêtre de l’application. Les groupes pourront compter jusqu’à quatre personnes.

WhatsApp précise que les appels de groupe sont, comme les appels individuels, chiffrés de bout en bout. Une prouesse technique assez remarquable sachant que, comme le rappelle TechCrunch, la messagerie sécurisée Telegram ne chiffre ni les chats de groupe ni les appels de groupe.

Cette année, WhatsApp a dépassé les 1,5 milliard d’inscrits qui génèrent plus de deux milliards de minutes d’appels chaque jour.  (Eureka Presse)

 

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Skype 8 : pas d’échappatoire, il faudra migrer

Source: ZDNet

 

Mise à jour : Microsoft alerte ses utilisateurs sur l’évolution des futures mises à jour de Skype : à compter du mois de septembre, il ne sera plus possible d’utiliser la branche 7.x du logiciel de visioconférence et tous les utilisateurs Windows seront invités à passer sur la version 8.

Difficile de s’y retrouver dans les différentes versions de Skype : depuis son rachat par Microsoft, le logiciel de visioconférence a en effet évolué dans tous les sens. Les utilisateurs de Skype sous Windows peuvent ainsi choisir d’opter pour Skype 7.x, aussi connu sous le nom de version « classic », ou bien choisir Skype 8, la nouvelle version du logiciel publiée par Microsoft en fin d’année dernière, ou encore préférer la version UWP, pour Windows 10 desktop et mobile. Chacune de ses versions était maintenue indépendamment, mais Microsoft annonce vouloir mettre fin au support de sa version Classic et entend rediriger ses utilisateurs vers Skype 8 à partir du 1er septembre 2018.

Dans un post de blog, Microsoft indique ainsi à ses utilisateurs qu’à partir du 1 septembre 2018, la version 7 de Skype, ou version « classic » cesserait complètement de fonctionner et que ceux qui souhaiteraient continuer à utiliser le logiciel seront contraint de passer sur la version 8.

« Nous déployons constamment des améliorations du le logiciel, et cela signifie que nous devons mettre fin au support de certains services et versions devenues obsolètes » explique Microsoft sur son blog. En d’autres termes, Microsoft aimerait bien se débarrasser des versions jugées aujourd’hui obsolètes et mettre tous ses utilisateurs dans le même panier, à savoir celui de Skype 8.

La dernière version de la version 8 de Skype est la version 8.25. Les utilisateurs des versions Classic devront appliquer la mise à jour automatique qui leur sera proposée durant l’été afin de rester à jour, sans quoi ils ne pourront plus accéder au service au début du mois de septembre. La version 8 de Skype embarque tout un lot de nouvelles fonctionnalités par rapport à a version Classic, notamment des améliorations de qualité d’image pour la visioconférence.

Parmi les raisons qui peuvent pousser Skype à rassembler ses utilisateurs sous une seule et même bannière, on peut rappeler que des failles de sécurité avaient été découvertes en début d’année au sein de Skype Classic. Corrigées depuis longtemps dans les versions 8 du logiciel, elles continuaient d’affecter les versions plus datées du logiciel. Pour des raisons de sécurité, il était donc recommandé de passer sur Skype 8. Ça sera maintenant inévitable à partir du 1er septembre.

 
 

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Windows 10 ‘Redstone 5’ : il en a dans le Notepad

 

Source : ZDNet

Technologie : Windows 10 test build 17713 inclut un tas de nouvelles fonctionnalités Bloc-notes, ainsi que Edge, Defender Application Guard et d’autres réglages, corrections et mises à jour.

La version la plus récente de Microsoft Windows 10 ‘Redstone 5’ comprend de multiples fonctionnalités nouvelles, notamment pour le Bloc-notes ou Notepad Windows. Microsoft ajoute ainsi par exemple des options à la fonctionnalité rechercher/remplacer du Bloc-notes.

Une autre option permet un zoom rapide sur le texte (sous Affichage> Zoom). Le niveau de zoom actuel sera affiché dans la barre d’état. Le bloc-notes a également la possibilité d’afficher les numéros de ligne et de colonne lorsque le retour à la ligne est activé.

Blocage de l’autoplay Edge réglable 

Notepad n’est pas tout et d’autres fonctionnalités font leur apparition, notamment le support de la biométrie (Windows Hello for Business) pour les utilisateurs Azure Active Directory et Active Directory qui souhaitent s’authentifier sur une session de bureau à distance.

La fonction « Web Sign-In » permet le support de l’ouverture de session Windows pour les fournisseurs non-ADFS, tels que SAML. (La connexion Web ne fonctionne que sur les ordinateurs connectés à Azure Active Directory.) Une nouvelle option « Connexion rapide » est conçue pour permettre aux utilisateurs de PC Windows 10 partagés ou invités de se connecter plus rapidement.

Windows Defender Application Guard (WDAG) dispose d’une interface utilisateur mise à jour dans la section Sécurité de Windows. Les utilisateurs autonomes peuvent installer et configurer leurs paramètres WDAG sans devoir modifier les paramètres de la clé de Registre, entre autres fonctionnalités.

Microsoft affine les paramètres dans Edge pour permettre aux utilisateurs de contrôler les autorisations de lecture automatique par site. Avec cette version, Microsoft a également ajouté une nouvelle fonction de dictionnaire pour permettre aux utilisateurs de rechercher des définitions de mots clés dans une page ou un document. De nouvelles options de barre d’outils du lecteur PDF d’Edge sont à signaler dans la version 17713.

Précisons enfin qu’à l’occasion de cette dernière Build 17713, l’éditeur a forké Redstone 5 dans sa propre branche, en préparation de la prochaine version de Windows 10. Pour l’instant, les testeurs ayant opté pour le mode « Skip Ahead » sont rebasculés dans le « Fast Ring ». L’option « Skip Ahead » disparait temporairement des paramètres pour « les semaines à venir ».

 
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Publié par le 12 juillet 2018 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10

 

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5 alternatives libres à Skype

 

Source : ZDNet

Technologie : Longtemps présenté comme l’outil indispensable pour faire des vidéoconférences ou de la messagerie instantanée, Skype a été détrôné pour certaines fonctions, mais pas toutes. Voici cinq solutions issues du monde open source pour s’en débarrasser totalement.

Que ce soit pour vos réunions d’équipes en télétravail, pour interviewer à distance un candidat ou simplement communiquer en déplacement, Skype a longtemps été indétrônable. Mais si vous ne voulez pas dépendre de Microsoft ou d’un autre éditeur pour vos communications, voici quelques solutions issues du monde open source, même si certaines sont proposées par des sociétés faisant payer une partie du service (le plus souvent le support).

Pidgin : l’ancêtre pour la messagerie

Conçu à la base pour pouvoir discuter avec ses amis quelque soit le protocole de messagerie instantanée qu’ils utilisaient (bien avant l’avènement des réseaux sociaux donc), Pidgin est toujours très actif dans les mondes Windows, Linux, ou Unix, en particulier parce qu’il offre une solution chiffrée de bout en bout et est facile d’utilisation. En revanche, sans plug-ins dédiés il ne propose aucune solution de conférence audio ou vidéo.

Suivant les protocoles choisis par vos interlocuteurs, vous pouvez y ajouter les plug-ins correspondants et avoir dans certains cas ces fonctions. A noter pour les utilisateurs Apple, Pidgin recommande Adium comme solution de remplacement.

Aller plus loin sur le site de Pidgin

Riot : la solution à la mode

Se voulant à l’origine une alternative à Slack, Riot est un couteau suisse de la communication : groupes de messagerie par équipe ou sujet dédié, outils de conférence vidéo ou audio, partage de fichiers, notifications…

Il fait tout et plus encore : il intègre différents outils, s’interface à d’autres outils de communication, et peut s’utiliser à partir du navigateur ou d’une application (sous macOS, Windows ou Linux comme sous iOS ou Android), et chiffrement de bout en bout des conversations et des fichiers échangés (en bêta). Et il est gratuit.

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Linphone : la solution mobile

Pour les grands nomades, voici une solution de VOiP permettant la vidéo et la messagerie, principalement sur les appareils mobiles (smartphones ou tablettes, y compris celles sous Windows 10 et pour Blackberry 10), mais existant également en version desktop pour macOS, Windows ou Linux.

Il permet de communiquer en audio, en vidéo pour par textos, et permet la création de groupes de discussions, ainsi que l’envoi de fichiers joints. Le système, à la différence de Signal ou de WhatsApp, peut même s’utiliser en mode dégradé pour la voix et les appels par-dessus des réseaux 2G.

Aller plus loin sur le site de Linphone

Ring : une autre solution sur IP

Si vous ne souhaitez pas utiliser Linphone, vous pouvez jeter un œil à Ring. Les différences entre les deux solutions tiennent surtout entre le type d’appareils supportés, les langues supportées, et l’usage. L’avantage principal mis en avant par Ring est le respect de la vie privée de ses utilisateurs.

Et la possibilité désormais d’enregistrer ses appels vidéo. Toutefois, attention ce logiciel est toujours en version alpha et donc certaines fonctionnalités aussi simples que l’enregistrement de l’identifiant Ring de ses contacts ne sont toujours pas faciles à faire.

Aller plus loin sur le site de Ring

Jitsi : à télécharger ou en ligne

Si vous voulez une solution réellement simple, sans installation, notez juste l’adresse ci-dessous et en arrivant sur la page d’accueil cliquez sur Start a call, vous verrez un lien, un numéro de téléphone et un mot de passe à envoyer aux autres participants qui voudront se joindre à la conversation.

Vous pouvez également enregistrer vos appels ou les diffuser en direct, partager des documents ou des vidéos YouTube. Et si vous préférez avoir une application dédiée, c’est possible sur votre smartphone ou votre ordinateur sous Linux.

Aller plus loin sur le site de Jitsi


 
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Publié par le 10 juillet 2018 dans Internet, Messagerie, Réseau social

 

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Windows 10, la mise à jour maudite

 

Source : 60Millions

Mise à jour ou mise hors-service ? Déclenchée par Microsoft, la récente mise à jour de Windows 10 a bloqué totalement certains ordinateurs.

Un homme la tête sous son ordinateur portable

iStock/grinvalds

Les mises à jour de Windows 10 n’ont pas fini de fâcher les utilisateurs de PC… Alors que le forcing pratiqué par Microsoft pour les installer est déjà un motif d’agacement récurrent, les ratés de la dernière en date risquent d’écorner un peu plus l’image du géant du logiciel.
En cause : Windows 10 version 1803, ou April 2018 update, dont le déploiement a commencé il y a un mois. Elle a rendu inutilisable certains ordinateurs. À partir de la semaine du 21 mai, les témoignages, envoyés à la rédaction de 60 Millions, postés sur
notre forum ou sur les réseaux sociaux, se sont multipliés.

Message posté sur Tweeter par @julietted_31 à propos des problèmes de mise à jour Microsoft

Twitter @julietted_31

Plusieurs dépanneurs informatiques de région parisienne, que nous avons contactés, confirment avoir observé une épidémie de plantages plus importante que lors des précédentes mises à jour de Windows.

Six heures d’attente, puis plus rien

Gérard a « subi » la mise à jour maudite le 22 mai. Dans son cas, l’opération a duré six heures. À l’issue de ce délai, son PC redémarre laborieusement avant d’afficher un écran bleu donnant le choix entre restauration du système et retour à la précédente version de Windows.
« Après divers essais des choix proposés, impossible d’accéder à l’écran du bureau : le PC est bloqué ! », témoigne-t-il. Dans l’affaire, Gérard a perdu une partie de ses fichiers… et la somme de 87 € – le tarif versé à un dépanneur informatique pour remettre la machine en ordre de marche.

Linux, disque dur externe et réinstallation

Même symptômes pour Ouriel : ce consommateur de Meurthe-et-Moselle a fini par se dépêtrer lui-même de la situation au bout d’une semaine et de multiples échanges avec un dépanneur indépendant et le support à distance de Microsoft.
Il lui a fallu installer Linux pour accéder à ses fichiers, les sauvegarder sur un disque dur externe acheté pour l’occasion (25 €) avant de pouvoir enfin réinstaller Windows en configuration usine !

Incompatibilité avec Avast

La cause de la plupart de ces bugs est une incompatibilité entre la mise à jour de Windows 10 et le logiciel de sécurité Avast, très largement utilisé, confirme Microsoft, interrogé par 60 Millions.
« Avast a identifié un élément de la mise à jour qui est incompatible avec le Avast Behavior Shield. Avast recherche encore quelle en est la cause », précise un porte-parole de Microsoft France, semblant rejeter la faute sur Avast.

À quand un dédommagement ?

Microsoft assure « corriger les éventuels problèmes (…) dès que possible via l’Update Tuesday [mise à jour du mardi] », et apporter de l’aide aux utilisateurs via son support par téléphone ou en ligne.
Reste à savoir si l’entreprise acceptera de dédommager les victimes ayant perdu des données ou engagé des frais. Le géant du logiciel, qui ne laisse pas la possibilité de refuser les mises à jour de Windows 10 (tout juste peut-on les différer), ne nous a pas répondu clairement sur ce point.
Aux États-Unis, en 2017, des consommateurs ont engagé une
action de groupe contre Microsoft dans une situation similaire. Ils avaient subi des pertes de données et des dommages sur leur ordinateur suite à un passage forcé vers Windows 10…

 
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Publié par le 28 juin 2018 dans Système d'exploitation, W10

 

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Facebook garde un œil sur les mouvements de votre souris

 

Source : ZDNet

Juridique : Aux États-Unis, Facebook a livré ses réponses écrites à questions posées par les élus du Congrès lors de l’audition de Mark Zuckerberg. Le réseau social clarifie notamment les données qu’il collecte sur ses utilisateurs et sur la surveillance de leur activité.

Le réseau social Facebook a publié en ligne un épais document rassemblant toutes les réponses écrites ayant été transmises aux élus américains à la suite de l’audition de son dirigeant Mark Zuckerberg par le Congrès. L’audience avait été particulièrement longue et les réponses écrites de Facebook sont à l’avenant : compilées, celles-ci représentent un peu plus de 225 pages, visant à apporter une réponse aux quelque 2000 questions écrites posées par le Congrès.

Si vous trouviez donc que l’audition au Congrès avait été un peu courte, c’est donc sur ce document qu’il vous faudra vous pencher . Facebook y détaille notamment les données que le réseau social collecte sur les utilisateurs, sur son site et de manière générale.

On y apprend ainsi que Facebook n’hésite pas à analyser les mouvements de souris de l’utilisateur : l’objectif affiché par le réseau social est avant tout de renforcer la sécurité de ses utilisateurs en utilisant cette métrique pour déterminer si l’utilisateur qui se connecte au réseau est un humain ou un bot. C’est globalement la même méthode que celle utilisée par Google et ses captchas, qui analysent le mouvement du pointeur de la souris pour vérifier qu’un internaute est bien humain.

Outre ces informations, le réseau social explique également dans ses réponses aux questions des élus américains collecter plusieurs types de données sur les internautes : système d’exploitation, matériel, versions utilisées, niveau de batterie, espace disque, présence ou non de connectivité bluetooth, nom des fichiers et leurs types ainsi que les informations liées à leur navigateur et aux plug-ins utilisés.

Facebook explique également collecter les données liées au fournisseur d’accès de l’utilisateur et à son type de connexion à internet, ainsi que les données liées « aux appareils situés à proximité » tels que des TV ou appareils domotiques connectés. Enfin, Facebook collecte les données liées au GPS, aux photos ou à la caméra de l’appareil si l’utilisateur a donné l’autorisation d’accès à l’une des applications mobile de Facebook.

Comme l’expliquait également le directeur de la sécurité de Facebook, ces informations ainsi que les informations liées aux sites visités par les utilisateurs sont utilisées par les équipes de sécurité de Facebook afin de vérifier que l’utilisateur qui se connecte à leur service est bien un utilisateur légitime.

 
 

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