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Archives d’Auteur: Papy40

Windows 10 : lancement imminent de la Spring Creators Update et un changement de nom ?

 

Source : ZDNet

Mise à jour : La nouvelle mouture de l’OS serait finalement baptisée « mise à jour d’avril » et pourrait être mise en ligne dans les prochains jours.

Un bug de dernière minute dans la build 17133 de Windows 10 Creators Update qui était considérée comme la version RTM pouvant entraîner dans certains cas un plantage de l’ordinateur (BSOD) a été identifié forçant l’éditeur à prendre un peu plus de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Le bug a été corrigé et Redmond a poussé une nouvelle preview (17134.1) aux Insiders (canal rapide) histoire de vérifier que le correctif fonctionne bien et qu’il n’y a plus de crashs observés. Cette build est désormais accessible en téléchargement pour les utilisateurs des canaux rapide, lent et surtout Release Preview. Traduction, cette build a donc vocation à devenir la RTM (Release to manufacturing), la version définitive envoyée aux partenaires OEM. De quoi tabler sur la mise en ligne de la version stable dans les prochains jours.

Vu le nombre de machines concernées, le déploiement ne se fera pas en un jour. Il sera réalisé de manière progressive sur une période qui pourra atteindre trois mois. 

Il semble par ailleurs que Microsoft ait décidé de modifier le nom de baptême de cette nouvelle mouture. « Spring Creators Update »serait remplacé par le plus simple « April Update » (mise à jour d’avril). En effet, après l’installation de la dernière version de test, le premier démarrage ouvre une page du navigateur Edge qui fait référence à ce nom et affiche les nouveautés de l’OS et quelques astuces.

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Publié par le 24 avril 2018 dans W10

 

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Windows 10 Spring Creators Update : elle ne devrait plus tarder

12/04/2018

Source : ZDNet

Technologie : A l’occasion de son Patch Tuesday, Microsoft n’a pas poussé la version stable de Redstone 4 mais une mise à jour cumulative pour les Insiders.

Redmond n’a jamais communiqué sur une date officielle de lancement de la Spring Update de Windows 10 (Redstone 4) mais tout laissait penser à un lancement le 10 avril avec le Patch Tuesday. Mais selon Windows Central, un bug de dernière minute pouvant entraîner dans certains cas un blocage de l’ordinateur aurait été identifié forçant Redmond à prendre un peu de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Pour autant, il ne faudra a priori pas attendre bien longtemps avant la mise en ligne de la nouvelle mouture. En effet, au sein du Patch Tuesday de ce mardi, on trouve une mise à jour de sécurité cumulative pour Redstone 4 (estampillée KB4100375). Bizarre puisque l’OS n’est pas officiellement disponible pour le grand public ?

Ce pack de correctifs s’adresse en réalité aux Insiders qui testent depuis plusieurs mois la Spring Creators Update à travers différentes previews et s’applique à la dernière en date, la build 17133 considérée comme la version RTM de Redstone 4. La disponibilité de la mise à jour cumulative sous-entend que tous les bugs connus de la nouvelle version sont connus et corrigés. Peut-être même celui qui aurait empêché la livraison de la version finale et stable.  

Redmond reste muet quant à la date de disponibilité de cette Redstone 4 mais tout porte à croire que cela ne devrait plus tarder.  

Après ce déploiement, Microsoft devrait assez rapidement proposer la première version de test de « Redstone 5 », en commençant par les membres de l’anneau « Skip Ahead ». Microsoft vient d’ailleurs d’ajouter plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test (Build 17639) de cette prochaine version attendue cette fois à l’automne. 

 
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Publié par le 12 avril 2018 dans W10

 

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1.1.1.1 ou 9.9.9.9 ou 8.8.8.8 ? Quel DNS choisir ?

 

Source : Korben

@Korben  —  3 avril 2018

Vous n’en avez peut-être pas conscience, mais à chaque fois que vous tapez une URL dans la barre d’adresse de votre navigateur, celle-ci transite en clair jusqu’au serveur DNS que vous utilisez. Celui-ci se charge alors de la résolution du nom de domaine, et vous indique à votre machine comment se mettre en relation avec le bon serveur qui vous distribuera la donnée attendue.

Seulement voilà, niveau confidentialité, c’est pas top, car dans la majorité des cas, les appels DNS se font en clair. Ainsi, une entité située entre vous et le site contacté est donc parfaitement capable de savoir sur quel site vous allez. Après évidemment, comme la plupart des sites sont maintenant en HTTPS, ce que vous faites précisément sur ces sites est chiffré. Mais « on » sait encore sur quels sites vous allez.

Et cette donnée a de la valeur, car c’est grâce à cela qu’on peut enrichir de la « big data », analyser vos habitudes, mieux vous cibler pour vous afficher de la publicité…etc.

Pourtant des solutions existent comme DNS-over-TLS et DNS-over-HTTPS qui permettent d’encapsuler les requêtes DNS dans des protocoles chiffrés. Malheureusement, elles sont encore peu implémentées.

Toutefois, cela risque de changer, car Cloudflare qui accélère une grosse partie des sites de la planète grâce à son CDN, propose maintenant son propre DNS. Et il est encore plus facile à retenir que le 8.8.8.8 de Google puisqu’il s’agit du :

https://korben.info/app/uploads/2018/04/1.1.1.1-fancycolor.gif

Image 1

Ou encore :

  • 1.0.0.1
  • 2606:4700:4700::1111
  • 2606:4700:4700::1001

Ma première pensée lors de cette annonce a été par rapport à la vie privée des internautes. Car comme toujours, cela est une solution à double tranchant. En effet, le fournisseur du DNS sait sur quels sites vous surfez.

Le DNS de Cloudflare est un bon DNS, car il est le plus rapide, mais aussi parce qu’ils ont pris les devants et s’engagent à ne pas revendre les données, et ne conservent pas les logs au-delà de 24h.

Le principal avantage bien sûr c’est que contrairement au DNS de Google qui permet de mieux vous profiler pour vous balancer de la pub, on sait que Cloudflare ne trempe pas là dedans. Cela reste une boite américaine donc c’est évidemment à prendre avec toutes les précautions d’usage.

Donc OK pour l’internaute c’est super.

Mais j’imagine que pour Cloudflare, connaitre les requêtes vers l’ensemble des sites web d’un grand nombre d’internautes, va leur apporter un avantage technique et commercial pour mieux gérer et vendre leur réseau CDN.

D’un côté, Cloudflare vous rend service, mais en échange, vous lui fournissez vos données de surf. (car Cloudflare continuera à le savoir alors que les intermédiaires comme votre FAI seront dans le noir). Ce n’est ni bien, ni mal, mais il faut en avoir conscience.

Si cela vous dérange, vous pouvez toujours vous retourner vers un DNS comme celui de FDN ou celui de Quad9 dont l’IP est 9.9.9.9 qui est géré par une organisation à but non lucratif, et qui propose le même niveau de sécurité que celui de Cloudflare, avec je crois un peu d’intelligence dans la détection des menaces pour vous empêcher de vous retrouver sur des sites contenant des malwares ou des pages de phishing.

Il est un peu moins rapide, mais je pense que ça reste un bon compromis.

En tout cas, que vous choisissiez 9.9.9.9 ou 1.1.1.1, c’est à vous de décider, mais c’est l’occasion de stopper la collecte de vos données personnelles en passant par le 8.8.8.8.

 
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Publié par le 7 avril 2018 dans Internet, Serveur DNS

 

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Mozilla Firefox : (re)venez à nous internautes "conscients" de tous pays

 

Source : ZDNet

Business : Avec un navigateur remanié et une mission à but non lucratif axée sur la vie privée et des utilisateurs maîtres de leurs choix, Mozilla est prêt à battre le fer tant qu’il est chaud.

L’Internet ne s’illustre pas ces derniers mois par ses avancées. Les utilisateurs sont confrontés à une durée réalité : des entreprises technologiques ont nourri leurs résultats financiers avec nos données personnelles, mais sans parvenir dans le même temps à mettre en place des protections garantissant que ces données demeuraient privées et en sécurité. Nos informations personnelles sont vulnérables au vol et aux abus. Et pendant tout ce temps, une technologie qui nous surveille se rit littéralement de nous.

Les inquiétudes entourant le traitement des données des consommateurs ont atteint un point culminant avec les révélations sur la relation de Facebook avec une société d’analyse de données, Cambridge Analytica.

Pour un Internet éthique, et aussi de la croissance

Des figures de la Silicon Valley ont échangé des amabilités sur le sujet, mais Mozilla s’est montré particulièrement actif, exprimant ses griefs à l’égard du comportement de Facebook – ainsi que de l’état général de l’Internet.

L’éditeur de Firefox a mis fin à ses campagnes publicitaires sur Facebook, dénonçant les paramètres de confidentialité par défaut du réseau social. Il a également développé une extension de conteneur pour son navigateur qui isole l’activité Web de Facebook. Mozilla a même lancé une pétition pour essayer de faire pression sur Facebook afin qu’il adopte de meilleures protections de la vie privée.

Cet activisme se met en œuvre quelques mois après l’inauguration au sein de Mozilla d’une refonte critique de son produit phare, le navigateur web Firefox. L’actualité est l’opportunité pour l’éditeur de faire la preuve des mérites d’un logiciel amélioré et construit sur des principes forts.

« Nous avons intentionnellement choisi de participer au débat » reconnaît auprès de ZDNet, Jascha Kaykas-Wolff, le directeur marketing de Mozilla. « Il y a une déconnexion qui doit être prouvée ». Mozilla espère pouvoir démontrer que croissance et éthique sont conciliables pour une entreprise technologique.

L’engagement de Mozilla en faveur de la vie privée et de l’émancipation [« empowerment »] individuelle a été « absolument inébranlable » depuis deux décennies, assure Kaykas-Wolff. Son activité de navigateur, cependant, a été rudement ébranlée par Google Chrome. Le logiciel concurrent représente désormais plus de la moitié du marché mondial des navigateurs. Firefox, en revanche, a vu sa part s’écrouler au fil des années.

Néanmoins, Kaykas-Wolff estime que Mozilla est bien placé pour capitaliser sur l’intérêt nouveau des consommateurs pour un Internet éthique. Et après deux années d’études de marché, l’entreprise a identifié son marché cible : un segment de consommateurs qu’elle appelle des « conscious choosers », des internautes conscients ou sensibilisés.

« Nous avons trouvé un segment très important [des internautes] qui se soucie de la valeur et des valeurs » explique Kaykas-Wolff, « qui peut aider une organisation comme la nôtre à disposer d’un avantage compétitif. »

David Firefox contre Goliath Google, mais pas seul 

Comme David confronté au Goliath Google (103,8 millions de dollars de résultat net pour Mozilla en 2016 contre 19,48 milliards pour Google), Mozilla sait qu’il ne dispose pas réellement des ressources lui permettant de présenter efficacement son nouveau navigateur à un large public.

Il a donc entrepris de faire des recherches sur son marché le plus fort, apprenant des consommateurs qui se soucient de la valeur et des valeurs – le genre de personnes faisant leurs achats sur les marchés et achetant des chaussures Toms.

Ce que Mozilla a observé, selon Kaykas-Wolff, c’est que « des exemples existent partout, pas seulement dans les pays développés. Les individus prennent des décisions conscientes pour acheter un produit ou un service parce qu’il fait ce qu’ils en attendent, mais aussi… en raison des valeurs d’une organisation. »

L’acteur conscient, estime Mozilla, représente environ 17% à 20% des utilisateurs d’Internet – un pourcentage suffisamment important pour que Firefox puisse faire une percée notable dans la domination de Chrome, s’il devait réussir à toucher ces consommateurs. Les milléniales en font partie, même si les internautes recherchés ne sont pas strictement rattachés à une génération.

Pour atteindre ces consommateurs, Mozilla a identifié les villes du monde comportant les densités les plus élevées de ces « conscients ». Mercredi, l’éditeur lance par exemple une campagne de markéting à Portland, en Oregon, une ville accueillant un nombre particulièrement important de ces internautes.

Pendant huit semaines, Mozilla va s’installer dans la ville, s’associant à des marques locales comme la bière Widmer Brothers et parrainant des évènements locaux comme une soirée de contes dans un théâtre. La société s’engage avec les médias locaux et utilise des canaux publicitaires traditionnels tels que les panneaux d’affichage.

Des cours de self défense dispensés par Mozilla

Mozilla tentera également d’adopter des approches plus singulières pour interagir avec les habitants, comme un cours de « self défense » qui enseignera aux participants comment se défendre physiquement et numériquement.

De son expérience à Portland, Mozilla tirera des leçons pour des campagnes similaires dans d’autres villes américaines comme Austin, Minneapolis, San Francisco ou New York. En Europe, l’entreprise lance sa première campagne à Berlin.

L’objectif, précise Kaykas-Wolff, est de recruter de nouveaux utilisateurs pour Firefox et d’illustrer auprès des internautes ce qui différencie le navigateur et la marque Mozilla de ses concurrents. Aujourd’hui, Firefox bénéficie d’une « notoriété spontanée incroyable ». Mais si Firefox est reconnu comme navigateur, les connaissances à son sujet s’arrêtent très souvent là.

Mozilla souhaite également attirer plus d’utilisateurs sur toute sa famille de produits, au-delà du navigateur de bureau traditionnel. Plus précisément, déclare Kaykas-Wolff, il aimerait jouir d’une « croissance hyperbolique » sur les produits mobiles (Firefox ne représente qu’une fraction du marché des navigateurs mobiles), ainsi que ses nouveaux logiciels.

Tout en travaillant sur la notoriété de sa marque, Mozilla s’efforce de déployer plus de produits incarnant l’avenir du web, comme le navigateur Firefox Reality pour les casques de réalité augmentée et virtuelle.

Les efforts de Mozilla devraient être une bonne nouvelle pour quiconque espère voir plus d’une entreprise dominer le web – en particulier un concurrent de Google comme Amazon, qui parie que l’AR et la VR d’entreprise reposeront sur le Web.

Cependant, à mesure que le web évolue, l’objectif de Mozilla de croître sans renier l’éthique ne fera que se complexifier. La société l’a reconnu lors de l’annonce de Firefox Reality : « Nous ne disposons pas encore de toutes les réponses sur la vie privée sur ce nouveau support, mais nous sommes déterminés à trouver la solution. »

Article « Mozilla launches new effort to lure users back to the Firefox browser » traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

 
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Publié par le 5 avril 2018 dans FireFox, Navigateur Internet

 

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Windows 10 ‘Redstone 5’ prend la fenêtre et dope Sets

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft ajoute plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test de Windows 10 ‘Redstone 5’.

La nouvelle préversion de Windows 10 « Redstone 5 » de Microsoft ajoute de nouvelles options à la fonction de gestion « Sets » du menu Multitâche du système.

La Build 17639, disponible depuis le 4 avril pour les insiders du « Fast Ring », ajoute plusieurs fonctions supplémentaires au paramètre Sets. Sets est un outil de gestion de fenêtres qui permet aux utilisateurs de regrouper des pages Web, des documents, des fichiers et des applications et de travailler avec eux dans des onglets au sein du navigateur Microsoft Edge.

Regrouper des fenêtres File Explorer

Avec la dernière préversion de l’OS, les onglets applicatifs en glisser-déposer dans et entre Sets fonctionnent désormais. Avec la build 17639, les utilisateurs peuvent utiliser Alt + Tab pour basculer entre des groupes d’onglets.

De nouveaux paramètres pour Sets sont implémentés avec cette version, et Microsoft travaille à offrir la possibilité de regrouper deux fenêtres File Explorer. En outre, une nouvelle interface utilisateur permet d’ouvrir plus facilement de nouveaux onglets et de nouvelles fenêtres dans le menu Fichier.

Le billet de blog de Microsoft sur 17639 détaille d’autres évolutions fonctionnelles, corrections et problèmes connus. Il mentionne également que Microsoft prévoit d’activer Sets pour plus d’applications de bureau Win32, y compris Office (pas de calendrier fourni). La fonction sera disponible pour les membres du programme Office Insider et exécutant les dernières versions d’Office.

Quelques autres nouvelles fonctionnalités font partie de la version 17639. Les utilisateurs peuvent ainsi vérifier le niveau de la batterie de leurs terminaux Bluetooth dans Paramètres et obtenir le pourcentage restant chaque fois que ordinateurs et appareils Bluetooth sont connectés. Microsoft a également mis à jour la calculatrice Windows pour que le calcul de la racine carrée reconnaisse désormais les carrés parfaits.

Les problèmes connus et correctifs pour Windows 10 Build 17639 sont répertoriés dans l’article de blog du 4 avril.

Redstone 5 doit être déployé à partir d’octobre 2018, si Microsoft continue de s’en tenir à son programme de déploiement pour Windows 10.

 
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Publié par le 5 avril 2018 dans Microsoft, W10, Windows

 

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SFR à nouveau condamné pour ses clauses abusives (et des typos trop petites)

 

Source : ZDNet

Juridique : L’opérateur au carré rouge voit sa condamnation confirmée et alourdie en appel. Il devra en outre verser 30.000 euros à l’association UFC Que Choisir.

La lutte des associations de consommateurs contre les clauses abusives disséminées dans les contrats des opérateurs télécoms porte ses fruits. L’UFC Que Choisir annonce en effet que SFR a été condamné en appel pour avoir abusé de ces clauses dans ses conditions générales de vente.  

Sont concernés, une dizaine d’articles présents dans les conditions communes aux offres d’abonnements de mars 2017 et quatre articles des conditions générales d’utilisation de SFR La Carte, à la même date. La cour juge également « illicite l’ensemble des conditions générales d’abonnement et d’utilisation » entre janvier 2012 et juin 2014 « en raison du caractère illisible de leur typographie ». 

L’opérateur devra supprimer les clauses concernées, sous peine d’une astreinte de 300 euros par jour à l’issue d’un délai de 12 mois et devra verser 30.000 euros de dommages et intérêts à l’association. Cette dernière se félicité de cette sanction, plus lourde qu’en première instance. « La Cour, dans cette décision importante, vient en effet fermement rappeler aux professionnels qu’il ne leur sert plus à rien de modifier leurs contrats en cours d’instance afin d’échapper aux radars de la justice ! Grâce à l’action de l’association, les clients de l’opérateur, n’auront plus à subir de clauses limitant leurs droits, la décision s’appliquant aux contrats en cours », commente l’association.

« Partageant le constat de l’association que la très faible taille de la police retenue dans les conditions générales d’abonnement (moins de 3 mm) rendait quasiment impossible leur lecture et empêchait le consommateur de prendre effectivement connaissance des conditions au moment de la conclusion du contrat, la Cour d’appel a, aussi légitimement que sévèrement, sanctionné l’opérateur en déclarant illicite l’ensemble des 9 versions des conditions générales d’abonnement et d’utilisation. Cette sanction doit inviter les opérateurs à mieux étudier la lisibilité de la typographie retenue pour leurs contrats », poursuit-elle.  

Au-delà de la vingtaine de clauses déjà épinglées en première instance, la Cour en a déclaré 3 supplémentaires comme abusives, notamment celle prévoyant des frais supplémentaires en cas de changement de mode de paiement. L’arrêt de la cour est provisoire car SFR peut encore se pourvoir en cassation.

En 2008, SFR avait été condamné pour les mêmes raisons à verser 40.000 euros à l’UFC-Que Choisir pour six clauses jugées « abusives » dans ses contrats de 2006.  

 
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Publié par le 4 avril 2018 dans FAI, Législation, SFR

 

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Windows 10 : vers des mises à jour majeures bien plus rapides ?

 

Source : ZDNet

Technologie : Les mises à jour de fonctionnalités, qualifiées de majeures, devraient à l’avenir rendre la machine moins indisponible pendant le processus.

Microsoft continue à plancher sérieusement sur ses dispositifs de mises à jour de Windows 10, moment toujours sensible/pénible pour les utilisateurs. En février dernier, on apprenait que l’éditeur allait permettre de reprendre un téléchargement en cas de coupure. En effet, jusqu’à présent, si un téléchargement d’une mise à jour est interrompu par une coupure de connexion Internet, de courant ou un plantage, il faut recommencer le processus à zéro. Ce qui peut s’avérer très pénible dans le cas de grosses mises à jour.

Aujourd’hui, Windows Insider évoque une nouvelle approche pour les mises à jour de fonctionnalités, les plus importantes, celles qui offrent de nouvelles fonctions au système et qui ont lieu deux fois par an (Spring et Fall dans le langage Microsoft).

Ces mises à jour sont évidemment longues et rendent la machine indisponible pendant certaines parties du processus, les plus longues généralement. Microsoft entend raccourcir au maximum ce temps d’indisponibilité afin de pouvoir continuer à utiliser son PC alors que la mise à jour s’installe en tâche de fond. 

Le dispositif sera mis en place dès le mois prochain et devrait permettre de faire passer le temps moyen d’indisponibilité de 82 à 30 minutes (voir tableau ci-dessous). On parle bien de délais moyens qui dépendront de sa configuration, bande passante etc…. Concrètement, la préparation de la mise à jour se fait en arrière plan, idem pour le processus de mise en place des nouveaux fichiers du système dans un répertoire temporaire. 

 
 

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