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Archives de Catégorie: Internet

WiFi4EU : Bruxelles veut des hotspots gratuits partout en Europe

Source : ZDNet

Réseaux : L’initiative et son financement viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

Les hotspots Wi-Fi gratuits dans les villes, tout le monde connait. Déployés dans les espaces publics, les parcs, les rues, les gares, les administrations, ils permettent à chacun de se connecter au Web en situation de mobilité sans débourser le moindre centime.

Le plus souvent, ces points d’accès ouverts sont installés par les municipalités ou par des entreprises publiques ou privées mais l’Union européenne veut aller plus loin avec l’initiative WiFi4EU qui vise à déployer des hotspots gratuits dans des milliers de municipalités. L’initiative et son financement (120 millions d’euros) viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

L’objectif final est d’équiper « chaque village et chaque ville d’Europe d’un accès internet sans fil gratuit­ autour des principaux centres de la vie publique d’ici à 2020. »

« La stratégie pour un marché unique numérique vise à construire une Europe entièrement connectée où tout un chacun a accès à des réseaux numériques de grande qualité. L’initiative WiFi4EU améliorera la connectivité, notamment là où l’accès à l’internet est limité. Si WiFi4EU constitue un premier pas encourageant, il faut encore aller beaucoup plus loin pour faire bénéficier tout le territoire de l’UE de la connectivité à haut débit – par exemple, améliorer, à l’échelle européenne, la coordination des radiofréquences et stimuler les investissements dans les réseaux à haut débit dont l’Europe a besoin. », commente Andrus Ansip, vice-président chargé du marché unique numérique.

Quid de la sécurité ?

Les sources spécifiques de ce financement seront déterminées définitivement lors des débats législatifs en cours sur le réexamen de l’actuel programme du cadre financier pluriannuel. Une fois le système mis en place, les autorités locales pourront solliciter des fonds.

Dans la pratique, les autorités publiques locales (municipalités ou groupes de municipalités) souhaitant proposer un accès wi-fi dans des zones où une offre publique ou privée similaire n’existe pas encore pourront demander un financement au moyen d’une procédure simple, promet la Commission.

La subvention octroyée sous la forme de coupons servira à l’acquisition et à l’installation d’équipements « de pointe », à savoir des points d’accès locaux sans fil, tandis que la collectivité publique supportera les frais de fonctionnement de la connexion elle-même.

Reste à connaitre les modalités d’utilisation et les mesures mises en œuvre pour assurer la protection des données personnelles. Les plus experts savent très bien que réseau ouvert est synonyme de risque pour les données qui y transitent. Il faut dire que les gestionnaires (considérés légalement comme opérateurs de communications électroniques) et exploitants de ces points d’accès ne se préoccupent pas trop de leur sécurisation et surtout de la manière de gérer les données échangées.

C’est la conclusion d’une étude menée par la Cnil qui a effectué plusieurs contrôles des modalités de mise en œuvre de ce type de service auprès d’organismes privés et publics. D’ailleurs, les entreprises s’inquiètent de plus en plus des risques liés à leur utilisation par leurs employés. La possibilité de voir des données sensibles détournées est forte, du coup, de plus en plus d’entreprises optent pour une solution radicale : interdire leur usage.

Idem pour les question de copyright (contenus téléchargés depuis ces point d’accès, qui est responsable ?). Enfin, le dispositif sera-t-il maintenu grâce à la publicité comme sur les Champs-Elysées à Paris ?

 
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Publié par le 7 juin 2017 dans Hotspots, Internet, Sécurité, Wi-Fi

 

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Toujours sous Windows XP ? Vous êtes une menace pour la société

Windows XP est mort, tournez la page

Source : ZDNet

Sécurité : Windows XP ne bénéficie plus de correctif de sécurité depuis 2014 et représente par conséquent un risque. Les utilisateurs ont donc une responsabilité. Et si vous êtes un professionnel de l’IT avec des capacités de décision en entreprise, vous devriez être licencié pour maintenir l’usage d’XP.

La réaction à mon dernier article – « Pourquoi Windows doit mourir pour la troisième fois » – était considérable. Des centaines de milliers de personnes ont lu cet article, et nous avons eu des discussions très spirituelles, en effet.

Un tas d’entre vous l’a déclaré sans ambages : vous ne souhaitez pas mettre à niveau Windows XP. Vous êtes fâchés que Microsoft vous ait fait passer de XP à 7 et de 7 à 10. Vous êtes en colère de devoir en permanence mettre à jour le logiciel.

Une poignée d’entre vous a même suggéré de s’en prendre physiquement aux développeurs qui codent le logiciel vers lequel vous refusez de migrer.

J’ai soulevé de nombreuses raisons pour lesquelles des mises à niveau sont nécessaires. Comme mon ami de Jersey, Johnny T., aime dire: « Vous devez le faire« .

Peu importe combien de fois je l’explique techniquement, car certaines personnes refuseront toujours d’écouter. C’est peut-être parce que j’écris dans une forme longue et que quelque chose de plus long que 300 mots est considéré aujourd’hui comme TL;DR. C’est triste, et un sujet pour un autre jour.

Permettez-moi de dire ceci de la manière la plus simple possible : si vous utilisez encore XP, vous êtes l’équivalent de l’utilisateur final d’un anti-vaccin. Vous êtes une menace pour la société et pour tous ceux qui vous entourent. Vous êtes un vecteur de malware ambulant. Vous devriez être expédié dans une île éloignée sans accès internet pour vous empêcher d’infecter quelqu’un d’autre.

Et, si vous êtes un professionnel de l’informatique avec un pouvoir de décision au sein d’une organisation qui continue d’utiliser XP ou Windows Server 2003 et SQL Server 2005, vous devriez être licencié. Vous ne devriez jamais être autorisé à travailler dans l’industrie informatique à nouveau.

Vous ne devriez pas être autorisé à toucher un ordinateur à nouveau non plus parce que vous êtes aussi une menace. Vous contribuez à la préservation d’un logiciel équivalent à la polio et à la variole.

Est-ce sévère ? Je veux. Mais au cours du week-end, Internet a été frappé par une attaque massive de logiciels malveillants cryptographiques qui a compromis un nombre incalculable de systèmes Windows XP, y compris le National Health Service du Royaume-Uni, qui a été averti il y a des années qu’il était exposé au risque d’attaques de logiciels malveillants auquel il est aujourd’hui confronté.

L’industrie entière a été avertie. Des années plus tôt, en 2014, XP a reçu son avis de décès de la part de Microsoft. ZDNet a largement couvert cette période. Nous avions largement prêché à ce sujet.

L’attaque de logiciels malveillants de ce week-end a été si sévère et si répandue – avec des systèmes touchés dans 74 pays – que Microsoft a pris une mesure inhabituelle en émettant un correctif d’urgence pour Windows XP.

Si vous utilisez toujours Windows XP et Server 2003, Dieu vous aide. Ainsi que les personnes qui dépendent de vous pour tout ce qui implique leurs données financières, juridiques et médicales.

La première chose à faire est d’installer ce patch. La prochaine chose que vous devez faire, c’est de migrer vos données critiques hors de cette machine et de la remplacer par quelque chose de plus moderne.

Je comprends les utilisateurs finaux qui conservent XP car ils ne peuvent pas se permettre d’améliorer leurs systèmes personnels. Votre système est si vieux que vous ne pouvez pas installer une version plus récente de l’OS ou cela coûte trop d’argent pour mettre de nouveaux logiciels.

XP est si vieux que Google ne le supportera plus lors de nouvelles versions de Chrome. Mais cela ne vous a pas empêché d’utiliser Internet Explorer. Oh non.

Vous avez besoin de votre Facebook, votre courrier électronique. Ensuite, par tous les moyens, installez Ubuntu dessus. Si vous n’avez pas les compétences techniques pour y parvenir, essayez quelque chose comme NeverBook de CloudReady, une excellente distribution tierce de Chromium OS.

Si tout ce que vous utilisez est une application Web, comme Facebook, Gmail et Google Apps, c’est parfait.

Je viens de mettre CloudReady sur le portable Dell vieux de 7 ans de ma belle-mère en tant que machine de sauvegarde, et cela fonctionne très bien. Il a fallu 10 minutes pour formater le lecteur et l’installer avec une clé USB. Il n’utilise pas beaucoup de ressources système et c’est rapide et efficace.

Connectez-vous avec votre compte Google et vous êtes paré.

Et, si vous ne pouvez pas installer CloudReady car c’est trop difficile, ou si vous ne pouvez pas trouver un ami pour le faire, les Chromebooks sont vraiment très bon marché aujourd’hui (jusqu’à 150 $). Vous pouvez même brancher votre écran, votre clavier et votre souris existants.

Vous ne souhaitez pas utiliser Chrome OS ? Cet été, des systèmes Windows 10 S débarqueront dans des gammes de prix similaires. Ils n’arrivent pas assez vite à mon humble avis.

Cependant, si vous êtes une entreprise – en particulier celles impliquées dans les soins de santé ou responsables de la protection des informations personnelles de toute sorte -, vous n’avez aucune excuse pour ne pas migrer.

Si vous êtes médecin, vous devez faire le bilan de vos systèmes et récupérer immédiatement les données. Vous êtes à une attaque de logiciels malveillants d’une violation de conformité HIPAA ou PCI. Votre cabinet est en péril mortel.

Si vous êtes un intégrateur de systèmes verticaux ou ISV qui vit grâce à du code legacy et refuse de prendre en charge les versions plus récentes de Windows, vous méritez qu’un litige vous entraine dans l’oubli si votre logiciel est impliqué dans une fuite.

Je parle des énormes entreprises qui font des systèmes embarqués pour des appareils comme les machines de radiologie et d’autres systèmes médicaux et des matériels spécialisés esclaves des PC XP et qui ne fournissent aucun chemin de mise à jour. Vous vous reconnaîtrez.

Si vous êtes une entreprise qui dépend d’ISV comme ceux-ci qui ne certifieront pas leurs applications sur Windows Server 2008, Windows Server 2012, Windows Server 2016, Windows 7 ou Windows 10, vous devriez exiger une indemnisation contre tout litige découlant d’une violation des données liée aux logiciels, ou émanant des familles de personnes qui meurent à la suite de l’incapacité de ces systèmes. Vous devriez immédiatement chercher de nouveaux fournisseurs.

C’est l’équivalent logiciel d’une infrastructure publique mal entretenue et effondrée, où des vies sont perdues en raison de cette négligence. Vous ne pouvez pas blâmer l’entreprise d’architecture et de génie civil qui a conçu les ponts ou les personnes qui l’ont construit. Il a été conçu pour durer seulement une période finie, et ils vous ont prévenu de le remplacer. Plusieurs fois. Vous avez refusé.

Microsoft a même donné deux années supplémentaires pour se préparer. Vous avez toujours refusé.

Maintenant, nous avons le XPocalypse. L’XPiration. Ce n’est pas aussi sexy que le marketing pour le bug de l’an 2000, mais c’est potentiellement et de loin beaucoup plus grave.

Les gens ont compris dans les années 1990 pourquoi nous avions besoin de corriger le bug de l’an 2000; Il était simple de l’expliquer. Et tout s’est déroulé sans encombre parce que nous avons tous collectivement fait notre travail en ce sens.

Mais il y a tellement de colère mal dirigée contre Microsoft pour cela que même une phrase marketing accrocheuse et des années et des années de plaidoyer en faveur de la migration n’ont pas suffi.

Nous sommes une industrie informatique réactive et non proactive. Et maintenant, nous sommes sur le point de récolter ce que nous semons.

Améliorez ou remplacez vos systèmes. À présent. Vous devez le faire.

 

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Cyberattaque mondiale : que faire pour protéger votre ordinateur ?

 

Source : Planet.fr

Publié par Salomé Garganne le Lundi 15 Mai 2017 : 12h21

Cyberattaque mondiale : que faire pour protéger votre ordinateur ?

Dès vendredi, un virus informatique s’est propagé à travers le monde touchant 200 000 ordinateurs. Le point sur cette attaque informatique sans précédent et les conseils pour éviter d’être infecté.

Une attaque d’une ampleur considérable. Vendredi, un virus nommé « WannaCry » (« Tu veux pleurer » en français) a été utilisé pour attaquer des ordinateurs dans le monde en entier. En tout, près de 200 000 machines dans au moins 150 pays ont été touchées jusqu’ici, rapporte Francetvinfo.

Ce virus est un logiciel de racket numérique, « ransomware » (« rançongiciel » en français). Il chiffre les données de votre ordinateur et rend inaccessibles les fichiers tant qu’une rançon de 300 à 600 $, en monnaie virtuelle, n’a pas été payée. Si l’argent n’est pas versé dans les sept jours, l’ensemble des fichiers est effacé. Ce virus exploitant une faille de sécurité dans le système de Windows, plusieurs astuces peuvent vous permettre d’empêcher la propagation de ce logiciel malveillant.

A lire aussi – Un virus informatique dangereux circule sur Gmail, attention !

Mettez à jour votre système d’exploitation et votre navigateur internet

Europol, l’agence de coopération des polices européennes, a fait plusieurs recommandations, rapportées par Francetvinfo. La mise à jour de votre système d’exploitation est conseillée, ainsi que celle de votre navigateur internet et vos applications. Il est également plus prudent d’installer un antivirus et un pare-feu sur votre ordinateur.

L’agence suggère également de ne télécharger que des logiciels depuis des sites internet sécurisés, de ne cliquer sur aucun lien ou bannière publicitaires, susceptibles de mener vers des sites malveillants et de ne pas ouvrir les mails de personnes inconnues. La sauvegarde de vos données sur un support externe est également recommandée.

Parmi les victimes de l’attaque, on compte des hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, l’entreprise ferroviaire allemande Deutsche Bahn ou encore le constructeur automobile français Renault, qui a temporairement arrêté la production sur son site de Douai, dans le Nord. Si pour l’instant, la propagation a été stoppée, les experts conseillent de rester vigilant. « Nous ne sommes pas à l’abri qu’une nouvelle vague survienne lundi », a déclaré Gérôme Billois, expert en cybersécurité, sur LCI.

 

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WannaCrypt : attaque massive et sans précédent contre des milliers d’entreprises dans le monde

Source : ZDNet

Sécurité : Renault, FedEx mais aussi des hôpitaux ont été visés par une attaque coordonnée qui exploite des failles pourtant corrigées depuis mars. Microsoft est sur le pont avec des patchs en urgence.

C’est une attaque sans précédent qui se propage depuis vendredi contre des milliers d’entreprises et institutions principalement européennes. 80 pays seraient concernés par cette offensive coordonnée et massive touchant des firmes comme Renault en France, Telefonica en Espagne, FedEx ou encore des hôpitaux en Angleterre, des écoles, des universités. Des dizaines de milliers de machines auraient été touchées à travers plus de 45.000 attaques.

De quoi provoquer des blocages partiels ou total d’activité. Chez Renault, la production a ainsi du être arrêtée par précaution sur certains sites comme Sandouville en attendant de pouvoir débloquer les PC infectés.

C’est un ransomware qui est à l’origine de cette attaque : WannaCrypt (également connu sous les noms Wcry, WanaCry, WanaCrypt, Wanna Decryptor) qui une fois installé bloque l’accès aux fichiers et exige une rançon (300 dollars) pour rendre sa liberté au système. Comme d’habitude, c’est par une vaste campagne de phishing par email que le ransomware s’est retrouvé dans de nombreux PC.

WannaCrypt exploite une faille dans Windows corrigée pourtant depuis mars dernier et divulguée par les désormais célèbres Shadowbrokers. Kaspersky détaille :

« L’attaque est initiée via l’exécution à distance d’un code SMBv2 dans Microsoft Windows. Cet exploit (nom de code : “EternalBlue”) a été mis à disposition en ligne via le dump de Shadowbrokers le 14 avril 2017 et corrigé par Microsoft le 14 Mars. Il semblerait que beaucoup d’entreprises n’aient pas installé le correctif. Kaspersky Lab a dénombré plus de 45 000 attaques du ransomware WannaCry dans 74 pays à travers le monde, principalement en Russie. Il est important de noter que la visibilité de Kaspersky Lab peut être limitée et incomplète. Cela signifie que le nombre et l’éventail de victimes sont probablement bien plus larges ».

Rappelons que cette faille avait été exploitée par la NSA et que son outil d’exploitation avait fuité il y a quelques semaines, toujours grâce aux Shadowbrokers. Des pirates s’en sont donc rapidement emparé pour mener cette attaque.

L’existence d’un patch ne veut donc pas dire qu’il est appliqué partout, la preuve. Toutes les entreprises touchées, comme Renault en France, n’avaient visiblement pas pris au sérieux le bulletin de sécurité de Microsoft estampillé MS-17-010. Et le constructeur n’est pas le seul à avoir oublié ce correctif pourtant critique.

Le cas Windows XP

D’un autre côté, nombre de ces entreprises utilisent encore l’ancien Windows XP qui n’est plus supporté par Microsoft et qui ne bénéficiait donc pas de ce correctif salvateur. Une vraie porte ouverte pour les pirates. Idem pour Windows 8 et Server 2003.

En France, l’ANSSI a émis une alerte, et conseille en cas d’infection d’un système « de l’isoler, voire de l’éteindre le temps d’appliquer les mesures nécessaires ». Dans le même temps, Microsoft prend l’affaire très au sérieux et a décidé de donner un coup de main aux entreprises et institutions touchées en diffusant exceptionnellement un patch pour Windows XP, Windows 8 et Windows Server 2003. Face à l’ampleur de l’attaque, Redmond n’avait pas le choix.

Microsoft précise que « les clients utilisant Windows 10 n’ont pas été affectés par cette attaque aujourd’hui ».

La propagation de l’attaque serait aujourd’hui en voie d’être stoppée grâce à la mise en place de ces contre-mesures et à l’intervention d’un chercheur en sécurité qui a accidentellement trouvé le moyen d’actionner un mécanisme d’autoblocage.

Selon le Monde : « le chercheur en sécurité informatique anonyme, connu uniquement par son pseudonyme sur les réseaux sociaux, MalwareTech, a découvert dans la nuit de vendredi à samedi l’adresse d’un site Internet dans le code du logiciel. Le virus tentait de se connecter à ce site lors de sa diffusion ; si le site était injoignable, il poursuivait sa propagation. Ayant constaté que le nom de domaine était à vendre, MalwareTech l’a simplement acheté, activant sans s’en rendre compte le mécanisme d’urgence qui semblait avoir été prévu par les créateurs du logiciel et stoppant sa propagation ».
Nous sommes sur la pente descendante, les nouvelles infections sont très rares », a d’ailleurs constaté Vikram Thakur, chercheur chez Symantec, interrogé par le Guardian. De quoi permettre de circonscrire l’attaque à l’Europe, les Etats-Unis ayant été relativement préservés.

Reste que les machines bloquées restent bloquées, il faudra donc attendre de trouver un moyen de déchiffrer les fichiers des PC infectés. Ou payer (ce qui n’offre aucune garantie de déblocage).

 

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Firefox 52 épingle les sites proposant des connexions non sécurisées

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Firefox publie sa nouvelle version 52. Celle-ci introduit notamment le support de WebAssembly, mais aussi de nouvelles fonctionnalités de sécurité qui indiquent à l’utilisateur lorsqu’il se connecte sur une page de login non protégée par HTTPS.

Depuis le 8/03, Firefox commence à déployer auprès des utilisateurs sa version 52. Cette nouvelle mise à jour du navigateur de la fondation Mozilla apporte plusieurs fonctionnalités liées à la sécurité, mais surtout le support officiel de WebAssembly, une technologie qui vise à simplifier la tâche des développeurs souhaitant faire fonctionner des applications Web.

WebAssembly est un standard émergent qui permet à un développeur de compiler un code écrit en C, C++ ou un autre langage directement vers un binaire optimisé pour les navigateurs. Cette technologie permet notamment de faire fonctionner des applications lourdes et complexes avec des performances bien meilleures que les outils classiques. Comme le résume David Briant, ingénieur chez Mozilla « Webassembly permettra à des jeux vidéo incroyables et à des applications très exigeantes en termes de ressources tel que des applications de retouches vidéo, d’image ou de design assisté par ordinateur de fonctionner sur Firefox. » La technologie a récemment été standardisée par le W3C et Firefox peut s’enorgueillir d’être le premier navigateur à en proposer le support.

Outre le support de WebAssembly, cette nouvelle version de Firefox apporte son lot de correctifs de sécurité et d’amélioration visant à protéger les utilisateurs. Ainsi, les sites qui proposent une page de connexion dépourvue de protection HTTPS sont signalés à l’utilisateur par le navigateur : une popup s’affiche indiquant que les données ne sont pas sécurisées et que le mot de passe de l’utilisateur pourrait être volé à cette occasion. Cette mise à jour activera également la fonctionnalité Strict Secure Cookies, qui empêche les pages dépourvues de HTTPS de manipuler des cookies provenant de pages HTTPS.

Enfin pour les développeurs, cette nouvelle version introduit le support de CSS Grid Layout, un module Web qui permet de simplifier l’utilisation des CSS sur des mises en page complexes de pages s’organisant en grille.

 

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Moteur de recherche : le français Qwant lève 18 millions d’euros

 

Source : ZDNet

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

 
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Publié par le 3 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche, Qwant

 

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Découvrir et utiliser Qwant, le moteur de recherche Internet français

Source : Lesnumeriques.com

Pas de cookies et un moteur dédié aux juniors

Lancé en 2013, le moteur de recherche français Qwant continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant Google qui truste 90,35 % de parts de marché. Malgré ce contexte concurrentiel pour le moins compliqué, la petite start-up française devenue européenne — depuis l’entrée dans son capital à hauteur de 20 % du groupe de presse allemand Axel Springer — pourrait bien se faire une place durable au soleil. Depuis trois ans, le service n’a pas cessé en effet d’évoluer au fil de ses mises à jour et a lancé plusieurs innovations prometteuses. Présentation…

Une autre vision du Web

Qwant n’est pas une énième copie de Google en moins bien. Le moteur de recherche français se démarque sur de nombreux points, à commencer par son modèle économique basé non pas sur la publicité, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping. Le modèle de Qwant repose également sur le principe du respect de la vie privée. Le moteur s’engage non seulement à ne pas filtrer le contenu du Web, mais également à ne pas tracer ses utilisateurs. Après le scandale du programme de surveillance de masse mis en place par la NSA (National Security Agency ) révélé par Édouard Snowden en 2013, cet argument fait particulièrement mouche auprès des internautes européens.

Qwant_interface.jpg Le parti pris de Qwant est d’afficher un maximum de résultats provenant de différentes sources sur la même page.

Complètement repensée en 2015, l’interface de Qwant se distingue de la concurrence en proposant une page d’accueil avec les « tendances du jour », mais surtout des résultats présentés par colonnes thématiques (Web, Actualité et Social) permettant de voir un maximum d’informations en un coup d’œil. Un menu latéral regroupe par ailleurs les principales fonctionnalités du service et permet d’accéder également d’un clic à la recherche d’images, de vidéos, de boutiques en ligne, et de carnets ; une fonction maison permettant de partager des pages Web sous forme de notes avec d’autres utilisateurs. Le « petit » français ne joue peut-être pas dans la même cour que les géants américains Google, Bing et Yahoo!, mais sa fréquentation ne cesse d’augmenter. Selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015. 

SimilarWeb_Trafic Qwant.jpg Le site de mesure d’audience SimilarWeb permet de suivre la progression du moteur de recherche français.

Faut-il migrer sur Qwant ? 

Lorsque l’on utilise Google depuis de nombreuses années, la migration sur Qwant n’est pas nécessairement évidente. Bien que novateur, le mode d’affichage par colonnes ne fait pas l’unanimité, car la densité d’informations a tendance à gêner la lisibilité. Pour profiter d’une interface plus dépouillée façon Google, et donc plus familière, il suffit d’utiliser le menu latéral qui permet d’effectuer des recherches indépendamment dans chaque catégorie. Reste à savoir si le moteur de recherche tricolore se montre suffisamment pertinent.
Pour nous rendre compte de son efficacité, nous avons soumis la même requête « CES » (en rapport avec le fameux salon high-tech de Las Vegas) sur Google puis sur Qwant. Le moteur français affiche bien des résultats en rapport avec le CES dans la partie Web, mais les choses se gâtent dans les catégories Actualité et Social dans lesquelles il a indexé des pages comprenant le déterminant pluriel « ces »… Les premiers résultats de Google prennent quant à eux bien en compte uniquement le salon « CES », que cela soit dans la partie Web ou Actualité. 

Qwant_requêtes.jpg

Ce n’est pas un scoop, les algorithmes de recherche de Google n’ont pas vraiment d’équivalent sur le marché et même des poids lourds comme Microsoft avec Bing ne parviennent toujours pas à se hisser au même niveau de pertinence. Encore en version beta-test, Qwant est un service très jeune aux moyens financiers incomparables avec ceux des géants américains. Bien qu’il développe son propre algorithme, nous avons noté de nombreuses similitudes avec les résultats de Bing et Yahoo! qui utilisent tous deux les technologies de Microsoft.
Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant que Qwant puisse se démarquer à ce niveau-là. Le moteur de recherche tricolore qui a fait peau neuve en 2015 apporte néanmoins un vent de fraîcheur dans le domaine assez figé de la recherche Web. Au-delà de l’affichage multisource, l’interface graphique léchée et l’ergonomie bien pensée du site rendent la navigation vraiment agréable. En créant un compte gratuitement, on peut en outre personnaliser la page d’accueil et enregistrer ses sites préférés pour y accéder d’un clic. La partie consacrée aux « Carnets » partagés par les utilisateurs se développe peu à peu et constitue une nouvelle source d’information intéressante. Soulignons enfin la nouvelle fonction « Qwick » pour effectuer des recherches directement dans les sites Internet en ajoutant le signe « & » avant leur nom, ou leur abréviation. Saisissez par exemple « &lesnumériques tv » ou « &lnum tv » pour accéder instantanément aux résultats relatifs aux écrans de TV sur le site. 

Qwant_Favoris.jpg

Qwant Junior

Internet représente une source d’inquiétudes constante pour les parents qui craignent à juste de titre de voir leurs bambins tomber sur des contenus choquants. Qwant Junior, qui s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans, se décline en deux versions : qwantjunior.com qui est destiné au grand public, et junior.qwant.com qui et accessible aux professeurs des écoles par le biais d’un code délivré par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles se distinguent par le fait que la première comprend sur la page d’accueil les « tendances du jour » avec des suggestions de recherche pédagogiques pour les enfants, tandis que la seconde permet aux enseignants de signaler des contenus inappropriés. Comme la version classique, le moteur de recherche garantit l’anonymat et ne comporte aucune publicité ni système de tracking. Un système de filtres comme on en trouve sur les programmes de contrôle parental écarte les contenus inappropriés portant sur la violence, la pornographie, la drogue, le racisme, etc. Comparativement au service concurrent pour les enfants SafeSearch de Google, Qwant Junior ne nécessite aucun réglage et il ne peut pas être désactivé. 

Qwant Junior_page accueil.jpg La page d’accueil de Qwant Junior affiche des suggestions de recherche sélectionnées pour les enfants. 

Pour trier les contenus, le moteur se base notamment sur une liste noire établie par l’université Toulouse 1 incluant des sites inappropriés et des mots-clés à bannir. En parallèle, une liste blanche met en avant une liste de sites pédagogiques et ludiques régulièrement mise à jour et recommandée par l’Éducation nationale. Afin de nous rendre compte de son efficacité, nous avons essayé différents mots-clés susceptibles de montrer des contenus sensibles  tels que « attentats », « daesh », « youporn », ou encore « torture ».
Malgré la jeunesse du service, les résultats sont plutôt concluants. Les images et les vidéos ultra-violentes qui apparaissent en tapant le mot-clé « attentats » dans le moteur de recherche classique sont filtrées par des contenus beaucoup moins choquants sur Qwant Junior. Même si le risque zéro n’existe pas et que l’on peut toujours prendre ce type de service à défaut à un moment donné ou à un autre, il offre déjà une très bonne protection. À noter qu’il est possible d’installer Qwant Junior comme page d’accueil ou moteur de recherche par défaut sur les ordinateurs PC et Mac, mais également sur les  terminaux mobiles Android, iOS et Windows Phone dont les enfants raffolent. 

Qwant Junior_blocage recherche.jpg Le moteur de recherche bloque les requêtes jugées inappropriées pour les enfants en affichant cette page. 

Les points forts de Qwant

Comme le moteur de recherche DuckDuckGo, Qwant présente l’énorme avantage de garantir l’anonymat des utilisateurs qui peuvent ainsi surfer en toute tranquillité sans être tracés par des cookies ni surveillés par des agences gouvernementales. Le service possède par ailleurs l’avantage d’être totalement dépourvu de publicités qui abondent « un peu trop » sur Google, Bing et Yahoo !. L’année 2015 a été particulièrement riche pour Qwant qui a développé une nouvelle interface graphique moins chargée et plus fluide que la précédente et qui tranche radicalement de celles des autres moteurs de recherche du marché.
Soulignons également le lancement d’une version allégée baptisée « Qwant Lite » conçue spécialement pour les utilisateurs d’anciennes versions de navigateurs. Sans oublier enfin la convaincante version « Qwant Junior » dédiée aux bambins en culottes courtes que nous vous recommandons chaudement. 

 
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Publié par le 2 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche

 

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