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Archives de Catégorie: Microsoft

Windows 10 Mobile : requiem pour un rêve

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft cesse enfin de jouer avec les mots et admet l’abandon du développement de la version de Windows pour smartphone, Windows 10 Mobile. Pas d’utilisateurs, pas d’applications et donc un échec et la fin d’un rêve pour l’éditeur.

Microsoft a-t-il jeté l’éponge sur smartphone ? Après avoir annoncé la fin de Windows Phone 8.1, l’éditeur refusait de l’admettre ouvertement, allant jusqu’à démentir par exemple les déclarations en 2016 du PDG de sa filiale française. Le patron de la division Windows, habile communicant, évitait de répondre explicitement à la question de la fin des développements sur Windows Mobile.

A quoi bon ? Après tout, Bill Gates lui-même confessait être passé sur un smartphone Android. Mais c’est finalement un tiers et partenaire de longue date de Microsoft qui a vendu la mèche. Nick Lazaridis, directeur EMEA d’HP, a annoncé la semaine dernière la fin de son hybride Elite X3 sous Windows 10 Mobile, justifiant cette décision par l’arrêt du développement de la plateforme.

« Nous avons essayé TRÈS DUR », mais en vain

Officiellement, la firme de Redmond n’avait pourtant rien annoncé de tel. Les éléments s’accumulant, Microsoft devait bien se résoudre à reconnaître ce que tous les observateurs constataient par eux-mêmes.

Et c’est Joe Belfiore qui s’y est collé sur Twitter. Le corporate vice-président de Windows 10 rompt avec les précédentes déclarations des dirigeants de l’entreprise pour admettre l’évidence : Windows 10 Mobile, suite de Windows Phone, est bien terminé.

Mais « bien sûr nous continuerons de supporter la plateforme… correctifs de bugs, mises à jour de sécurité, etc. Mais la conception de nouvelles fonctionnalités/hw n’est pas la priorité » écrit Joe Belfiore sur le réseau social.

Les raisons de l’abandon et de l’échec de l’aventure Microsoft sur smartphone sont inchangées : « Nous avons essayé TRÈS DUR d’encourager les développeurs d’applications. Versé de l’argent … écrit des applications pour eux, mais le volume d’utilisateurs est trop faible pour que la plupart des entreprises investissent » confesse le cadre de l’éditeur.

Comme d’autres, dont son (seul) partenaire Nokia, Microsoft a manqué le virage du smartphone, écrasé par les rouleaux compresseurs Apple iOS et Android. C’est un historique du mobile qui se retire. L’éditeur développait sur terminaux mobiles depuis plus de 20 ans, avec un début en 1996 via Windows CE, puis Windows Mobile en 2000.

Microsoft attend le prochain « saut technologique »

Mais l’écosystème Windows était à la peine depuis le lancement d’iOS en 2007 et d’Android de Google en 2008. Selon les chiffres de ventes les plus récents de Kantar Worldpanel, les téléphones Windows ne représentent plus que 1,3% aux États-Unis, devançant uniquement BlackBerry à 0,3%. Au niveau mondial, Windows a terminé 2016 à tout juste 0,4% selon IDC.

La tentative de Microsoft d’encourager les développeurs à concevoir des apps pour Windows 10 Mobile grâce aux applications dites universelles (développées une fois pour une compatibilité PC, tablettes et smartphones) n’a pas convaincu. Pas plus que les multiples outils destinés à simplifier le portage de logiciel Win32, Web, iOS et Android.

Adieu Surface Phone et tout autre projet Windows dans le secteur de la mobilité ? Pas forcément. En septembre 2016, le président de Microsoft France, Vahé Torossian annonçait que la firme faisait « le pari d’un saut technologique ».

En clair, attendait la prochaine génération de terminaux. Les contours d’un tel futur sont bien incertains. L’éditeur poursuit ainsi les développements sur processeurs ARM afin de proposer du Windows 10 sur des PC portables « toujours connectés » grâce à une connectivité cellulaire.

De telles machines ne constituent cependant pas, à première vue, une alternative au smartphone. D’après Mary-Jo Foley de ZDNet, l’éditeur planche aussi sur AndromedaOS et un futur terminal Andromeda.

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Streaming : Microsoft enterre Groove Music et bascule sur Spotify

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a annoncé la fermeture de son service d’écoute de musique en streaming Groove Music pour fin 2017. D’ici là, l’éditeur organise la migration des comptes payants vers Spotify.

Fin de partie pour Groove Music. Le service de streaming de musique de Microsoft va tirer sa révérence faute d’avoir pu se faire une place face aux géants du secteur Spotify, Apple Music, Deezer et consorts. A compter du 31 décembre 2017, les fonctionnalités de lecture en streaming et de téléchargement de musique seront suspendues. Microsoft a noué un partenariat avec Spotify pour permettre aux abonnés de migrer vers cette plateforme en conservant l’intégralité de leur collection musicale. Le contenu Groove Music Pass pourra être transféré vers Spotify au moins jusqu’au 31 janvier 2018, peut-on lire dans la FAQ créée pour l’occasion.

“À partir du 31 décembre 2017, vous ne pourrez plus diffuser en continu, acheter ou télécharger de musique depuis Groove Musique. Après le 31 décembre 2017, vous pourrez toujours écouter la musique que vous avez achetée, à condition de l’avoir téléchargée”, ajoute Microsoft.

L’application Groove Music continuera à bénéficier de mises à jour pour maintenir la fonctionnalité de lecture des contenus stockés localement et présents sur OneDrive. Les clients dont l’abonnement expire après le 31 décembre 2017 se verront rembourser au prorata de la durée restante. (Eureka Presse)

 
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Publié par le 3 octobre 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10

 

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Skype : la nouvelle interface fait ses premiers pas en preview

 

Mise à jour : Microsoft présente aujourd’hui sa nouvelle interface desktop pour Skype, pour l’instant en preview. Une nouvelle interface regardée de près par les utilisateurs, après l’échec du redesign de la version mobile qui n’a pas vraiment convaincu son audience.

Après la version mobile, Microsoft se décide à donner un coup de pinceau à la version desktop de son application de VoIP Skype. Pour l’instant, cette nouvelle interface n’est accessible qu’en version preview et Microsoft entend encore améliorer sa copie avant de publier une version finale.

Comme l’explique l’éditeur dans un post de blog, cette nouvelle version de l’interface apporte principalement des améliorations aux fonctions de messagerie et de chat de groupe sur Skype. Parmi les nouvelles fonctionnalités, Skype bénéficie ainsi d’une meilleure gestion du partage de photo. Il est possible désormais de retrouver facilement l’ensemble des photos envoyées sur le groupe ou la conversation, ainsi que des fonctionnalités de partage d’écran.

Outre cet aspect, cette mise à jour marque également l’arrivée des mentions directement inspirées de Twitter, mais aussi de plusieurs améliorations dans la gestion des notifications et des conférences vidéo.

Les travers de Skype mobile évités

La mise à jour desktop reprend donc plusieurs éléments que les utilisateurs avaient déjà pu voir dans la version mobile de l’application. Mais Microsoft a pris bonne note de la fronde ayant contesté les choix de design retenus pour l’application mobile et semble avoir pris soin de concentrer l’essentiel des améliorations sur les fonctions liées à l’activité historique de Skype : les discussions et visioconférences.

L’application mobile tentait de se placer à mi-chemin entre l’application de messagerie et le réseau social, en proposant notamment un feed permettant de retrouver les highlights, de courtes publications des utilisateurs. Rien de tout cela dans la version desktop, qui reste concentrée sur son rôle de messagerie.

Skype connaît depuis quelque temps de lourds changements, que cela soit au niveau de son interface ou de son architecture interne. L’application est en effet encore en période de transition technologique et tente le passage d’une architecture entièrement basée sur le P2P à une architecture basée sur le cloud.

L’éditeur de l’application pionnière de la VoIP font également face à une concurrence accrue alors que de nouveaux acteurs arrivent tous les jours sur le marché des applications de messagerie mobiles et desktop.

 
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Publié par le 21 août 2017 dans Internet, Messagerie, Microsoft, Skype

 

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Microsoft acte le principe de deux mises à jour majeures de Windows 10 chaque année

Source : Touslesdrivers.com

Microsoft vient de faire quelques annonces sur son blog au sujet de Windows 10.

On apprend tout d’abord que Windows 10 Creators Update est désormais disponible pour l’ensemble des utilisateurs via Windows Update. Depuis sa sortie début avril, la diffusion automatique de la Creators Update avait été limitée à un cercle restreint de machines avant d’être élargie à un plus grand nombre au fur et à mesure de la correction des problèmes de compatibilité grâce à de nouveaux pilotes et des patchs pour les applications. Dorénavant 100 % des utilisateurs sont donc censés avoir accès à l’édition 1703 de Windows 10 (build 15063 ou Redstone 2) et peuvent profiter de ses nouvelles fonctionnalités.
Cela étant dit, Microsoft confirme que le grand public va systématiquement bénéficier à l’avenir de deux mises à jour annuelles de Windows 10, l’une au mois de mars et l’autre en septembre. C’est d’ailleurs à peu près ce qui va se passer pour cette année 2017 avec Windows 10 Creators Update (avril) et Windows 10 Fall Creators Update qui, par déduction, pourrait donc sortir dès la rentrée de septembre si on tient compte de ce nouveau calendrier.
Selon Microsoft, il faut maintenant parler d’une cadence de publication semi-annuelle (Semi-Annual Channel) qui remplace les concepts Current Branch (CB) et Current Branch for Business (CBB) que l’on connaissait jusqu’à présent. La disponibilité et le support de ces mises à jour semi-annuelles de Windows 10 sera assuré par Microsoft pendant une durée de 18 mois pour chacune. Au-delà, s’il ne l’a pas déjà fait l’utilisateur sera obligé de passer à une version plus récente pour continuer à disposer du support technique et des mises à jour notamment de sécurité.

Calendrier de fin du support de Windows 10

Sachant tout cela, Microsoft est désormais en mesure de donner un calendrier précis sur la date de fin de chaque édition de Windows 10. Pas de panique pour les éditions Anniversary et Creators qui n’arriveront à échéance qu’en 2018. En revanche, les utilisateurs étant encore sous l’édition 1511 (Threshold 2) devraient vite effectuer la mise à jour.

  • Windows 10 1507 (RTM) : 9 mai 2017
  • Windows 10 1511 (Fall Update) : 10 octobre 2017
  • Windows 10 1607 (Anniversary Update) : mars 2018
  • Windows 10 1703 (Creators Update) : septembre 2018

La notion de Long-Term Servicing (LTSB) reste par contre d’actualité mais se nomme maintenant Long-Term Servicing Channel (LTSC) et vise à assurer aux entreprises un support d’une version particulière de Windows 10 pendant une durée de 10 ans. Les éditions Long-Term de Windows 10 ne sont prévues pour être publiées que tous les 2 ou 3 ans. La prochaine version Long-Term de Windows 10 ne devrait d’ailleurs pas être proposée avant 2019 !
A noter que cette nouvelle stratégie de mise à jour et de maintenance du système d’exploitation Windows s’applique également à la suite bureautique par abonnement Office 365 ProPlus.
Tout cela est censé offrir aux utilisateurs finaux mais surtout aux entreprises une visibilité à long terme sur l’évolution du système ce qui devrait leur permettre d’adapter leurs phases de test de de déploiement. Si une entreprise juge trop courte la durée de vie de 18 mois du système, il lui suffit de passer sur la branche Long-Term. Les fabricants de PC et développeurs d’applications vont bien évidemment également bénéficier de cette visibilité en pouvant adapter leurs cycles de développement.
Du côté de Microsoft, ces changements marquent encore un peu plus la volonté de Microsoft de fournir Windows 10 comme un service et non plus comme un produit fini que l’on achète et conserve tel quel pour X années. Mais comme nous le savons tous, les services ont un prix et Microsoft ne va probablement pas continuer de proposer éternellement son système phare gratuitement ou presque aux clients que nous sommes. Il faudra sans doute un jour passer à la caisse avec un abonnement mensuel ou annuel par exemple. Le concept de Windows as a Service (WaaS), si cher à Microsoft, prendra alors tout son sens.
Se pose aussi la question de la prise en charge matérielle. Il arrivera bien un moment où certains PC ne seront techniquement plus capables d’exécuter les dernières éditions de Windows 10. Il y a d’ailleurs eu une polémique à ce sujet la semaine dernière concernant la plateforme Intel Clover Trail (Atom Z2000 Series). Microsoft n’est pas encore très clair sur ces questions et il serait bon à l’avenir que lors de l’achat d’un PC ou d’une tablette, le consommateur soit parfaitement informé de la durée de vie logicielle du produit. C’est même devenu un critère d’achat de nos jours selon nous…

 
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Publié par le 31 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10, Windows

 

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Outlook : Microsoft annule des mises à jour pleines de bugs

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Microsoft revient sur plusieurs mises à jour d’Outlook diffusée en juin. Ces correctifs introduisaient des bugs avec le logiciel de messagerie. Un nouveau patch est disponible pour corriger le problème.

Microsoft fait marche arrière sur trois mises à jour d’Outlook diffusée au cours du mois de juin. Ces trois patchs étaient destiné à Office 2010, 2013 et 2016 et visaient à corriger un bug provoqué par les pièces jointes utilisant certains types de ponctuation dans le nom des fichiers. Lorsque l’utilisateur cliquait sur la pièce jointe, celle ci refusait purement et simplement de s’ouvrir. Microsoft a donc publié les patchs KB4011042, KB3191849 et KB3213654 afin de résoudre le problème.

Malheureusement, au lieu de corriger le bug, ces patchs l’ont aggravé : une fois les patchs installés, non seulement l’utilisateur ne pouvait pas ouvrir les pièces jointes fautives, mais cliquer sur l’une d’entre elle provoquait également le crash de l’application Outlook. Plutôt décevant pour un correctif.

En attendant un patch

Microsoft a donc retiré les trois mises à jour posant problèmes de ses services, et conseille directement de désinstaller manuellement les mises à jour problématiques en attendant un nouveau correctif venant résoudre le problème pour de bon.

Le lièvre a été levé par des utilisateurs du forum reddit, qui ont constaté les bugs liés aux nouvelles mises à jour. Selon un communiqué de Microsoft relayé par les utilisateurs, une nouvelle version du correctif est dans les cartons et sera publié par Microsoft dès que possible.

Ce n’est pas la première fois que Microsoft se retrouve avec une mise à jour problématique sur les bras : au début du mois de juin, l’éditeur s’était déjà excusé après avoir poussé vers ses utilisateurs des mises à jour non fonctionnelles à destination de membres du programme Windows Insider. Celles ci rendaient la machine complètement inutilisable.

 
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Publié par le 18 juillet 2017 dans Messagerie, Microsoft, Outlook.com

 

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Windows 10 : Ubuntu fait son entrée dans le Windows Store

 

Source : ZDNet

Technologie : Il est désormais possible de télécharger la célèbre distribution de Canonical depuis la boutique de Microsoft. Cet ajout intéressera d’abord les développeurs.

Chose promise, chose due : les utilisateurs de Windows 10 peuvent désormais télécharger et installer la distribution Ubuntu, simplement depuis le Windows Store. Précisément, il s’agit de la version Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus).

Microsoft avait annoncé que son dernier OS allait supporter Ubuntu et l’interpréteur de ligne de commandes Bash. Cette décision ne vise pas à séduire les particuliers, mais à nourrir la base de développeurs de l’éditeur et à attirer de nouveaux utilisateurs sur sa plateforme. 

Concrètement, Ubuntu fonctionne avec WSL (Windows Subsystem for Linux) et permet donc de faire tourner nativement la distribution de Canonical en parallèle sans avoir à créer un double-boot ou passer par la virtualisation et de donner accès à plusieurs utilitaires de ligne de commande comme GNU Bash, les gestionnaires de paquets APT et DPKG CLI,  SSH (Secure Shell) etc…

Cette version d’Ubuntu est compatible avec Windows 10 64-bit et nécessite quelques paramétrages. Il faut se rendre dans le menu « Activer/désactiver les fonctionnalités Windows » puis cocher l’option « Sous-système Windows pour Linux » et redémarrer la machine. Ensuite, Ubuntu via WSL sera opérationnel.

Pour mémoire, Satya Nadella patron de Microsoft s’efforce de forger une société centrée totalement sur les plateformes et la productivité. Voici ce qu’expliquait l’année dernière le PDG dans un mémo à ses employés :

« Notre stratégie est de concevoir les meilleures plateformes et services de productivité dans un monde mobile et cloud. Nos plateformes permettront d’harmoniser les intérêts des utilisateurs finaux, des développeurs et de l’IT mieux que tout écosystème ou plateforme concurrent. Nous allons réaliser notre mission et stratégie en investissant dans trois ambitions interconnectées et audacieuses.

1. Réinventer la productivité et les processus métier

2. Bâtir une plateforme cloud intelligente

3. Créer une informatique plus personnelle »

Microsoft a plus que jamais mis en œuvre cette vision depuis la prise de fonction de Nadella. La plateforme Office est aussi robuste sinon meilleure sur iOS et Android qu’elle l’est sur Windows. Microsoft a contribué à la communauté open source aussi bien sur le volet matériel que logiciel. L’activité entreprise tourne à plein régime. Et Microsoft est réellement engagé dans la plateforme Cloud Azure et les solutions analytiques qui l’accompagnent.

Ce qui manquait à Microsoft, c’était un mouvement qui ferait dresser l’oreille aux développeurs. C’est l’ambition de ce support d’Ubuntu notamment avec l’exécution de Bash nativement sur Windows. Pas de container. Pas de virtualisation.

Les développeurs peuvent donc faire tourner facilement Ubuntu sur Windows. Bash (pour Bourne Again Shell) est un standard sur OS X et un groupe de distributions Linux. Pour l’utilisateur lambda, Bash passera inaperçu. Mais pour les développeurs, c’est une tout autre histoire. Microsoft permet aux développeurs de lancer aussi bien des scripts Windows que Bash sur une seule plateforme.

Les développeurs aiment cette évolution de Microsoft. Et si un vendeur de logiciels peut gagner de nouveaux développeurs, alors il a accompli beaucoup. Au minimum, Microsoft répond à la demande des développeurs, Ubuntu était la distribution la plus populaire sur Azure.

Même le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, qui a toujours bataillé contre Microsoft, est ravi : « La disponibilité native d’un environnement Ubuntu complet sur Windows, sans virtualisation ou émulation, est une étape importante qui défie les conventions. »

 
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Publié par le 12 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, Ubuntu, W10

 

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Les tests étrillent Windows 10 S : carton rouge pour Microsoft

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a livré la semaine dernière une nouvelle édition de Windows 10, préinstallée sur son élégant et très attendu nouveau Surface Laptop. Comment les testeurs ont-ils réagi à Windows 10 S ? Alerte Spoiler : ils l’ont détesté. Ils l’ont véritablement détesté.

Microsoft a initié les débuts de son premier véritable ordinateur portable la semaine dernière, et les critiques ont été extrêmement positives, voire expansives.

En tout cas en ce qui concerne la partie matérielle.

Microsoft a choisi de lancer une nouvelle édition de Windows avec Surface Laptop, et les mêmes critiques qui ont apprécié le design élégant et les performances du terminal étaient presque uniformément cinglants dans leur rejet du tout nouveau Windows 10 S.

Et à juste titre. Quiconque a pris la décision de lancer Windows 10 S sur cette machine en particulier manquait de lucidité. Il s’agit d’un ordinateur portable ultra léger, vendu à un prix haut de gamme. Il est en compétition avec des terminaux comme les MacBook Air, Dell XPS 13 et HP Envy x360.

Un OS bridé pour un PC haut de gamme

Surface Laptop démarre à 1000 dollars et la configuration la plus élevée en termes de spécifications coûte 2200 dollars. Si vous êtes prêt à payer un tel prix, c’est que vous souhaitez exécuter toute la gamme d’applications Windows.

Or les machines qui formeront initialement la base installée pour Windows 10 S sont des ordinateurs d’entrée de gamme conçus pour être utilisés dans les salles de classe, et gérées par un personnel informatique professionnel. (Pour un aperçu de Windows 10 S, consultez mes deux articles du mois dernier : Qu’est-ce que Windows 10 S ? et Windows 10 S : Chromebook Killer ou le retour de Windows RT ?)

L’inadéquation entre le matériel et le logiciel n’aurait pu être plus profonde et la réaction des testeurs était donc plus que prévisible.

A partir de maintenant, enfilez votre tenue ignifugée et lisez cet échantillon de réactions à Windows 10 S que j’ai recueilli en lisant la première vague de critiques parue la semaine dernière.

Nous commençons avec Peter Bright dans Ars Technica, qui martèle l’argument selon lequel Windows 10 S ne convient pas à Surface Laptop :

Surface Laptop exécute le nouveau Windows 10 S de Microsoft : le Windows 10 verrouillé qui ne peut exécuter que des applications du Store. Cela comprendra bientôt Office. Bien que la cible majeure de Windows 10 S soit les systèmes éducatifs dans le même genre de gamme de prix que les Chromebooks à moins de 500 utilisés par les lycéens, l’espoir de Microsoft est que son portable et les machines similaires, séduiront au-delà de l’audience visée par Windows 10 S, comme les étudiants.

Ces groupes ont tendance à être prêts à payer un peu plus (d’où un prix plus ou moins aligné, par exemple, sur les MacBook, MacBook Air ou MacBook Pro). Mais qu’ils soient disposés à vivre avec les contraintes imposées par le Windows Store, c’est moins évident.

A « l’unanimité un carton rouge » pour Windows 10 S

Dans Laptop Magazine, Mark Spoonauer qualifie Windows 10 S de « Roues de stabilisation dont je n’ai pas besoin », tout en ajoutant cette prédiction timide :

Avec le temps, Windows 10 S pourrait obliger davantage de développeurs à créer des applications pour le Windows Store, ce qui rendra l’OS plus convaincant, mais je n’entends pas être enfermé dans une expérience simplifiée. Cela paraît franchement anti-Windows. Pour le moment, je suggère une mise à niveau vers Windows 10 Pro, que vous pouvez faire gratuitement.

Raymond Wong de Mashable décrit Windows 10 S comme « le gros point noir » de Surface Laptop, ajoutant : « Les étudiants que j’ai interrogés décernent à l’unanimité un carton rouge à la restriction applicative de Windows 10 S [mais] la mise à niveau vers Windows 10 Pro remettra d’aplomb Surface Laptop. »

Les éditeurs de The Verge ont réalisé deux tests de Surface Laptop, un pour chaque édition de Windows 10.

Tom Warren, qui a testé Surface Laptop avec Windows 10 Pro, a disqualifié Windows 10 S présenté comme « une nouvelle version légèrement bancale de Windows 10. »

Dieter Bohn, qui a visiblement tiré la courte paille, a estimé que le matériel « vaut la peine », mais réserve quelques mots doux à Windows 10 S ou au Windows Store.

Il est livré avec un nouveau système d’exploitation appelé Windows 10 S. Je dis que c’est « nouveau », mais ce n’est absolument pas vrai, car la seule chose nouvelle ici est que 10 S est verrouillé afin de ne pouvoir exécuter que les applications téléchargées à partir du Windows Store officiel de Microsoft.

Cette limitation présente une multitude d’avantages : cela signifie que Microsoft peut analyser toutes les applications s’installant sur votre machine pour identifier des logiciels malveillants. Cela signifie que ces applications seront soumises à de nouvelles règles à l’intérieur de Windows, qui peuvent les empêcher de grignoter votre batterie ou de monopoliser les ressources de votre système. Cela signifie que Microsoft peut pousser avec plus de confiance des mises à jour de sécurité et de nouvelles fonctionnalités.

Mais la contrepartie de ces avantages n’en vaut pas la peine, car Windows Store est un désert d’applications. Beaucoup des applications que vous attendez ne figurent pas dans le Store – ou si elles le sont – sont pires que ce que vous pouvez trouver sur iPads, Mac, la version complète de Windows ou même sur le Web.

Si vous pouvez déjà vivre avec un Chromebook

Enfin, comme The Verge, ZDNet a publié deux critiques sur Surface Laptop.

Dans son « test de non-testeur » de Surface Laptop avec Windows 10 S, Mary Jo Foley a reconnu que ses besoins informatiques sont différents de ceux des testeurs de matériel traditionnel :

J’ai récemment déclaré que je pensais pouvoir vivre de nos jours avec un Chromebook, car je n’ai presque jamais besoin d’applications Win32. The Surface Laptop a prouvé que mon hypothèse était correcte.

Pour ceux qui codent, s’appuient sur les applications Win32/legacy, souhaitent/ont besoin d’accéder au shell Bash, Surface Laptop – tel qu’il est configuré par défaut – n’est pas pour vous. Pour ceux comme moi qui ont peu besoin d’applications et/ou qui utilisent des versions basées sur le navigateur comme Google Maps et Google Search, Surface Laptop n’est pas un obstacle.

Quiconque suit Mary Jo depuis suffisamment longtemps n’a probablement pas été surpris qu’elle fasse du Bloc-notes (oui, le vénérable éditeur de texte de base sur Windows) son application préférée.

Le test formel de ZDNet consacré à Surface Laptop ne s’avère absolument pas aussi conciliant. Pour Chris Duckett, la configuration système par défaut est un « voyage express sur Windows 10 S que vous finirez rapidement », en particulier si vous pensez à un usage en entreprise :

Les points positifs pour Windows 10 S : il démarre rapidement et ajoute des fonctionnalités de sécurité, mais pour les utilisateurs avancés, les rails de sécurité déployés pour Windows 10 S peuvent ressembler à des restrictions. Sans oublier que, pour l’entreprise, la possibilité de rejoindre un bon vieux domaine Active Directory est absente, et seul rejoindre un Azure Active Directory est proposé.

Eh bien, je pense que vous avez compris le message.

Je peux sans conteste envisager que des clients puissent tirer bénéfice d’un ordinateur portable exécutant Windows 10 S. J’aimerais le confier à un utilisateur non technique qui veut simplement utiliser Office, naviguer sur le Web et ne jamais s’inquiéter des pirates et des ransomware.

Mais l’idée que vous puissiez arriver au bout de quatre années d’études sans avoir jamais été invité à installer une application de bureau Windows classique est juste risible. Certes, Surface Laptop comprend l’option de mise à niveau vers Windows 10 Pro, une option gratuite jusqu’à la fin de l’année.

Honnêtement, cependant, Windows 10 Pro devrait être la configuration par défaut, avec Windows 10 S disponible en option pour le rare utilisateur qui ne se préoccupe vraiment pas de la compatibilité ascendante.

Si vous ne me croyez pas, demandez simplement aux testeurs.

 
 

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