RSS

Archives de Catégorie: Microsoft

Patchs Meltdown : Microsoft publie de nouveaux correctifs pour les machines AMD

 

Source : ZDNet

Sécurité : Plusieurs patchs diffusés par Microsoft afin de corriger les failles de sécurité Meltdown et Spectre provoquaient des bugs chez les utilisateurs de processeurs AMD, pouvant rendre la machine inutilisable. Microsoft propose aujourd’hui de nouveaux correctifs pour ceux qui étaient affectés par ce problème.

Meltdown et Spectre, deux failles découvertes dans les processeurs, affectent principalement les processeurs développés par Intel mais la concurrence n’est pas épargnée par les vulnérabilités. AMD et ARM ont eux aussi communiqué pour signaler que certains de leurs processeurs étaient touchés set que des patchs correctifs seraient nécessaires, au niveau de l’OS autant qu’au niveau du firmware. Jusque là, rien d’anormal : Microsoft a donc publié des patchs à destination des utilisateurs affectés par cette faille, mais les utilisateurs de processeurs AMD ont constaté de nombreux problèmes avec ces correctifs, dont un bug qui provoquait des écrans bleus voire rendait impossible de démarrer la machine suite à l’installation du patch.

Suite à la découverte des problèmes posés par les correctifs, Microsoft a retiré les patchs fautifs et a revu sa copie afin de proposer de nouveaux patchs fonctionnels pour les possesseurs de processeurs AMD. C’est maintenant chose faite : Microsoft propose deux patchs : l’un (KB 4073578) destiné à Windows 7 SP1 et Windows Server 2008 R2 SP1 et l’autre (KB 4073576) destiné à Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. Ces deux correctifs s’adressent spécifiquement aux utilisateurs AMD qui étaient victimes du bug les empêchant de démarrer leurs ordinateurs.

Si ces correctifs de correctifs sont bienvenus, les utilisateurs restent un peu démunis face à ces derniers. Comme le souligne Computerworld, Microsoft donne en effet assez peu de détails sur la façon dont les patchs doivent être appliqués. Les informations accompagnant les patchs indiquent ainsi que l’installation de cette mise à jour « ne remplace pas l’installation des précédentes mises à jour » ce qui est un peu ambigu compte tenu du fait que les « précédentes mises à jour » rendaient les machines inopérables. De nombreux utilisateurs s’interrogent également sur la manière d’appliquer le patch à une machine rendue inutilisable par l’application du précédent correctif.

Si Meltdown et Spectre n’ont pas encore été exploités directement par des cybercriminels, la confusion générée par ces failles de sécurité est en revanche une aubaine. La révélation des failles avant la date initialement prévue pour la fin de l’embargo a ainsi forcé les éditeurs à sortir des patch de façon un peu prématurée et Microsoft tente maintenant de corriger le tir. En attendant, les cybercriminels profitent également de la panique ambiante pour diffuser des malware en se faisant passer pour des sites officiels diffusant des correctifs de sécurité. Méfiance donc.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 19 janvier 2018 dans Sécurité, Microsoft, Windows, Processeur, AMD

 

Étiquettes : , , , ,

Skype : Microsoft teste le chiffrement de bout en bout des conversations

 

Source : ZDNet

Technologie : Les testeurs inscrits au programme Insider de Skype peuvent essayer le système de chiffrement complet des conversations sur la version Windows, Mac, Linux, Android et iOS de l’application de messagerie.

Microsoft offre un avant-goût du chiffrement de bout en bout sur Skype en ouvrant une préversion aux volontaires membres du programme Skype Insider sur la version Windows, Mac, Linux, Android et iOS de l’application. Une fois déployé, ce système de sécurité fonctionnera pour les appels audio, la messagerie écrite, les images ainsi que la transmission de fichiers audio et vidéo.

Skype utilise déjà un chiffrement AES 256-bit qui s’applique seulement au canal de communication. Dans le cas du chiffrement de bout en bout, tous les messages stockés sur les serveurs sont protégés et ne peuvent être lus que par les utilisateurs impliqués dans une conversation.

WhatsApp, Signal et iMessage (Apple) utilisent déjà ce système. Pendant cette phase de test, les utilisateurs pourront échanger seulement avec d’autres membres Skype Insider dans des conversations privées en tête à tête. Microsoft n’a pour le moment pas donné de date pour le déploiement général de cette fonctionnalité. (Eureka Presse)

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 janvier 2018 dans Microsoft, Skype

 

Étiquettes : ,

Meltdown : le patch de Microsoft n’a rien d’évident

 

Source : ZDNet

Sécurité : Intel commence à diffuser ses correctifs pour combler les failles Meltdown et Spectre révélées la semaine dernière. Mais les efforts pour patcher la vulnérabilité ne se font pas sans heurts.

Patcher Meltdown et Spectre est loin d’être une mince affaire pour l’industrie IT. Corriger les failles révélées la semaine dernière demande en effet un effort coordonné de la part de plusieurs acteurs, allant des fabricants de processeurs aux éditeurs de systèmes d’exploitation en passant par les éditeurs d’applications. Pour résumer, tout le monde doit patcher quelque chose, et cela pose évidemment quelques problèmes.

Les premiers affectés sont les utilisateurs de Windows équipés d’antivirus tiers. En effet, Microsoft a expliqué dès le 3 janvier que le patch qui serait mis en place pour corriger la faille Meltdown pouvait causer des problèmes pour les utilisateurs de Windows 10 ayant recours à des antivirus tiers.

En effet, Microsoft a découvert que le patch correctif avait la mauvaise habitude de provoquer des BSOD (Blue Screen of Death) sur certaines machines équipées d’antivirus tiers. Microsoft a donc pris la décision de ne pas livrer le patch du 3 janvier contenant les correctifs pour Spectre et Meltdown sur les machines disposant des antivirus posant des problèmes. Si vous cherchiez un usage très concret des données de télémétrie collectées par Windows 10, n’allez pas plus loin.

Sur une page dédiée au problème, Microsoft explique que le problème provient d’une mauvaise pratique des éditeurs antivirus qui ont tendance à avoir recours à des fonctionnalités liées au kernel. Le recours à ces « system calls » lié à la mémoire du kernel Windows est une source de conflit entre Microsoft et l’industrie des éditeurs antivirus depuis un certain temps déjà : les éditeurs réclament le droit d’accéder à certaines fonctionnalités de Windows tandis que l’éditeur du système d’exploitation cherche de plus en plus à sécuriser lui-même son système sans forcement se reposer entièrement sur l’écosystème d’éditeurs tiers qui prospéraient sur ce créneau depuis des années.

Pour les éditeurs antivirus, la solution se révèle assez complexe à mettre en œuvre. Microsoft a expliqué que deux critères étaient nécessaires pour ne pas bloquer le patch correctif du 3 janvier : les antivirus concernés doivent être compatibles avec les mises à jour automatiques de Windows et créer également une clef de registre au sein de Windows afin d’assurer la compatibilité. Microsoft ne donne pas de liste officielle des éditeurs compatibles, mais une page de tableur a été mise en place et tenue à jour par Kevin Beaumont, ingénieur britannique en sécurité informatique. Celle-ci, mise à jour régulièrement, permet de voir en un coup d’œil quels éditeurs de logiciels antivirus sont compatibles avec le patch et ont mis en place la clef de registre nécessaire. Les utilisateurs expérimentés peuvent toujours enregistrer eux même la clef de registre nécessaire si ce critère est le seul qui manque.

Outre les problèmes d’antivirus, les utilisateurs de certains processeurs AMD rencontrent apparemment des problèmes avec le nouveau correctif. Comme le rapportent plusieurs utilisateurs dans un sujet dédié au problème sur le site answers.microsoft.com, les utilisateurs de processeurs AMD de la ligne Athlon rencontrent de nombreux problèmes pouvant aller jusqu’à rendre la machine complètement inutilisable suite à l’application du patch. Le correctif doit évidemment être appliqué pour des raisons de sécurité, mais cela n’est pas sans risque pour les machines.

 
Poster un commentaire

Publié par le 9 janvier 2018 dans Antivirus, Microsoft, Processeur, Sécurité

 

Étiquettes : , , , ,

Windows 10 Mobile : requiem pour un rêve

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft cesse enfin de jouer avec les mots et admet l’abandon du développement de la version de Windows pour smartphone, Windows 10 Mobile. Pas d’utilisateurs, pas d’applications et donc un échec et la fin d’un rêve pour l’éditeur.

Microsoft a-t-il jeté l’éponge sur smartphone ? Après avoir annoncé la fin de Windows Phone 8.1, l’éditeur refusait de l’admettre ouvertement, allant jusqu’à démentir par exemple les déclarations en 2016 du PDG de sa filiale française. Le patron de la division Windows, habile communicant, évitait de répondre explicitement à la question de la fin des développements sur Windows Mobile.

A quoi bon ? Après tout, Bill Gates lui-même confessait être passé sur un smartphone Android. Mais c’est finalement un tiers et partenaire de longue date de Microsoft qui a vendu la mèche. Nick Lazaridis, directeur EMEA d’HP, a annoncé la semaine dernière la fin de son hybride Elite X3 sous Windows 10 Mobile, justifiant cette décision par l’arrêt du développement de la plateforme.

« Nous avons essayé TRÈS DUR », mais en vain

Officiellement, la firme de Redmond n’avait pourtant rien annoncé de tel. Les éléments s’accumulant, Microsoft devait bien se résoudre à reconnaître ce que tous les observateurs constataient par eux-mêmes.

Et c’est Joe Belfiore qui s’y est collé sur Twitter. Le corporate vice-président de Windows 10 rompt avec les précédentes déclarations des dirigeants de l’entreprise pour admettre l’évidence : Windows 10 Mobile, suite de Windows Phone, est bien terminé.

Mais « bien sûr nous continuerons de supporter la plateforme… correctifs de bugs, mises à jour de sécurité, etc. Mais la conception de nouvelles fonctionnalités/hw n’est pas la priorité » écrit Joe Belfiore sur le réseau social.

Les raisons de l’abandon et de l’échec de l’aventure Microsoft sur smartphone sont inchangées : « Nous avons essayé TRÈS DUR d’encourager les développeurs d’applications. Versé de l’argent … écrit des applications pour eux, mais le volume d’utilisateurs est trop faible pour que la plupart des entreprises investissent » confesse le cadre de l’éditeur.

Comme d’autres, dont son (seul) partenaire Nokia, Microsoft a manqué le virage du smartphone, écrasé par les rouleaux compresseurs Apple iOS et Android. C’est un historique du mobile qui se retire. L’éditeur développait sur terminaux mobiles depuis plus de 20 ans, avec un début en 1996 via Windows CE, puis Windows Mobile en 2000.

Microsoft attend le prochain « saut technologique »

Mais l’écosystème Windows était à la peine depuis le lancement d’iOS en 2007 et d’Android de Google en 2008. Selon les chiffres de ventes les plus récents de Kantar Worldpanel, les téléphones Windows ne représentent plus que 1,3% aux États-Unis, devançant uniquement BlackBerry à 0,3%. Au niveau mondial, Windows a terminé 2016 à tout juste 0,4% selon IDC.

La tentative de Microsoft d’encourager les développeurs à concevoir des apps pour Windows 10 Mobile grâce aux applications dites universelles (développées une fois pour une compatibilité PC, tablettes et smartphones) n’a pas convaincu. Pas plus que les multiples outils destinés à simplifier le portage de logiciel Win32, Web, iOS et Android.

Adieu Surface Phone et tout autre projet Windows dans le secteur de la mobilité ? Pas forcément. En septembre 2016, le président de Microsoft France, Vahé Torossian annonçait que la firme faisait « le pari d’un saut technologique ».

En clair, attendait la prochaine génération de terminaux. Les contours d’un tel futur sont bien incertains. L’éditeur poursuit ainsi les développements sur processeurs ARM afin de proposer du Windows 10 sur des PC portables « toujours connectés » grâce à une connectivité cellulaire.

De telles machines ne constituent cependant pas, à première vue, une alternative au smartphone. D’après Mary-Jo Foley de ZDNet, l’éditeur planche aussi sur AndromedaOS et un futur terminal Andromeda.

 

Étiquettes : , ,

Streaming : Microsoft enterre Groove Music et bascule sur Spotify

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a annoncé la fermeture de son service d’écoute de musique en streaming Groove Music pour fin 2017. D’ici là, l’éditeur organise la migration des comptes payants vers Spotify.

Fin de partie pour Groove Music. Le service de streaming de musique de Microsoft va tirer sa révérence faute d’avoir pu se faire une place face aux géants du secteur Spotify, Apple Music, Deezer et consorts. A compter du 31 décembre 2017, les fonctionnalités de lecture en streaming et de téléchargement de musique seront suspendues. Microsoft a noué un partenariat avec Spotify pour permettre aux abonnés de migrer vers cette plateforme en conservant l’intégralité de leur collection musicale. Le contenu Groove Music Pass pourra être transféré vers Spotify au moins jusqu’au 31 janvier 2018, peut-on lire dans la FAQ créée pour l’occasion.

“À partir du 31 décembre 2017, vous ne pourrez plus diffuser en continu, acheter ou télécharger de musique depuis Groove Musique. Après le 31 décembre 2017, vous pourrez toujours écouter la musique que vous avez achetée, à condition de l’avoir téléchargée”, ajoute Microsoft.

L’application Groove Music continuera à bénéficier de mises à jour pour maintenir la fonctionnalité de lecture des contenus stockés localement et présents sur OneDrive. Les clients dont l’abonnement expire après le 31 décembre 2017 se verront rembourser au prorata de la durée restante. (Eureka Presse)

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 octobre 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10

 

Étiquettes : ,

Skype : la nouvelle interface fait ses premiers pas en preview

 

Mise à jour : Microsoft présente aujourd’hui sa nouvelle interface desktop pour Skype, pour l’instant en preview. Une nouvelle interface regardée de près par les utilisateurs, après l’échec du redesign de la version mobile qui n’a pas vraiment convaincu son audience.

Après la version mobile, Microsoft se décide à donner un coup de pinceau à la version desktop de son application de VoIP Skype. Pour l’instant, cette nouvelle interface n’est accessible qu’en version preview et Microsoft entend encore améliorer sa copie avant de publier une version finale.

Comme l’explique l’éditeur dans un post de blog, cette nouvelle version de l’interface apporte principalement des améliorations aux fonctions de messagerie et de chat de groupe sur Skype. Parmi les nouvelles fonctionnalités, Skype bénéficie ainsi d’une meilleure gestion du partage de photo. Il est possible désormais de retrouver facilement l’ensemble des photos envoyées sur le groupe ou la conversation, ainsi que des fonctionnalités de partage d’écran.

Outre cet aspect, cette mise à jour marque également l’arrivée des mentions directement inspirées de Twitter, mais aussi de plusieurs améliorations dans la gestion des notifications et des conférences vidéo.

Les travers de Skype mobile évités

La mise à jour desktop reprend donc plusieurs éléments que les utilisateurs avaient déjà pu voir dans la version mobile de l’application. Mais Microsoft a pris bonne note de la fronde ayant contesté les choix de design retenus pour l’application mobile et semble avoir pris soin de concentrer l’essentiel des améliorations sur les fonctions liées à l’activité historique de Skype : les discussions et visioconférences.

L’application mobile tentait de se placer à mi-chemin entre l’application de messagerie et le réseau social, en proposant notamment un feed permettant de retrouver les highlights, de courtes publications des utilisateurs. Rien de tout cela dans la version desktop, qui reste concentrée sur son rôle de messagerie.

Skype connaît depuis quelque temps de lourds changements, que cela soit au niveau de son interface ou de son architecture interne. L’application est en effet encore en période de transition technologique et tente le passage d’une architecture entièrement basée sur le P2P à une architecture basée sur le cloud.

L’éditeur de l’application pionnière de la VoIP font également face à une concurrence accrue alors que de nouveaux acteurs arrivent tous les jours sur le marché des applications de messagerie mobiles et desktop.

 
Poster un commentaire

Publié par le 21 août 2017 dans Internet, Messagerie, Microsoft, Skype

 

Étiquettes : ,

Microsoft acte le principe de deux mises à jour majeures de Windows 10 chaque année

Source : Touslesdrivers.com

Microsoft vient de faire quelques annonces sur son blog au sujet de Windows 10.

On apprend tout d’abord que Windows 10 Creators Update est désormais disponible pour l’ensemble des utilisateurs via Windows Update. Depuis sa sortie début avril, la diffusion automatique de la Creators Update avait été limitée à un cercle restreint de machines avant d’être élargie à un plus grand nombre au fur et à mesure de la correction des problèmes de compatibilité grâce à de nouveaux pilotes et des patchs pour les applications. Dorénavant 100 % des utilisateurs sont donc censés avoir accès à l’édition 1703 de Windows 10 (build 15063 ou Redstone 2) et peuvent profiter de ses nouvelles fonctionnalités.
Cela étant dit, Microsoft confirme que le grand public va systématiquement bénéficier à l’avenir de deux mises à jour annuelles de Windows 10, l’une au mois de mars et l’autre en septembre. C’est d’ailleurs à peu près ce qui va se passer pour cette année 2017 avec Windows 10 Creators Update (avril) et Windows 10 Fall Creators Update qui, par déduction, pourrait donc sortir dès la rentrée de septembre si on tient compte de ce nouveau calendrier.
Selon Microsoft, il faut maintenant parler d’une cadence de publication semi-annuelle (Semi-Annual Channel) qui remplace les concepts Current Branch (CB) et Current Branch for Business (CBB) que l’on connaissait jusqu’à présent. La disponibilité et le support de ces mises à jour semi-annuelles de Windows 10 sera assuré par Microsoft pendant une durée de 18 mois pour chacune. Au-delà, s’il ne l’a pas déjà fait l’utilisateur sera obligé de passer à une version plus récente pour continuer à disposer du support technique et des mises à jour notamment de sécurité.

Calendrier de fin du support de Windows 10

Sachant tout cela, Microsoft est désormais en mesure de donner un calendrier précis sur la date de fin de chaque édition de Windows 10. Pas de panique pour les éditions Anniversary et Creators qui n’arriveront à échéance qu’en 2018. En revanche, les utilisateurs étant encore sous l’édition 1511 (Threshold 2) devraient vite effectuer la mise à jour.

  • Windows 10 1507 (RTM) : 9 mai 2017
  • Windows 10 1511 (Fall Update) : 10 octobre 2017
  • Windows 10 1607 (Anniversary Update) : mars 2018
  • Windows 10 1703 (Creators Update) : septembre 2018

La notion de Long-Term Servicing (LTSB) reste par contre d’actualité mais se nomme maintenant Long-Term Servicing Channel (LTSC) et vise à assurer aux entreprises un support d’une version particulière de Windows 10 pendant une durée de 10 ans. Les éditions Long-Term de Windows 10 ne sont prévues pour être publiées que tous les 2 ou 3 ans. La prochaine version Long-Term de Windows 10 ne devrait d’ailleurs pas être proposée avant 2019 !
A noter que cette nouvelle stratégie de mise à jour et de maintenance du système d’exploitation Windows s’applique également à la suite bureautique par abonnement Office 365 ProPlus.
Tout cela est censé offrir aux utilisateurs finaux mais surtout aux entreprises une visibilité à long terme sur l’évolution du système ce qui devrait leur permettre d’adapter leurs phases de test de de déploiement. Si une entreprise juge trop courte la durée de vie de 18 mois du système, il lui suffit de passer sur la branche Long-Term. Les fabricants de PC et développeurs d’applications vont bien évidemment également bénéficier de cette visibilité en pouvant adapter leurs cycles de développement.
Du côté de Microsoft, ces changements marquent encore un peu plus la volonté de Microsoft de fournir Windows 10 comme un service et non plus comme un produit fini que l’on achète et conserve tel quel pour X années. Mais comme nous le savons tous, les services ont un prix et Microsoft ne va probablement pas continuer de proposer éternellement son système phare gratuitement ou presque aux clients que nous sommes. Il faudra sans doute un jour passer à la caisse avec un abonnement mensuel ou annuel par exemple. Le concept de Windows as a Service (WaaS), si cher à Microsoft, prendra alors tout son sens.
Se pose aussi la question de la prise en charge matérielle. Il arrivera bien un moment où certains PC ne seront techniquement plus capables d’exécuter les dernières éditions de Windows 10. Il y a d’ailleurs eu une polémique à ce sujet la semaine dernière concernant la plateforme Intel Clover Trail (Atom Z2000 Series). Microsoft n’est pas encore très clair sur ces questions et il serait bon à l’avenir que lors de l’achat d’un PC ou d’une tablette, le consommateur soit parfaitement informé de la durée de vie logicielle du produit. C’est même devenu un critère d’achat de nos jours selon nous…

 
Poster un commentaire

Publié par le 31 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10, Windows

 

Étiquettes :