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Archives de Catégorie: Société

Mobile : le roaming tirera sa révérence en juin 2017

 

Source : ZDNet

Règlementation : Le principe de la suppression des frais d’itinérance en Europe a été validé ce mardi par le parlement de l’Union. De quoi alléger la facture des vacanciers et des salariés nomades.

Clap de fin pour le roaming mobile. En adoptant le Paquet Télécoms ce mardi, l’Europe a validé sa conception (contestable) de la neutralité du net mais a surtout mis fin à une pratique beaucoup plus visible par les consommateurs, celui de l’itinérance mobile.

On le sait, ces frais payés par les clients quand ils appellent ou font de l’Internet mobile depuis un autre pays européen que le leur sont dans le collimateur de la Commission européenne depuis des années et malgré les baisses de prix de gros imposées aux opérateurs, Neelie Kroes, l’ancienne commissaire chargée de la stratégie numérique a maintes fois répété qu’elle voulait y mettre fin.

La mort du roaming a été actée au sein du Paquet Télécom, cet ensemble de lois européennes censées réorganiser le secteur dans l’Europe des 28 et de parvenir à un marché unique. Fin 2013, la Commissaire proposait explicitement la fin du roaming – données, appels et SMS – pour 2014. L’an passé, le Parlement européen avait acté la mort de ces frais pour le 15 décembre 2015.

Dernière baisse en 2016

Mais le lobby des opérateurs est passé par là, il faut dire que ces frais constituent une vraie manne (4 milliards d’euros par an), notamment pour les pays touristiques comme la France. Selon un document préparatoire, le Conseil européen, plaidait finalement pour un report à 2018 de cette décision.

La poire a finalement été coupée en deux puisque la Commission et le Parlement sont tombés d’accord pour un enterrement en juin 2017. Cette date a finalement été adoptée ce mardi par le vote définitif du Parlement. Plus rien ne s’oppose donc à son application, le 15 juin 2017 précisément.

« Les Européens vont payer le même prix pour utiliser leur appareil mobile quand ils voyagent dans l’UE que chez eux », s’est félicité le commissaire européen Andrus Ansip, saluant « un premier pas vers un marché unique des télécommunications », à l’issue du vote des eurodéputés.

En attendant, le roaming sera une nouvelle fois taillé le 30 avril 2016. Le plafond pour les appels voix passeront de 0,19 € la minute à 0,05 € et le Mo consommé passera de 0,20 € à 0,05 €. Quant au SMS envoyé, il sera facturé 0,02 € contre 0,05 €.

Rappelons qu’en France, la plupart des grands opérateurs ont anticipé cette décision. L’inclusion du roaming dans les forfaits apparait de plus en plus comme un argument de différenciation fort dans un marché concurrentiel. Free Mobile inclut ainsi 35 jours par an les appels et la data depuis toute l’Europe, les Etats-Unis, le Canada.
C’est également une question de pragmatisme économique. Comme le rappelait Olivier Roussat, p-dg de Bouygues Telecom (qui offre le roaming depuis tous les pays d’Europe, 35 jours par an, dans certains de ses forfaits), « finalement avec un tarif élevé, vous ne vendez rien ». Mieux vaut tard que jamais.

Pour autant, quelques doutes subsistent. « La fin annoncée du roaming dépend de la réforme du marché de gros de l’itinérance », qui « a peu de chances d’être achevée dans les temps », prévient le Bureau européen de défense des consommateurs, Beuc, dans un communiqué.

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Publié par le 28 octobre 2015 dans FAI, Législation, Société, Téléphone mobile

 

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Dell + EMC + VMware : un nouveau géant des technologies sur le point de naitre

 

Source : ZDNet

Business : Les dirigeants de Dell et d’EMC ont organisé une conférence commune pour discuter de leur rapprochement et de la création de la « première entreprise technologique bout-en-bout », la plus grande société privée du secteur issue d’une transaction de 67 milliards de dollars.

Christophe Auffray

Par Christophe Auffray | Lundi 12 Octobre 2015

Les fuites étaient trop précises pour n’être que des spéculations. Les dirigeants de Dell et d’EMC apportent la confirmation du rapprochement géant en passe de se réaliser. Une conférence téléphonique s’est tenue aujourd’hui depuis les Etats-Unis.

L’objet de ce rendez-vous ouvert à la presse et aux analystes : discuter d’une fusion qui aboutira à la création de la « première entreprise technologique end-to-end » ou « bout-en-bout ». Les dirigeants de Dell et EMC ont en effet signé un accord définitif de rachat.

Le plus petit en valorisation, Dell, acquiert le plus grand, EMC. Les propriétaires de Dell – qui n’est plus coté en bourse depuis 2013 -, Michael Dell, et les fonds MSD Partners et Silver Lake, se portent acquéreurs d’EMC. Le communiqué précise que VMware restera elle une entreprise cotée. Dell prévoit toutefois d’accroitre sa participation dans l’éditeur de logiciels de virtualisation.

Hyper convergence, cloud hybride et datacenter

Les actionnaires d’EMC reçoivent 24,05 dollars par action, ainsi que des titres liés à la participation d’EMC dans VMware, des « tracking stock », ou 0,111 action VMware par titre EMC détenu. Montant estimé de cette transaction géante : 67 milliards de dollars.

La fusion Dell/EMC donnera naissance au plus important groupe privé du secteur technologique – c’est-à-dire non coté en bourse. Sa direction revient à Michael Dell, plus que jamais maitre de son destin et du groupe qu’il a fondé.

Les dirigeants de Dell et EMC ont apporté plusieurs précisions sur l’organisation du futur groupe :
– Pivotal conserve son mode de fonctionnement et ses dirigeants
– VMware demeure une société indépendante
– 1 milliard de dollars de synergies sont attendus
– Les objectifs de croissance se situent dans l’infrastructure convergée, le cloud et le datacenter
– Le cœur d’activité d’EMC reste à Hopkinton, dans l’Etat du Massachusetts

Une société privée pilotée par ses propriétaires

Michael Dell avait quitté la bourse pour transformer l’entreprise et gagner en autonomie pour diversifier l’activité de la société au-delà du PC. L’acquisition d’EMC s’inscrit dans cette stratégie. Le nouveau groupe ambitionne de devenir le leader des marchés des serveurs, du stockage, de la virtualisation (via VMware), des infrastructures convergées (EMC détient VCE), du cloud hybride, du mobile et de la sécurité (RSA est la propriété d’EMC).

« Nos investissements en R&D et innovations combinés à une structure privée nous donneront une taille inégalée, force et flexibilité, approfondissant nos relations avec nos clients de toutes tailles » assure Dell.

Pour l’actuel patron d’EMC, Joe Tucci, « nous entrons dans une nouvelle ère où le paysage IT se caractérise par des perturbations massives et de vastes opportunités. » La fusion « historique » est présentée comme la meilleure solution pour le futur d’EMC. « Nous aurons des portefeuilles de marché complémentaires ».

 
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Publié par le 12 octobre 2015 dans Divers, Société, Technologie

 

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DMLA : l’Avastin sera autorisé et remboursé

 

Source : Radins.com

Santé

C’est un vieux feuilleton qui vient de trouver son épilogue. L’Avastin, un médicament prescrit pour certains cancers, est désormais également autorisé pour le traitement de la DMLA, la dégénérescence maculaire, qui concerne 1,5 million de personnes en France tout de même…

Des milliers de malades vont pouvoir être soignés

Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Parce que le médicament utilisé jusqu’ici pour traiter la DMLA coûte 800 euros l’injection, contre seulement 30 à 50 euros pour l’Avastin, dont on sait pourtant depuis des années qu’il est très efficace !
Or, pour la Sécurité Sociale, rembourser 800 euros ou 50, ce n’est pas du tout la même chose…
Résultat, jusqu’ici, le traitement de la DMLA avec le médicament très cher utilisé jusqu’ici (Lucentis), était réservé aux cas les plus graves. Avec l’Avastin, beaucoup plus de patients vont pouvoir être soignés !

DMLA : des résultats après trois injections d’Avastin

Pourquoi le laboratoire qui produit l’Avastin était réticent à ce qu’il soit prescrit pour traiter la DMLA vous demandez vous ? Illogique, puisque une nouvelle prescription, ce sont des ventes en plus. Seulement voilà : l’Avastin est produit par les laboratoires Roche… dont l’actionnaire principal (30 %) est Novartis, qui… produit le Lucentis, beaucoup plus cher !
On l’a compris, tout cela était donc une affaire de gros sous, qui a d’ailleurs déclenché des condamnations pour pratiques anticoncurrentielles dans d’autres pays, notamment en Italie.
Conclusion de l’histoire, les patients atteints de DMLA et qui attendaient un traitement (attendaient… que leur état dégénère !) pourront être traités avec l’Avastin, efficace après trois injections !

 
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Publié par le 28 août 2015 dans Santé, Société

 

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Superfish, Lenovo livre ses portables avec un adware

 

Source : ZDNet

Sécurité : Le constructeur Lenovo s’est attiré l’ire de ses clients, lorsque ceux-ci ont découvert un logiciel publicitaire directement installé sur les machines livrées par la société. Le logiciel nommé Superfish injecte de la pub lors des navigations web de l’utilisateur.

Le problème avait été soulevé sur les forums de Lenovo à la fin du mois de janvier : plusieurs clients de la marque chinoise se plaignaient de la présence d’un logiciel nommé Superfish, directement installé sur les ordinateurs récents de la marque. Celui ci avait la fâcheuse habitude d’injecter de la publicité au sein des pages web des utilisateurs sur Internet Explorer ou Chrome.

Interpelé sur les forums, l’un des modérateurs de Lenovo a expliqué que le produit était assumé par la marque et qu’il était censé « aider les utilisateurs à découvrir des produits à bas prix ». Lenovo explique reconnaitre des « problèmes et que celui-ci allait être temporairement retiré des logiciels livrés sur les nouveaux systèmes Lenovo.» Le modérateur précise également que l’utilisateur peut toujours refuser d’accepter les CGU du logiciel lors du premier lancement de la machine, ce qui empêche l’installation du logiciel.

De Charybde en Scylla

Cela aurait pu s’arrêter là, mais de nombreux utilisateurs ont également signalé d’importants risques relatifs à la sécurité des utilisateurs provoqués par ce logiciel indésirable. En effet, le logiciel Superfish a recours a des certificats auto signés. Une pratique problématique : ce certificat auto signé permet en effet à Superfish d’espionner les connexions sécurisées d’un utilisateur avec une banque par exemple, comme l’ont noté plusieurs utilisateurs.

Superfish peut donc déchiffrer des connexions supposées sécurisées afin d’insérer des contenus publicitaires sans que l’utilisateur ne soit averti d’une telle intrusion. Pour beaucoup cela ressemble fort à une attaque man in the Middle telle qu’on la décrit la plupart du temps, avec un tiers indésirable qui s’interpose dans une connexion entre un client et un serveur.

Lorsqu’un navigateur détecte une connexion utilisant un certificat non signé ou signé par une société ne faisant pas partie de ses « tiers de confiance », il signale à l’utilisateur que celle-ci présente un risque. Ce qui n’est pas le cas pour les utilisateurs de Lenovo : Superfish injecte son certificat auto signé afin d’avoir accès aux informations échangées entre le serveur et le client. De fait, le navigateur n’est donc plus en mesure de signaler à l’utilisateur une connexion non sécurisée.

Plus problématique encore : de nombreux utilisateurs notent que la même clef privée est utilisée sur tous les ordinateurs disposant du programme Superfish. Ce qui signifie que si une personne malintentionnée parvenait à mettre la main sur cette clef, en réussissant à extraire la clef chiffrée présente dans le certificat, pourrait facilement intercepter le trafic provenant des ordinateurs Lenovo connectés sur un wifi public, sans que ceux-ci ne se rendent compte de la manœuvre.

Nous avons contacté Lenovo afin d’obtenir plus d’informations sur le sujet et nous mettrons à jour l’article lorsque la société aura publié un communiqué officiel exprimant sa position ou retourné nos demandes de commentaires. Pour les utilisateurs affectés : si la désinstallation de Superfish suffit à s’épargner l’ajout de publicité sur les pages web, il semblerait néanmoins que la désinstallation ne révoque pas automatiquement le certificat.

 
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Publié par le 19 février 2015 dans Société, Virus

 

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Prothèses PIP : le système d’indemnisation des victimes dévoilé

 

Source : Radins.com

Santé

Les victimes des prothèses mammaires PIP vont finalement être indemnisées par l’assureur de l’ex-fabricant varois englué dans un véritable scandale sanitaire. Allianz a dévoilé lundi le plan d’indemnisation des 30 000 femmes françaises victimes de Jean-Claude Mas.

@Shutter

Allianz va indemniser les victimes des prothèses PIP

Allianz, l’assureur du fabricant de prothèses mammaires PIP, va finalement indemniser les 30 000 femmes victimes de cette entreprise varoise. L’assureur a dévoilé lundi le système d’indemnisation qui devrait « verser de manière rapide et équitable des indemnités » aux victimes françaises du docteur Jean-Claude Mas, fondateur et PDG de Poly Implant Prothèses.

Une demande d’indemnisation sur Internet

Le procédé est simple. Si vous avez été victime de ces prothèses mammaires nocives, vous avez à compter de ce mardi un mois pour demander une indemnisation via le site Internet indemnitepip.fr. Vous remplissez votre dossier en ligne. Une fois cela fait, l’assureur Allianz devrait étudier votre dossier sous les deux semaines à suivre et évaluer le montant du préjudice subi, qui fixera le montant de votre indemnisation.

Un plafond de garantie fixé par la justice à trois millions d’euros

En ce qui concerne le versement de cette indemnisation, il ne devrait pas intervenir avant le 16 mars prochain. A noter toutefois que la justice a fixé un plafond de garantie à trois millions d’euros, que toutes les victimes devront se partager. Soit en moyenne 100 euros par personne. Ne vous attendez donc pas à une indemnisation excessive. Bien entendu les montants varieront en fonction des cas.
Enfin, sachez que pour toute question ou demande d’information quant à cette procédure, Allianz a mis en place un numéro vert qui permet de se renseigner sur le dispositif : le 0 805 01 70 80.

 
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Publié par le 27 janvier 2015 dans Arnaque, Médicament, Santé, Société

 

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Alerte aux maquillages pour enfants

 

Source : Radins.com

L’UFC Que Choisir a dénoncé le 3/03/2014 la présence de composés aux effets nocifs
dans certains produits de déguisements pour enfants. Revue en détail des composés
qui posent des problèmes de santé en ce jour de carnaval .

Le maquillage de fête n’est pas un jeu d’enfant

Aujourd’hui, c’est Mardi gras, et toutes sortes de déguisements seront au rendez-vous pour le carnaval. Mais les produits de maquillages industriels destinés aux enfants ne serait pas sans risque pour la santé de ces derniers, selon l’association des consommateurs.
Ainsi, après avoir analysé 8 coffrets de maquillage pour enfants et dix kits de maquillage, spécial carnaval, elle aurait trouvé dans 9 produits sur 18, des parabènes, ces conservateurs qui même à faible dose interfèrent dans la régulation hormonale.
Elle dénonce aussi la présence des parfums allergisants destinés à renforcer l’attrait des maquillages. Par ailleurs, les pigments minéraux servant à donner la couleur seraient chargés en plomb, nickel et cobalt dans 5 des produits testés par l’UFC.

Des maquillages plus sûr existent !

Les maquillages de déguisement sont nocifs pour les enfants, en raison notamment de leur plus grande sensibilité aux substances qu’ils contiennent, indique l’association.
Elle estime en outre que pour le bien-être des enfants, le mieux serait d’opter pour des cosmétiques plus sûr, à l’instar des kits de maquillage «Goodmark » et des sticks à l’eau « Grim’tout».
Elle réclame de ce fait l’instauration d’une règlementation spécifique en faveur des jeunes consommateurs par les autorités européennes.

Emma.Laurent

 
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Publié par le 4 mars 2014 dans Santé, Société

 

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Une arnaque aux SMS qui peut vous couter très cher

 

Source : Radins.com

Si les arnaques par mails commencent à être bien connues et reconnues, celles par SMS est un phénomène relativement récent. Une habitante d’Auch (Gers) vient d’en faire les frais.

Un SMS inattendu

Qui dit nouveau dispositif de paiement, dit nouveau moyen pour arnaquer. Mme L. en a été victime. Cette habitant d’Auch a reçu un SMS imprévu sur son téléphone portable, provenant de son opérateur téléphonique : « Votre mot de passe est strictement confidentiel. Conservez-le précieusement, ne le communiquez jamais à un tiers. Votre mot de passe est le xxx ».
Quelques minutes après, un autre SMS, en provenance cette fois-ci d’un abonné inconnu, lui parvient : « Excusez-moi, je vous ai envoyé par erreur mon code. Pouvez-vous me le renvoyer ? ». Non-méfiante, elle lui a bien entendu transmis…

Des arnaques fréquentes

Sceptique tout de même, Mme L. tente de joindre aussitôt son opérateur téléphonique, mais en vain.
Surprise ! Le lendemain, un conseiller lui fait savoir qu’elle a commandé un mobile, à 750 €. Apparemment « ce type d’arnaque n’est pas rare dans le Gers » et il y a « beaucoup de fraudes sur les codes », précise la gendarmerie.
La bonne nouvelle dans cette histoire, c’est que, grâce à sa vigilance, Mme L. a pu récupérer, sous 48h, son argent en faisant opposition auprès de la boutique locale de son opérateur.
Ainsi, la vigilance et la prudence s’imposent à tous : il ne faut jamais communiquer son code à quiconque !

 
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Publié par le 1 janvier 2014 dans Arnaque, Internet, Société

 

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