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Archives de Catégorie: Système d’exploitation

Microsoft relance Windows 10 Octobre (1809) et fait des promesses

 

Source : ZDNet

Technologie : Retirée en catastrophe après seulement quelques jours, la mise à jour Windows 10 Octobre prend un nouveau départ. Regagner la confiance prendra cependant du temps. Microsoft promet donc des changements radicaux sur la communication avec ses clients et les problèmes de qualité.

Microsoft a repris le déploiement de Windows 10 version 1809, soit plus de cinq semaines après que l’éditeur ait retiré les fichiers d’installation de ses serveurs. Des utilisateurs avaient fait état alors de la suppression de certains de leurs fichiers.

Tout cela est résolu à présent, n’est-ce pas ? John Cable, directeur Microsoft en charge de la maintenance et de la livraison de Windows, explique que ce bug de suppression de données, ainsi que d’autres problèmes de qualité identifiés durant de nouveaux tests, ont fait l’objet d’une « enquête approfondie et résolus. »

Tout doucement, y compris sur Windows Update

Pour ce second lancement, Microsoft rétablit donc les fichiers d’installation sur la page de téléchargement de Windows 10. Ces fichiers sont également proposés aux clients commerciaux pour un déploiement via Windows Server Update Services et System Center Configuration Manager.

En revanche, la diffusion de Windows 10 Octobre auprès des particuliers au travers de Windows Update n’est pas pour tout de suite. L’éditeur de Redmond indique qu’il prévoit une « sortie lente et mesurée ». Microsoft préfère jouer de prudence avant d’étendre la mise à jour à une population plus large.

Mais en matière de communication et de qualité, la firme américaine doit également changer. Dans un billet de blog, Michael Fortin, vice-président de Windows Corporate, annonce des changements dans la manière dont la société aborde les communications et « la transparence de notre processus. »

L’éditeur semble vouloir faire preuve de pédagogie. Cet article est présenté comme le « premier d’une série d’explications plus détaillées sur le travail que nous effectuons pour fournir de la qualité dans nos versions de Windows. »

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Publié par le 14 novembre 2018 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10, Windows

 

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La pire version de Windows 10 ? La catastrophique mise à jour d’Octobre

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a publié la mise à jour Windows 10 octobre 2018 le 2 octobre, puis l’a retirée quelques jours plus tard. Novembre approche et la mise à jour n’a toujours pas été republiée. Où est le problème ? Et cela va-t-il se reproduire ?

En septembre 2017, Microsoft se vantait d’avoir publié la « meilleure version de Windows 10 à ce jour« . Un an plus tard, alors que les ingénieurs Windows bataillent avec la dernière version du système d’exploitation, la mise à jour d’octobre 2018 s’affirme comme la pire version de Windows 10 jamais réalisée.

Le mois a commencé presque triomphalement pour Microsoft avec l’annonce le 2 octobre du lancement de la deuxième version de Windows 10 de l’année, la version 1809, conformément au calendrier prévu. Quelques jours plus tard, l’entreprise a pris la décision sans précédent de retirer la mise à jour d’octobre 2018 de ses serveurs pour enquêter sur un grave problème de suppression de données.

La télémétrie seule ne suffit pas pour tout détecter

Des rapports de bugs supplémentaires ont suivi tout au long du mois. Le support intégré des fichiers Zip ne fonctionne pas correctement. Un pilote de clavier a provoqué le blocage de certains terminaux HP avec un BSoD. Certaines polices système sont cassées. Intel a poussé un mauvais pilote audio dans Windows Update, rendant certains systèmes soudainement silencieux. La luminosité de l’écran de votre ordinateur portable a pu être réinitialisée de manière arbitraire.

Novembre approche à grands pas et la mise à jour des fonctionnalités n’a toujours pas été republiée.

Pourquoi les choses ont-elles aussi mal tourné ? Mary Jo Foley, ma collègue à ZDNet, suggère que Microsoft est tellement concentré sur les nouvelles fonctionnalités qu’il a négligé la fiabilité et les fondamentaux. Peter Bright d’Ars Technica affirme que le processus de développement de Windows est fondamentalement imparfait.

Ou peut-être y-a-t-il une explication encore plus simple.

Je soupçonne qu’une grande partie de la responsabilité découle de la dépendance excessive de Microsoft à l’un des principes de gestion les plus ambitieux des cinquante dernières années: « Ce qui est mesuré est fait. » C’est certainement un bon principe directeur pour toute organisation, mais cela crée également un piège pour tout manager qui ne tient pas compte également de ce qui échappe à des mesures.

Sous Windows 10, un nombre considérable d’événements de performance et de fiabilité sont mesurés en permanence sur tous les ordinateurs Windows 10. Ces flux de données de diagnostic proviennent du composant Connected User Experience et Telemetry, également appelé Universal Telemetry Client. Et il ne fait aucun doute que Microsoft utilise ces données de télémétrie pour améliorer les fondamentaux de Windows 10.

Dans son billet de septembre 2017, par exemple, Microsoft se vantait d’avoir amélioré l’autonomie de la batterie de 17% dans Microsoft Edge, accéléré de 13% le temps de démarrage et enregistré une réduction de 18% du nombre d’utilisateurs confrontés à « certains problèmes de stabilité du système ». Toutes ces données se sont traduites par une fiabilité accrue, mesurée par un volume d’appels considérablement réduit vers les lignes d’assistance de Microsoft :

« Nos équipes de support client internes signalent une réduction significative du volume de demandes d’appel et de support en ligne depuis la mise à jour Anniversary. Au cours de cette période, nous avons assisté à une baisse significative des volumes d’assistance mensuels, au travers notamment d’une baisse considérable des demandes d’installation de mises à jour et de dépannage. »

Une fonction pour noter la gravité d’un bug

Microsoft s’est concentré sur les éléments visibles dans son tableau de bord de télémétrie, en surveillant des indicateurs tels que les taux de réussite de l’installation, les temps d’initialisation et le nombre de pannes. Sur ces mesures de fiabilité et de performances, Windows 10 est sans conteste meilleur que tous ses prédécesseurs.

Malheureusement, cette focalisation a été si radicale que la société a raté ce que j’appelle des « erreurs légères ». Ainsi, sur le tableau de bord de télémétrie, tout est au vert et chaque action renvoie un événement traduisant une réussite, même si le résultat est tout sauf celui-ci.

La télémétrie est le moyen le plus efficace pour collecter des données afin de diagnostiquer les plantages et des blocages. Il fournit un excellent retour d’informations aux développeurs qui souhaitent affiner les performances des applications et fonctionnalités Windows. Il est très efficace pour identifier les pilotes tiers défaillants.

Mais la télémétrie ne parvient pas à détecter tout ce qui n’est pas incontestablement un crash ou une panne. En théorie, les membres du programme Windows Insider doivent signaler ces problèmes dans Feedback Hub. De fait, les membres du programme Windows Insider ont signalé de nombreux bugs sur une période de plusieurs mois, dont le problème entraînant une perte de données lors de certaines mises à niveau. Plusieurs rapports auraient également dû permettre de résoudre le problème sur les fichiers Zip avant le déploiement.

Alors pourquoi Microsoft est-il passé à côté de ces rapports ? Si vous avez passé du temps dans Feedback Hub, vous savez que la qualité des rapports varie énormément. Comme un ingénieur Windows me le fait remarquer : « Tous les jours, des rapports nous signalent de différentes manières que le dark mode est mauvais. » En clair, il est difficile de repérer des rapports pour lesquels le volume est faible et dont le bug ne peut être reproduit en interne.

En réponse à ces alertes manquées, Microsoft a ajouté un nouveau champ à son outil de signalement des problèmes dans Feedback Hub, afin de fournir une indication de la gravité d’un problème. Les utilisateurs Windows peuvent ainsi désormais signaler les problèmes en fonction de leur gravité.

La confiance rompue ?

Le temps nous dira si cet ajout est utile ou si les testeurs sur-notent automatiquement chaque rapport de bug par frustration. Même avec ce changement, les problèmes récents soulignent une faille fondamentale du programme Windows Insider : ses membres ne sont pas formés à l’art du test logiciel.

La valeur réelle des versions Insider Preview réside dans la possibilité de collecter des données de télémétrie auprès d’une population de terminaux beaucoup plus vaste que ce que Microsoft peut tester en interne. En ce qui concerne les rapports manuels, je suis sceptique quant au fait qu’une simple couche de filtrage suffira à les transformer en données exploitables.

In fine, si Microsoft demande à la plupart de ses clients non-entreprise d’installer des mises à jour des fonctionnalités deux fois par an, la responsabilité de tester les modifications de ces fonctionnalités incombe au premier chef à Redmond. Les deux bugs les plus graves de ce cycle, qui se sont tous deux retrouvés dans un produit publié, ont été causés par un changement dans le fonctionnement fondamental d’une fonction.

Un testeur logiciel expérimenté aurait pu et dû résoudre ces problèmes. Un bon testeur sait qu’il est important de tester les cas périphériques. Un développeur qui se précipite pour vérifier le code afin de tenir un calendrier semestriel ne va presque certainement pas tester chacun de ces cas et peut même ne pas envisager la possibilité que les clients utilisent cette fonctionnalité de manière non intentionnelle.

Au cours des prochains jours, Microsoft redéploiera la mise à jour d’octobre 2018 et tout dans le monde Windows-as-a-service reviendra à la normale. Mais en avril prochain, à l’approche de la sortie publique de la version 19H1, nombreux sont ceux qui retiendront leur souffle.

 
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Publié par le 30 octobre 2018 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10, Windows

 

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Windows 10 ‘Redstone 5’ : il en a dans le Notepad

 

Source : ZDNet

Technologie : Windows 10 test build 17713 inclut un tas de nouvelles fonctionnalités Bloc-notes, ainsi que Edge, Defender Application Guard et d’autres réglages, corrections et mises à jour.

La version la plus récente de Microsoft Windows 10 ‘Redstone 5’ comprend de multiples fonctionnalités nouvelles, notamment pour le Bloc-notes ou Notepad Windows. Microsoft ajoute ainsi par exemple des options à la fonctionnalité rechercher/remplacer du Bloc-notes.

Une autre option permet un zoom rapide sur le texte (sous Affichage> Zoom). Le niveau de zoom actuel sera affiché dans la barre d’état. Le bloc-notes a également la possibilité d’afficher les numéros de ligne et de colonne lorsque le retour à la ligne est activé.

Blocage de l’autoplay Edge réglable 

Notepad n’est pas tout et d’autres fonctionnalités font leur apparition, notamment le support de la biométrie (Windows Hello for Business) pour les utilisateurs Azure Active Directory et Active Directory qui souhaitent s’authentifier sur une session de bureau à distance.

La fonction « Web Sign-In » permet le support de l’ouverture de session Windows pour les fournisseurs non-ADFS, tels que SAML. (La connexion Web ne fonctionne que sur les ordinateurs connectés à Azure Active Directory.) Une nouvelle option « Connexion rapide » est conçue pour permettre aux utilisateurs de PC Windows 10 partagés ou invités de se connecter plus rapidement.

Windows Defender Application Guard (WDAG) dispose d’une interface utilisateur mise à jour dans la section Sécurité de Windows. Les utilisateurs autonomes peuvent installer et configurer leurs paramètres WDAG sans devoir modifier les paramètres de la clé de Registre, entre autres fonctionnalités.

Microsoft affine les paramètres dans Edge pour permettre aux utilisateurs de contrôler les autorisations de lecture automatique par site. Avec cette version, Microsoft a également ajouté une nouvelle fonction de dictionnaire pour permettre aux utilisateurs de rechercher des définitions de mots clés dans une page ou un document. De nouvelles options de barre d’outils du lecteur PDF d’Edge sont à signaler dans la version 17713.

Précisons enfin qu’à l’occasion de cette dernière Build 17713, l’éditeur a forké Redstone 5 dans sa propre branche, en préparation de la prochaine version de Windows 10. Pour l’instant, les testeurs ayant opté pour le mode « Skip Ahead » sont rebasculés dans le « Fast Ring ». L’option « Skip Ahead » disparait temporairement des paramètres pour « les semaines à venir ».

 
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Publié par le 12 juillet 2018 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10

 

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Windows 10, la mise à jour maudite

 

Source : 60Millions

Mise à jour ou mise hors-service ? Déclenchée par Microsoft, la récente mise à jour de Windows 10 a bloqué totalement certains ordinateurs.

Un homme la tête sous son ordinateur portable

iStock/grinvalds

Les mises à jour de Windows 10 n’ont pas fini de fâcher les utilisateurs de PC… Alors que le forcing pratiqué par Microsoft pour les installer est déjà un motif d’agacement récurrent, les ratés de la dernière en date risquent d’écorner un peu plus l’image du géant du logiciel.
En cause : Windows 10 version 1803, ou April 2018 update, dont le déploiement a commencé il y a un mois. Elle a rendu inutilisable certains ordinateurs. À partir de la semaine du 21 mai, les témoignages, envoyés à la rédaction de 60 Millions, postés sur
notre forum ou sur les réseaux sociaux, se sont multipliés.

Message posté sur Tweeter par @julietted_31 à propos des problèmes de mise à jour Microsoft

Twitter @julietted_31

Plusieurs dépanneurs informatiques de région parisienne, que nous avons contactés, confirment avoir observé une épidémie de plantages plus importante que lors des précédentes mises à jour de Windows.

Six heures d’attente, puis plus rien

Gérard a « subi » la mise à jour maudite le 22 mai. Dans son cas, l’opération a duré six heures. À l’issue de ce délai, son PC redémarre laborieusement avant d’afficher un écran bleu donnant le choix entre restauration du système et retour à la précédente version de Windows.
« Après divers essais des choix proposés, impossible d’accéder à l’écran du bureau : le PC est bloqué ! », témoigne-t-il. Dans l’affaire, Gérard a perdu une partie de ses fichiers… et la somme de 87 € – le tarif versé à un dépanneur informatique pour remettre la machine en ordre de marche.

Linux, disque dur externe et réinstallation

Même symptômes pour Ouriel : ce consommateur de Meurthe-et-Moselle a fini par se dépêtrer lui-même de la situation au bout d’une semaine et de multiples échanges avec un dépanneur indépendant et le support à distance de Microsoft.
Il lui a fallu installer Linux pour accéder à ses fichiers, les sauvegarder sur un disque dur externe acheté pour l’occasion (25 €) avant de pouvoir enfin réinstaller Windows en configuration usine !

Incompatibilité avec Avast

La cause de la plupart de ces bugs est une incompatibilité entre la mise à jour de Windows 10 et le logiciel de sécurité Avast, très largement utilisé, confirme Microsoft, interrogé par 60 Millions.
« Avast a identifié un élément de la mise à jour qui est incompatible avec le Avast Behavior Shield. Avast recherche encore quelle en est la cause », précise un porte-parole de Microsoft France, semblant rejeter la faute sur Avast.

À quand un dédommagement ?

Microsoft assure « corriger les éventuels problèmes (…) dès que possible via l’Update Tuesday [mise à jour du mardi] », et apporter de l’aide aux utilisateurs via son support par téléphone ou en ligne.
Reste à savoir si l’entreprise acceptera de dédommager les victimes ayant perdu des données ou engagé des frais. Le géant du logiciel, qui ne laisse pas la possibilité de refuser les mises à jour de Windows 10 (tout juste peut-on les différer), ne nous a pas répondu clairement sur ce point.
Aux États-Unis, en 2017, des consommateurs ont engagé une
action de groupe contre Microsoft dans une situation similaire. Ils avaient subi des pertes de données et des dommages sur leur ordinateur suite à un passage forcé vers Windows 10…

 
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Publié par le 28 juin 2018 dans Système d'exploitation, W10

 

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Windows 10 : vers des mises à jour majeures bien plus rapides ?

 

Source : ZDNet

Technologie : Les mises à jour de fonctionnalités, qualifiées de majeures, devraient à l’avenir rendre la machine moins indisponible pendant le processus.

Microsoft continue à plancher sérieusement sur ses dispositifs de mises à jour de Windows 10, moment toujours sensible/pénible pour les utilisateurs. En février dernier, on apprenait que l’éditeur allait permettre de reprendre un téléchargement en cas de coupure. En effet, jusqu’à présent, si un téléchargement d’une mise à jour est interrompu par une coupure de connexion Internet, de courant ou un plantage, il faut recommencer le processus à zéro. Ce qui peut s’avérer très pénible dans le cas de grosses mises à jour.

Aujourd’hui, Windows Insider évoque une nouvelle approche pour les mises à jour de fonctionnalités, les plus importantes, celles qui offrent de nouvelles fonctions au système et qui ont lieu deux fois par an (Spring et Fall dans le langage Microsoft).

Ces mises à jour sont évidemment longues et rendent la machine indisponible pendant certaines parties du processus, les plus longues généralement. Microsoft entend raccourcir au maximum ce temps d’indisponibilité afin de pouvoir continuer à utiliser son PC alors que la mise à jour s’installe en tâche de fond. 

Le dispositif sera mis en place dès le mois prochain et devrait permettre de faire passer le temps moyen d’indisponibilité de 82 à 30 minutes (voir tableau ci-dessous). On parle bien de délais moyens qui dépendront de sa configuration, bande passante etc…. Concrètement, la préparation de la mise à jour se fait en arrière plan, idem pour le processus de mise en place des nouveaux fichiers du système dans un répertoire temporaire. 

 
 

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Windows Update cassé pour des utilisateurs de Windows 7

 

Source : ZDNet

Technologie : Certains utilisateurs de Windows 7 et Windows Server 2008 signalent être incapables de rechercher des mises à jour à l’aide de Windows Update et de Microsoft Update. Silence de Microsoft.

Des utilisateurs de Windows 7 font état de problèmes lors de la recherche de mises à jour via Windows Update et Microsoft Update.

La source de ce dysfonctionnement pourrait être une date d’expiration, notait Computerworld plus tôt. Sa correction impose dans ce cas l’intervention de Microsoft.

Un sujet relatif à ce bug – et aux utilisateurs touchés par l’erreur Windows Update 80248015 – a été ouvert sur Microsoft Answers. Sa création remonte au 3 Décembre. Certains utilisateurs de Windows Server 2008 signalent ce même problème sur Twitter.

Des mises à jour ? RAS

Je suis parmi les utilisateurs de Windows affectés avec mon ordinateur de bureau Dell sous Windows 7 SP1. Le message suivant s’affiche : « Windows n’a pas pu rechercher de nouvelles mises à jour ». Cliquer sur le code d’erreur ne fournit aucune information.

D’autres personnes déclarent recevoir ce message : « Windows Update ne peut pas actuellement vérifier les mises à jour car le service n’est pas en cours d’exécution. Vous devrez peut-être redémarrer votre ordinateur. »

Certains suggèrent aux utilisateurs d’appliquer un ancien correctif et/ou de modifier la date du système en la remplaçant par une date antérieure au 12 mars 2017.

J’ai interrogé Microsoft pour savoir quand et comment l’entreprise prévoit de résoudre ce problème. Jusqu’à présent, aucune réponse ne m’est parvenue.

Windows 7 continuera de recevoir des mises à jour de sécurité de Microsoft jusqu’à la mi-janvier 2020, échéance de fin du support étendu.

 
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Publié par le 6 décembre 2017 dans Système d'exploitation, W7, Windows

 

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Windows 10 Mobile : requiem pour un rêve

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft cesse enfin de jouer avec les mots et admet l’abandon du développement de la version de Windows pour smartphone, Windows 10 Mobile. Pas d’utilisateurs, pas d’applications et donc un échec et la fin d’un rêve pour l’éditeur.

Microsoft a-t-il jeté l’éponge sur smartphone ? Après avoir annoncé la fin de Windows Phone 8.1, l’éditeur refusait de l’admettre ouvertement, allant jusqu’à démentir par exemple les déclarations en 2016 du PDG de sa filiale française. Le patron de la division Windows, habile communicant, évitait de répondre explicitement à la question de la fin des développements sur Windows Mobile.

A quoi bon ? Après tout, Bill Gates lui-même confessait être passé sur un smartphone Android. Mais c’est finalement un tiers et partenaire de longue date de Microsoft qui a vendu la mèche. Nick Lazaridis, directeur EMEA d’HP, a annoncé la semaine dernière la fin de son hybride Elite X3 sous Windows 10 Mobile, justifiant cette décision par l’arrêt du développement de la plateforme.

« Nous avons essayé TRÈS DUR », mais en vain

Officiellement, la firme de Redmond n’avait pourtant rien annoncé de tel. Les éléments s’accumulant, Microsoft devait bien se résoudre à reconnaître ce que tous les observateurs constataient par eux-mêmes.

Et c’est Joe Belfiore qui s’y est collé sur Twitter. Le corporate vice-président de Windows 10 rompt avec les précédentes déclarations des dirigeants de l’entreprise pour admettre l’évidence : Windows 10 Mobile, suite de Windows Phone, est bien terminé.

Mais « bien sûr nous continuerons de supporter la plateforme… correctifs de bugs, mises à jour de sécurité, etc. Mais la conception de nouvelles fonctionnalités/hw n’est pas la priorité » écrit Joe Belfiore sur le réseau social.

Les raisons de l’abandon et de l’échec de l’aventure Microsoft sur smartphone sont inchangées : « Nous avons essayé TRÈS DUR d’encourager les développeurs d’applications. Versé de l’argent … écrit des applications pour eux, mais le volume d’utilisateurs est trop faible pour que la plupart des entreprises investissent » confesse le cadre de l’éditeur.

Comme d’autres, dont son (seul) partenaire Nokia, Microsoft a manqué le virage du smartphone, écrasé par les rouleaux compresseurs Apple iOS et Android. C’est un historique du mobile qui se retire. L’éditeur développait sur terminaux mobiles depuis plus de 20 ans, avec un début en 1996 via Windows CE, puis Windows Mobile en 2000.

Microsoft attend le prochain « saut technologique »

Mais l’écosystème Windows était à la peine depuis le lancement d’iOS en 2007 et d’Android de Google en 2008. Selon les chiffres de ventes les plus récents de Kantar Worldpanel, les téléphones Windows ne représentent plus que 1,3% aux États-Unis, devançant uniquement BlackBerry à 0,3%. Au niveau mondial, Windows a terminé 2016 à tout juste 0,4% selon IDC.

La tentative de Microsoft d’encourager les développeurs à concevoir des apps pour Windows 10 Mobile grâce aux applications dites universelles (développées une fois pour une compatibilité PC, tablettes et smartphones) n’a pas convaincu. Pas plus que les multiples outils destinés à simplifier le portage de logiciel Win32, Web, iOS et Android.

Adieu Surface Phone et tout autre projet Windows dans le secteur de la mobilité ? Pas forcément. En septembre 2016, le président de Microsoft France, Vahé Torossian annonçait que la firme faisait « le pari d’un saut technologique ».

En clair, attendait la prochaine génération de terminaux. Les contours d’un tel futur sont bien incertains. L’éditeur poursuit ainsi les développements sur processeurs ARM afin de proposer du Windows 10 sur des PC portables « toujours connectés » grâce à une connectivité cellulaire.

De telles machines ne constituent cependant pas, à première vue, une alternative au smartphone. D’après Mary-Jo Foley de ZDNet, l’éditeur planche aussi sur AndromedaOS et un futur terminal Andromeda.

 

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