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Archives de Catégorie: Système d’exploitation

Windows 10 : Ubuntu fait son entrée dans le Windows Store

 

Source : ZDNet

Technologie : Il est désormais possible de télécharger la célèbre distribution de Canonical depuis la boutique de Microsoft. Cet ajout intéressera d’abord les développeurs.

Chose promise, chose due : les utilisateurs de Windows 10 peuvent désormais télécharger et installer la distribution Ubuntu, simplement depuis le Windows Store. Précisément, il s’agit de la version Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus).

Microsoft avait annoncé que son dernier OS allait supporter Ubuntu et l’interpréteur de ligne de commandes Bash. Cette décision ne vise pas à séduire les particuliers, mais à nourrir la base de développeurs de l’éditeur et à attirer de nouveaux utilisateurs sur sa plateforme. 

Concrètement, Ubuntu fonctionne avec WSL (Windows Subsystem for Linux) et permet donc de faire tourner nativement la distribution de Canonical en parallèle sans avoir à créer un double-boot ou passer par la virtualisation et de donner accès à plusieurs utilitaires de ligne de commande comme GNU Bash, les gestionnaires de paquets APT et DPKG CLI,  SSH (Secure Shell) etc…

Cette version d’Ubuntu est compatible avec Windows 10 64-bit et nécessite quelques paramétrages. Il faut se rendre dans le menu « Activer/désactiver les fonctionnalités Windows » puis cocher l’option « Sous-système Windows pour Linux » et redémarrer la machine. Ensuite, Ubuntu via WSL sera opérationnel.

Pour mémoire, Satya Nadella patron de Microsoft s’efforce de forger une société centrée totalement sur les plateformes et la productivité. Voici ce qu’expliquait l’année dernière le PDG dans un mémo à ses employés :

« Notre stratégie est de concevoir les meilleures plateformes et services de productivité dans un monde mobile et cloud. Nos plateformes permettront d’harmoniser les intérêts des utilisateurs finaux, des développeurs et de l’IT mieux que tout écosystème ou plateforme concurrent. Nous allons réaliser notre mission et stratégie en investissant dans trois ambitions interconnectées et audacieuses.

1. Réinventer la productivité et les processus métier

2. Bâtir une plateforme cloud intelligente

3. Créer une informatique plus personnelle »

Microsoft a plus que jamais mis en œuvre cette vision depuis la prise de fonction de Nadella. La plateforme Office est aussi robuste sinon meilleure sur iOS et Android qu’elle l’est sur Windows. Microsoft a contribué à la communauté open source aussi bien sur le volet matériel que logiciel. L’activité entreprise tourne à plein régime. Et Microsoft est réellement engagé dans la plateforme Cloud Azure et les solutions analytiques qui l’accompagnent.

Ce qui manquait à Microsoft, c’était un mouvement qui ferait dresser l’oreille aux développeurs. C’est l’ambition de ce support d’Ubuntu notamment avec l’exécution de Bash nativement sur Windows. Pas de container. Pas de virtualisation.

Les développeurs peuvent donc faire tourner facilement Ubuntu sur Windows. Bash (pour Bourne Again Shell) est un standard sur OS X et un groupe de distributions Linux. Pour l’utilisateur lambda, Bash passera inaperçu. Mais pour les développeurs, c’est une tout autre histoire. Microsoft permet aux développeurs de lancer aussi bien des scripts Windows que Bash sur une seule plateforme.

Les développeurs aiment cette évolution de Microsoft. Et si un vendeur de logiciels peut gagner de nouveaux développeurs, alors il a accompli beaucoup. Au minimum, Microsoft répond à la demande des développeurs, Ubuntu était la distribution la plus populaire sur Azure.

Même le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, qui a toujours bataillé contre Microsoft, est ravi : « La disponibilité native d’un environnement Ubuntu complet sur Windows, sans virtualisation ou émulation, est une étape importante qui défie les conventions. »

 
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Publié par le 12 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, Ubuntu, W10

 

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Les tests étrillent Windows 10 S : carton rouge pour Microsoft

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a livré la semaine dernière une nouvelle édition de Windows 10, préinstallée sur son élégant et très attendu nouveau Surface Laptop. Comment les testeurs ont-ils réagi à Windows 10 S ? Alerte Spoiler : ils l’ont détesté. Ils l’ont véritablement détesté.

Microsoft a initié les débuts de son premier véritable ordinateur portable la semaine dernière, et les critiques ont été extrêmement positives, voire expansives.

En tout cas en ce qui concerne la partie matérielle.

Microsoft a choisi de lancer une nouvelle édition de Windows avec Surface Laptop, et les mêmes critiques qui ont apprécié le design élégant et les performances du terminal étaient presque uniformément cinglants dans leur rejet du tout nouveau Windows 10 S.

Et à juste titre. Quiconque a pris la décision de lancer Windows 10 S sur cette machine en particulier manquait de lucidité. Il s’agit d’un ordinateur portable ultra léger, vendu à un prix haut de gamme. Il est en compétition avec des terminaux comme les MacBook Air, Dell XPS 13 et HP Envy x360.

Un OS bridé pour un PC haut de gamme

Surface Laptop démarre à 1000 dollars et la configuration la plus élevée en termes de spécifications coûte 2200 dollars. Si vous êtes prêt à payer un tel prix, c’est que vous souhaitez exécuter toute la gamme d’applications Windows.

Or les machines qui formeront initialement la base installée pour Windows 10 S sont des ordinateurs d’entrée de gamme conçus pour être utilisés dans les salles de classe, et gérées par un personnel informatique professionnel. (Pour un aperçu de Windows 10 S, consultez mes deux articles du mois dernier : Qu’est-ce que Windows 10 S ? et Windows 10 S : Chromebook Killer ou le retour de Windows RT ?)

L’inadéquation entre le matériel et le logiciel n’aurait pu être plus profonde et la réaction des testeurs était donc plus que prévisible.

A partir de maintenant, enfilez votre tenue ignifugée et lisez cet échantillon de réactions à Windows 10 S que j’ai recueilli en lisant la première vague de critiques parue la semaine dernière.

Nous commençons avec Peter Bright dans Ars Technica, qui martèle l’argument selon lequel Windows 10 S ne convient pas à Surface Laptop :

Surface Laptop exécute le nouveau Windows 10 S de Microsoft : le Windows 10 verrouillé qui ne peut exécuter que des applications du Store. Cela comprendra bientôt Office. Bien que la cible majeure de Windows 10 S soit les systèmes éducatifs dans le même genre de gamme de prix que les Chromebooks à moins de 500 utilisés par les lycéens, l’espoir de Microsoft est que son portable et les machines similaires, séduiront au-delà de l’audience visée par Windows 10 S, comme les étudiants.

Ces groupes ont tendance à être prêts à payer un peu plus (d’où un prix plus ou moins aligné, par exemple, sur les MacBook, MacBook Air ou MacBook Pro). Mais qu’ils soient disposés à vivre avec les contraintes imposées par le Windows Store, c’est moins évident.

A « l’unanimité un carton rouge » pour Windows 10 S

Dans Laptop Magazine, Mark Spoonauer qualifie Windows 10 S de « Roues de stabilisation dont je n’ai pas besoin », tout en ajoutant cette prédiction timide :

Avec le temps, Windows 10 S pourrait obliger davantage de développeurs à créer des applications pour le Windows Store, ce qui rendra l’OS plus convaincant, mais je n’entends pas être enfermé dans une expérience simplifiée. Cela paraît franchement anti-Windows. Pour le moment, je suggère une mise à niveau vers Windows 10 Pro, que vous pouvez faire gratuitement.

Raymond Wong de Mashable décrit Windows 10 S comme « le gros point noir » de Surface Laptop, ajoutant : « Les étudiants que j’ai interrogés décernent à l’unanimité un carton rouge à la restriction applicative de Windows 10 S [mais] la mise à niveau vers Windows 10 Pro remettra d’aplomb Surface Laptop. »

Les éditeurs de The Verge ont réalisé deux tests de Surface Laptop, un pour chaque édition de Windows 10.

Tom Warren, qui a testé Surface Laptop avec Windows 10 Pro, a disqualifié Windows 10 S présenté comme « une nouvelle version légèrement bancale de Windows 10. »

Dieter Bohn, qui a visiblement tiré la courte paille, a estimé que le matériel « vaut la peine », mais réserve quelques mots doux à Windows 10 S ou au Windows Store.

Il est livré avec un nouveau système d’exploitation appelé Windows 10 S. Je dis que c’est « nouveau », mais ce n’est absolument pas vrai, car la seule chose nouvelle ici est que 10 S est verrouillé afin de ne pouvoir exécuter que les applications téléchargées à partir du Windows Store officiel de Microsoft.

Cette limitation présente une multitude d’avantages : cela signifie que Microsoft peut analyser toutes les applications s’installant sur votre machine pour identifier des logiciels malveillants. Cela signifie que ces applications seront soumises à de nouvelles règles à l’intérieur de Windows, qui peuvent les empêcher de grignoter votre batterie ou de monopoliser les ressources de votre système. Cela signifie que Microsoft peut pousser avec plus de confiance des mises à jour de sécurité et de nouvelles fonctionnalités.

Mais la contrepartie de ces avantages n’en vaut pas la peine, car Windows Store est un désert d’applications. Beaucoup des applications que vous attendez ne figurent pas dans le Store – ou si elles le sont – sont pires que ce que vous pouvez trouver sur iPads, Mac, la version complète de Windows ou même sur le Web.

Si vous pouvez déjà vivre avec un Chromebook

Enfin, comme The Verge, ZDNet a publié deux critiques sur Surface Laptop.

Dans son « test de non-testeur » de Surface Laptop avec Windows 10 S, Mary Jo Foley a reconnu que ses besoins informatiques sont différents de ceux des testeurs de matériel traditionnel :

J’ai récemment déclaré que je pensais pouvoir vivre de nos jours avec un Chromebook, car je n’ai presque jamais besoin d’applications Win32. The Surface Laptop a prouvé que mon hypothèse était correcte.

Pour ceux qui codent, s’appuient sur les applications Win32/legacy, souhaitent/ont besoin d’accéder au shell Bash, Surface Laptop – tel qu’il est configuré par défaut – n’est pas pour vous. Pour ceux comme moi qui ont peu besoin d’applications et/ou qui utilisent des versions basées sur le navigateur comme Google Maps et Google Search, Surface Laptop n’est pas un obstacle.

Quiconque suit Mary Jo depuis suffisamment longtemps n’a probablement pas été surpris qu’elle fasse du Bloc-notes (oui, le vénérable éditeur de texte de base sur Windows) son application préférée.

Le test formel de ZDNet consacré à Surface Laptop ne s’avère absolument pas aussi conciliant. Pour Chris Duckett, la configuration système par défaut est un « voyage express sur Windows 10 S que vous finirez rapidement », en particulier si vous pensez à un usage en entreprise :

Les points positifs pour Windows 10 S : il démarre rapidement et ajoute des fonctionnalités de sécurité, mais pour les utilisateurs avancés, les rails de sécurité déployés pour Windows 10 S peuvent ressembler à des restrictions. Sans oublier que, pour l’entreprise, la possibilité de rejoindre un bon vieux domaine Active Directory est absente, et seul rejoindre un Azure Active Directory est proposé.

Eh bien, je pense que vous avez compris le message.

Je peux sans conteste envisager que des clients puissent tirer bénéfice d’un ordinateur portable exécutant Windows 10 S. J’aimerais le confier à un utilisateur non technique qui veut simplement utiliser Office, naviguer sur le Web et ne jamais s’inquiéter des pirates et des ransomware.

Mais l’idée que vous puissiez arriver au bout de quatre années d’études sans avoir jamais été invité à installer une application de bureau Windows classique est juste risible. Certes, Surface Laptop comprend l’option de mise à niveau vers Windows 10 Pro, une option gratuite jusqu’à la fin de l’année.

Honnêtement, cependant, Windows 10 Pro devrait être la configuration par défaut, avec Windows 10 S disponible en option pour le rare utilisateur qui ne se préoccupe vraiment pas de la compatibilité ascendante.

Si vous ne me croyez pas, demandez simplement aux testeurs.

 
 

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Du neuf pour Windows 10 Fall Creators Update

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière préversion (build 16215) de Windows 10 Fall Creators Update comprend une foule de nouvelles fonctionnalités, mises à jour et correctifs pour les testeurs du Fast Ring Fast. Voici quelques nouveautés.

La dernière version de test de Windows 10 Fall Creators de Microsoft, n ° 16215, est pleine de nouvelles fonctionnalités et mises à jour.

La nouvelle préversion, publiée le 8 juin, concerne les testeurs du Fast Ring (Microsoft a également publié une nouvelle mise à jour de Windows 10 Mobile ‘Feature 2’ n ° 15222 qui comprend plusieurs corrections et aucune nouvelle fonctionnalité.)

La Build 16215 est plus récente que la version publiée accidentellement par Microsoft la semaine dernière. Elle intègre certaines des fonctionnalités de cette mouture malheureuse (build 16212) de la semaine précédente.

Par exemple, la zone de notification du Centre d’action comprend maintenant une section distincte pour les applications. En outre, le clavier Windows Phone arrive sur les PC pour le bureau, ce qui améliore la prédiction du texte sur le clavier tactile de Windows 10. Microsoft ajoute également une nouvelle disposition du clavier tactile qui ressemble au clavier du téléphone pour une utilisation à une seule main.

Les utilisateurs peuvent également utiliser la dictée pour entrer du texte anglais ou chinois sur le bureau à l’aide du bouton du microphone. Le support des commandes vocales pour l’édition de base et l’insertion de la ponctuation sont inclus dans cette nouvelle expérience.

Ecriture électronique et Cortana

La build du 8 juin comprend également des changements dans l’apparence générale de Fall Creators Update via le support de Microsoft Fluent Design («Project Neon») dans Démarrer (Start) et l’Action Center. Si vous aimez la transparence et le flou, vous apprécierez cela; Si vous êtes comme moi et pas une personne visuelle, vous ne devriez peut-être pas vraiment être étonné par ces ajustements.

Les utilisateurs du navigateur Edge obtiennent une nouvelle option plein écran et la possibilité d’attacher des sites Web à la barre des tâches.

Dans cette préversion Microsoft ajoute de nouvelles fonctionnalités à Cortana, activées par défaut, en commençant par le Market anglais-US. Microsoft ajoute aussi un outil « Lasso » à Cortana pour entourer les informations pertinentes sur un écran à l’aide d’un stylo qui prend en charge Appuyer et Maintenir (comme ceux de Surface Pro 4, Surface Book et Surface Studio), permettant à Cortana de reconnaître le temps et d’offrir des suivis suggérés. Les historiens de Microsoft peuvent se rappeler que ce n’est pas la première fois que Microsoft présente l’outil « Lasso »; Il a introduit une application Bing Lasso pour iPads en 2011.

Microsoft implémente une foule de nouvelles fonctionnalités de stylo et d’encrage à la dernière version, y compris une fonctionnalité « Trouver mon périphérique » qui peut aider les utilisateurs comme moi qui perdent souvent les stylos Surface à avoir une idée approximative de leur emplacement, en indiquant où un utilisateur était quand il/elle a écrit sur le terminal pour la dernière fois.

D’autres nouvelles fonctionnalités d’écriture manuscrite incluent un nouveau modèle de conversion et de débordement pour aider à créer plus de texte écrit. Les utilisateurs peuvent sélectionner du texte pour éditer et écraser du texte converti. Microsoft ajoute le support de défilement du stylet (pour les applications Universal Windows Platform uniquement à l’heure actuelle) et les options de sélection des stylos.

La nouvelle build comprend certaines améliorations et corrections de My People; Amélioration de la lumière de nuit; Nouveaux paramètres de lecture vidéo; Et prend en charge une nouvelle fonctionnalité de partage « Copier le lien ».

Microsoft énumère au final un certain nombre de nouveautés. Les responsables de l’éditeur ont déclaré que la société vise septembre 2017 pour la publication de Windows 10 Fall Creators Update.

 
 

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Toujours sous Windows XP ? Vous êtes une menace pour la société

Windows XP est mort, tournez la page

Source : ZDNet

Sécurité : Windows XP ne bénéficie plus de correctif de sécurité depuis 2014 et représente par conséquent un risque. Les utilisateurs ont donc une responsabilité. Et si vous êtes un professionnel de l’IT avec des capacités de décision en entreprise, vous devriez être licencié pour maintenir l’usage d’XP.

La réaction à mon dernier article – « Pourquoi Windows doit mourir pour la troisième fois » – était considérable. Des centaines de milliers de personnes ont lu cet article, et nous avons eu des discussions très spirituelles, en effet.

Un tas d’entre vous l’a déclaré sans ambages : vous ne souhaitez pas mettre à niveau Windows XP. Vous êtes fâchés que Microsoft vous ait fait passer de XP à 7 et de 7 à 10. Vous êtes en colère de devoir en permanence mettre à jour le logiciel.

Une poignée d’entre vous a même suggéré de s’en prendre physiquement aux développeurs qui codent le logiciel vers lequel vous refusez de migrer.

J’ai soulevé de nombreuses raisons pour lesquelles des mises à niveau sont nécessaires. Comme mon ami de Jersey, Johnny T., aime dire: « Vous devez le faire« .

Peu importe combien de fois je l’explique techniquement, car certaines personnes refuseront toujours d’écouter. C’est peut-être parce que j’écris dans une forme longue et que quelque chose de plus long que 300 mots est considéré aujourd’hui comme TL;DR. C’est triste, et un sujet pour un autre jour.

Permettez-moi de dire ceci de la manière la plus simple possible : si vous utilisez encore XP, vous êtes l’équivalent de l’utilisateur final d’un anti-vaccin. Vous êtes une menace pour la société et pour tous ceux qui vous entourent. Vous êtes un vecteur de malware ambulant. Vous devriez être expédié dans une île éloignée sans accès internet pour vous empêcher d’infecter quelqu’un d’autre.

Et, si vous êtes un professionnel de l’informatique avec un pouvoir de décision au sein d’une organisation qui continue d’utiliser XP ou Windows Server 2003 et SQL Server 2005, vous devriez être licencié. Vous ne devriez jamais être autorisé à travailler dans l’industrie informatique à nouveau.

Vous ne devriez pas être autorisé à toucher un ordinateur à nouveau non plus parce que vous êtes aussi une menace. Vous contribuez à la préservation d’un logiciel équivalent à la polio et à la variole.

Est-ce sévère ? Je veux. Mais au cours du week-end, Internet a été frappé par une attaque massive de logiciels malveillants cryptographiques qui a compromis un nombre incalculable de systèmes Windows XP, y compris le National Health Service du Royaume-Uni, qui a été averti il y a des années qu’il était exposé au risque d’attaques de logiciels malveillants auquel il est aujourd’hui confronté.

L’industrie entière a été avertie. Des années plus tôt, en 2014, XP a reçu son avis de décès de la part de Microsoft. ZDNet a largement couvert cette période. Nous avions largement prêché à ce sujet.

L’attaque de logiciels malveillants de ce week-end a été si sévère et si répandue – avec des systèmes touchés dans 74 pays – que Microsoft a pris une mesure inhabituelle en émettant un correctif d’urgence pour Windows XP.

Si vous utilisez toujours Windows XP et Server 2003, Dieu vous aide. Ainsi que les personnes qui dépendent de vous pour tout ce qui implique leurs données financières, juridiques et médicales.

La première chose à faire est d’installer ce patch. La prochaine chose que vous devez faire, c’est de migrer vos données critiques hors de cette machine et de la remplacer par quelque chose de plus moderne.

Je comprends les utilisateurs finaux qui conservent XP car ils ne peuvent pas se permettre d’améliorer leurs systèmes personnels. Votre système est si vieux que vous ne pouvez pas installer une version plus récente de l’OS ou cela coûte trop d’argent pour mettre de nouveaux logiciels.

XP est si vieux que Google ne le supportera plus lors de nouvelles versions de Chrome. Mais cela ne vous a pas empêché d’utiliser Internet Explorer. Oh non.

Vous avez besoin de votre Facebook, votre courrier électronique. Ensuite, par tous les moyens, installez Ubuntu dessus. Si vous n’avez pas les compétences techniques pour y parvenir, essayez quelque chose comme NeverBook de CloudReady, une excellente distribution tierce de Chromium OS.

Si tout ce que vous utilisez est une application Web, comme Facebook, Gmail et Google Apps, c’est parfait.

Je viens de mettre CloudReady sur le portable Dell vieux de 7 ans de ma belle-mère en tant que machine de sauvegarde, et cela fonctionne très bien. Il a fallu 10 minutes pour formater le lecteur et l’installer avec une clé USB. Il n’utilise pas beaucoup de ressources système et c’est rapide et efficace.

Connectez-vous avec votre compte Google et vous êtes paré.

Et, si vous ne pouvez pas installer CloudReady car c’est trop difficile, ou si vous ne pouvez pas trouver un ami pour le faire, les Chromebooks sont vraiment très bon marché aujourd’hui (jusqu’à 150 $). Vous pouvez même brancher votre écran, votre clavier et votre souris existants.

Vous ne souhaitez pas utiliser Chrome OS ? Cet été, des systèmes Windows 10 S débarqueront dans des gammes de prix similaires. Ils n’arrivent pas assez vite à mon humble avis.

Cependant, si vous êtes une entreprise – en particulier celles impliquées dans les soins de santé ou responsables de la protection des informations personnelles de toute sorte -, vous n’avez aucune excuse pour ne pas migrer.

Si vous êtes médecin, vous devez faire le bilan de vos systèmes et récupérer immédiatement les données. Vous êtes à une attaque de logiciels malveillants d’une violation de conformité HIPAA ou PCI. Votre cabinet est en péril mortel.

Si vous êtes un intégrateur de systèmes verticaux ou ISV qui vit grâce à du code legacy et refuse de prendre en charge les versions plus récentes de Windows, vous méritez qu’un litige vous entraine dans l’oubli si votre logiciel est impliqué dans une fuite.

Je parle des énormes entreprises qui font des systèmes embarqués pour des appareils comme les machines de radiologie et d’autres systèmes médicaux et des matériels spécialisés esclaves des PC XP et qui ne fournissent aucun chemin de mise à jour. Vous vous reconnaîtrez.

Si vous êtes une entreprise qui dépend d’ISV comme ceux-ci qui ne certifieront pas leurs applications sur Windows Server 2008, Windows Server 2012, Windows Server 2016, Windows 7 ou Windows 10, vous devriez exiger une indemnisation contre tout litige découlant d’une violation des données liée aux logiciels, ou émanant des familles de personnes qui meurent à la suite de l’incapacité de ces systèmes. Vous devriez immédiatement chercher de nouveaux fournisseurs.

C’est l’équivalent logiciel d’une infrastructure publique mal entretenue et effondrée, où des vies sont perdues en raison de cette négligence. Vous ne pouvez pas blâmer l’entreprise d’architecture et de génie civil qui a conçu les ponts ou les personnes qui l’ont construit. Il a été conçu pour durer seulement une période finie, et ils vous ont prévenu de le remplacer. Plusieurs fois. Vous avez refusé.

Microsoft a même donné deux années supplémentaires pour se préparer. Vous avez toujours refusé.

Maintenant, nous avons le XPocalypse. L’XPiration. Ce n’est pas aussi sexy que le marketing pour le bug de l’an 2000, mais c’est potentiellement et de loin beaucoup plus grave.

Les gens ont compris dans les années 1990 pourquoi nous avions besoin de corriger le bug de l’an 2000; Il était simple de l’expliquer. Et tout s’est déroulé sans encombre parce que nous avons tous collectivement fait notre travail en ce sens.

Mais il y a tellement de colère mal dirigée contre Microsoft pour cela que même une phrase marketing accrocheuse et des années et des années de plaidoyer en faveur de la migration n’ont pas suffi.

Nous sommes une industrie informatique réactive et non proactive. Et maintenant, nous sommes sur le point de récolter ce que nous semons.

Améliorez ou remplacez vos systèmes. À présent. Vous devez le faire.

 

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Windows 10 (1507) en fin de vie dès demain, la fin des mises à jour de sécurité

Source : PCAstuces

Publié le 09/05/2017 – Source : Tom’s Hardware

 

Windows 10Windows 10

Windows 10 version 1507, la première version commercialisée du système d’exploitation, ne recevra plus de mises à jour à partir de mercredi, Microsoft publiant les derniers correctifs de sécurité demain. Cette version de Windows 10 passe donc en mode « fin de vie » (end of life, ou EOL), c’est-à-dire que l’éditeur fournira une assistance technique aux entreprises tournant encore sur cette version, mais elle restera limitée.

Le choix des mises à jour

Microsoft recommande de mettre son système à jour pour passer au moins à Windows 10 version 1511 (November Update). Les utilisateurs auront même intérêt à installer Windows 10 version 1607 (Anniversary Update) ou version 1703 (Creators Update). C’est la première fois que la firme passe un système d’exploitation en « fin de vie » moins de deux ans après sa sortie, mais elle tient à montrer que Windows 10 est un « service » censé être constamment mis à jour.

 
 

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Windows : un développeur contourne le blocage des mises à jour par Microsoft

Source : ZDNet

Technologie : Un développeur propose une solution non-officielle permettant de déjouer le blocage des mises à jour mis en place par Microsoft pour Windows 7 et 8.1, et destiné à faire de Windows 10 le seul OS Windows supporté sur les derniers processeurs.

 

Un développeur a mis au point un patch permettant de contourner la restriction appliquée par Microsoft sur Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés des processeurs de dernière génération. Pour ces configurations, l’éditeur fait ainsi de Windows 10 la version incontournable de sa plateforme.

A moins de recourir à une solution logicielle qui n’a rien d’officielle. Le nouveau patch, émanant d’un développeur affichant sur GitHub le pseudo Zeffy, peut donner un coup de main aux utilisateurs concernés par la politique de Microsoft.

Des fonctions pour vérifier le CPU

La firme de Redmond avait prévenu en janvier 2016 qu’elle n’assurerait le support des derniers processeurs que sous Windows 10. La politique est entrée en vigueur au travers de mises à jour déployées en mars et avril.

Microsoft a aussi publié une note de support à ce sujet en mars et dans laquelle il propose aux  utilisateurs comme seule alternative de migrer sous Windows 10 sur les systèmes concernés.

Malgré ces avertissements de Redmond, certains utilisateurs de Windows 7 et Windows 8.1 ont été surpris par le message d’erreur accompagnant le Patch Tuesday d’avril. La notification précise : « Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour. »

Le patch de Zeffy promet de remédier à cette situation qui découle de mises à jour non liées à la sécurité publiées en mars et ajoutant une fonction pour détecter la génération de processeur du matériel.

Or pour le développeur, cette restriction sur les mises à jour tient « du doigt d’honneur géant pour quiconque ose ne pas monter de version vers ce monceau d’ordures connu sous le nom de Windows 10 ».

Le correctif de Zeffy implique de neutraliser deux fonctions qu’il a trouvées dans wuaueng.dll, le code pour la mise à jour automatique de Windows. Ces fonctions, IsCPUSupported(void) et IsDeviceServiceable(void) sont responsables de la vérification de la génération du CPU.

Comme l’explique donc Zeffy, des méthodes simples permettent de tuer cette vérification au niveau du processeur, et ainsi de lever la restriction sur les mises à jour de Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés de processeur Intel ou AMD de dernière génération.

Pour quiconque apte à essayer le patch de Zeffy, le développeur précise qu’il devra être appliqué chaque fois que wuaueng.dll sera mis à jour.

 
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Publié par le 21 avril 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W7, W8.1

 

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Microsoft : Hasta la vista Windows Vista [MAJ]

Source : ZDNet

Sécurité : Fin de partie pour Windows Vista : 5 ans après la fin du support pour les particuliers, Microsoft met aujourd’hui fin au support étendu proposé aux entreprises qui avaient besoin d’un peu de temps pour négocier la transition.

Pour Vista, c’est vraiment la fin de l’histoire. C’est en effet aujourd’hui que s’achève le support étendu pour l’OS de Microsoft, ce qui signifie que même les entreprises ayant souscrit à ces mises à jour supplémentaires n’auront plus accès à ces dernières à partir de ce mardi. Microsoft a posté un message sur son site afin d’alerter les utilisateurs et expliquer les risques associés au fait de persister sur Vista après la fin du support.

Le principal risque est lié à la sécurité : en effet, la fin du support signifie la fin des correctifs de sécurité publiés par Microsoft. Les failles détectées sur l’OS après cette date ne seront donc plus corrigées par l’éditeur et les utilisateurs se trouveront donc exposés. Microsoft précise qu’Internet Explorer 9, le navigateur web fourni avec Windows Vista, ne sera pas supporté non plus et que les utilisateurs feraient donc bien de migrer (idem pour Firefox et Chrome).

Seule consolation : l’antivirus Security Essentials continuera de recevoir des signatures de malware pendant quelque temps, sans que Microsoft ne donne la période exacte. Microsoft précise d’ailleurs qu’un antivirus sera de toute façon bien plus efficace sur un système d’exploitation à jour et qu’un OS obsolète reste insuffisant pour faire face aux menaces.

Bien évidemment, la solution proposée par Microsoft est toute trouvée : passez sur Windows 10. Ou au moins sur Windows 7, dont le support étendu s’achèvera en 2020. Mais force est de constater que malgré un succès mitigé lors de sa sortie, Windows Vista fait encore de la résistance au sein des entreprises.

Selon des données compilées par la société américaine SpiceWorks, Windows Vista ne représente que 1% des versions de Windows utilisées dans les entreprises à travers le monde. Mais toujours selon SpiceWorks, la donne change un peu dès lors que l’on se penche sur la pénétration de Vista en entreprise : 9% d’entre elles disposent ainsi d’au moins une machine fonctionnant sous Vista, principalement des sociétés de taille conséquente disposant d’au moins 100 employés. Pour ceux-là, là fin du support étendu pourrait donc avoir des conséquences dramatiques.

Niveau grand public, les derniers chiffres donnaient Vista à 1,1% de parts en février dernier. Âgé désormais de 10 ans, Windows Vista, l’OS commercialisé le 30 janvier 2007, n’a jamais convaincu (Windows XP reste plus populaire, en dépit de son antériorité). Au point de parler de catastrophe industrielle. A noter que Windows 7, dont la popularité est bien plus marquée, est pris en charge jusqu’en janvier 2020.

 

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