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Archives de Catégorie: Téléphone mobile

WhatsApp introduit les appels vocaux et vidéo de groupe

 

Source : ZDNet

Technologie : A partir de cette semaine, les utilisateurs de WhatsApp pourront passer des appels vocaux ou vidéo de groupe réunissant jusqu’à quatre personnes, avec chiffrement de bout en bout des communications.

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Trois ans après avoir introduit les appels vocaux suivi un an plus tard des appels vidéo, WhatsApp vient d’annoncer l’ajout d’une fonctionnalité très attendue : les appels vocaux et vidéo de groupe. Dans le courant de la semaine, les usagers Android et iOS pourront ajouter des contacts lors d’un appel via un bouton dédié “ajouter des participants” qui apparaîtra dans la partie supérieure droite de la fenêtre de l’application. Les groupes pourront compter jusqu’à quatre personnes.

WhatsApp précise que les appels de groupe sont, comme les appels individuels, chiffrés de bout en bout. Une prouesse technique assez remarquable sachant que, comme le rappelle TechCrunch, la messagerie sécurisée Telegram ne chiffre ni les chats de groupe ni les appels de groupe.

Cette année, WhatsApp a dépassé les 1,5 milliard d’inscrits qui génèrent plus de deux milliards de minutes d’appels chaque jour.  (Eureka Presse)

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La 5G va être testée dans neuf villes françaises dès cette année

 

Source : ZDNet

Réseaux : Le régulateur des télécoms ouvre un guichet afin de permettre aux opérateurs mobiles mais aussi à d’autres acteurs de tester en grandeur nature la cinquième génération de communications mobiles.

Alors que le gouvernement s’échine à convaincre les opérateurs d’enfin compléter leur couverture 4G, le passage à la 5G devient aujourd’hui une perspective palpable. L’Arcep, le régulateur des télécoms ouvre en effet un guichet afin de permettre aux opérateurs mobiles mais aussi à d’autres acteurs de tester en grandeur nature la cinquième génération de communications mobiles dans 9 villes françaises : Lyon, Bordeaux, Lille, Douai, Montpellier, Nantes, Le Havre, Saint-Etienne et Grenoble.

Rappelons que la 5G se caractérise évidemment par des débits montants et descendants encore plus élevés supérieurs à 10 gigabit par seconde théoriques mais surtout par plus de capacités et une latence très basse en deçà de la milliseconde contre 25 à 40 ms en 4G. Ce qui constitue un atout majeur pour les millions d’objets connectés qui déploient actuellement. La 5G a donc bien vocation à épauler l’essor de l’Internet des objets et indirectement de l’industrie et des entreprises en général. 

« La 5G doit avant tout répondre à un besoin de capacité car les besoins en bande passante ne cessent d’exploser notamment pour supporter l’essor des usages vidéo, VR, cloud gaming, IOT, c’est sa première raison d’être », explique Gilbert Marciano, directeur marketing de Nokia France à ZDNet.fr. « Mais malgré tout, il faut regarder également ce que la 5G va ou peut apporter de plus dans d’autres domaines, notamment l’industrie. C’est sur ce terrain que les changements seront les plus marquants ».

Les choses s’accélèrent et l’Europe ne veut pas rater le coche. « L’accélération a lieu, l’écosystème est en place, toutes les conditions sont là », souligne Laurent Fournier, directeur général de Qualcomm France. Il faut dire que la demande en bande passante est telle que tous les acteurs de la chaîne de valeur se sont mis en ordre de bataille ensemble afin de réduire les délais. « Nous tablons désormais sur un potentiel de lancement commercial pour la première moitié de 2019 avec les premiers smartphones équipés de modems 5G », avance le responsable. 

Bref, il est temps de passer aux tests grandeur nature, c’est l’ambition de l’Arcep avec le lancement de ce guichet et de pilotes dans 9 villes françaises.

« En vue de permettre à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur 5G de s’approprier les cas d’usages et les enjeux de cette nouvelle génération, l’Arcep ouvre aujourd’hui, en vue de contribuer à la mise en place d’une stratégie nationale pour la 5G, son guichet « pilotes 5G » : 5G@arcep.fr  Les objectifs de ce guichet sont multiples », précise l’autorité.

Fédérer l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur et pas seulement les opérateurs. « La mise en place de pilotes 5G doit permettre d’appréhender les modalités de cohabitation entre acteurs et de tester les modèles d’affaire : l’ensemble de la chaîne de valeur 5G doit ainsi pouvoir s’approprier en conditions réelles l’ensemble des enjeux de ces futurs réseaux, au-delà du simple cadre de validation technique des équipements de réseau ».

« Les opérateurs, mais aussi tous les « verticaux » (acteurs industriels, d’infrastructures à connecter, etc.) devront pouvoir être parties prenantes de ces pilotes. Aussi, le guichet « pilotes 5G » de l’Arcep est ouvert à tout acteur intéressé par la 5G et souhaitant réaliser de premiers déploiements ». Dès à présent, l’Arcep peut délivrer des autorisations d’utilisation de fréquences, à titre transitoire, pour développer des pilotes 5G, notamment dans les deux bandes 3400/3800 MHz.

« Nous pensons que la 5G va être rapidement mature sur le plan technologique. Mais qu’elle va chercher encore son marché et son modèle économique pendant un certain temps. La 5G n’est pas la simple prolongation de la 4G. Les télécoms sont aujourd’hui d’abord un marché BtoC. Avec la 5G, on entre dans un modèle d’internet industriel BtoB. Ce marché est encore incertain. Il mérite d’être testé pour savoir ce que les industriels pourront tirer de la plus-value technologique de la 5G. Outre l’augmentation des débits, la 5G offre des temps de latence 10 à 100 fois plus faibles que la 4G qui permettront des usages industriels inimaginables aujourd’hui en termes de réactivité. Ces usages vont nous projeter dans l’univers de la connectivité du 21e siècle. La 5G offre enfin la capacité de couvrir une variété d’objets sans commune mesure avec ce qui se fait aujourd’hui »,  a estimé le président de l’Arcep dans un entretien à l’Usine Nouvelle.

« Nous voulons que la France soit une terre pionnière pour tester le modèle économique. Il y a derrière des enjeux importants de compétitivité », Ces tests permettront également d’obtenir d’importants retours d’expérience, notamment dans la manière de déployer le réseau, des déploiements qui seront différents de ce que l’industrie a connu jusqu’à aujourd’hui », poursuit-il.

Dans son dernier rapport sur la mobilité, Ericsson table sur un milliard d’abonnements 5G dans le monde en 2023, soit une couverture de 20% de la population mondiale, « une évolution soutenue par le besoin d’un haut débit mobile aux capacités améliorées », commente l’équipementier.

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans Réseaux mobiles, Téléphone mobile

 

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Orange : 66.000 clients privés de mobile 2G le 15 novembre

 

Source : ZDNet

Réseaux : La mise à jour du réseau 2G de l’opérateur va rendre plusieurs modèles d’anciens feature-phones Samsung muets. Les clients ont été avertis depuis août dernier.

Les réfractaires aux smartphones sont encore nombreux, notamment chez les populations âgées qui se contentent très bien de feature-phones classiques. Mais pour certains d’entre eux, il va falloir abandonner leurs bons vieux mobile.

A partir du 15 novembre en effet, une mise à jour logicielle du réseau 2G d’Orange va rendre plusieurs modèles d’anciens feature-phones Samsung muets. Ils ne pourront ni émettre ni envoyer d’appels ou de SMS. 66.000 abonnés sont concernés.

Sept modèles du sud-coréen sont concernés, ils ont été commercialisés entre 2010 et 2011 : les GT-E1050, GT-E1080, GT-E1081, GT-E1085, GT-E1086, GT-E1150 et GT-E1170. Cette mise à mort devrait s’étaler jusqu’au début de l’année prochaine.

Orange a communiqué auprès des clients utilisant ces mobiles depuis août dernier et leurs propose même un bon de 30 euros pour l’achat d’un nouveau mobile en boutique. Une nouvelle vague de SMS et de messages vocaux leurs a été adressée il y a peu.

Et comme le rappelle l’association UFC Que Choisir : « Quant à ceux qui tiennent absolument à conserver leur vieux Samsung, ils n’ont pas d’autre choix que de changer d’opérateur. Ils peuvent le faire sans avoir à changer de numéro ». 

Quid de cette fameuse mise à jour de sécurité ? Interrogé par Next Inpact, l’opérateur explique que « les améliorations font suite au passage à l’algorithme standardisé A5/3 Kasumi sur [son] réseau, fortement recommandé par l’ANSSI », « afin d’empêcher à minima les interceptions passives de communications ».

 
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Publié par le 14 novembre 2017 dans FAI, Orange, Téléphone mobile

 

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Mobile : le roaming tirera sa révérence en juin 2017

 

Source : ZDNet

Règlementation : Le principe de la suppression des frais d’itinérance en Europe a été validé ce mardi par le parlement de l’Union. De quoi alléger la facture des vacanciers et des salariés nomades.

Clap de fin pour le roaming mobile. En adoptant le Paquet Télécoms ce mardi, l’Europe a validé sa conception (contestable) de la neutralité du net mais a surtout mis fin à une pratique beaucoup plus visible par les consommateurs, celui de l’itinérance mobile.

On le sait, ces frais payés par les clients quand ils appellent ou font de l’Internet mobile depuis un autre pays européen que le leur sont dans le collimateur de la Commission européenne depuis des années et malgré les baisses de prix de gros imposées aux opérateurs, Neelie Kroes, l’ancienne commissaire chargée de la stratégie numérique a maintes fois répété qu’elle voulait y mettre fin.

La mort du roaming a été actée au sein du Paquet Télécom, cet ensemble de lois européennes censées réorganiser le secteur dans l’Europe des 28 et de parvenir à un marché unique. Fin 2013, la Commissaire proposait explicitement la fin du roaming – données, appels et SMS – pour 2014. L’an passé, le Parlement européen avait acté la mort de ces frais pour le 15 décembre 2015.

Dernière baisse en 2016

Mais le lobby des opérateurs est passé par là, il faut dire que ces frais constituent une vraie manne (4 milliards d’euros par an), notamment pour les pays touristiques comme la France. Selon un document préparatoire, le Conseil européen, plaidait finalement pour un report à 2018 de cette décision.

La poire a finalement été coupée en deux puisque la Commission et le Parlement sont tombés d’accord pour un enterrement en juin 2017. Cette date a finalement été adoptée ce mardi par le vote définitif du Parlement. Plus rien ne s’oppose donc à son application, le 15 juin 2017 précisément.

« Les Européens vont payer le même prix pour utiliser leur appareil mobile quand ils voyagent dans l’UE que chez eux », s’est félicité le commissaire européen Andrus Ansip, saluant « un premier pas vers un marché unique des télécommunications », à l’issue du vote des eurodéputés.

En attendant, le roaming sera une nouvelle fois taillé le 30 avril 2016. Le plafond pour les appels voix passeront de 0,19 € la minute à 0,05 € et le Mo consommé passera de 0,20 € à 0,05 €. Quant au SMS envoyé, il sera facturé 0,02 € contre 0,05 €.

Rappelons qu’en France, la plupart des grands opérateurs ont anticipé cette décision. L’inclusion du roaming dans les forfaits apparait de plus en plus comme un argument de différenciation fort dans un marché concurrentiel. Free Mobile inclut ainsi 35 jours par an les appels et la data depuis toute l’Europe, les Etats-Unis, le Canada.
C’est également une question de pragmatisme économique. Comme le rappelait Olivier Roussat, p-dg de Bouygues Telecom (qui offre le roaming depuis tous les pays d’Europe, 35 jours par an, dans certains de ses forfaits), « finalement avec un tarif élevé, vous ne vendez rien ». Mieux vaut tard que jamais.

Pour autant, quelques doutes subsistent. « La fin annoncée du roaming dépend de la réforme du marché de gros de l’itinérance », qui « a peu de chances d’être achevée dans les temps », prévient le Bureau européen de défense des consommateurs, Beuc, dans un communiqué.

 
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Publié par le 28 octobre 2015 dans FAI, Législation, Société, Téléphone mobile

 

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Windows 10 gratuit destiné « à améliorer notre position sur le téléphone »

 

Source : ZDNet

Exclusivité : Satya Nadella, le PDG de Microsoft, a accordé une interview exclusive à ZDNet. Le dirigeant assure notamment que la gratuité de Windows 10 vise à renforcer Microsoft dans la téléphonie et à attirer les développeurs.

A l’occasion de la Worldwide Partner Conference, le PDG de Microsoft a accordé un entretien exclusif à Mary Jo Foley de ZDNet, soit quelques jours seulement après l’annonce de la décision de supprimer des emplois dans la division mobile.

Ce choix traduit-il le retrait de l’éditeur du marché ? Non, et d’ailleurs la gratuité de la mise à jour vers Windows 10 vise selon Satya Nadella à tirer l’adoption de Windows Phone. Mais le coup de pouce sera indirect cependant. Et l’OS doit d’abord attirer les développeurs sur le desktop.

Tout mène au mobile

« La raison pour laquelle quelqu’un écrirait des apps universelles ce n’est pas nos 3% de part dans les téléphones. C’est car un milliard de consommateurs auront un Menu Démarrer, qui va recevoir votre app » déclare Nadella.

Et le mobile alors ? « La mise à jour gratuite pour Windows 10 est destinée à améliorer notre position sur le téléphone. C’est pour cela que j’ai pris cette décision. Si une personne veut savoir si je suis engagé dans Windows Phone, il devrait penser à ce que je viens juste de faire avec la mise à jour gratuite de Windows plutôt que de savoir si je fais quatre nouveaux modèles de smartphones d’entrée de gamme » affirme le PDG, interrogé sur le recul du nombre de nouveaux Lumia .

Ainsi pour Satya Nadella, une concurrence frontale n’est pas la solution et Microsoft doit opter pour une autre tactique basée notamment sur les applications universelles de Windows 10. « Si vous venez sur Windows, vous serez également sur le téléphone. Même si vous choisissez Windows en raison de HoloLens, de la Xbox, ou si c’est pour le desktop, tout cela vous amène vers le téléphone » poursuit-il.

 

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Roaming – Free Mobile couvre désormais tous les pays de l’Union européenne

 

Source : ZDNet

Business : Passer et recevoir des appels (ainsi que surfer sur Internet) depuis les 28 pays de l’UE est désormais inclus 35 jours par an dans le forfait à 19,99 euros par mois de l’opérateur. Autre nouveauté : aucune condition d’ancienneté n’est exigée.

En matière de roaming, Free Mobile appuie sur l’accélérateur. On avait pris l’habitude du traditionnel communiqué de presse du mardi, ajoutant chaque semaine un nouveau pays pris en charge par le forfait à 19,99 euros par mois du trublion.

Mais est-ce l’approche des congés d’été, ou la décision de l’Europe de mettre fin totalement aux frais de roaming le 15 juin 2017, mais Free Mobile annonce aujourd’hui que tous les pays de l’UE, à savoir 27 Etats (sans compter la France) sont désormais inclus dans son forfait.

Les appels depuis ces pays et vers la France, les SMS, MMS et l’internet mobile en 3G le sont concernés. Il en va de même pour les communications reçues (appels, SMS & MMS). 

« En étendant ses « Pass Destination » à l’ensemble des pays de l’Union Européenne, Free démontre une nouvelle fois sa capacité à libérer les usages et à enrichir son offre en maintenant un prix inchangé », triomphe le groupe.

Fin globale du roaming en 2017

Autre nouveauté : aucune condition d’ancienneté n’est désormais exigée et s’applique dès aujourd’hui aux anciens comme aux nouveaux abonnés. Auparavant, cette possibilité n’était offerte qu’aux abonnés ayant au moins 60 jours d’ancienneté. Par contre, le roaming s’applique toujours 35 jours par an et par destination. Au-delà des 35 jours, les communications voix, SMS, MMS et Internet sont facturées aux tarifs en vigueur.

Outre les pays de l’Union européenne,  Free Mobile offre le roaming en Israël, dans les Antilles et Guyane Française, et au Canada.

Rappelons que le « roaming » va complètement disparaitre à compter du 15 juin 2017, après la conclusion d’un accord entre le Parlement européen et les Etats membres. A cette date, les appels reçus et passés, ainsi que l’Internet mobile depuis un pays de l’union ne seront plus surfacturés. Il seront considérés comme du surf ou des appels nationaux.
En attendant, l’accord prévoit aussi une dernière baisse de ces frais à compter du 30 avril 2016 (avec l’instauration d’un surcoût maximal de 0,05 euro par minute d’appel, 2 cents pour les SMS), ainsi qu’un volet sur la neutralité d’internet et des garanties exigées des opérateurs sur la qualité des connexions.

 
 

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Les nouvelles applications Office sont disponibles sur Android

 

Source : ZDNet

Technologie : Word, Excel et PowerPoint optimisés pour les terminaux à écran tactile sous Android 4.4 et suivants sont désormais disponibles gratuitement via Google Play.

Les versions finales de Word, Excel et PowerPoint sont disponibles sur Android (OneNote l’était déjà). Elles viennent remplacer le hub Office Mobile en proposant des applications indépendantes. Elles sont à télécharger gratuitement sur Google Play et nécessitent pas d’abonnement à Office 365.

Pour les installer, il faut disposer au minimum d’Android 4.4 et de 1 Go de mémoire vive. A noter également que certains fabricants de tablettes et smartphones préinstalleront ces applications ainsi que les services OneDrive et Skype sur leur nouveaux produits.

Les utilisateurs pourront consulter, modifier ou créer de nouveaux documents en disposant des fonctions de base qu’offrent ces logiciels. Il est également possible d’associer l’une des applications avec un compte Dropbox. En revanche, pour accéder aux fonctions les plus élaborées, un abonnement Office 365 sera indispensable. (Eureka Presse)

 
 

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