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Les mises à jour de Windows 10 ? Irréprochables selon Microsoft

Source : ZDNet

Mise à jour : Après avoir été critiqué pour des correctifs contenant des bugs, Microsoft fait le point sur son processus de mise à jour des machines utilisant Windows 10.

Microsoft a refusé de répondre aux critiques émises par Susan Bradley à l’encontre de la qualité et de la fréquence de ses correctifs les plus récents. Mais l’entreprise rappelle dans un post de blog qu’il offre aux administrateurs tous les outils nécessaires pour tester les correctifs en amont de leur application et faire des retours avant leur mise en production.

John Wilcox, l’un des employés de Microsoft ayant notamment défendu le passage des entreprises vers le modèle Windows as a service, offre une explication détaillée des méthodes de vérification de qualité mise en place par Microsoft sur Windows 10.

Comme le remarquait récemment mon collègue Ed Bott, les administrateurs IT qui ont passé plusieurs années à maîtriser les spécificités de Windows Update doivent « se préparer à désapprendre. » La cause : les nombreux changements apportés par Microsoft dans le tournant vers une stratégie « Windows 10 as a service. »

« Avec Windows 10, Microsoft a complètement repensé le fonctionnement de Windows Update. Pour beaucoup d’experts, s’habituer aux nouveaux systèmes permettant de contrôler le processus de mise à jour de manière aussi fine peut se révéler être une tache draconienne » note-t-il.

Microsoft devait auparavant assurer le support de cinq versions différentes de Windows de façon simultanée. Une approche difficilement tenable dans un monde où les nouvelles menaces apparaissent à la vitesse de l’éclair.

Microsoft a donc mis en place les « feature updates » de Windows 10, désignée par exemple sous les termes de version 1703 et 1709, aux côtés de builds numérotées comme la 16299. Celles-ci sont publiées deux fois par an.

En plus de cela, les « mise à jour de qualité » publiées de manière mensuelle ont été mises en place. Celles-ci concernent uniquement la correction des problèmes de sécurité et de stabilité, mais n’introduisent pas de nouvelles fonctionnalités. La version du build est conservée et le niveau de mise à jour est noté ensuite, en passant de la build 16299 à 16299.192. L’objectif est ici de conserver le système à jour, et ce même en l’absence des correctifs principaux. Ces mises à jour sont diffusées via Windows Update.

>>>A lire notre guide : Comment installer, réinstaller, upgrader et activer Windows 10<<<

En plus de cela, Microsoft a compliqué la tâche des administrateurs en remplaçant les bulletins de sécurité pour leur préférer une nouvelle base de données, plus complète.

Wilcox ajoute que les principes fondateurs ayant guidé le développement des mises à jour de service proposées par Microsoft sont construits dans l’optique d’être « simples, faciles à prévoir, agiles et transparents. »

Wilcox ne répond pas directement aux principales critiques formulées par Bradley sur les récents correctifs Microsoft. Mais il rappelle que les dirigeants IT devraient être en mesure de gérer « le rythme constant et régulier des correctifs diffusés. »

« Vous devriez être en mesure de prévoir bien à l’avance et de travailler sur les mises à jour à venir. Vous ne devriez pas avoir à mémoriser des cadences de diffusion multiples, c’est pourquoi le rythme de diffusion des correctifs Windows doit s’aligner sur le reste des produits de l’éditeur » écrit-il.

Il y avait 47 bugs corrigés dans le patch Tuesday de juillet. Les plus inquiétants, selon Bradley, concernaient les effets de bords .NET qui touchaient par rebond Sharepoint, les middlewares Biztalk Server et Exchange.

Comme elle le remarque, ces problèmes forçaient les gens comme elle à choisir entre installer un correctif rendant le système instable, ou à laisser une machine vulnérable avec des failles connues publiquement.

Wilcox explique que l’objectif « d’agilité » mis en avant par Microsoft vise à répondre aux menaces « rapidement quand cela est nécessaire. » « Nous devons être en mesure de proposer des correctifs rapidement, sans faire l’impasse sur la qualité ou la compatibilité » poursuit Wilcox.

Il insiste notamment sur la transparence mise en œuvre par Microsoft « Vous devriez être capable de comprendre et de vous préparer à l’avance aux correctifs. Cette approche inclut notamment des guides pour les outils les plus communs, des notes de versions plus simples et l’accès à une assistance et à un système de feedback afin de faire remonter vos suggestions. »

Les administrateurs doivent se faire aux nouvelles méthodes de Microsoft, qui de son côté doit s’efforcer de proposer un rapport plus détaillé sur les mises à jour mensuelles.

L’IA en secours

Les mises à jour du patch Tuesday arrivent, comme toujours, le second mardi de chaque mois. Celles-ci sont parfois désignées sous le terme de « B Release » et sont les mises à jour mensuelles les plus importantes.

Les correctifs urgents qui ne sont pas diffusés par ce biais sont utilisés lorsque Microsoft décide de corriger de manière urgente une faille de sécurité ou un bug affectant de nombreux appareils. Cette méthode est notamment utilisée lorsqu’une faille de sécurité est déjà exploitée par des cybercriminels. Wilcox explique que Microsoft « traite avec la plus haute priorité » ce type de faille.

Microsoft prévoit également des « C Release » et « D Release », qui sont diffusés respectivement la troisième et la quatrième semaine du mois.

Celles-ci ne concernent pas les mises à jour de sécurité et permettent aux administrateurs de découvrir et de tester les correctifs non liés à la sécurité prévus pour le Patch Tuesday du mois suivant. Elles sont officiellement diffusées dans le cadre du patch Tuesday de ce mois-ci.

Wilcox explique que les administrateurs devraient faire leur travail de test en s’appuyant sur les « D release », qui sont publiées entre deux patch Tuesday.

« Au vu de la nature particulièrement sensible des correctifs de sécurité, les Patch Tuesday doivent être coordonnés en interne par notre équipe de développement produit, et testés en externe par nos partenaires », explique Wilcox.

« Les mises à jour non liées à la sécurité n’ont pas cette limitation. Pour la dernière version de Windows 10, nous publions généralement la majorité des correctifs non liés à la sécurité pendant la quatrième semaine de chaque mois, soit deux semaines après le dernier Patch Tuesday et deux semaines avant le prochain » poursuit l’employé de Microsoft.

Durant cette période de deux semaines, entre la publication d’une D release et la diffusion officielle du correctif, les administrateurs peuvent tester les mises à jour et faire remonter leurs retours à Microsoft. Cela permet de réduire les tests nécessaires suite au patch Tuesday, « ce qui nous permet de résoudre les problèmes avant même qu’ils n’apparaissent » explique Wilcox.

« Dans la plupart des cas, les releases C et D n’ont pas besoin d’être appliquées sur l’ensemble de votre parc de machine. Vous devriez plutôt les utiliser pour identifier les éventuels problèmes qui pourraient avoir un impact sur votre prochain déploiement de B release et faire remonter les problèmes à Microsoft » continue le dirigeant.

« Cela devrait vous aider à mettre en place vos processus de test et à mieux comprendre l’importance des mises à jour. Cela offre également la possibilité de proposer des suggestions avant la diffusion officielle de ces mises à jour, ce qui vous permet de bénéficier d’un déploiement plus souple et mieux adapté lorsque la Release B est officiellement déployée. »

À la décharge du Patch Tuesday, il rappelle que le fardeau des administrateurs était bien plus lourd par le passe, lorsque Microsoft se contentait de pousser les correctifs à ses utilisateurs lorsque ceux-ci étaient prêts.

« C’était également un problème pour les utilisateurs, qui étaient parfois contraints de redémarrer leurs machines plusieurs fois par mois afin d’appliquer des nouvelles mises à jour plutôt que de redémarrer une seule fois pour bénéficier d’une seule mise à jour cumulative. »

Mais Microsoft a récemment concédé le fait que ses efforts pour automatiser ses mises à jour ont créé de nombreux problèmes pour les utilisateurs. La semaine dernière, l’éditeur a ainsi annoncé l’arrivée d’un nouveau modèle prédictif, afin de s’assurer que le processus de mise à jour ne se lance qu’une fois que l’utilisateur a délaissé son travail pendant une période de temps suffisamment longue.

En d’autres termes, les administrateurs devraient faire confiance aux correctifs de Microsoft. Bradley explique que les récents soucis rencontrés par l’éditeur découlent de cela ; « Nous ne faisons pas suffisamment confiance au logiciel et aux mises à jour » pour installer immédiatement toutes les mises à jour et les correctifs « sans la moindre réserve. »

Sans surprise, Wilcox rappelle que Microsoft a recours à l’intelligence artificielle pour améliorer le processus de déploiement de ses patchs et exploite les données qu’il récupère pour améliorer constamment son modèle de mise à jour. Il insiste sur le fait que proposer « des mises à jour stables » est objectif toujours d’actualité pour Microsoft, et que les équipent avancent « aussi vite que possible » sur ce sujet.

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Publié par le 8 août 2018 dans Microsoft, W10, Windows, Windows Update

 

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Windows 10 ‘Redstone 5’ : il en a dans le Notepad

 

Source : ZDNet

Technologie : Windows 10 test build 17713 inclut un tas de nouvelles fonctionnalités Bloc-notes, ainsi que Edge, Defender Application Guard et d’autres réglages, corrections et mises à jour.

La version la plus récente de Microsoft Windows 10 ‘Redstone 5’ comprend de multiples fonctionnalités nouvelles, notamment pour le Bloc-notes ou Notepad Windows. Microsoft ajoute ainsi par exemple des options à la fonctionnalité rechercher/remplacer du Bloc-notes.

Une autre option permet un zoom rapide sur le texte (sous Affichage> Zoom). Le niveau de zoom actuel sera affiché dans la barre d’état. Le bloc-notes a également la possibilité d’afficher les numéros de ligne et de colonne lorsque le retour à la ligne est activé.

Blocage de l’autoplay Edge réglable 

Notepad n’est pas tout et d’autres fonctionnalités font leur apparition, notamment le support de la biométrie (Windows Hello for Business) pour les utilisateurs Azure Active Directory et Active Directory qui souhaitent s’authentifier sur une session de bureau à distance.

La fonction « Web Sign-In » permet le support de l’ouverture de session Windows pour les fournisseurs non-ADFS, tels que SAML. (La connexion Web ne fonctionne que sur les ordinateurs connectés à Azure Active Directory.) Une nouvelle option « Connexion rapide » est conçue pour permettre aux utilisateurs de PC Windows 10 partagés ou invités de se connecter plus rapidement.

Windows Defender Application Guard (WDAG) dispose d’une interface utilisateur mise à jour dans la section Sécurité de Windows. Les utilisateurs autonomes peuvent installer et configurer leurs paramètres WDAG sans devoir modifier les paramètres de la clé de Registre, entre autres fonctionnalités.

Microsoft affine les paramètres dans Edge pour permettre aux utilisateurs de contrôler les autorisations de lecture automatique par site. Avec cette version, Microsoft a également ajouté une nouvelle fonction de dictionnaire pour permettre aux utilisateurs de rechercher des définitions de mots clés dans une page ou un document. De nouvelles options de barre d’outils du lecteur PDF d’Edge sont à signaler dans la version 17713.

Précisons enfin qu’à l’occasion de cette dernière Build 17713, l’éditeur a forké Redstone 5 dans sa propre branche, en préparation de la prochaine version de Windows 10. Pour l’instant, les testeurs ayant opté pour le mode « Skip Ahead » sont rebasculés dans le « Fast Ring ». L’option « Skip Ahead » disparait temporairement des paramètres pour « les semaines à venir ».

 
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Publié par le 12 juillet 2018 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10

 

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Windows 10, la mise à jour maudite

 

Source : 60Millions

Mise à jour ou mise hors-service ? Déclenchée par Microsoft, la récente mise à jour de Windows 10 a bloqué totalement certains ordinateurs.

Un homme la tête sous son ordinateur portable

iStock/grinvalds

Les mises à jour de Windows 10 n’ont pas fini de fâcher les utilisateurs de PC… Alors que le forcing pratiqué par Microsoft pour les installer est déjà un motif d’agacement récurrent, les ratés de la dernière en date risquent d’écorner un peu plus l’image du géant du logiciel.
En cause : Windows 10 version 1803, ou April 2018 update, dont le déploiement a commencé il y a un mois. Elle a rendu inutilisable certains ordinateurs. À partir de la semaine du 21 mai, les témoignages, envoyés à la rédaction de 60 Millions, postés sur
notre forum ou sur les réseaux sociaux, se sont multipliés.

Message posté sur Tweeter par @julietted_31 à propos des problèmes de mise à jour Microsoft

Twitter @julietted_31

Plusieurs dépanneurs informatiques de région parisienne, que nous avons contactés, confirment avoir observé une épidémie de plantages plus importante que lors des précédentes mises à jour de Windows.

Six heures d’attente, puis plus rien

Gérard a « subi » la mise à jour maudite le 22 mai. Dans son cas, l’opération a duré six heures. À l’issue de ce délai, son PC redémarre laborieusement avant d’afficher un écran bleu donnant le choix entre restauration du système et retour à la précédente version de Windows.
« Après divers essais des choix proposés, impossible d’accéder à l’écran du bureau : le PC est bloqué ! », témoigne-t-il. Dans l’affaire, Gérard a perdu une partie de ses fichiers… et la somme de 87 € – le tarif versé à un dépanneur informatique pour remettre la machine en ordre de marche.

Linux, disque dur externe et réinstallation

Même symptômes pour Ouriel : ce consommateur de Meurthe-et-Moselle a fini par se dépêtrer lui-même de la situation au bout d’une semaine et de multiples échanges avec un dépanneur indépendant et le support à distance de Microsoft.
Il lui a fallu installer Linux pour accéder à ses fichiers, les sauvegarder sur un disque dur externe acheté pour l’occasion (25 €) avant de pouvoir enfin réinstaller Windows en configuration usine !

Incompatibilité avec Avast

La cause de la plupart de ces bugs est une incompatibilité entre la mise à jour de Windows 10 et le logiciel de sécurité Avast, très largement utilisé, confirme Microsoft, interrogé par 60 Millions.
« Avast a identifié un élément de la mise à jour qui est incompatible avec le Avast Behavior Shield. Avast recherche encore quelle en est la cause », précise un porte-parole de Microsoft France, semblant rejeter la faute sur Avast.

À quand un dédommagement ?

Microsoft assure « corriger les éventuels problèmes (…) dès que possible via l’Update Tuesday [mise à jour du mardi] », et apporter de l’aide aux utilisateurs via son support par téléphone ou en ligne.
Reste à savoir si l’entreprise acceptera de dédommager les victimes ayant perdu des données ou engagé des frais. Le géant du logiciel, qui ne laisse pas la possibilité de refuser les mises à jour de Windows 10 (tout juste peut-on les différer), ne nous a pas répondu clairement sur ce point.
Aux États-Unis, en 2017, des consommateurs ont engagé une
action de groupe contre Microsoft dans une situation similaire. Ils avaient subi des pertes de données et des dommages sur leur ordinateur suite à un passage forcé vers Windows 10…

 
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Publié par le 28 juin 2018 dans Système d'exploitation, W10

 

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Windows 10 : bientôt une option ‘Passer en mode S’ ?

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière version de Windows 10 Redstone 5 de Microsoft inclut une indication sur une nouvelle fonctionnalité liée au Mode S, ainsi que de nouvelles options de provisioning de Windows Autopilot.

la rédaction de ZDNet

Par Mary Jo Foley | Vendredi 08 Juin 2018

La version de test de Windows 10 Redstone 5 de cette semaine comprend un indice suggérant l’ajout possible par Microsoft d’une option  «Passer en mode S. »

La façon exacte dont une telle option pourrait fonctionner reste à préciser. L’option hte semble susceptible d’être ajoutée aux Paramètres, comme décrit par Paul Thurrott sur Thurrot.com.

Quitter et activer le Mode S facilement

À l’heure actuelle, à compter de la mise à jour d’avril de Windows 10 avril 2018 récemment lancée, les utilisateurs peuvent quitter le mode S via une application du Store de Microsoft. Ils ne peuvent en revanche y revenir facilement.

Windows 10 S Mode, pour mémoire, est un mode verrouillé des diverses éditions de Windows 10 (Home, Pro, Entreprise et Éducation) qui permet aux utilisateurs de n’exécuter que des applications Microsoft Store. Il est conçu pour être plus sûr et moins sujet à une altération des performances au fil du temps. Le passage du mode S à une version complète de Windows 10 est gratuit pour tous les utilisateurs.

Thurrott et d’autres spéculent, ou du moins espèrent, que les utilisateurs pourraient utiliser le mode à venir pour se déconnecter temporairement, afin par exemple d’installer des pilotes et des applications non- téléchargeables sur le Store.

Ils pourraient ensuite revenir au mode S sans que ces applications ne soient bloquées ou ne disparaissent. Je dois dire que je suis curieuse de voir comment cette option fonctionnerait. Je pense qu’une telle fonction supprimerait toute proposition de valeur de sécurité ou de performance que le S Mode prétend apporter – à moins que de nouveaux contrôles non-divulgués n’accompagnent cette option.

J’ai demandé à Microsoft un commentaire au sujet de cette possible option « Passer en mode S ». Je suis curieuse de savoir s’il s’agit de plus qu’un simple moyen de passer en mode S sans avoir besoin d’une application Store, ou de quelque chose permettant aux utilisateurs de basculer entre le mode S et les éditions Windows 10 normales. Pas de retour pour le moment.

Windows 10 passe en pilotage automatique

Autres annonces Windows 10 : Microsoft lance cette semaine de nouvelles fonctionnalités Windows Autopilot pour Windows Insiders.

Windows Autopilot est la technologie de Microsoft destinée à faciliter le provisionnement et la maintenance de Windows 10 en évitant aux professionnels IT de charger des images personnalisées.

Un nouveau mode d’auto-déploiement est disponible pour les Insiders. Il « étend l’expérience tactile de l’IT à l’utilisateur déployant le terminal » selon un article de blog du 7 juin. Actuellement, Windows Autopilot exige que les utilisateurs sélectionnent les paramètres de base comme la région, la langue et le clavier et entrent leurs informations d’identification.

Avec le mode Self Deploying, tout ce dont les utilisateurs auraient besoin serait de mettre sous tension un terminal avec Windows AutoPilot pour qu’il soit prêt à fonctionner.

Une nouvelle fonctionnalité de réinitialisation de Windows Autopilot est également disponible pour les testeurs Insider. Elle permet de réinitialiser et de redéployer un terminal Windows 10 géré par Intune sans nécessiter un accès physique à la machine. « Tout ce que vous avez à faire, c’est de cliquer sur un bouton dans Intune » précise l’éditeur.

Les Insiders peuvent dès à présent tester ces fonctionnalités avec la version de test Windows 10 Redstone 5 de cette semaine (17686) et Intune.

 
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Publié par le 11 juin 2018 dans W10

 

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Windows 10 ‘Redstone 5’ : des outils d’administration à distance à la demande

 

Source : ZDNet

Technologie : La version 17682 de Windows 10 Insider de Microsoft ajoute un nouvel outil en option : RSAT. Microsoft ajoute aussi des contrôles parentaux à ses applications Launcher et Edge pour Android.

Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité à sa dernière version de Windows 10 «Redstone 5», ce qui rendra certainement plus heureux les professionnels IT qui s’appuient sur Remote Server Administration Tools (RSAT).

Le 31 mai, Microsoft a déployé Windows 10 Build 17682 auprès des testeurs Insider des canaux Fast et Skip Ahead.

Cette version inclut la nouvelle fonctionnalité « RSAT à la demande. » Grâce à cette option, les utilisateurs n’auront pas à télécharger manuellement RSAT à chaque mise à niveau. A la place, ils pourront afficher tous les composants RSAT dans Paramètres et choisir ceux dont ils ont besoin. Microsoft déclare que tous les outils sélectionnés persisteront dans la mise à niveau.

Launcher et Edge pour connecter Win 10 à iOS et Android

Parmi les options de RSAT sélectionnables par l’utilisateur figurent des outils pour les services Active Directory Certificate, BitLocker Drive Encryption Administration Utilities, DHCP et DNS Server, Remote Access Management, et bien d’autres encore.

Avec la version 17682, Microsoft met également à jour la nouvelle page d’onglet de Sets afin de rendre plus évident aux utilisateurs la possibilité de lancer des applications. Cette version inclut aussi des améliorations de l’expérience de projection sans fil en optimisant la latence de l’écran pour le mode jeu, le mode vidéo ou le mode productivité.

Et la version d’aujourd’hui ajoute par ailleurs une fonctionnalité pour les développeurs Web : la prise en charge de la nouvelle interface d’authentification Web (WebAuthN), un élément de la stratégie de Microsoft pour remplacer les mots de passe par des informations d’identification liées à un terminal.

Le billet de blog de ce jour sur la 17682 contient une liste d’autres modifications et correctifs du produit, ainsi qu’une liste des problèmes connus.

Dans l’univers Windows toujours, signalons que Microsoft ajoute de nouvelles fonctions de contrôle parental à l’application Microsoft Launcher pour Android et à son navigateur Edge pour Android, a annoncé l’éditeur le 31 mai.

Les nouvelles fonctionnalités de l’application Launcher – en préversion aujourd’hui – permettent aux parents de suivre l’activité de leurs enfants sur leurs terminaux, y compris les PC Windows 10, les consoles Xbox One et les téléphones Android.

Ces fonctions permettent aussi aux parents de localiser leurs enfants (le dernier endroit et l’heure connus) et l’activité de leur application sur leurs appareils. Et sur Edge sous Android, les utilisateurs peuvent désormais autoriser ou bloquer des sites Web sur leurs terminaux.

Microsoft se tourne vers ses applications Launcher et Edge pour connecter de manière plus transparente les PC Windows 10 aux téléphones Apple et Android.

 
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Publié par le 2 juin 2018 dans W10

 

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Windows 10 April Update : des SSD incompatibles

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière mise à jour de l’OS semble poser quelques problèmes à quelques modèles de disques durs SSD fabriqués notamment par Intel.

Malgré les précautions de Microsoft, Windows 10 April Update (aka Redstone 4) désormais en cours de déploiement, subit quelques soucis de compatibilité. Après des bugs sous Google Chrome, aujourd’hui corrigés, il semble que la dernière mise à jour de l’OS ait du mal à communiquer avec certains disques durs SSD.

Plusieurs modèles sont concernés, notamment chez Intel (SSD 6600, SDD Pro 6000p) et Toshiba (XG4, XG5 et BG3). L’affaire est plutôt gênante : les SSD sont de plus en plus présents dans les PC portables et sont le support de stockage utilisés pour les tablettes…, notamment Surface de Microsoft.  Il semblerait que le problème se situe au niveau du contrôleur personnalisé SM2260 qui équipe ces SSD au format NVMe.

La firme confirme le problème et dit travailler à un patch avec les fabricants de disques durs. Mais en attendant, pour les utilisateurs qui constatent des problèmes de compatibilité, la seule solution consiste à revenir à la précédente version stable de Windows 10, à savoir la build 1709 (Fall Update). Microsoft propose un guide pour réaliser cette opération.

Si vous n’avez pas encore réalisé la mise à jour April Update et que vous utilisez un de ces SSD, le meilleur conseil est donc d’attendre. Microsoft a d’ailleurs bloqué la mise à jour automatique pour les machines équipées de ces composants.

 
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Publié par le 17 mai 2018 dans W10

 

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Windows 10 April Update : des bugs sous Chrome

 

Source : ZDNet

Technologie : Plusieurs utilisateurs de Windows ayant téléchargé la dernière mise à jour de Windows 10 se plaignent de problèmes de freeze avec Chrome. Microsoft promet un correctif pour le 9 mai.

Les utilisateurs les plus pressés sont aussi ceux qui se retrouvent à essuyer les plâtres. Des utilisateurs de Windows 10 ayant téléchargé la dernière mise à jour Redstone 4 proposée au téléchargement depuis le 30 avril ont rencontré des problèmes à l’exécution de Chrome et de plusieurs autres programmes. Crashs, bug plusieurs utilisateurs se sont notamment plaint sur Reddit et le service d’assistance de Microsoft est venu confirmer que le problème provenait bien de la dernière mise à jour et non uniquement de ces programmes.

Sur les forums officiels, un employé est venu confirmer les doutes et explique que la mise à jour d’avril 2018 peut provoquer des crashs et paralyser le système lorsque l’utilisateur a recours à certains programmes tel que Chrome, Firefox ou encore Hey, Cortana.

Microsoft explique qu’un patch correctif est en cours de développement et que celui-ci devrait être diffusé vers les utilisateurs à partir du 8 mai. En attendant, Microsoft recommande aux utilisateurs confrontés à un freeze de ce type d’appuyer sur les touches Windows+Ctrl+Maj+B en même temps afin de se sortir du crash. Pour les tablettes, la technique implique de presser trois fois rapidement les boutons de volume + et – en même temps. Ces techniques permettent de rafraîchir l’affichage de Windows.

Cette mise à jour Redstone 4 n’a pas encore été diffusée via Windows Update, mais elle est disponible au téléchargement depuis le 30 avril pour ceux qui ne se sentiraient pas d’attendre.

 
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Publié par le 4 mai 2018 dans W10

 

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