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Windows 10 : Ubuntu fait son entrée dans le Windows Store

 

Source : ZDNet

Technologie : Il est désormais possible de télécharger la célèbre distribution de Canonical depuis la boutique de Microsoft. Cet ajout intéressera d’abord les développeurs.

Chose promise, chose due : les utilisateurs de Windows 10 peuvent désormais télécharger et installer la distribution Ubuntu, simplement depuis le Windows Store. Précisément, il s’agit de la version Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus).

Microsoft avait annoncé que son dernier OS allait supporter Ubuntu et l’interpréteur de ligne de commandes Bash. Cette décision ne vise pas à séduire les particuliers, mais à nourrir la base de développeurs de l’éditeur et à attirer de nouveaux utilisateurs sur sa plateforme. 

Concrètement, Ubuntu fonctionne avec WSL (Windows Subsystem for Linux) et permet donc de faire tourner nativement la distribution de Canonical en parallèle sans avoir à créer un double-boot ou passer par la virtualisation et de donner accès à plusieurs utilitaires de ligne de commande comme GNU Bash, les gestionnaires de paquets APT et DPKG CLI,  SSH (Secure Shell) etc…

Cette version d’Ubuntu est compatible avec Windows 10 64-bit et nécessite quelques paramétrages. Il faut se rendre dans le menu « Activer/désactiver les fonctionnalités Windows » puis cocher l’option « Sous-système Windows pour Linux » et redémarrer la machine. Ensuite, Ubuntu via WSL sera opérationnel.

Pour mémoire, Satya Nadella patron de Microsoft s’efforce de forger une société centrée totalement sur les plateformes et la productivité. Voici ce qu’expliquait l’année dernière le PDG dans un mémo à ses employés :

« Notre stratégie est de concevoir les meilleures plateformes et services de productivité dans un monde mobile et cloud. Nos plateformes permettront d’harmoniser les intérêts des utilisateurs finaux, des développeurs et de l’IT mieux que tout écosystème ou plateforme concurrent. Nous allons réaliser notre mission et stratégie en investissant dans trois ambitions interconnectées et audacieuses.

1. Réinventer la productivité et les processus métier

2. Bâtir une plateforme cloud intelligente

3. Créer une informatique plus personnelle »

Microsoft a plus que jamais mis en œuvre cette vision depuis la prise de fonction de Nadella. La plateforme Office est aussi robuste sinon meilleure sur iOS et Android qu’elle l’est sur Windows. Microsoft a contribué à la communauté open source aussi bien sur le volet matériel que logiciel. L’activité entreprise tourne à plein régime. Et Microsoft est réellement engagé dans la plateforme Cloud Azure et les solutions analytiques qui l’accompagnent.

Ce qui manquait à Microsoft, c’était un mouvement qui ferait dresser l’oreille aux développeurs. C’est l’ambition de ce support d’Ubuntu notamment avec l’exécution de Bash nativement sur Windows. Pas de container. Pas de virtualisation.

Les développeurs peuvent donc faire tourner facilement Ubuntu sur Windows. Bash (pour Bourne Again Shell) est un standard sur OS X et un groupe de distributions Linux. Pour l’utilisateur lambda, Bash passera inaperçu. Mais pour les développeurs, c’est une tout autre histoire. Microsoft permet aux développeurs de lancer aussi bien des scripts Windows que Bash sur une seule plateforme.

Les développeurs aiment cette évolution de Microsoft. Et si un vendeur de logiciels peut gagner de nouveaux développeurs, alors il a accompli beaucoup. Au minimum, Microsoft répond à la demande des développeurs, Ubuntu était la distribution la plus populaire sur Azure.

Même le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, qui a toujours bataillé contre Microsoft, est ravi : « La disponibilité native d’un environnement Ubuntu complet sur Windows, sans virtualisation ou émulation, est une étape importante qui défie les conventions. »

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Publié par le 12 juillet 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, Ubuntu, W10

 

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Skype sur Android : Microsoft provoque la grogne de ses utilisateurs pros

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Les commentaires négatifs s’accumulent, face à ce que les utilisateurs considèrent comme un dévoiement de l’esprit très professionnel de Skype au profit d’une approche dans l’esprit des principales applications de messagerie en vogue aujourd’hui.

Depuis plusieurs mois, Microsoft tente de remettre Skype au gout du jour. Un travail de fond qui se divise sur plusieurs fronts : ainsi, la technologie utilisée par le service pour ses conversations audio et vidéo évolue, passant du P2P de ses débuts à un modèle basé sur le cloud.

Mais cette refonte est également l’occasion pour Microsoft de revoir en profondeur l’interface et le design des applications mobiles Skype. Malheureusement les utilisateurs sont peu convaincus par la dernière mise à jour, publiée au début du mois de juin.

La nouvelle version de Skype ne ressemble plus vraiment à ce que les utilisateurs ont connu

Dans son post détaillant les nouveautés de cette version, Microsoft paraissait pourtant enthousiaste et promettait une « nouvelle génération de Skype afin de rendre la vie plus simple et plus facile. » Ce que les utilisateurs n’attendaient pas forcement, c’était de voir Skype évoluer vers une logique proche d’une application comme Snapchat, alors que Skype comptait déjà sur une base d’utilisateurs habitués à utiliser Skype comme une messagerie, textuelle ou vocale.

Cette nouvelle version introduisait ainsi Highlights, une fonctionnalité comparable aux stories de Snapchat et qui permettait de publier des photos ou vidéos mises en forme à destination de l’ensemble des contacts de l’application. Outre cette fonctionnalité, la nouvelle version du logiciel proposait une nouvelle interface, qui met nettement moins l’accent sur les fonctionnalités de discussion de l’application et préfère mettre en avant les fonctionnalités de partage de contenus.

Bien évidemment, les utilisateurs ne manquent pas de se faire entendre et incendient la nouvelle mise à jour dans les commentaires des App Store, que cela soit chez Google, Microsoft ou Apple. Pour la plupart d’entre eux, la nouvelle identité donnée par Microsoft à l’application ne correspond plus au design fonctionnel et utilitaire auquel ceux-ci avaient été habitués.

Microsoft tente visiblement de rajeunir le public de son application et commence par les versions mobiles, mais certains craignent que ce redésigne ne vienne contaminer la version desktop de l’application, elle aussi promise à une refonte.

Et dans un contexte où Skype, auparavant leader incontournable, doit aujourd’hui lutter face à une concurrence féroce et ne peut se permettre de complètement se couper de sa base d’utilisateurs. Un pari risqué pour Skype, qui devra négocier sa transition sans passage à vide.

NDLR : Ce ne sont pas que les utilisateurs pro qui râlent mais TOUS !

 
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Publié par le 7 juillet 2017 dans Général

 

Les tests étrillent Windows 10 S : carton rouge pour Microsoft

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a livré la semaine dernière une nouvelle édition de Windows 10, préinstallée sur son élégant et très attendu nouveau Surface Laptop. Comment les testeurs ont-ils réagi à Windows 10 S ? Alerte Spoiler : ils l’ont détesté. Ils l’ont véritablement détesté.

Microsoft a initié les débuts de son premier véritable ordinateur portable la semaine dernière, et les critiques ont été extrêmement positives, voire expansives.

En tout cas en ce qui concerne la partie matérielle.

Microsoft a choisi de lancer une nouvelle édition de Windows avec Surface Laptop, et les mêmes critiques qui ont apprécié le design élégant et les performances du terminal étaient presque uniformément cinglants dans leur rejet du tout nouveau Windows 10 S.

Et à juste titre. Quiconque a pris la décision de lancer Windows 10 S sur cette machine en particulier manquait de lucidité. Il s’agit d’un ordinateur portable ultra léger, vendu à un prix haut de gamme. Il est en compétition avec des terminaux comme les MacBook Air, Dell XPS 13 et HP Envy x360.

Un OS bridé pour un PC haut de gamme

Surface Laptop démarre à 1000 dollars et la configuration la plus élevée en termes de spécifications coûte 2200 dollars. Si vous êtes prêt à payer un tel prix, c’est que vous souhaitez exécuter toute la gamme d’applications Windows.

Or les machines qui formeront initialement la base installée pour Windows 10 S sont des ordinateurs d’entrée de gamme conçus pour être utilisés dans les salles de classe, et gérées par un personnel informatique professionnel. (Pour un aperçu de Windows 10 S, consultez mes deux articles du mois dernier : Qu’est-ce que Windows 10 S ? et Windows 10 S : Chromebook Killer ou le retour de Windows RT ?)

L’inadéquation entre le matériel et le logiciel n’aurait pu être plus profonde et la réaction des testeurs était donc plus que prévisible.

A partir de maintenant, enfilez votre tenue ignifugée et lisez cet échantillon de réactions à Windows 10 S que j’ai recueilli en lisant la première vague de critiques parue la semaine dernière.

Nous commençons avec Peter Bright dans Ars Technica, qui martèle l’argument selon lequel Windows 10 S ne convient pas à Surface Laptop :

Surface Laptop exécute le nouveau Windows 10 S de Microsoft : le Windows 10 verrouillé qui ne peut exécuter que des applications du Store. Cela comprendra bientôt Office. Bien que la cible majeure de Windows 10 S soit les systèmes éducatifs dans le même genre de gamme de prix que les Chromebooks à moins de 500 utilisés par les lycéens, l’espoir de Microsoft est que son portable et les machines similaires, séduiront au-delà de l’audience visée par Windows 10 S, comme les étudiants.

Ces groupes ont tendance à être prêts à payer un peu plus (d’où un prix plus ou moins aligné, par exemple, sur les MacBook, MacBook Air ou MacBook Pro). Mais qu’ils soient disposés à vivre avec les contraintes imposées par le Windows Store, c’est moins évident.

A « l’unanimité un carton rouge » pour Windows 10 S

Dans Laptop Magazine, Mark Spoonauer qualifie Windows 10 S de « Roues de stabilisation dont je n’ai pas besoin », tout en ajoutant cette prédiction timide :

Avec le temps, Windows 10 S pourrait obliger davantage de développeurs à créer des applications pour le Windows Store, ce qui rendra l’OS plus convaincant, mais je n’entends pas être enfermé dans une expérience simplifiée. Cela paraît franchement anti-Windows. Pour le moment, je suggère une mise à niveau vers Windows 10 Pro, que vous pouvez faire gratuitement.

Raymond Wong de Mashable décrit Windows 10 S comme « le gros point noir » de Surface Laptop, ajoutant : « Les étudiants que j’ai interrogés décernent à l’unanimité un carton rouge à la restriction applicative de Windows 10 S [mais] la mise à niveau vers Windows 10 Pro remettra d’aplomb Surface Laptop. »

Les éditeurs de The Verge ont réalisé deux tests de Surface Laptop, un pour chaque édition de Windows 10.

Tom Warren, qui a testé Surface Laptop avec Windows 10 Pro, a disqualifié Windows 10 S présenté comme « une nouvelle version légèrement bancale de Windows 10. »

Dieter Bohn, qui a visiblement tiré la courte paille, a estimé que le matériel « vaut la peine », mais réserve quelques mots doux à Windows 10 S ou au Windows Store.

Il est livré avec un nouveau système d’exploitation appelé Windows 10 S. Je dis que c’est « nouveau », mais ce n’est absolument pas vrai, car la seule chose nouvelle ici est que 10 S est verrouillé afin de ne pouvoir exécuter que les applications téléchargées à partir du Windows Store officiel de Microsoft.

Cette limitation présente une multitude d’avantages : cela signifie que Microsoft peut analyser toutes les applications s’installant sur votre machine pour identifier des logiciels malveillants. Cela signifie que ces applications seront soumises à de nouvelles règles à l’intérieur de Windows, qui peuvent les empêcher de grignoter votre batterie ou de monopoliser les ressources de votre système. Cela signifie que Microsoft peut pousser avec plus de confiance des mises à jour de sécurité et de nouvelles fonctionnalités.

Mais la contrepartie de ces avantages n’en vaut pas la peine, car Windows Store est un désert d’applications. Beaucoup des applications que vous attendez ne figurent pas dans le Store – ou si elles le sont – sont pires que ce que vous pouvez trouver sur iPads, Mac, la version complète de Windows ou même sur le Web.

Si vous pouvez déjà vivre avec un Chromebook

Enfin, comme The Verge, ZDNet a publié deux critiques sur Surface Laptop.

Dans son « test de non-testeur » de Surface Laptop avec Windows 10 S, Mary Jo Foley a reconnu que ses besoins informatiques sont différents de ceux des testeurs de matériel traditionnel :

J’ai récemment déclaré que je pensais pouvoir vivre de nos jours avec un Chromebook, car je n’ai presque jamais besoin d’applications Win32. The Surface Laptop a prouvé que mon hypothèse était correcte.

Pour ceux qui codent, s’appuient sur les applications Win32/legacy, souhaitent/ont besoin d’accéder au shell Bash, Surface Laptop – tel qu’il est configuré par défaut – n’est pas pour vous. Pour ceux comme moi qui ont peu besoin d’applications et/ou qui utilisent des versions basées sur le navigateur comme Google Maps et Google Search, Surface Laptop n’est pas un obstacle.

Quiconque suit Mary Jo depuis suffisamment longtemps n’a probablement pas été surpris qu’elle fasse du Bloc-notes (oui, le vénérable éditeur de texte de base sur Windows) son application préférée.

Le test formel de ZDNet consacré à Surface Laptop ne s’avère absolument pas aussi conciliant. Pour Chris Duckett, la configuration système par défaut est un « voyage express sur Windows 10 S que vous finirez rapidement », en particulier si vous pensez à un usage en entreprise :

Les points positifs pour Windows 10 S : il démarre rapidement et ajoute des fonctionnalités de sécurité, mais pour les utilisateurs avancés, les rails de sécurité déployés pour Windows 10 S peuvent ressembler à des restrictions. Sans oublier que, pour l’entreprise, la possibilité de rejoindre un bon vieux domaine Active Directory est absente, et seul rejoindre un Azure Active Directory est proposé.

Eh bien, je pense que vous avez compris le message.

Je peux sans conteste envisager que des clients puissent tirer bénéfice d’un ordinateur portable exécutant Windows 10 S. J’aimerais le confier à un utilisateur non technique qui veut simplement utiliser Office, naviguer sur le Web et ne jamais s’inquiéter des pirates et des ransomware.

Mais l’idée que vous puissiez arriver au bout de quatre années d’études sans avoir jamais été invité à installer une application de bureau Windows classique est juste risible. Certes, Surface Laptop comprend l’option de mise à niveau vers Windows 10 Pro, une option gratuite jusqu’à la fin de l’année.

Honnêtement, cependant, Windows 10 Pro devrait être la configuration par défaut, avec Windows 10 S disponible en option pour le rare utilisateur qui ne se préoccupe vraiment pas de la compatibilité ascendante.

Si vous ne me croyez pas, demandez simplement aux testeurs.

 
 

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Du neuf pour Windows 10 Fall Creators Update

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière préversion (build 16215) de Windows 10 Fall Creators Update comprend une foule de nouvelles fonctionnalités, mises à jour et correctifs pour les testeurs du Fast Ring Fast. Voici quelques nouveautés.

La dernière version de test de Windows 10 Fall Creators de Microsoft, n ° 16215, est pleine de nouvelles fonctionnalités et mises à jour.

La nouvelle préversion, publiée le 8 juin, concerne les testeurs du Fast Ring (Microsoft a également publié une nouvelle mise à jour de Windows 10 Mobile ‘Feature 2’ n ° 15222 qui comprend plusieurs corrections et aucune nouvelle fonctionnalité.)

La Build 16215 est plus récente que la version publiée accidentellement par Microsoft la semaine dernière. Elle intègre certaines des fonctionnalités de cette mouture malheureuse (build 16212) de la semaine précédente.

Par exemple, la zone de notification du Centre d’action comprend maintenant une section distincte pour les applications. En outre, le clavier Windows Phone arrive sur les PC pour le bureau, ce qui améliore la prédiction du texte sur le clavier tactile de Windows 10. Microsoft ajoute également une nouvelle disposition du clavier tactile qui ressemble au clavier du téléphone pour une utilisation à une seule main.

Les utilisateurs peuvent également utiliser la dictée pour entrer du texte anglais ou chinois sur le bureau à l’aide du bouton du microphone. Le support des commandes vocales pour l’édition de base et l’insertion de la ponctuation sont inclus dans cette nouvelle expérience.

Ecriture électronique et Cortana

La build du 8 juin comprend également des changements dans l’apparence générale de Fall Creators Update via le support de Microsoft Fluent Design («Project Neon») dans Démarrer (Start) et l’Action Center. Si vous aimez la transparence et le flou, vous apprécierez cela; Si vous êtes comme moi et pas une personne visuelle, vous ne devriez peut-être pas vraiment être étonné par ces ajustements.

Les utilisateurs du navigateur Edge obtiennent une nouvelle option plein écran et la possibilité d’attacher des sites Web à la barre des tâches.

Dans cette préversion Microsoft ajoute de nouvelles fonctionnalités à Cortana, activées par défaut, en commençant par le Market anglais-US. Microsoft ajoute aussi un outil « Lasso » à Cortana pour entourer les informations pertinentes sur un écran à l’aide d’un stylo qui prend en charge Appuyer et Maintenir (comme ceux de Surface Pro 4, Surface Book et Surface Studio), permettant à Cortana de reconnaître le temps et d’offrir des suivis suggérés. Les historiens de Microsoft peuvent se rappeler que ce n’est pas la première fois que Microsoft présente l’outil « Lasso »; Il a introduit une application Bing Lasso pour iPads en 2011.

Microsoft implémente une foule de nouvelles fonctionnalités de stylo et d’encrage à la dernière version, y compris une fonctionnalité « Trouver mon périphérique » qui peut aider les utilisateurs comme moi qui perdent souvent les stylos Surface à avoir une idée approximative de leur emplacement, en indiquant où un utilisateur était quand il/elle a écrit sur le terminal pour la dernière fois.

D’autres nouvelles fonctionnalités d’écriture manuscrite incluent un nouveau modèle de conversion et de débordement pour aider à créer plus de texte écrit. Les utilisateurs peuvent sélectionner du texte pour éditer et écraser du texte converti. Microsoft ajoute le support de défilement du stylet (pour les applications Universal Windows Platform uniquement à l’heure actuelle) et les options de sélection des stylos.

La nouvelle build comprend certaines améliorations et corrections de My People; Amélioration de la lumière de nuit; Nouveaux paramètres de lecture vidéo; Et prend en charge une nouvelle fonctionnalité de partage « Copier le lien ».

Microsoft énumère au final un certain nombre de nouveautés. Les responsables de l’éditeur ont déclaré que la société vise septembre 2017 pour la publication de Windows 10 Fall Creators Update.

 
 

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Clavier français AZERTY vs. BEPOE : l’Afnor veut votre avis

 

Source : ZDNet

Technologie : Mis à jour à 16h – L’Afnor avait été chargée de définir une nouvelle norme de clavier afin de faciliter la frappe en français, langue qui comporte de nombreux caractères spéciaux. Aujourd’hui, l’Agence de normalisation présente ses premières propositions et invite les internautes à donner leurs avis sur le sujet.

En début d’année 2016, le ministère de la Culture avait chargé l’Afnor, l’agence française de normalisation, de se pencher sur l’élaboration d’une nouvelle norme pour les claviers français. Celle-ci devait prendre en compte la spécificité du français et permettre un accès rapide aux accents et autres caractères spéciaux communs dans notre orthographe. Celui-ci aura vocation à harmoniser les claviers commercialisés en France.

« Il parait indispensable que ce clavier permette l’utilisation aisée non seulement du français, mais aussi des différentes langues présentes sur notre territoire, que ce soit des langues régionales ou des langues étrangères » écrivait dans son communiqué le ministère de la Culture. Et au passage, cette nouvelle norme devra également prévoir moyen simple d’entrer les caractères accentués majuscules. On avouera que l’utilisation de la commande alt + 144 pour faire apparaitre le É n’est peut être pas un trésor d’intuitivité pour les utilisateurs.

« Ces limitations matérielles ont même conduit certains de nos concitoyens à penser que l’on ne devait pas accentuer les majuscules, confortés, même, par certains services de l’État qui jusqu’à encore récemment renseignaient les bases administratives françaises en majuscules et sans aucun accent » ajoutait à ce sujet la Délégation générale à la Langue Française et aux langues de France.  

Le projet devait initialement être présenté au public à l’été 2016, mais celui-ci semble avoir pris un peu de retard puisque le groupe de l’Afnor n’ouvre qu’aujourd’hui sa consultation sur ses premières propositions de clavier. Propositions au pluriel, car l’Afnor présente deux dispositions de clavier dans ses documents : l’un est une version améliorée et réadaptée de la disposition azerty, la plus commune en France, tandis que l’autre est une version revue et corrigée de la disposition BEPO.

Dans un communiqué, l’Afnor invite donc les utilisateurs intéressés à se pencher sur les propositions afin de donner leur avis sur celles-ci. « Tout le monde ou presque utilise un clavier aujourd’hui, donc nous nous attendons à recevoir beaucoup de commentaires, comme en témoignent les échanges sur Twitter autour du mot dièse #clavierfrançais », explique dans un communiqué Philippe Magnabosco, chef de projet à l’Afnor.

On peut en effet s’attendre à ce que le grand public s’intéresse aux dispositions proposées par l’Afnor, mais il faudra y mettre les formes, ce qui risque de décourager un certain nombre de commentateurs. L’AFNOR demande en effet une inscription sur son site et propose aux utilisateurs de remplir un tableau de commentaires en respectant plusieurs règles explicitées par l’Afnor sur son site.

Et le tableau devra être envoyé au format .docx, n’en déplaise aux amateurs de logiciels libres. Au vu de telles règles, l’Afnor ne risque pas de crouler sous les commentaires. Le délai pour les commentaires court jusqu’au 9 juillet, puis une réunion officielle sera organisée à Paris le 12 juillet afin de dépouiller les différentes suggestions.

L’objectif est de permettre une version finale de cette norme qui sera publiée en septembre. Celle-ci ne sera pas contraignante, mais les constructeurs pourront choisir de l’adopter afin de proposer des dispositions de clavier mieux adaptes aux utilisateurs français.

 
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Publié par le 8 juin 2017 dans Clavier français, Enquête

 

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WiFi4EU : Bruxelles veut des hotspots gratuits partout en Europe

Source : ZDNet

Réseaux : L’initiative et son financement viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

Les hotspots Wi-Fi gratuits dans les villes, tout le monde connait. Déployés dans les espaces publics, les parcs, les rues, les gares, les administrations, ils permettent à chacun de se connecter au Web en situation de mobilité sans débourser le moindre centime.

Le plus souvent, ces points d’accès ouverts sont installés par les municipalités ou par des entreprises publiques ou privées mais l’Union européenne veut aller plus loin avec l’initiative WiFi4EU qui vise à déployer des hotspots gratuits dans des milliers de municipalités. L’initiative et son financement (120 millions d’euros) viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

L’objectif final est d’équiper « chaque village et chaque ville d’Europe d’un accès internet sans fil gratuit­ autour des principaux centres de la vie publique d’ici à 2020. »

« La stratégie pour un marché unique numérique vise à construire une Europe entièrement connectée où tout un chacun a accès à des réseaux numériques de grande qualité. L’initiative WiFi4EU améliorera la connectivité, notamment là où l’accès à l’internet est limité. Si WiFi4EU constitue un premier pas encourageant, il faut encore aller beaucoup plus loin pour faire bénéficier tout le territoire de l’UE de la connectivité à haut débit – par exemple, améliorer, à l’échelle européenne, la coordination des radiofréquences et stimuler les investissements dans les réseaux à haut débit dont l’Europe a besoin. », commente Andrus Ansip, vice-président chargé du marché unique numérique.

Quid de la sécurité ?

Les sources spécifiques de ce financement seront déterminées définitivement lors des débats législatifs en cours sur le réexamen de l’actuel programme du cadre financier pluriannuel. Une fois le système mis en place, les autorités locales pourront solliciter des fonds.

Dans la pratique, les autorités publiques locales (municipalités ou groupes de municipalités) souhaitant proposer un accès wi-fi dans des zones où une offre publique ou privée similaire n’existe pas encore pourront demander un financement au moyen d’une procédure simple, promet la Commission.

La subvention octroyée sous la forme de coupons servira à l’acquisition et à l’installation d’équipements « de pointe », à savoir des points d’accès locaux sans fil, tandis que la collectivité publique supportera les frais de fonctionnement de la connexion elle-même.

Reste à connaitre les modalités d’utilisation et les mesures mises en œuvre pour assurer la protection des données personnelles. Les plus experts savent très bien que réseau ouvert est synonyme de risque pour les données qui y transitent. Il faut dire que les gestionnaires (considérés légalement comme opérateurs de communications électroniques) et exploitants de ces points d’accès ne se préoccupent pas trop de leur sécurisation et surtout de la manière de gérer les données échangées.

C’est la conclusion d’une étude menée par la Cnil qui a effectué plusieurs contrôles des modalités de mise en œuvre de ce type de service auprès d’organismes privés et publics. D’ailleurs, les entreprises s’inquiètent de plus en plus des risques liés à leur utilisation par leurs employés. La possibilité de voir des données sensibles détournées est forte, du coup, de plus en plus d’entreprises optent pour une solution radicale : interdire leur usage.

Idem pour les question de copyright (contenus téléchargés depuis ces point d’accès, qui est responsable ?). Enfin, le dispositif sera-t-il maintenu grâce à la publicité comme sur les Champs-Elysées à Paris ?

 
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Publié par le 7 juin 2017 dans Hotspots, Internet, Sécurité, Wi-Fi

 

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Ransomware Crysis : des clés principales mises en ligne

Source : ZDNet

Sécurité : Au total, 200 clés principales ont été publiées sur Internet. Elles permettent à des victimes du ransomware de déchiffrer leurs fichiers et de récupérer ainsi le contrôle de leurs données.

Le monde a été secoué par WannaCry, un ransomware qui a causé des perturbations et des bouleversements dans d’importants services et des entreprises au cours de la dernière semaine. Mais il y a de bonnes nouvelles pour les victimes d’un autre rançongiciel baptisé Crysis, avec la diffusion auprès du public de 200 clés principales.

Publiées sur le forum BleepingComputer, les clés peuvent être utilisées par les victimes du ransomware, ainsi que par les entreprises de sécurité spécialisée dans la création d’outils de déchiffrement.

Les clés, téléchargées sur Pastebin, sont valides, ont confirmé des chercheurs en sécurité. Les utilisateurs des clés ont également confirmé qu’ils avaient pu recouvrer l’accès à leurs fichiers.

Déjà la 3e série de clés livrée

Le ransomware est une forme particulièrement agressive de logiciels malveillants qui, une fois exécutée sur un PC vulnérable, chiffre les fichiers et verrouille les utilisateurs hors de leur système.

En contrepartie d’une rançon en monnaie virtuelle Bitcoin, qui peut atteindre des milliers de dollars, les victimes sont informées qu’elles recevront une clé pour déchiffrer leurs fichiers et restaurer l’accès.

Cependant, rien ne garantit que de telles clés fonctionneront, et le paiement ne fera que financer cette industrie criminelle en pleine expansion.

Récemment, une souche du logiciel malveillant baptisé WannaCry a causé une perturbation généralisée. Le ransomware vise les versions anciennes du système d’exploitation Windows – Windows 10 a été protégé via un correctif automatique – et sa diffusion réussie cause toujours des dégâts et des perturbations à ce jour.

Le ransomware a fait la une des journaux après avoir paralysé de nombreux hôpitaux au Royaume-Uni (NHS) et, depuis lors, s’est répandu dans le monde entier.

Au total, 386 échantillons de logiciels malveillants utilisant WannaCry ont été détectés dans la nature. Toutefois, si vous avez accepté les mises à jour automatiques et que votre système est à jour, vous ne devriez pas craindre une infection.

Ce n’est pas la première fois que des clés maitres pour Crysis sont diffusées. En fait, c’est la troisième fois. Cependant, ce qui distingue cette version des autres, c’est le fait que les clés puissent également être utilisées pour décrypter les fichiers chiffrés avec des extensions .wallet et .onion.

« Cela est devenu une habitude des opérateurs de Crysis ces derniers temps – avec ici la troisième fois que des clés sont diffusées de cette manière » commentent les chercheurs d’ESET. « Depuis que le dernier ensemble de clés de décryptage a été publié, des attaques de ransomware Crysis ont été détectées par nos systèmes plus de dix mille fois. »

Pourquoi les clés sont-elles livrées ? Cela reste un mystère – peut-être après avoir passé un certain temps sous les projecteurs, les opérateurs de la campagne sont-ils heureux de retourner dans l’ombre.

Si vous avez été affecté par cette souche de ransomware, vous pouvez télécharger un outil de déchiffrement fourni par l’éditeur de sécurité ESET.

 

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