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Archives de Tag: ADMR29

ADMR. Concarneau et Quimper à bout de nerfs

 

Source : Le Télégramme

ADMR. Concarneau et Quimper à bout de nerfs.
Photo Stéphane Cariou

Des salariés des associations ADMR de Concarneau et de Quimper, respectivement sous administration judiciaire et en redressement judiciaire, sont à bout de nerfs. Ils sont sans réponse quant à l’avenir des structures.

L’audit du cabinet Ascor sur le réseau ADMR du Finistère, commandé par le conseil général et restitué récemment, plaçait les associations de Quimper et de Concarneau au rang des associations les plus mal en point financièrement, avec des fonds propres négatifs de 428.775 € et de 334.871 €. Concarneau qui, en termes d’activité, est la plus importante du département (746 personnes aidées en 2011 et entre 95 et 100 salariés), a été placée sous administration judiciaire par le tribunal de grande instance de Quimper le 19 février. Elle est sans président depuis des mois. « Mardi soir, une réunion d’information des salariés a eu lieu. Nous étions une cinquantaine. Elle était menée par Dominique Derrien, assistant des ressources humaines. Il nous a annoncé que l’association n’en avait plus que pour une semaine d’activité. La veille, il m’avait dit que dans un mois tout serait fini », indique, inquiète, Laurence Adam, secrétaire CGT du CE. Selon le cabinet Ascor, « la situation financière est très préoccupante en raison d’un fonds de roulement fortement négatif (- 354.833 €, pour un besoin en fonds de roulement de 146.266 €). Les disponibilités et les créances ne couvrent pas la dette à court terme : l’association risque la cessation de paiement ».

Concarneau : vers le redressement judiciaire

Avec un taux d’absentéisme compris entre 18 % et 19 % (la moyenne du secteur de l’aide à domicile oscille entre 8 % et 12 %), l’audit note également un climat social très dégradé. Coût d’encadrement et de structure fort et non-respect de la convention collective sont d’autres points négatifs relevés. Selon nos informations, le 26 mars, une demande de mise en redressement judiciaire sera sollicitée auprès du tribunal, pour une poursuite de l’activité. Un mandataire judiciaire pourrait alors se pencher sur les comptes de l’association qui présenteraient des anomalies, pour une recherche des responsabilités.

Quimper : décision du tribunal le 9 avril

À Quimper (64 salariés), une partie du personnel s’est aussi réunie, mardi. « Le climat est pourri. Nous sommes inondées de lettres recommandées, témoigne une salariée désireuse de conserver l’anonymat. Nous sommes à bout de nerfs et sans réponse de notre président. Les personnes âgées ne sont pas servies comme elles devraient. Les factures ne sont pas forcément justes (*). Mais, au 1er avril, tous les salariés du GCSMS (le seul des huit groupements de coopération sociale et médico-sociale du réseau finistérien à avoir refusé les services d’Onyx et d’Est-en-Ouest, NDLR) vont être équipés de smartphones. Où les responsables ont-ils trouvé l’argent ? ». Contactés, ils ne nous ont pas répondu. Pour Quimper, la période de redressement judiciaire s’achève le 9 avril. Elle ne pourra être renouvelée. Un plan de continuation de l’activité devrait être proposé. Le TGI de Quimper le validera-t-il ?
* Sur l’association de Concarneau, l’audit a constaté des erreurs dans les factures émises par d’Est-en-Ouest (prestataire) et Onyx (mandataire), ainsi que dans le transfert des payes à d’Est-en-Ouest, avec qui la communication est difficile.

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Publié par le 15 mars 2013 dans Réseau social, Santé, Société

 

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ADMR 29. «Un message fort»

 

Source : Le Télégramme

 

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Les responsables des 85 associations locales ADMR du Finistère ont été conviés, mardi et hier, à une rencontre avec le conseil général, puis avec la Dirrecte (*). «Certaines associations ont été auditées physiquement (dix associations, parmi les plus grosses et celles qui sont le plus en difficulté, NDLR). Une restitution individuelle leur sera faite. Une restitution globale sera proposée aux présidents en début d’année prochaine», a indiqué Nathalie Sarrabezolles, vice-présidente du conseil général, en charge de la commission des solidarités. Saisi par une association, le conseil général a également demandé, «pour information», aux présidents des GCSMS la procédure suivie dans l’attribution du marché de l’aide à la comptabilité, à la facturation et à la paye, aux sociétés privées Onyx et d’Est-en-Ouest. «On nous a rappelé que toute démarche de ce type devait faire l’objet d’un appel d’offres», a précisé un président d’association.

«Nous devons appliquer la loi du travail»

Les présidents des associations locales ont également rencontré, hier, l’inspection du travail, à sa demande. «Depuis plusieurs mois, nos services sont saisis de nombreuses réclamations concernant les ADMR du département, soulignait-elle dans un courrier qui leur a été adressé. Paiement des salaires, indemnisation complémentaire des arrêts maladie, application de la convention collective, durée du travail sont les principales difficultés et autant de sujets aux conséquences parfois dramatiques pour vos salariés. Après avoir réuni, en juillet, les représentants desGCSMS et la société d’Est-en-Ouest afin de comprendre la situation, il nous semble maintenant urgent de pouvoir aborder ces questions directement avec l’ensemble des présidents d’associations». Après la réunion, un président d’association a estimé que «l’inspection du travail a mis les points sur les i. Sans hargne, sans colère. Elle nous a dit que, bien que bénévoles, nous sommes employeurs et responsables. Nous devons appliquer la loi du travail. Un message fort. Et, comme le conseil général, elle reste à notre écoute, en soutien, si besoin».

* Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi.

 
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Publié par le 25 octobre 2012 dans Réseau social, Santé, Société

 

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ADMR 29. 80 salariés s’invitent à la réunion des présidents

 

Source : Le Télégramme

ADMR 29. 80 salariés s’invitent à la réunion des présidents

Ce lundi soir, à Châteaulin, environ 80 aides à domicile et secrétaires des associations locales de l’ADMR du Finistère ont manifesté en parallèle d’une réunion de présidents, à l’initiative de la nouvelle association "Nord-Centre-Sud", dont les administrateurs ne sont autres que ceux de la fédération mise en liquidation le 4 avril.

Lire également
> ADMR 29 : le dossier de la rédaction

À la tribune, Francine L’Hour, présidente. A sa gauche, René Abgrall, président des GCSMS. À sa droite, Philippe Omnès, trésorier, et Alain Floch. La fédération a disparu, 112 salariés ont été licenciés. Et une image s’impose : celle que rien n’a changé. On prend les mêmes et on recommence… L’auditoire, inquiet, est tout de même moins étoffé que par le passé. Ils sont environ 80 responsables d’associations locales présents. L’objet de la réunion est de leur fait signer une convention, pour valider un principe de péréquation. "Le même que 2010. Basé sur la solidarité. Sans ça, on ne peut pas s’en sortir, assène Francine L’Hour.
Il faut que les associations qui ont de l’argent donnent à celles qui n’en n’ont pas. Les présidents de Combrit, Kreiz-ar-Vor, du Poher affirment qu’ils vont demander la mise en liquidation de leurs associations sous peu, si ça ne se fait pas. "Il n’y a plus de trésorerie". Mais, après la mise en liquidation de la fédération, il n’a pas été possible de créer un compte spécifique, abrité par la nouvelle association Nord-Centre-Sud. "Pour l’instant, pour l’instant", tempère Francine L’Hour.

Pas payés en mars et avril

"En 2012, nous sommes confrontés à des difficultés de trésorerie jamais connues jusqu’ici. Aujourd’hui, nous n’honorons pas toutes nos factures, les heures continuent de baisser", témoignent une responsable d’association.
"Le nouveau système informatique Eliad n’est pas opérationnel. Les secrétaires sont en ébullition. Je crains qu’il y ait un déphasage entre nous et le terrain, abonde un autre président. Je ne vois pas comment on peut s’en sortir, on court à la catastrophe…".
Les 80 salariés du réseau qui, à l’appel de la CGT des aides à domicile du Finistère, manifestent leur désarroi depuis le début de la soirée, s’invitent alors à la réunion. "C’est une réunion de présidents, lâche Francine L’Hour. Vous n’avez rien à faire ici. J’interromps la réunion. Ce sera de votre faute si le réseau coule". Parmi eux, pourtant, des aides à domicile qui n’ont pas perçu leurs salaires en mars et avril et qui continuent à travailler. Bénévolement. La réunion tourne court… Le principe de péréquation 2011 n’est pas. "On signera la convention par mail", informe Francine L’Hour.
Et les comptes des associations locales, pour 2011, ne seront toujours pas validés par le cabinet Gorioux.

«Ne répondez pas au courrier du liquidateur»

"Qu’en est-il de cette nouvelle association créée en catimini, tente encore une responsable. Qui sont les administrateurs qui la composent ? Quel est ce cabinet d’experts-comptables que vous avez choisi ?", essaie encore une présidente d’association. "Elle est temporaire, assure Francine L’Hour. À la demande du liquidateur judiciaire, quelques membres du conseil d’administration ont accepté d’être la personne morale pour clôturer les comptes de la fédération".
René Abgrall a, lui, invité les associations débitrices de la fédération à ne pas répondre au courrier que leur a adressé le liquidateur judiciaire. "Ces chiffres vus comme des dettes sont contestables. Je vous invite à ne pas répondre au courrier de Me Corre. On ne va pas payer des dettes qu’on n’a pas, puisque personne n’est capable d’expliquer tout ça. Et que le travail à réaliser pour le faire est si colossal que personne ne le fera…".

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Publié par le 22 mai 2012 dans Santé, Société

 

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ADMR 29. Clap de fin pour la fédération

 

Source : Le Télégramme


Hier, à Plabennec, les représentants des salariés avaient du mal à réaliser la décision du tribunal. Photo K. J.

 

Après en avoir prononcé la liquidation, le tribunal de Brest a décidé, hier, de mettre fin à l’activité de la fédération ADMR29, dont elle avait autorisé la poursuite pour trois mois. Quelles conséquences pour les associations locales?

«C’est fini. On ne réalise pas. On nous a tellement baladés d’échéance en échéance que, bizarrement, on se blinde!». Dans le hall du tribunal, les représentants des salariés ont pris connaissance du jugement. «Le tribunal met fin au maintien d’activité de la fédération des associations ADMR 29 (112 adhérents) au motif qu’elle ne génère pas de trésorerie et aggrave sa situation économique et, d’autre part, que les salariés ont fait valoir leur droit de retrait, total ou partiel, au regard du danger grave et imminent auquel ils s’estiment exposés».

«Temps que ça s’arrête»

Cette requête conjointe de l’administrateur judiciaire et du mandataire avait été, en matinée, appuyée à l’audience par toutes les parties: présidence de la Fédération, ministère public et instances représentatives du personnel. «Il était grand temps que ça s’arrête, juge Pierre Viforeanu, secrétaire du Comité d’établissement. Ça devenait très difficile. Toute la machine commençait à s’enrayer». Deux ans, six mois et un jour après le début de l’affaire, qui mena la plus grosse fédération du réseau national ADMR de procédures collectives en procédures collectives, après deux plans de sauvegarde avortés, le TGI de Brest a donc écrit, hier, le mot fin à cette histoire amère. Elle se poursuivra sur le plan judiciaire – une enquête est en cours-, et devant le tribunal des prud’hommes, prochainement saisi en nombre par les salariés licenciés. La réorganisation en cours du réseau – 91 associations locales, 3.500 salariés et 28.000 personnes aidées -, n’est, elle, toujours pas fonctionnelle. «Le président du conseil général a dit que les autorisations seraient données une à une aux associations locales dès la fin de l’activité», rappelle Francine L’Hour.

«Le grand bain sans brassard»

91 interlocuteurs qui n’ont pas tous un président: une situation difficile à gérer. Et qui va assurer la paye, la facturation, la comptabilité, l’encadrement technique et les ressources humaines – personne n’est à ce jour embauché dans les GCSMS (*) NDLR -? «En soit, l’activité de la fédération est nécessaire, rappelle un membre du CE. L’activité est transférée aujourd’hui sur d’autres entités. Sans possibilité de reclassement interne pour les salariés…». C’est Onyx – société informatique nouvellement installée sur le réseau, sans appel d’offres, pour 1,4M€ – qui va se charger de la paye et de la facturation. «La solution n’est pas pérenne et nous avons reçu une proposition d’externalisation», indique Jean-Claude Bertho, en charge de la communication. Onyx serait inadaptée à certaines opérations, informent les secrétaires des associations locales, surchargées de travail. «Pour les associations, c’est l’entrée dans le grand bain et sans brassard», a, lucidement, conclu une salariée de la fédération fraîchement licenciée.

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Publié par le 4 mai 2012 dans Santé, Société

 

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ADMR 29. Vers une demande de liquidation immédiate

 

Source : Le Télégramme

 

Mercredi dernier, le tribunal de Brest a prononcé la liquidation de la fédération ADMR 29 (112 salariés), autorisant une prolongation d’activité de trois mois que n’avaient sollicitée ni le parquet ni l’administrateur judiciaire ni le mandataire judiciaire. Hier, le CHSCT et le Comité d’établissement (CE) de la fédération se sont réunis afin de se positionner sur la requête du mandataire, Me Corre, en vue d’une demande de liquidation immédiate sans poursuite d’activité. «Dans la mesure où le liquidateur présenterait la requête au TGI, si elle est acceptée, après délibéré, les licenciements se feront sous 15 jours. Si la requête est refusée, l’activité se poursuivra pendant les trois mois. Une poursuite d’activité qui pourrait être renouvelée trois mois à la demande du parquet», indique Pierre Viforeanu, secrétaire du CE. Un CE qui a noté «les situations de danger imminent encouru par les salariés et recensées par le CHSCT (trois droits de retrait et 22signalements à ce jour)». Mais qui, ne disposant pas d’informations fiables donnant une vision claire de la situation financière et économique, n’a pas émis d’avis quant à la requête de MeCorre.

Le conseil général rencontre les associations

Le CHSCT, lui, l’a approuvée. «Du point de vue de la santé du personnel de la fédération et uniquement de ce point de vue, et bien conscient que la cessation d’activité aura des répercussions au-delà de la fédération (à l’échelle des associations locales, NDLR)». Le projet parallèle imaginé par la gouvernance de la fédération n’est pas en fonction. Face au risque sanitaire (28.000 personnes aidées) et social (3.500 aides à domicile), le conseil général, principal financeur, rencontre, ce jour, tous les présidents d’associations.

Lire également
>>Le blog de Karine Joncqueur sur l’ADMR 29

 

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Publié par le 11 avril 2012 dans Réseau social, Santé

 

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ADMR 29. La fédération liquidée mais…

 

Source : Le Télégramme

ADMR 29. La fédération liquidée mais….
Désabusés, hier, les représentants du personnel de l’ADMR29 ont pris connaissance
du jugement du tribunal de grande instance de Brest
. Photo K. J

Le tribunal de Brest a prononcé, hier, la liquidation de la Fédération ADMR29. Une mesure assortie d’une autorisation de poursuite d’activité de trois mois. «C’est scandaleux», ont réagi les salariés, dont les cartons étaient déjà faits.

> Le blog de Karine Joncqueur

Sans surprise, le tribunal de Brest a rejeté, hier, l’offre de reprise de la Fédération ADMR (112 salariés et un passif de plus de 4M€) émise par AD 29. Il a noté «les irrégularités formelles qui affectent l’offre ainsi que les difficultés de fonds, résultant, notamment, de l’absence d’adhésion des associations locales (…) Et de l’aléa tenant à la situation financière fragile du repreneur potentiel…». Cette offre avait, pour les salariés, le mérite de reprendre36d’entre eux, quand le projet parallèle mené par la gouvernance de la fédération, et non soumis au regard de la justice, est sans possibilité de reclassement dans les associations ou dans les Groupements de coopération sociaux et médico-sociaux (GCSMS). Des structures pourtant créées lors d’une assemblée générale fédérale, le 4octobre dernier. «Cette offre garantissait aussi un environnement social bien plus correct à l’ensemble des salariés du réseau», regrette les représentants du personnel.

Droit de retrait envisagé

Mais c’est l’autorisation de poursuite d’activité pendant trois mois qui les a choqués: «Compte tenu de l’état psychique de plusieurs de nos collègues, très affectés, c’est irresponsable, ont-ils jugé. L’administrateur judiciaire avait dit qu’il n’y aurait pas de prolongation d’activité». Réunis hier après-midi dans les locaux de l’association, à Plabennec, d’autres collègues ont abondé: «On a tous fait nos cartons.Notre présidente ne se cache pas de notre incompétence. La gouvernance n’a qu’à prendre le relais pour faire la paye et la facturation ce mois-ci. Doit-on attendre que les GCSMS soient opérationnels pour qu’on nous dise Dehors? Certains ont des projets de formation. Ils doivent se libérer pour le mois prochain». Hier soir, il était envisagé d’exercer un droit de retrait collectif. Le parquet s’est étonné, lui aussi, de cette prolongation : «Ni moi, ni l’administrateur judiciaire, ni le mandataire ne savons pourquoi… Il est possible que, demain, nous fassions une requête pour cessation d’activité. Mais ça peut prendre un mois…». Quel impact la liquidation aura-t-elle sur les associations locales? «Les 4M€ de dettes d’une quarantaine d’associations ne seront jamais recouvrées. Elles sont contestées. De même, les associations créditrices de la fédération ne verront pas cet argent», a informé le parquet. Les compteurs sont remis à zéro et l’activité se poursuivra avec un encadrement professionnel qui n’est pas encore recruté. Il n’y aura pas non plus d’Union départementale, comme projeté
.
Le conseil général met la pression

Lundi, Thierry d’Abboville, secrétaire général de l’Union nationale (UN), était au côté de la présidente de la fédération finistérienne, Francine L’Hour (*), au tribunal. «Nous sommes l’Union nationale des associations locales…», a-t-il rappelé. Le réseau finistérien qui a tenté – via la mise en place d’un nouveau système informatique – de prendre ses distances avec l’UN devra probablement composer avec elle. Pierre Maille, président du conseil général, a, lui, pris acte de la décision de justice : «Dans un délai très proche, j’inviterai à une rencontre la présidente et l’ensemble des présidents des associations locales et des groupements (…). Je souhaite que les recrutements en cours auprès des groupements d’associations locales permettent de réduire le plus possible, les licenciements du personnel fédéral».
* Contactée hier, Francine L’Hour ne nous a pas répondu.

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Publié par le 5 avril 2012 dans Santé, Société

 

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ADMR 29. Appel intersyndical à manifester demain

 

Source : Le télégramme

           

  

La CFDT et la CGT du Finistère appellent les personnes sensibles à la situation de l’ADMR29 depuis deux ans, à manifester, demain à Quimper, à 14h devant la préfecture.

Les syndicats main dans la main «pour le bien des salariés». Car à quatre jours d’une décision de justice cruciale pour l’avenir du réseau (3.500 salariés, 28.000 familles aidées), l’heure est à l’inquiétude. «Tous les salariés sont concernés. Quelle que soit la décision du tribunal – la mise en liquidation de la fédération ou la cession à AD 29 -, l’impact sera important pour les salariés de la fédération comme pour les aides à domicile», estime les syndicats qui jugent que la gouvernance «a travaillé à la liquidation de la fédération». «Pourquoi? interroge ThierryGourlay, secrétaire de l’UD CGT. Il y a un laisser-faire incompréhensible de tous les côtés. Qu’y a-t-il derrière?». Le comité d’établissement et la CFDT Santé-sociaux sont, eux, favorables à une cession à AD29: «Même si la liquidation est l’option la plus plausible, elle reste celle qui suscite le plus d’inquiétudes. AD 29 a des outils, elle existe. Le réseau est professionnel. C’est réel». Ce n’est pas le cas des Groupements de coopération sociaux et médico-sociaux, portés par René Abgrall, vice-président fédéral. Ils ne sont pas en fonction. «Pour les secrétaires, la façon de travailler, sur fiches manuelles, serait un incroyable retour en arrière. La Télégestion, demandée par les financeurs, pour un meilleur suivi des personnes aidées, va disparaître», s’inquiète Louise Kervella, auxiliaire de vie sociale. Surtout, socialement, AD 29 s’engage à ce qu’au-delà de dix «départs» des aides à domicile, il y ait une vraie mobilisation de l’État, avec des mesures d’accompagnement. «Ces deux dernières années, des centaines de personnes ont été licenciées, sans plan social, sans rien. Il est impératif que demain ne soit pas la même chose qu’aujourd’hui. Et l’ADMR refuse de discuter avec qui que ce soit, en dehors d’elle», déplorent les syndicats.

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Publié par le 28 mars 2012 dans Réseau social, Santé, Société

 

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