RSS

Archives de Tag: Cnam

Caisse Nationale d’Assurance Maladie

Médecins: la Sécu alerte sur les dépassements d’honoraires des spécialistes

 

Source : France Soir

 

"On ne peut laisser monter les tarifs jusqu’au ciel": le directeur général de l’Assurance maladie a tiré la sonnette d’alarme mardi à propos de la forte progression ces dernières années des dépassements d’honoraires des médecins, essentiellement de la part des spécialistes.

Le panorama donné mardi par l’Assurance maladie au cours d’un point de presse porte sur 35 ans. Il montre l’ampleur de la "dérive" qui s’accentue d’année en année, selon les termes du directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS) Frédéric van Roekeghem.

Les dépassements d’honoraires sont régulièrement dénoncés par les associations qui soulignent le "reste à charge" grandissant pour les patients. Les mutuelles se plaignent de devoir augmenter les cotisations pour rembourser le complément, ou du moins une partie, à leurs adhérents.

Selon la Sécu, en 2010 un médecin sur quatre exerce en secteur à honoraires libres dit "secteur 2", soit un total de 29.000 praticiens.

Mais cette proportion monte à plus de 4 sur 10 parmi les médecins spécialistes (hors spécialités de médecine générale comme l’homéopathie, l’acuponcture etc…).

Par comparaison 115.000 médecins, généralistes et spécialistes, exercent en "secteur 1" et pratiquent des tarifs conventionnels.

Les différences sont grandes entre les spécialités, avec 85% des chirurgiens en secteur 2, 50% des ORL, des ophtalmologistes ou des gynécologues. Cependant les radiologues, pneumologues ou cardiologues sont moins de 20% à réclamer un supplément au tarif conventionnel.

Depuis 1985 le niveau moyen des dépassements facturés aux patients n’a cessé de progresser par rapport au tarif de base fixé par la Sécu et a plus que doublé entre 1990 et 2010, passant de 25% à 54%.

Les taux de dépassement les plus élevés sont pratiqués … à l’hôpital public où un petit nombre de praticiens (1.850) ont un secteur privé.

L’assurance maladie s’inquiète aussi du rythme élevé avec lequel ces spécialistes passent en secteur 2: 6 sur 10 y sont venus en 2010, et notamment 84% des ORL.

Les dépassements sont davantage constatés dans la région parisienne, et dans les départements des Alpes-Maritimes, du Rhône et en Alsace.

En 2010, ces dépassements ont représenté 17% des honoraires des spécialistes en général et 32% des chirurgiens en particulier.

"Si nous ne proposons pas d’alternative qui soit crédible sur le moyen terme pour réformer cette situation, il ne faudra pas s’étonner que cela continue à dériver", a déclaré M. van Roekeghem.

Pour remédier à la situation, la Sécu souhaite la mise en œuvre du secteur dit "optionnel", signé le 15 octobre 2009 par les représentants des médecins libéraux et des organismes complémentaires, une solution qui plafonne les dépassements, avec des contreparties mais qui est actuellement au point mort.

Les négociations actuelles entre syndicats médicaux et l’Assurance maladie sont un moyen de relancer le secteur optionnel. Mais elles sont actuellement dans l’impasse. Sinon, ce sera du ressort du politique, a prévenu M. van Roekeghem.

Selon Etienne Caniard, président la Mutualité française, qui regroupe la quasi totalité des mutuelles santé, "la banalisation des dépassements modifie la nature même de notre système de protection sociale". "Nous vivons dans la fiction d’un taux de remboursement du régime obligatoire qui ne correspond plus à la réalité", a-t-il ajouté.

Pour sa part Jean-Loup Durousset, président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a affirmé que "moins de 20% des dépassements" provenaient des cliniques privées.

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 17 mai 2011 dans Santé, Société

 

Étiquettes : , , , , ,

Mediator : Combien de morts ?

Source : France Soir

Mediator : Combien de morts ?

Alors que s’ouvre aujourd’hui la première audience judiciaire dans l’affaire du Mediator, un cardiologue réputé conteste le nombre de décès imputés au médicament.

 300 plaintes ont été déposées contre le laboratoire, pour « tromperie aggravée » ou « homicide et blessures involontaires »

300 plaintes ont été déposées contre le laboratoire, pour « tromperie aggravée »
ou « homicide et blessures involontaires »

 

« Trois morts », selon Jacques Servier ; « au moins 500 », d’après l’étude de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) ; « entre 1.000 et 2.000 », compte Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy (Villejuif). Qui a raison ? Le Pr Jean Acar, cardiologue, ancien chef de service de l’hôpital Tenon à la retraite, donne un coup de pied dans cette fourmilière. Dans un rapport intitulé « Benfluorex, valvulopathies et décès : un autre regard », il met en doute l’estimation du nombre de décès dus au Mediator.

 

Face à la psychose qui se joue dans les cabinets des cardiologues, où défilent des patients affolés, le professeur a voulu en avoir le cœur net : ces chiffres alarmants reposent-ils sur des données fiables ? Ce spécialiste reconnu des valvulopathies a croisé toutes les études transmises à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et scruté un à un les 64 cas de décès à l’origine des estimations. Il conclut que le travail des experts « comporte des lacunes et des erreurs tenant à la méthodologie utilisée et à une analyse peu rigoureuse de la cohorte des patients décédés. […] De ce fait, toute extrapolation sur ces bases à l’ensemble des patients exposés au benfluorex nous parait arbitraire ».

 

Précis, rigoureux

« Dans 7 cas aucune cardiopathie n’est mentionnée », indique le professeur, et « dans 11 cas la responsabilité du benfluorex (Mediator) comme cause de décès nous parait très improbable ». Précis, rigoureux, le travail du Pr Acar soulève des questions. Et la polémique.

« Cela ressemble à un parapluie judiciaire pour Jacques Servier ! » s’insurge le Dr Georges Chiche, à Marseille, le premier cardiologue à avoir signalé un cas de valvulopathie due au Mediator, en 1999. « Pourquoi ce rapport ? » demande le Dr Chiche, tout en reconnaissant le sérieux du travail. Des questions que se pose également l’avocat Charles Joseph-Oudin, défenseur de plusieurs victimes. « Jacques Servier s’est immédiatement saisi de ce document pour appuyer sa défense », dénonce-t-il.

Le Pr Acar se défend de tout conflit d’intérêts : « Je n’ai effectué aucune étude pour le laboratoire. Je n’ai même jamais rencontré M. Servier. » Seul lien financier : « Il s’agit d’un appel aux laboratoires que lance chaque année l’Association franco-libano-belge de cardiologie, que j’ai fondée, pour l’organisation de ses congrès. M. Servier y a répondu une fois, le 6 mars 2006, par un chèque de 1.500 €. »

 

« Jean Acar se trompe »

Quant à ce rapport, « il ne m’a été commandé par personne et je n’ai pas été rémunéré pour le réaliser », affirme clairement le Pr Acar. « Les valvulopathies d’origine médicamenteuse sont en principe extrêmement rares. Je voulais seulement comprendre. » Le célèbre chirurgien cardiaque Christian Cabrol ne s’en étonne pas. « Je reconnais bien là l’obsession de rigueur et de minutie de Jean Acar. Il procédait de la même façon avec ses malades et exigeait sans cesse plus d’examens », plaisante ce vieux compagnon de route. « Il s’agit d’un travail sérieux qui ne souffre aucune contestation sur le plan technique », ajoute-t-il.

L’épidémiologiste Catherine Hill, qui a effectué pour l’Afssaps les extrapolations statistiques mises en cause, s’insurge : « Il s’agit d’un rapport de clinicien, qui a l’habitude d’étudier des cas un par un. Jean Acar est un homme compétent, mais cette fois-ci il se trompe. Nous avons pris l’ensemble des études qui ont conduit au retrait du Mediator. Ce sont des documents suffisamment fiables et je maintiens absolument nos évaluations », affirme-t-elle. « Une étude plus précise nous conduirait sans doute à retirer quelques décès de nos analyses, mais certainement à en ajouter d’autres », enchaine l’épidémiologiste. En cela, elle est d’accord avec le Pr Jean Acar lui-même, qui affirme s’en prendre à la méthode plus qu’à ses résultats, et précise : « Ce produit était de toute façon toxique et il fallait le retirer. »

 

Servier face aux victimes

Cité à comparaitre aujourd’hui devant la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre par six victimes et une association de consommateurs ; perquisitionné au siège de son laboratoire, lundi ; contraint à démissionner du Leem (le syndicat patronal des laboratoires) le 3 février, après en avoir été suspendu en janvier ; objet d’une plainte de la Mutualité française et de la Caisse nationale d’assurance maladie vendredi dernier, puis de la Mutualité sociale agricole et du régime social des indépendants… Dure semaine pour Jacques Servier, 88 ans, neuvième fortune française, fondateur et unique actionnaire des laboratoires Servier qui ont commercialisé le Mediator.

En tout, ce sont plus de 300 plaintes qui ont été déposées contre le laboratoire, pour « tromperie aggravée » ou « homicide et blessures involontaires ». Une expertise judiciaire datant de novembre montre déjà clairement le lien entre une grave pathologie cardiaque et la prise de Mediator chez une patiente lyonnaise, et deux autres sont en cours.

Jeudi, les laboratoires Servier se sont dits prêts, « en dehors de toute reconnaissance de responsabilité », à faire une première dotation de 20 millions d’euros à un fonds d’indemnisation.

Liens :

Servier promet 20 millions…

Les rendez-vous judiciaires se précisent

La Mutualité française dépose plainte…

La « maladroite » liste des 77 médicaments…

Des économies pour la Sécu…

Liste des médicaments sous surveillance

Bernard Debré veut "clarifier la filière"

l’Assurance-Maladie va porter plainte contre Servier

Bernard Debré dénonce une possible corruption…

Bernard Debré veut "clarifier la filière"

Le Mediator peut-il provoquer la fin…

Jacques SERVIER quitte la présidence…

Servier participera au fonds d’indemnisation…

66% des Français attribuent les responsabilités…

Sarkozy promet des mesures

Servier a remis des documents

Jacques SERVIER en correctionnelle…

Xavier Bertrand s’en prend…

Servier se défend d’avoir dénaturé…

Un médecin accuse…

La mystérieuse étude…

Le laboratoire Servier prêt à assumer…

La mort de 3 personnes…

Contacter l’association…

Ouverture d’une enquête préliminaire…

L’Assurance maladie demandera des comptes au fabriquant

Servier aurait cherché…

« Il y a un problème dans l’appareil d’Etat »

Les risques connus depuis 1998 ?

Médiator

 
Poster un commentaire

Publié par le 11 février 2011 dans Santé, Sécurité

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Mediator : Une facture d’1,6 milliard d’euros pour Servier ?

Source : France Soir

Mediator : Une facture d’1,6 milliard d’euros pour Servier ?

D’après Le Figaro, l’affaire dite du Mediator pourrait couter près de 1,6 milliard d’euros au laboratoire Servier.

Entre 500 et 2.000 personnes seraient mortes du fait du Mediator

Entre 500 et 2.000 personnes seraient mortes du fait du Mediator

La Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) va porter plainte contre Servier pour « escroquerie et tromperie aggravée ». L’Assurance-maladie et la Mutualité française devraient également porter plainte contre le laboratoire, comme les centaines de victimes du Mediator, ce médicament destiné aux diabétiques en surpoids et qui pourrait être responsable d’au moins 500 à 2.000 décès en France. Mais le médicament a été utilisé par près de 5 millions de Français entre 1976 et 2009.

 

Selon Le Figaro, la facture pourrait s’élever à 1,6 milliard d’euros pour Servier. Le quotidien détaille les remboursements suivant les plaignants.

Ainsi, l’Assurance-maladie, qui réclame au laboratoire les sommes dépensées pour rembourser le médicament, pourrait toucher entre 226 et 900 millions d’euros. La Mutualité française elle, pourrait toucher 100 millions d’euros, soit les 35% remboursés par les mutuelles en complément des sommes versées par la Sécurité sociale.

 

3,7 milliards de chiffre d’affaire

Le laboratoire pourrait également être amené à rembourser les frais d’hospitalisation liée au Mediator. Selon les autorités sanitaires, 3.500 personnes ont dû être hospitalisées du fait du médicament. L’avocat des familles du Mediator évoque la somme moyenne de 150.000 euros par malade. 3.500 x 150.000 = 525 millions d’euros.

A ces sommes s’ajoutent les indemnisations aux familles de personnes décédées (90 millions d’euros) et les examens demandés par le ministre de la Santé que doivent effectués les 375.000 personnes ayant pris du Mediator (46 millions d’euros).

1,6 milliard d’euros, plus ou moins. Pour rappel, le laboratoire Servier a annoncé un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’euros en 2010.

Liens :

l’Assurance-Maladie va porter plainte contre Servier

Bernard Debré dénonce une possible corruption…

Bernard Debré veut "clarifier la filière"

Le Mediator peut-il provoquer la fin…

Jacques SERVIER quitte la présidence…

Servier participera au fonds d’indemnisation…

66% des Français attribuent les responsabilités…

Sarkozy promet des mesures

Servier a remis des documents

Jacques SERVIER en correctionnelle…

Xavier Bertrand s’en prend…

Servier se défend d’avoir dénaturé…

Un médecin accuse…

La mystérieuse étude…

Le laboratoire Servier prêt à assumer…

La mort de 3 personnes…

Contacter l’association…

Ouverture d’une enquête préliminaire…

L’Assurance maladie demandera des comptes au fabriquant

Servier aurait cherché…

« Il y a un problème dans l’appareil d’Etat »

Les risques connus depuis 1998 ?

Médiator

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 février 2011 dans Santé, Sécurité

 

Étiquettes : , , ,

Mediator : l’Assurance-Maladie va porter plainte contre Servier

Source : Le Monde

Mediator : l’Assurance-Maladie va porter plainte contre Servier

Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

La Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a annoncé, mardi 1er février, qu’elle allait déposer d’ici quinze jours une plainte contre les laboratoires Servier pour "escroquerie et tromperie aggravée" dans l’affaire du Mediator.

Fin décembre, le directeur général de la CNAM, Frédéric Van Roekeghem, avait déjà indiqué que l’Assurance-Maladie "ferait valoir ses droits" dans les procédures juridiques qui seraient intentées contre Servier par des victimes du Mediator.

Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, avait auparavant annoncé que toutes les victimes du Mediator bénéficieraient d’une "prise en charge intégrale par l’Assurance-Maladie". Le Mediator, médicament destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim, a été commercialisé en France de 1976 à novembre 2009, date de son retrait du marché. Utilisé par cinq millions de personnes, il pourrait être responsable d’au moins 500 à 2 000 décès, selon les estimations.

Liens :

Bernard Debré dénonce une possible corruption…

Bernard Debré veut "clarifier la filière"

Le Mediator peut-il provoquer la fin…

Jacques SERVIER quitte la présidence…

Servier participera au fonds d’indemnisation…

66% des Français attribuent les responsabilités…

Sarkozy promet des mesures

Servier a remis des documents

Jacques SERVIER en correctionnelle…

Xavier Bertrand s’en prend…

Servier se défend d’avoir dénaturé…

Un médecin accuse…

La mystérieuse étude…

Le laboratoire Servier prêt à assumer…

La mort de 3 personnes…

Contacter l’association…

Ouverture d’une enquête préliminaire…

L’Assurance maladie demandera des comptes au fabriquant

Servier aurait cherché…

« Il y a un problème dans l’appareil d’Etat »

Les risques connus depuis 1998 ?

Médiator

 
2 Commentaires

Publié par le 1 février 2011 dans Santé, Sécurité

 

Étiquettes : , , , ,

Médiator, Sarkozy promet des mesures | France Soir

Source : France Soir 

Médiator, Sarkozy promet des mesures

Nicolas Sarkozy l’a promis jeudi. Le gouvernement prendrait dès la mi-2011 des mesures permettant une "refondation en profondeur" de la politique du médicament après le scandale du Mediator, en présentant dans l’Indre ses vœux aux personnels de santé.

"Cette affaire nous amène à nous poser des questions fondamentales", a déclaré le chef de l'Etat.

"Cette affaire nous amène à nous poser des questions fondamentales", a déclaré le chef de l’Etat.

 

« Les conclusions (de la concertation engagée par le ministre de la Santé Xavier Bertrand) aboutiront à des conclusions que nous prendrons au milieu de cette année », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un discours dans l’Indre.
« J’avais indiqué il y a quelques semaines que la transparence la plus totale serait la règle sur le sujet du Mediator, c’est ce que nous avons fait (…) il faut tirer toutes les leçons de ce dossier, nous allons donc engager une réforme de refondation en profondeur de notre politique du médicament », a-t-il ajouté.
« Il ne s’agit pas de mettre à bas tout ce qui a été construit en France depuis vingt ans en matière de sécurité sanitaire », a précisé le chef de l’Etat, « mais, dans le même temps, ce dossier du Mediator nous amène à nous poser un ensemble de questions fondamentales ».
Parmi ces questions, Nicolas Sarkozy a affirmé sa volonté de « resserrer les mailles du filet de notre système de pharmacovigilance », de « renforcer la garantie absolue d’indépendance, de transparence et d’impartialité des prises de décision » de tous les acteurs du secteur ou encore d’améliorer « la formation continue de vos médecins pour qu’ils soient au courant dans le maquis de la profusion d’innombrables informations médicales ».

 

Un projet de loi d’ici la fin de l’année

« Je comprends l’incompréhension, la colère de nos concitoyens et celle des familles de victimes », a-t-il également assuré. Au lendemain de la remise d’un rapport accablant sur les effets du Mediator, Xavier Bertrand a dénoncé dimanche « une responsabilité première et directe » de Jacques Servier, PDG du laboratoire du même nom qui fabrique ce médicament, et s’est engagé à une refonte du système de contrôle des médicaments. Un projet de loi sur la réforme de la pharmacovigilance sera présenté « avant la fin de l’année », a affirmé le ministre de la Santé lundi.
Le Mediator (benfluorex), un médicament destiné aux diabétiques en surpoids, prescrit aussi comme coupe-faim à des non-diabétiques, avait été retiré de la vente en France en 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. Cinq millions de malades l’ont utilisé.

A l’automne 2010, l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de santé (Afssaps) avait révélé une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie, selon laquelle le médicament aurait fait au moins 500 morts en 33 ans.

Liens :

Servier a remis des documents

Jacques SERVIER en correctionnelle…

Xavier Bertrand s’en prend…

Servier se défend d’avoir dénaturé…

Un médecin accuse…

La mystérieuse étude…

Le laboratoire Servier prêt à assumer…

La mort de 3 personnes…

Contacter l’association…

Ouverture d’une enquête préliminaire…

L’Assurance maladie demandera des comptes au fabriquant

Servier aurait cherché…

« Il y a un problème dans l’appareil d’Etat »

Les risques connus depuis 1998 ?

Médiator

 
Poster un commentaire

Publié par le 20 janvier 2011 dans Santé, Sécurité

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Mediator : Servier a remis des documents

Source : France Soir 

Mediator : Servier a remis des documents

Le groupe Servier a remis « la semaine dernière de nombreux documents » aux gendarmes qui mènent l’enquête sur le médicament Mediator.

Jacques Servier sera entendu par le justice

Jacques Servier sera entendu par la justice

Le groupe Servier a remis de nombreux documents, qui concernent notamment la fabrication du Mediator, à l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp), selon Me Témime l’avocat du laboratoire.

« Il ne s’agissait pas d’une perquisition mais d’un simple transport de justice, avec une remise volontaire de documents par Servier », a-t-on précisé de source judiciaire. Les gendarmes ont également procédé à des auditions de témoins, selon cette source.

Les gendarmes agissaient dans le cadre d’une enquête préliminaire conduite par le parquet de Paris sur le Médiator qui aurait causé la mort de 500 à 2.000 patients.

« Le groupe Servier a toujours dit qu’il collaborerait pleinement à l’enquête, c’est ce qu’il a fait la semaine dernière », a commenté Me Témime.

Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids utilisé aussi par des non-diabétiques et interdit depuis novembre 2009, aurait fait environ 500 morts en un peu plus de 30 ans, selon une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) publié samedi a conclu que le laboratoire Servier avait « roulé dans la farine » les autorités sanitaires.

Liens :

Jacques SERVIER en correctionnelle…

Xavier Bertrand s’en prend…

Servier se défend d’avoir dénaturé…

Un médecin accuse…

La mystérieuse étude…

Le laboratoire Servier prêt à assumer…

La mort de 3 personnes…

Contacter l’association…

Ouverture d’une enquête préliminaire…

L’Assurance maladie demandera des comptes au fabriquant

Servier aurait cherché…

« Il y a un problème dans l’appareil d’Etat »

Les risques connus depuis 1998 ?

Médiator

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 janvier 2011 dans Santé, Sécurité

 

Étiquettes : , , , , , ,