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Archives de Tag: Données privées

Ce site vous aide à disparaitre d’Internet

Source : Planet.fr

 

Ce site vous aide à disparaître d’Internet

Des développeurs suédois ont mis en ligne une plateforme permettant aux internautes de se désinscrire de sites Internet et ainsi d’effacer leurs données de la Toile. Explications.  

Envie de disparaitre un peu plus de la Toile ? Un site vous le permet. Deux développeurs suédois, Wille Dahlbo et Linus Unnebäck, ont créé une plateforme qui permet aux internautes de se désinscrire de sites Internet et effacer par la même occasion leurs données personnelles.

Baptisée Deseat.me, l’application propose de vous désinscrire d’une grande partie de sites et services liés à votre adresse Gmail. Concrètement, après avoir indiqué votre adresse mail, la plateforme propose un lien pour chaque site (réseaux sociaux, sites de commerce en ligne…) lié à votre boite afin de s’en désabonner ou de supprimer directement votre compte.

Bientôt disponible pour les autres boites mails ?

« Nous sommes très attentifs à la vie privée et à la sécurité des données. C’est notre souci le plus grand. C’est pour cette raison que l’on vous propose de l’appliquer à votre ordinateur. La seule chose que vous nous donnez, c’est les comptes que vous souhaitez supprimer », expliquent les deux concepteurs sur leur site.

L’inconvénient, c’est que cela ne fonctionne pas encore avec les autres boites de courrier électronique. Mais le développement en cours devrait le permettre prochainement.

Pour tester le site Deseat.me, cliquez sur le lien suivant : https://www.deseat.me/

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Publié par le 10 décembre 2016 dans Internet, Sécurité

 

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Un centre européen de lutte contre la cybercriminalité opérationnel en janvier 2013

 

Source : ZDNet

Un centre européen de lutte contre la cybercriminalité opérationnel en janvier 2013SécuritéLa Commission européenne a proposé la création de cet organe de lutte contre toutes les formes de cybercriminalité. Il aura notamment pour mission de protéger les citoyens contre l’usurpation d’identité et le piratage sur les réseaux sociaux.

L’Europe veut se doter d’un centre de lutte contre la cybercriminalité. La Commission européenne a fait cette proposition hier. Il sera basé aux Pays-Bas, à La Haye au siège d’Europol.

Sa mission, « contribuer à la protection des entreprises et des citoyens européens contre ces menaces informatiques grandissantes » que sont les vols de données bancaires et de dates de crédit, l’usurpation d’identité, le piratage des profils sur les réseaux sociaux et toutes les formes de cyber attaques contre les systèmes d’information critiques de l’Union européenne.

« Des millions d’Européens utilisent l’internet pour effectuer des opérations bancaires à domicile, des achats en ligne, pour planifier leurs vacances ou encore pour rester en contact avec leur famille et leurs amis par le biais des réseaux sociaux en ligne. Mais alors que s’accroît le temps que nous passons en ligne, le crime organisé y est aussi de plus en plus présent », a déclaré Cecilia Malmström, la commissaire européenne pour les affaires intérieures.

Coût de la cybercriminalité : 388 milliards de dollars par an

Pour étayer son propos, la Commission rappelle que la cybercriminalité couterait 388 milliards de dollars par an et que « jusqu’à 600 000 comptes Facebook sont bloqués chaque jour après avoir été la cible de plusieurs types de tentatives de piratage ».

Les détails quant à l’organisation de la structure et ses moyens d’action sont pour le moment assez succincts. Mais le communiqué de la Commission indique que le centre « rassemblera les informations provenant de sources libres, du secteur privé, des services de police et du monde universitaire. » Sa création sera soumise à l’approbation de l’autorité budgétaire d’Europol. Il devrait entrer en service en janvier 2013.

 
 

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Réseaux sociaux : la Cnil veut que vous réfléchissiez avant de cliquer

 

Source : ZDNet
par Olivier Chicheportiche

Réseaux sociaux : la Cnil veut que vous réfléchissiez avant de cliquerSociétéLa Commission nationale Informatique et Libertés lance une campagne virale afin de sensibiliser les jeunes et leurs parents aux bonnes pratiques sur les réseaux sociaux.

Depuis plusieurs années, la Cnil observe de près les dérives engendrées par l’utilisation de plus en plus massive des réseaux sociaux. Données personnelles dans la nature, cyber-harcèlement, sécurité : les jeunes sont souvent en première ligne.

A l’occasion de la Fête de l’Internet, la Commission nationale Informatique et Libertés lance avec l’agence Euro RSCG, une campagne de sensibilisation "pour un usage plus responsable des réseaux sociaux". Nom de l’opération : "Réfléchissez avant de cliquer".

Cette campagne sera uniquement diffusée sur le Web (YouTube et Facebook), afin de mieux cibler les 13-18 ans. Elle se veut informative, virale mais surtout immersive. "La Commission souhaite ainsi poser les bases d’une éducation numérique responsable et aussi instituer un dialogue entre les générations", peut-on lire dans un communiqué.

Situations caricaturales

Plutôt que de proposer un format publicitaire classique, elle propose de faire vivre aux internautes une expérience proche de leurs habitudes sur les réseaux sociaux.

« Share the party » est donc le nom de la vidéo interactive sous la forme d’un jeu de rôle où les internautes pourront vivre, "dans la peau" d’un adolescent qui participe à une soirée, en filme les temps forts avec la possibilité de les "partager ou pas" sur les réseaux sociaux.

Concrètement, il s’agit de séquences de 30 secondes qui se déroulent pendant une soirée arrosée. Chaque séquence présente des situations assez grossières filmées par un participant : untel est saoul, untel embrasse une fille etc… A la fin de chaque séquence, l’internaute est invité à choisir entre ‘Partager’ et ‘Ne pas partager’.

En fonction de ses choix, la soirée ne se terminera pas de la même manière et l’adolescent devra assumer les conséquences heureuses ou malheureuses de ses actes. Ainsi, 11 fins différentes sont possibles. Dans le pire des cas, les vidéos partagées sur la Toile entrainent disputes, honte ou même intervention policière…
"Avec cette vidéo interactive, nous invitons les internautes à aller au-delà de leurs usages des outils technologiques, et voir, en face, les conséquences humaines et la portée réelle de leurs actes virtuels", commente Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la Cnil.
L’effort est louable mais le côté un peu caricatural de la mise en scène risque encore une fois d’avoir des effets inverses sur une population qui déteste par-dessus les leçons de morale liées aux usages du Web…

 
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Publié par le 20 mars 2012 dans CNIL, Internet, Réseau social, Sécurité

 

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WordPress piraté et pillé de bas en haut

Source : ZDNet

 

 La société en charge de la maintenance de WordPress.com, a déclaré avoir été piratée. L’intrusion s’est faite au niveau le plus bas des serveurs de l’entreprise, touchant ainsi le code source de la plateforme blog et celui de ses utilisateurs.

« Security Incident » titre Matt Mullenweg sur son blog. Le fondateur de WordPress a annoncé ce mercredi 13 avril que sa plate-forme a été victime d’une attaque pirate majeure.

Une intrusion a eu lieu sur les serveurs de la société Automattic, chargé de la maintenance de WordPress.com. Même si ses responsables tentent encore de déterminer quelles données ont été volées, cela ne présage rien de bon pour cette entreprise qui dessert près de 18 millions d’éditeurs de site web, du plus simple ou plus pro.
« Automattic a subi une effraction au niveau root de ses serveurs, et toutes les données ont potentiellement pu être dévoilées, déclare Matt Mullenweg, nous présumons que notre code source a été consulté et copié ». Bien qu’une grande partie du code soit open-source, ce dernier contient également des données privées concernant les partenaires de WordPress, tels que New York Times, CBS ou encore la NASA.
Aucune information n’a été donnée quant aux moyens mis en oeuvre par les hackers. Mais dans cette situation, WordPress tient à rassurer ses utilisateurs (sic) en signalant avoir pris « les mesures nécessaires visant à éviter qu’un incident similaire ne se reproduise ». Encore heureux !

Sécurité insuffisante face aux hackers

Dans les commentaires de son article, Mullenweg explique qu’ « il n’y a aucune preuve que les mots de passe aient été exposés, et même si c’est le cas, ils seraient difficiles à craquer ».

Reste que la plateforme montre ainsi son impuissance face à cette attaque et rappelle juste quelques règles de bon sens : comme l’importance d’utiliser des mots de passe complexes composés de chiffres et de caractères spéciaux.
Historiquement, WordPress n’en est pas à sa première attaque. En 2009, un ver avait été introduit dans le système, causant la perte de 2 mois de données pour le blogueur Robert Scoble. Plus récemment, la plateforme avait plié sous le poids d’une attaque par dénis de service (DDOS), rendant temporairement les publications de contenus en ligne impossibles.
Après Comodo, RSA Security et Epsilon, Automattic expose ses clients au vol de données privées et rejoint le « club » des sociétés où les serveurs ressemblent à des passoires. Encore aujourd’hui, aucun indice ne permet de déterminer l’identité des pirates à l’origine de ces intrusions de plus en plus nombreuses.

 
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Publié par le 15 avril 2011 dans Réseau social, Société

 

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Accès aux coordonnées téléphoniques et postales de ses membres : Facebook réfute les critiques

 Source : ZDNet

Accès aux coordonnées téléphoniques et postales de ses membres : Facebook réfute les critiques

 

Le réseau social estime que cette possibilité offertes aux développeurs permettra avant-tout de rendre plus utiles les applications tierces. On veut bien mais…

Encore une fois, Facebook a défrayé la chronique avec une nouvelle option dans le profil de ses utilisateurs. Le réseau social a en effet annoncé samedi sur son blog développeurs la création d’un nouvel outil de collecte de données personnelles.

Une mise à jour de l’API "graphe social" permet à n’importe quel développeur d’ajouter une ligne de commande pour demander à l’utilisateur l’autorisation de recueillir son adresse postale et son numéro de téléphone.

En installant une nouvelle application, un membre Facebook verra apparaître une mention du type « accéder à mes informations contact » dans la fenêtre d’autorisation. « Ces autorisations doivent être explicitement accordés à votre demande par l’utilisateur via nos boîtes de dialogue des autorisations standard », précise Facebook qui ajoute que « ces permissions donnent uniquement accès à l’adresse et numéro de téléphone de l’utilisateur, pas aux coordonnées de ses amis ».

A l’utilisateur de choisir ce qu’il partage ou pas…

Reste qu’il s’agit d’une véritable mine d’or que le site vient d’ouvrir pour tous les développeurs, sans avertir explicitement ses quelque 600 millions de membres. Les réactions n’ont pas tardé et certains redoutent déjà les effets pervers de ce changement.

Face à cette polémique, Facebook a tenu à rassurer.  Dans un communiqué expédié à ZDNet.fr, le géant affirme que cette possibilité a pour objectif de rendre "certaines applications plus utiles et efficaces. Par exemple, une application ou un site internet e-commerce que vous utilisez fréquemment est bien plus pratique pour vous lorsqu’il connait déjà votre adresse postale pour une confirmation de commande pour rapide et une compagnie aérienne vous fournira un bien meilleur service client si elle possède votre numéro de téléphone portable pour vous tenir rapidement au courant des changements de dernière minute au niveau des itinéraires ou des horaires".

Vu de cet angle, évidemment l’ajout paraît pertinent. Mais toutes les applications n’offrent pas ce type de services. Loin de là. Pour ailleurs, les questions de sécurité subsistent. Comme, par exemple, la recrudescence d’applications malveillantes propagées via le système de recommandation de Facebook et chargées uniquement de collecter ces données.

L’éditeur de solutions de sécurité Sophos met ainsi en garde les usagers du site et leur recommande de supprimer adresse et numéro(s) de téléphone de leur profil.

Facebook

En savoir plus sur Facebook dans l’Annuaire IT

Mais pour Facebook, l’utilisateur garde le contrôle. "Bien sûr, comme pour toutes vos autres informations sur Facebook, il vous faudra choisir clairement que vous partagez ces informations pour que ces sites internet ou applications puissent y avoir accès. Un autre point de cette nouvelle fonctionnalité : vous ne pouvez pas partager l’adresse de vos amis ou leur numéro de portable.
Enfin, comme pour toutes vos autres informations que vous rendez accessibles à des applications ou sites web tiers, Vous pouvez toujours voir et contrôler la façon dont vos informations sont utilisées sur votre « tableau de bord », disponible sur Facebook et sur votre téléphone portable.", conclut le site.

Encore une fois, c’est donc à l’utilisateur de régler ce énième paramètre de sécurité. De quoi rendre encore plus complexe le contrôle de son réseau, notamment pour la très grande majorité des utilisateurs qui laissent ces paramètres par défaut…

 
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Publié par le 18 janvier 2011 dans Réseau social, Sécurité

 

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