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Faille majeure dans WPA2/Wi-Fi : que faire, qui est concerné ? [MAJ]

 

Source : ZDNet 

Sécurité : Le trou béant dans ce qui était considéré comme la meilleure protection du Wi-Fi permet d’écouter le trafic, de prendre le contrôle de la connexion ou bien d’injecter du code malveillant.

La protection de nos connexions Wi-Fi n’est en théorie plus assurée. Une faille hautement critique de sécurité dans le protocole Wi-Fi Protected Access II (WPA2) permet à des pirates d’intercepter le trafic Wi-Fi entre les ordinateurs et les points d’accès.

Le trou baptisée KRACK (pour Key Reinstallation Attacks) est non seulement béant et il n’est à ce jour pas comblé. Un vrai problème puisque les attaquants peuvent écouter le trafic Wi-Fi à proximité lorsqu’il passe entre les ordinateurs et les points d’accès. Cela pourrait également signifier qu’il est possible de créer de faux paramètres Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP), ouvrant la porte aux hacks impliquant le service de nom de domaine (DNS) des utilisateurs.

Qui est concerné ?

« Votre niveau de vulnérabilité dépend de plusieurs facteurs comme le type d’appareils que vous utilisez, mais tous les internautes utilisant le Wi-Fi sans prendre de précautions sont une cible potentielle », explique Jarno Niemelä, Lead Researcher pour le Laboratoire F-Secure. Les problèmes de sécurité liés aux protocoles Wi-Fi sont déjà bien connus, mais ces nouvelles attaques viennent s’ajouter à la longue liste des défauts de conception des protocoles de sécurité réseau. Les internautes doivent en être informés. ». 

Malheureusement quasiment tout ceux qui utilisent un routeur Wi-Fi à la maison ou de manière professionnelle. Comme l’explique le CERT-US : « L’impact de l’exploitation de ces vulnérabilités inclut le décryptage, la relecture de paquets, le piratage de connexion TCP, l’injection de contenu HTTP et autres. Notez qu’en tant que problèmes détectés au niveau du protocole, la plupart voire toutes les implémentations correctes de la norme sont affectées. Le CERT / CC et le chercheur de Ku Leuven, divulgueront publiquement ces vulnérabilités le 16 octobre 2017″.

A quand les correctifs ? 

Du côté des fabricants de routeurs, Ars Technica indique que Aruba et Ubiquiti Networks auraient déjà mis à disposition des correctifs pour leurs points d’accès professionnels qui règlent tout ou partie des problèmes mais ces deux entreprises n’ont pas confirmé. Nous les avons sollicité pour plus de précisions. Netgear qui fabrique une importante part des box domestiques indique à ZDNet.fr : « Nos équipes techniques sont en train de travailler sur le dossier ».

Cisco confirme qu’une grande partie de ses produits sont touchés (une enquête est en cours mais la firme considère que 40 sont vulnérables) et indique qu’il pousse actuellement différents correctifs, vague qui devrait poursuivre cette semaine. 

Du côté des opérateurs, il va falloir au minimum communiquer autour de ce problème de sécurité qui touche directement le grand public et réaliser la mise à jour des box lorsque les patchs seront disponibles. S’ils le sont. Interrogés par nos soins, les fournisseurs français sont pour le moment en train d’enquêter. Orange nous indique par exemple qu’il donnera des éléments d’explications « au plus vite ». Quand on sait que la grande majorité des box du parc français exploitent le Wi-Fi pour se connecter aux smartphones ou aux décodeurs TV des foyers…

Que faire en attendant les correctifs ? 

La seule recommandation qu’il est possible d’effectuer à ce jour, c’est d’éviter d’utiliser le Wi-Fi autant que possible (et de repasser au bon vieux Ethernet filaire) ou d’employer un VPN. Lorsque le Wi-Fi est la seule option de connexion, les utilisateurs doivent utiliser HTTPS, STARTTLS, Secure Shell et d’autres protocoles fiables pour chiffrer le trafic Web et le courrier électronique entre les ordinateurs et les points d’accès.

Il est par contre inutile de basculer en WPA1 (trop faible et également impacté) et/ou de changer le mot de passe de son réseau Wi-Fi. On apprend également que la Wifi-Alliance à l’origine de WPA2 va mettre à jour son protocole et assister les fabricants afin de corriger la vulnérabilité. Une liste des équipements spécifiques devrait être prochainement disponible sur la base de données de CERT/CC.

Le site krackattacks.com propose un exposé déjà fort complet de l’attaque et des moyens de se protéger. Les textes sont dignés par Mathy Vanhoef et Frank Piessens de KU Leuven et imec-DistriNet, Maliheh Shirvanian et Nitesh Saxena de l’Université de l’Alabama (Birmingham), Yong Li de Huawei Technologies (Düsseldorf) et Sven Schäge de la Ruhr-Universität Bochum en Allemagne.

Une fois les correctifs disponibles, la mise à jour de vos équipements (smartphones, ordinateurs, objets connectés) et de vos routeurs sera à réaliser le plus rapidement possible.

A quand plus d’informations ?

A date, nous ne connaissons pas encore les détails techniques de la faille, ni les moyens pour l’exploiter.  La description complète des vulnérabilités devrait être effectuée le 1er novembre prochain à la Conférence ACM (Dallas).

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Publié par le 17 octobre 2017 dans Internet, Sécurité, Wi-Fi

 

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Firefox contre-attaque : prends garde à toi Google Chrome !

 

Source : ZDNet

Technologie : Au sein de Mozilla, le PDG Chris Beard et son équipe se préparent à prendre d’assaut le navigateur Google Chrome. La bataille commence en novembre, avec la sortie de Firefox 57.

Des centaines d’employés de Mozilla ont découvert en juin une version très différente de la mascotte de Firefox alors qu’ils se retrouvaient dans une salle de conférence Hilton à San Francisco pour une réunion générale.

Disparu le panda roux et ardent sur un globe bleu, l’image qui représentait le combatif navigateur de Mozilla depuis 2003. A la place, le vice-président senior de Firefox, Mark Mayo, a ouvert l’événement par un dessin de renard dans une menaçante armure méca, nommée Mark 57 – de la même façon que sont nommées les améliorations des armures d’Iron Man.

Un « big bang » à venir

Le message ne fait pas dans la finesse : Firefox 57, une évolution en profondeur programmée pour le 14 novembre, est prêt pour la bataille. Son principal rival est Google Chrome, qui représente 54% des visites de pages Web sur PC, tablettes et smartphones. Safari d’Apple est à 14%, tandis que Firefox n’est qu’à 6% selon StatCounter. Depuis son apparition en 2008, nombre d’utilisateurs se sont détournés de Firefox au profit de Chrome.

Mais Firefox 57 pourrait être la version qui incitera les internautes à revenir sur leur choix – et permettra eut-être aussi sauvegarder le Web. Mozilla a commencé à tester Firefox 57 mercredi 2 août, l’aboutissement de plus d’un an de travaux d’ingénierie.

Au siège de la société, le patron de Mozilla, Chris Beard, annonce un « big bang ». Plus optimiste encore, il se risque à des déclarations audacieuses : « Nous allons récupérer beaucoup de personnes ». Ce sont des mots hardis compte tenu des défis auxquels est confronté Firefox. Chrome domine sur tous les terminaux. La navigation Web elle-même est menacée alors que les utilisateurs préfèrent de plus en plus les applications au surf.

Mais de Firefox 57 à la conquête des nouveaux internautes espérée par Beard, il y a plus qu’un pas. Même ceux qui ont investi des années chez Mozilla le reconnaissent.

« Certaines des choses qu’ils font du point de vue technologique sont incroyables » explique Andreas Gal, qui est devenu PDG de la startup Silk Labs après avoir quitté la direction de l’ingénierie de Mozilla en 2015. « Je ne pense pas que cela fait une différence. »

Renaître de ses cendres

L’inspiration, les 1.200 employés de Mozilla peuvent la trouver dans les 15 ans d’histoire du navigateur. Firefox est né des cendres de Netscape, le pionnier de l’Internet que Microsoft a aidé à tuer en intégrant Internet Explorer gratuitement dans Windows. Mozilla a décapé la coque de Netscape Navigator en 2002 et lancé Firefox 1.0 en 2004.

Firefox n’a pas mis fin à la domination d’IE, qui équipait à l’époque 95% des internautes. Mais Firefox n’a cessé de triompher. Vous ne vous préoccupez peut-être pas du navigateur que vous utilisez, mais la popularité de Firefox a permis de maintenir la compétitivité parmi les navigateurs et de construire au cours de la dernière décennie un Web propice aux innovations. Êtes-vous fan de Google Maps, Facebook, Twitter ou YouTube ? C’est en partie grâce à Firefox.

La mission de Mozilla est de garder le web assez dynamique pour faire émerger la prochaine grande innovation, même si les entreprises proposent des applications mobiles au lieu de sites Web, balancent des publicités portant atteinte à la vie privée ou tentent de vous enfermer dans leurs écosystèmes.

Beard, Baker et d’autres cadres supérieurs de Mozilla nous ont donné un aperçu exclusif sur toutes les facettes du programme de reconquête de Mozilla : tout, depuis la reconnaissance sans ambigüité des échecs récents de Firefox jusqu’à la divulgation d’un éventuel plan d’adhésion pour gagner de l’argent, en passant par la lutte politique autour de problèmes comme le chiffrement et la neutralité du net.

Dans sa croisade pour récupérer l’intérêt perdu, l’organisation à but non lucratif compte également sur des logiciels au-delà du navigateur, une croissance financière qui devrait l’aider à survivre, et même des services en ligne qui remettent en question le pouvoir de Google dans la recherche.

Mais la mission la plus noble au monde est sans importance si votre logiciel est bancal.

Rencontre avec Mark 57

Les mises à jour de Firefox de l’année dernière ont aidé Mozilla à freiner la migration de ses utilisateurs vers Chrome, ce qui a permis de stabiliser le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens à un peu plus de 100 millions. Avec des changements plus importants en magasin, Mozilla promet d’en remontrer à Chrome lors de la sortie de Firefox 57.

« Ce sera le jour et la nuit » assure Beard.

Les améliorations permises par le projet Quantum sont à l’origine de la majeure partie de cette évolution promise. Un volet, Stylo, accélère les opérations de mise en forme. Quantum Flow broie des dizaines de petits défauts de ralentissement. Quantum Compositor accélère l’affichage du site Web. Et Firefox 57 va également jeter les bases de WebRender, qui utilise la puce graphique d’un périphérique informatique pour afficher plus rapidement les pages Web à l’écran.

« Vous pouvez faire l’interface utilisateur et l’animation et du contenu interactif d’une manière tout simplement inenvisageable sur n’importe quel autre navigateur » explique Mayon, le patron de Firefox, parlant de son bureau à Toronto – par le biais d’une technologie de chat vidéo que Firefox a aidé à rendre possible.

Tout cela s’ajoute à un moteur très différent au cœur de Firefox. Ce type d’accélération peut véritablement enthousiasmer les développeurs web – une communauté influente clé dans le succès de Firefox face à IE en 2004.

La priorité absolue est la vitesse. Nous éprouvons un plaisir inconscient à disposer d’un navigateur rapide et fluide dans l’affichage des sites Web, l’ouverture et la fermeture d’onglets… Si votre navigateur bredouille lors que vous faites défiler une page ou vous fait attendre longtemps pour afficher un contenu, il est plus que probable que vous en changiez. Les améliorations sur la vitesse au cours des derniers mois ont déjà eu un effet, explique Mozilla, mettant fin à un flux continu de défections d’utilisateurs de Firefox au profit d’autres navigateurs.

Il est trop tôt pour estimer les progrès accomplis par Firefox 57 en termes de rapidité, mais selon un test de navigateur appelé Speedometer, les performances de Firefox ont bondi de manière significative. En comparant la version de juin 2016 de Firefox avec la version prévue en août, la performance du navigateur a augmenté de 38% sur MacOS et de 45% sur Windows, affirme Jeff Griffiths de Mozilla.

La vitesse est la clé de l’un des principaux volets de la mission de Mozilla : la construction d’un web en bonne santé. Dix ans plus tôt, l’innovation du navigateur signifiait que les programmes Web gagnaient en performance, ouvrant la voie à des sites Web beaucoup plus puissants. Quantum pourrait alimenter une nouvelle course de performance et conduire à une nouvelle révolution sur le web.

La vitesse ira de pair avec une nouvelle interface grâce à Photon. « Si Quantum est la façon dont nous rendons Firefox plus rapide, Photon est la manière dont les utilisateurs le sauront » déclare Nick Nguyen, vice-président de Mozilla. Il promet « une expérience utilisateur élégante et moderne, des animations douces et des éléments d’interface impeccables pour toutes les résolutions ».

Les changements au niveau de l’interface sont multiples. La barre de titre sur le haut du navigateur deviendra sombre. Fini le temps des fonctionnalités exclusives à Firefox, comme une boîte spéciale, juste pour lancer des recherches sur Internet ou le menu avec une grille de petites icônes. Vous pourrez vous concentrer sur des paramètres particuliers avec un outil de recherche de préférences. Firefox basculera dans un mode tactile dès que vous appuyez sur l’écran de votre PC. Un nouveau menu « page action » dans la barre d’adresse gère les tâches comme les pages de favoris, le partage d’adresses de sites Web ou la sauvegarde de pages dans le service Pocket de Mozilla. Et préparez-vous-y – Photon remplace les onglets incurvés de Firefox par des onglets au style rectangulaire, comme dans le navigateur Edge de Microsoft.

Lorsqu’ils sont réussis, les changements cosmétiques comme la nouvelle interface Photon peuvent rendre le logiciel plus facile à comprendre et à utiliser. Mais même les meilleurs changements nous font souvent hurler.

Le changement est difficile

Un autre changement dans Firefox 57 cassera une partie estimable et ancienne de Firefox : la technologie des extensions qui permet de personnaliser le navigateur. Par exemple, avec des extensions, il est possible de bloquer les publicités, protéger sa vie privée, télécharger des vidéos YouTube, traduire des sites Web et gérer des mots de passe. Les extensions ont été un avantage majeur pour Mozilla dans sa bataille contre IE. Mais Mozilla passe à Web Extensions, une variante de la technologie de personnalisation de Chrome.

Le changement ouvre la voie à des améliorations réelles, comme une plus grande réactivité lorsque vous cliquez sur votre souris ou fermez un onglet. Mais des milliers d’extensions seront laissées sur le bas-côté, à moins que leurs créateurs ne développent de nouvelles versions pour la nouvelle fondation de Firefox.

Le changement est dur, mais nécessaire, dit Beard. « Si vous essayez de rendre tout le monde heureux, vous ne faites plaisir à personne » dit-il. « Les grandes organisations avec des centaines de millions d’utilisateurs se mettent sur la défensive et tentent de préserver le bonheur de chacun. En fin de compte, vous aboutissez à un produit et une expérience médiocres. »

Article adapté et traduit par Christophe Auffray, ZDNet.fr. L’article complet « Firefox fights back against Google Chrome » de Stephen Shankland est en ligne sur CNet.com.

 
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Publié par le 7 août 2017 dans FireFox, Internet, Navigateur Internet

 

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WiFi4EU : Bruxelles veut des hotspots gratuits partout en Europe

Source : ZDNet

Réseaux : L’initiative et son financement viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

Les hotspots Wi-Fi gratuits dans les villes, tout le monde connait. Déployés dans les espaces publics, les parcs, les rues, les gares, les administrations, ils permettent à chacun de se connecter au Web en situation de mobilité sans débourser le moindre centime.

Le plus souvent, ces points d’accès ouverts sont installés par les municipalités ou par des entreprises publiques ou privées mais l’Union européenne veut aller plus loin avec l’initiative WiFi4EU qui vise à déployer des hotspots gratuits dans des milliers de municipalités. L’initiative et son financement (120 millions d’euros) viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

L’objectif final est d’équiper « chaque village et chaque ville d’Europe d’un accès internet sans fil gratuit­ autour des principaux centres de la vie publique d’ici à 2020. »

« La stratégie pour un marché unique numérique vise à construire une Europe entièrement connectée où tout un chacun a accès à des réseaux numériques de grande qualité. L’initiative WiFi4EU améliorera la connectivité, notamment là où l’accès à l’internet est limité. Si WiFi4EU constitue un premier pas encourageant, il faut encore aller beaucoup plus loin pour faire bénéficier tout le territoire de l’UE de la connectivité à haut débit – par exemple, améliorer, à l’échelle européenne, la coordination des radiofréquences et stimuler les investissements dans les réseaux à haut débit dont l’Europe a besoin. », commente Andrus Ansip, vice-président chargé du marché unique numérique.

Quid de la sécurité ?

Les sources spécifiques de ce financement seront déterminées définitivement lors des débats législatifs en cours sur le réexamen de l’actuel programme du cadre financier pluriannuel. Une fois le système mis en place, les autorités locales pourront solliciter des fonds.

Dans la pratique, les autorités publiques locales (municipalités ou groupes de municipalités) souhaitant proposer un accès wi-fi dans des zones où une offre publique ou privée similaire n’existe pas encore pourront demander un financement au moyen d’une procédure simple, promet la Commission.

La subvention octroyée sous la forme de coupons servira à l’acquisition et à l’installation d’équipements « de pointe », à savoir des points d’accès locaux sans fil, tandis que la collectivité publique supportera les frais de fonctionnement de la connexion elle-même.

Reste à connaitre les modalités d’utilisation et les mesures mises en œuvre pour assurer la protection des données personnelles. Les plus experts savent très bien que réseau ouvert est synonyme de risque pour les données qui y transitent. Il faut dire que les gestionnaires (considérés légalement comme opérateurs de communications électroniques) et exploitants de ces points d’accès ne se préoccupent pas trop de leur sécurisation et surtout de la manière de gérer les données échangées.

C’est la conclusion d’une étude menée par la Cnil qui a effectué plusieurs contrôles des modalités de mise en œuvre de ce type de service auprès d’organismes privés et publics. D’ailleurs, les entreprises s’inquiètent de plus en plus des risques liés à leur utilisation par leurs employés. La possibilité de voir des données sensibles détournées est forte, du coup, de plus en plus d’entreprises optent pour une solution radicale : interdire leur usage.

Idem pour les question de copyright (contenus téléchargés depuis ces point d’accès, qui est responsable ?). Enfin, le dispositif sera-t-il maintenu grâce à la publicité comme sur les Champs-Elysées à Paris ?

 
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Publié par le 7 juin 2017 dans Hotspots, Internet, Sécurité, Wi-Fi

 

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Firefox 52 épingle les sites proposant des connexions non sécurisées

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Firefox publie sa nouvelle version 52. Celle-ci introduit notamment le support de WebAssembly, mais aussi de nouvelles fonctionnalités de sécurité qui indiquent à l’utilisateur lorsqu’il se connecte sur une page de login non protégée par HTTPS.

Depuis le 8/03, Firefox commence à déployer auprès des utilisateurs sa version 52. Cette nouvelle mise à jour du navigateur de la fondation Mozilla apporte plusieurs fonctionnalités liées à la sécurité, mais surtout le support officiel de WebAssembly, une technologie qui vise à simplifier la tâche des développeurs souhaitant faire fonctionner des applications Web.

WebAssembly est un standard émergent qui permet à un développeur de compiler un code écrit en C, C++ ou un autre langage directement vers un binaire optimisé pour les navigateurs. Cette technologie permet notamment de faire fonctionner des applications lourdes et complexes avec des performances bien meilleures que les outils classiques. Comme le résume David Briant, ingénieur chez Mozilla « Webassembly permettra à des jeux vidéo incroyables et à des applications très exigeantes en termes de ressources tel que des applications de retouches vidéo, d’image ou de design assisté par ordinateur de fonctionner sur Firefox. » La technologie a récemment été standardisée par le W3C et Firefox peut s’enorgueillir d’être le premier navigateur à en proposer le support.

Outre le support de WebAssembly, cette nouvelle version de Firefox apporte son lot de correctifs de sécurité et d’amélioration visant à protéger les utilisateurs. Ainsi, les sites qui proposent une page de connexion dépourvue de protection HTTPS sont signalés à l’utilisateur par le navigateur : une popup s’affiche indiquant que les données ne sont pas sécurisées et que le mot de passe de l’utilisateur pourrait être volé à cette occasion. Cette mise à jour activera également la fonctionnalité Strict Secure Cookies, qui empêche les pages dépourvues de HTTPS de manipuler des cookies provenant de pages HTTPS.

Enfin pour les développeurs, cette nouvelle version introduit le support de CSS Grid Layout, un module Web qui permet de simplifier l’utilisation des CSS sur des mises en page complexes de pages s’organisant en grille.

 

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Moteur de recherche : le français Qwant lève 18 millions d’euros

 

Source : ZDNet

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

 
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Publié par le 3 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche, Qwant

 

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Découvrir et utiliser Qwant, le moteur de recherche Internet français

Source : Lesnumeriques.com

Pas de cookies et un moteur dédié aux juniors

Lancé en 2013, le moteur de recherche français Qwant continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant Google qui truste 90,35 % de parts de marché. Malgré ce contexte concurrentiel pour le moins compliqué, la petite start-up française devenue européenne — depuis l’entrée dans son capital à hauteur de 20 % du groupe de presse allemand Axel Springer — pourrait bien se faire une place durable au soleil. Depuis trois ans, le service n’a pas cessé en effet d’évoluer au fil de ses mises à jour et a lancé plusieurs innovations prometteuses. Présentation…

Une autre vision du Web

Qwant n’est pas une énième copie de Google en moins bien. Le moteur de recherche français se démarque sur de nombreux points, à commencer par son modèle économique basé non pas sur la publicité, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping. Le modèle de Qwant repose également sur le principe du respect de la vie privée. Le moteur s’engage non seulement à ne pas filtrer le contenu du Web, mais également à ne pas tracer ses utilisateurs. Après le scandale du programme de surveillance de masse mis en place par la NSA (National Security Agency ) révélé par Édouard Snowden en 2013, cet argument fait particulièrement mouche auprès des internautes européens.

Qwant_interface.jpg Le parti pris de Qwant est d’afficher un maximum de résultats provenant de différentes sources sur la même page.

Complètement repensée en 2015, l’interface de Qwant se distingue de la concurrence en proposant une page d’accueil avec les « tendances du jour », mais surtout des résultats présentés par colonnes thématiques (Web, Actualité et Social) permettant de voir un maximum d’informations en un coup d’œil. Un menu latéral regroupe par ailleurs les principales fonctionnalités du service et permet d’accéder également d’un clic à la recherche d’images, de vidéos, de boutiques en ligne, et de carnets ; une fonction maison permettant de partager des pages Web sous forme de notes avec d’autres utilisateurs. Le « petit » français ne joue peut-être pas dans la même cour que les géants américains Google, Bing et Yahoo!, mais sa fréquentation ne cesse d’augmenter. Selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015. 

SimilarWeb_Trafic Qwant.jpg Le site de mesure d’audience SimilarWeb permet de suivre la progression du moteur de recherche français.

Faut-il migrer sur Qwant ? 

Lorsque l’on utilise Google depuis de nombreuses années, la migration sur Qwant n’est pas nécessairement évidente. Bien que novateur, le mode d’affichage par colonnes ne fait pas l’unanimité, car la densité d’informations a tendance à gêner la lisibilité. Pour profiter d’une interface plus dépouillée façon Google, et donc plus familière, il suffit d’utiliser le menu latéral qui permet d’effectuer des recherches indépendamment dans chaque catégorie. Reste à savoir si le moteur de recherche tricolore se montre suffisamment pertinent.
Pour nous rendre compte de son efficacité, nous avons soumis la même requête « CES » (en rapport avec le fameux salon high-tech de Las Vegas) sur Google puis sur Qwant. Le moteur français affiche bien des résultats en rapport avec le CES dans la partie Web, mais les choses se gâtent dans les catégories Actualité et Social dans lesquelles il a indexé des pages comprenant le déterminant pluriel « ces »… Les premiers résultats de Google prennent quant à eux bien en compte uniquement le salon « CES », que cela soit dans la partie Web ou Actualité. 

Qwant_requêtes.jpg

Ce n’est pas un scoop, les algorithmes de recherche de Google n’ont pas vraiment d’équivalent sur le marché et même des poids lourds comme Microsoft avec Bing ne parviennent toujours pas à se hisser au même niveau de pertinence. Encore en version beta-test, Qwant est un service très jeune aux moyens financiers incomparables avec ceux des géants américains. Bien qu’il développe son propre algorithme, nous avons noté de nombreuses similitudes avec les résultats de Bing et Yahoo! qui utilisent tous deux les technologies de Microsoft.
Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant que Qwant puisse se démarquer à ce niveau-là. Le moteur de recherche tricolore qui a fait peau neuve en 2015 apporte néanmoins un vent de fraîcheur dans le domaine assez figé de la recherche Web. Au-delà de l’affichage multisource, l’interface graphique léchée et l’ergonomie bien pensée du site rendent la navigation vraiment agréable. En créant un compte gratuitement, on peut en outre personnaliser la page d’accueil et enregistrer ses sites préférés pour y accéder d’un clic. La partie consacrée aux « Carnets » partagés par les utilisateurs se développe peu à peu et constitue une nouvelle source d’information intéressante. Soulignons enfin la nouvelle fonction « Qwick » pour effectuer des recherches directement dans les sites Internet en ajoutant le signe « & » avant leur nom, ou leur abréviation. Saisissez par exemple « &lesnumériques tv » ou « &lnum tv » pour accéder instantanément aux résultats relatifs aux écrans de TV sur le site. 

Qwant_Favoris.jpg

Qwant Junior

Internet représente une source d’inquiétudes constante pour les parents qui craignent à juste de titre de voir leurs bambins tomber sur des contenus choquants. Qwant Junior, qui s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans, se décline en deux versions : qwantjunior.com qui est destiné au grand public, et junior.qwant.com qui et accessible aux professeurs des écoles par le biais d’un code délivré par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles se distinguent par le fait que la première comprend sur la page d’accueil les « tendances du jour » avec des suggestions de recherche pédagogiques pour les enfants, tandis que la seconde permet aux enseignants de signaler des contenus inappropriés. Comme la version classique, le moteur de recherche garantit l’anonymat et ne comporte aucune publicité ni système de tracking. Un système de filtres comme on en trouve sur les programmes de contrôle parental écarte les contenus inappropriés portant sur la violence, la pornographie, la drogue, le racisme, etc. Comparativement au service concurrent pour les enfants SafeSearch de Google, Qwant Junior ne nécessite aucun réglage et il ne peut pas être désactivé. 

Qwant Junior_page accueil.jpg La page d’accueil de Qwant Junior affiche des suggestions de recherche sélectionnées pour les enfants. 

Pour trier les contenus, le moteur se base notamment sur une liste noire établie par l’université Toulouse 1 incluant des sites inappropriés et des mots-clés à bannir. En parallèle, une liste blanche met en avant une liste de sites pédagogiques et ludiques régulièrement mise à jour et recommandée par l’Éducation nationale. Afin de nous rendre compte de son efficacité, nous avons essayé différents mots-clés susceptibles de montrer des contenus sensibles  tels que « attentats », « daesh », « youporn », ou encore « torture ».
Malgré la jeunesse du service, les résultats sont plutôt concluants. Les images et les vidéos ultra-violentes qui apparaissent en tapant le mot-clé « attentats » dans le moteur de recherche classique sont filtrées par des contenus beaucoup moins choquants sur Qwant Junior. Même si le risque zéro n’existe pas et que l’on peut toujours prendre ce type de service à défaut à un moment donné ou à un autre, il offre déjà une très bonne protection. À noter qu’il est possible d’installer Qwant Junior comme page d’accueil ou moteur de recherche par défaut sur les ordinateurs PC et Mac, mais également sur les  terminaux mobiles Android, iOS et Windows Phone dont les enfants raffolent. 

Qwant Junior_blocage recherche.jpg Le moteur de recherche bloque les requêtes jugées inappropriées pour les enfants en affichant cette page. 

Les points forts de Qwant

Comme le moteur de recherche DuckDuckGo, Qwant présente l’énorme avantage de garantir l’anonymat des utilisateurs qui peuvent ainsi surfer en toute tranquillité sans être tracés par des cookies ni surveillés par des agences gouvernementales. Le service possède par ailleurs l’avantage d’être totalement dépourvu de publicités qui abondent « un peu trop » sur Google, Bing et Yahoo !. L’année 2015 a été particulièrement riche pour Qwant qui a développé une nouvelle interface graphique moins chargée et plus fluide que la précédente et qui tranche radicalement de celles des autres moteurs de recherche du marché.
Soulignons également le lancement d’une version allégée baptisée « Qwant Lite » conçue spécialement pour les utilisateurs d’anciennes versions de navigateurs. Sans oublier enfin la convaincante version « Qwant Junior » dédiée aux bambins en culottes courtes que nous vous recommandons chaudement. 

 
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Publié par le 2 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche

 

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Ce site vous aide à disparaitre d’Internet

Source : Planet.fr

 

Ce site vous aide à disparaître d’Internet

Des développeurs suédois ont mis en ligne une plateforme permettant aux internautes de se désinscrire de sites Internet et ainsi d’effacer leurs données de la Toile. Explications.  

Envie de disparaitre un peu plus de la Toile ? Un site vous le permet. Deux développeurs suédois, Wille Dahlbo et Linus Unnebäck, ont créé une plateforme qui permet aux internautes de se désinscrire de sites Internet et effacer par la même occasion leurs données personnelles.

Baptisée Deseat.me, l’application propose de vous désinscrire d’une grande partie de sites et services liés à votre adresse Gmail. Concrètement, après avoir indiqué votre adresse mail, la plateforme propose un lien pour chaque site (réseaux sociaux, sites de commerce en ligne…) lié à votre boite afin de s’en désabonner ou de supprimer directement votre compte.

Bientôt disponible pour les autres boites mails ?

« Nous sommes très attentifs à la vie privée et à la sécurité des données. C’est notre souci le plus grand. C’est pour cette raison que l’on vous propose de l’appliquer à votre ordinateur. La seule chose que vous nous donnez, c’est les comptes que vous souhaitez supprimer », expliquent les deux concepteurs sur leur site.

L’inconvénient, c’est que cela ne fonctionne pas encore avec les autres boites de courrier électronique. Mais le développement en cours devrait le permettre prochainement.

Pour tester le site Deseat.me, cliquez sur le lien suivant : https://www.deseat.me/

 
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Publié par le 10 décembre 2016 dans Internet, Sécurité

 

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