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WiFi4EU : Bruxelles veut des hotspots gratuits partout en Europe

Source : ZDNet

Réseaux : L’initiative et son financement viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

Les hotspots Wi-Fi gratuits dans les villes, tout le monde connait. Déployés dans les espaces publics, les parcs, les rues, les gares, les administrations, ils permettent à chacun de se connecter au Web en situation de mobilité sans débourser le moindre centime.

Le plus souvent, ces points d’accès ouverts sont installés par les municipalités ou par des entreprises publiques ou privées mais l’Union européenne veut aller plus loin avec l’initiative WiFi4EU qui vise à déployer des hotspots gratuits dans des milliers de municipalités. L’initiative et son financement (120 millions d’euros) viennent d’être validés par le Parlement européen, le Conseil et la Commission. 6 à 8000 municipalités sont concernées.

L’objectif final est d’équiper « chaque village et chaque ville d’Europe d’un accès internet sans fil gratuit­ autour des principaux centres de la vie publique d’ici à 2020. »

« La stratégie pour un marché unique numérique vise à construire une Europe entièrement connectée où tout un chacun a accès à des réseaux numériques de grande qualité. L’initiative WiFi4EU améliorera la connectivité, notamment là où l’accès à l’internet est limité. Si WiFi4EU constitue un premier pas encourageant, il faut encore aller beaucoup plus loin pour faire bénéficier tout le territoire de l’UE de la connectivité à haut débit – par exemple, améliorer, à l’échelle européenne, la coordination des radiofréquences et stimuler les investissements dans les réseaux à haut débit dont l’Europe a besoin. », commente Andrus Ansip, vice-président chargé du marché unique numérique.

Quid de la sécurité ?

Les sources spécifiques de ce financement seront déterminées définitivement lors des débats législatifs en cours sur le réexamen de l’actuel programme du cadre financier pluriannuel. Une fois le système mis en place, les autorités locales pourront solliciter des fonds.

Dans la pratique, les autorités publiques locales (municipalités ou groupes de municipalités) souhaitant proposer un accès wi-fi dans des zones où une offre publique ou privée similaire n’existe pas encore pourront demander un financement au moyen d’une procédure simple, promet la Commission.

La subvention octroyée sous la forme de coupons servira à l’acquisition et à l’installation d’équipements « de pointe », à savoir des points d’accès locaux sans fil, tandis que la collectivité publique supportera les frais de fonctionnement de la connexion elle-même.

Reste à connaitre les modalités d’utilisation et les mesures mises en œuvre pour assurer la protection des données personnelles. Les plus experts savent très bien que réseau ouvert est synonyme de risque pour les données qui y transitent. Il faut dire que les gestionnaires (considérés légalement comme opérateurs de communications électroniques) et exploitants de ces points d’accès ne se préoccupent pas trop de leur sécurisation et surtout de la manière de gérer les données échangées.

C’est la conclusion d’une étude menée par la Cnil qui a effectué plusieurs contrôles des modalités de mise en œuvre de ce type de service auprès d’organismes privés et publics. D’ailleurs, les entreprises s’inquiètent de plus en plus des risques liés à leur utilisation par leurs employés. La possibilité de voir des données sensibles détournées est forte, du coup, de plus en plus d’entreprises optent pour une solution radicale : interdire leur usage.

Idem pour les question de copyright (contenus téléchargés depuis ces point d’accès, qui est responsable ?). Enfin, le dispositif sera-t-il maintenu grâce à la publicité comme sur les Champs-Elysées à Paris ?

 
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Publié par le 7 juin 2017 dans Hotspots, Internet, Sécurité, Wi-Fi

 

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Firefox 52 épingle les sites proposant des connexions non sécurisées

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Firefox publie sa nouvelle version 52. Celle-ci introduit notamment le support de WebAssembly, mais aussi de nouvelles fonctionnalités de sécurité qui indiquent à l’utilisateur lorsqu’il se connecte sur une page de login non protégée par HTTPS.

Depuis le 8/03, Firefox commence à déployer auprès des utilisateurs sa version 52. Cette nouvelle mise à jour du navigateur de la fondation Mozilla apporte plusieurs fonctionnalités liées à la sécurité, mais surtout le support officiel de WebAssembly, une technologie qui vise à simplifier la tâche des développeurs souhaitant faire fonctionner des applications Web.

WebAssembly est un standard émergent qui permet à un développeur de compiler un code écrit en C, C++ ou un autre langage directement vers un binaire optimisé pour les navigateurs. Cette technologie permet notamment de faire fonctionner des applications lourdes et complexes avec des performances bien meilleures que les outils classiques. Comme le résume David Briant, ingénieur chez Mozilla « Webassembly permettra à des jeux vidéo incroyables et à des applications très exigeantes en termes de ressources tel que des applications de retouches vidéo, d’image ou de design assisté par ordinateur de fonctionner sur Firefox. » La technologie a récemment été standardisée par le W3C et Firefox peut s’enorgueillir d’être le premier navigateur à en proposer le support.

Outre le support de WebAssembly, cette nouvelle version de Firefox apporte son lot de correctifs de sécurité et d’amélioration visant à protéger les utilisateurs. Ainsi, les sites qui proposent une page de connexion dépourvue de protection HTTPS sont signalés à l’utilisateur par le navigateur : une popup s’affiche indiquant que les données ne sont pas sécurisées et que le mot de passe de l’utilisateur pourrait être volé à cette occasion. Cette mise à jour activera également la fonctionnalité Strict Secure Cookies, qui empêche les pages dépourvues de HTTPS de manipuler des cookies provenant de pages HTTPS.

Enfin pour les développeurs, cette nouvelle version introduit le support de CSS Grid Layout, un module Web qui permet de simplifier l’utilisation des CSS sur des mises en page complexes de pages s’organisant en grille.

 

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Moteur de recherche : le français Qwant lève 18 millions d’euros

 

Source : ZDNet

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

 
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Publié par le 3 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche, Qwant

 

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Découvrir et utiliser Qwant, le moteur de recherche Internet français

Source : Lesnumeriques.com

Pas de cookies et un moteur dédié aux juniors

Lancé en 2013, le moteur de recherche français Qwant continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant Google qui truste 90,35 % de parts de marché. Malgré ce contexte concurrentiel pour le moins compliqué, la petite start-up française devenue européenne — depuis l’entrée dans son capital à hauteur de 20 % du groupe de presse allemand Axel Springer — pourrait bien se faire une place durable au soleil. Depuis trois ans, le service n’a pas cessé en effet d’évoluer au fil de ses mises à jour et a lancé plusieurs innovations prometteuses. Présentation…

Une autre vision du Web

Qwant n’est pas une énième copie de Google en moins bien. Le moteur de recherche français se démarque sur de nombreux points, à commencer par son modèle économique basé non pas sur la publicité, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping. Le modèle de Qwant repose également sur le principe du respect de la vie privée. Le moteur s’engage non seulement à ne pas filtrer le contenu du Web, mais également à ne pas tracer ses utilisateurs. Après le scandale du programme de surveillance de masse mis en place par la NSA (National Security Agency ) révélé par Édouard Snowden en 2013, cet argument fait particulièrement mouche auprès des internautes européens.

Qwant_interface.jpg Le parti pris de Qwant est d’afficher un maximum de résultats provenant de différentes sources sur la même page.

Complètement repensée en 2015, l’interface de Qwant se distingue de la concurrence en proposant une page d’accueil avec les « tendances du jour », mais surtout des résultats présentés par colonnes thématiques (Web, Actualité et Social) permettant de voir un maximum d’informations en un coup d’œil. Un menu latéral regroupe par ailleurs les principales fonctionnalités du service et permet d’accéder également d’un clic à la recherche d’images, de vidéos, de boutiques en ligne, et de carnets ; une fonction maison permettant de partager des pages Web sous forme de notes avec d’autres utilisateurs. Le « petit » français ne joue peut-être pas dans la même cour que les géants américains Google, Bing et Yahoo!, mais sa fréquentation ne cesse d’augmenter. Selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015. 

SimilarWeb_Trafic Qwant.jpg Le site de mesure d’audience SimilarWeb permet de suivre la progression du moteur de recherche français.

Faut-il migrer sur Qwant ? 

Lorsque l’on utilise Google depuis de nombreuses années, la migration sur Qwant n’est pas nécessairement évidente. Bien que novateur, le mode d’affichage par colonnes ne fait pas l’unanimité, car la densité d’informations a tendance à gêner la lisibilité. Pour profiter d’une interface plus dépouillée façon Google, et donc plus familière, il suffit d’utiliser le menu latéral qui permet d’effectuer des recherches indépendamment dans chaque catégorie. Reste à savoir si le moteur de recherche tricolore se montre suffisamment pertinent.
Pour nous rendre compte de son efficacité, nous avons soumis la même requête « CES » (en rapport avec le fameux salon high-tech de Las Vegas) sur Google puis sur Qwant. Le moteur français affiche bien des résultats en rapport avec le CES dans la partie Web, mais les choses se gâtent dans les catégories Actualité et Social dans lesquelles il a indexé des pages comprenant le déterminant pluriel « ces »… Les premiers résultats de Google prennent quant à eux bien en compte uniquement le salon « CES », que cela soit dans la partie Web ou Actualité. 

Qwant_requêtes.jpg

Ce n’est pas un scoop, les algorithmes de recherche de Google n’ont pas vraiment d’équivalent sur le marché et même des poids lourds comme Microsoft avec Bing ne parviennent toujours pas à se hisser au même niveau de pertinence. Encore en version beta-test, Qwant est un service très jeune aux moyens financiers incomparables avec ceux des géants américains. Bien qu’il développe son propre algorithme, nous avons noté de nombreuses similitudes avec les résultats de Bing et Yahoo! qui utilisent tous deux les technologies de Microsoft.
Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant que Qwant puisse se démarquer à ce niveau-là. Le moteur de recherche tricolore qui a fait peau neuve en 2015 apporte néanmoins un vent de fraîcheur dans le domaine assez figé de la recherche Web. Au-delà de l’affichage multisource, l’interface graphique léchée et l’ergonomie bien pensée du site rendent la navigation vraiment agréable. En créant un compte gratuitement, on peut en outre personnaliser la page d’accueil et enregistrer ses sites préférés pour y accéder d’un clic. La partie consacrée aux « Carnets » partagés par les utilisateurs se développe peu à peu et constitue une nouvelle source d’information intéressante. Soulignons enfin la nouvelle fonction « Qwick » pour effectuer des recherches directement dans les sites Internet en ajoutant le signe « & » avant leur nom, ou leur abréviation. Saisissez par exemple « &lesnumériques tv » ou « &lnum tv » pour accéder instantanément aux résultats relatifs aux écrans de TV sur le site. 

Qwant_Favoris.jpg

Qwant Junior

Internet représente une source d’inquiétudes constante pour les parents qui craignent à juste de titre de voir leurs bambins tomber sur des contenus choquants. Qwant Junior, qui s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans, se décline en deux versions : qwantjunior.com qui est destiné au grand public, et junior.qwant.com qui et accessible aux professeurs des écoles par le biais d’un code délivré par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles se distinguent par le fait que la première comprend sur la page d’accueil les « tendances du jour » avec des suggestions de recherche pédagogiques pour les enfants, tandis que la seconde permet aux enseignants de signaler des contenus inappropriés. Comme la version classique, le moteur de recherche garantit l’anonymat et ne comporte aucune publicité ni système de tracking. Un système de filtres comme on en trouve sur les programmes de contrôle parental écarte les contenus inappropriés portant sur la violence, la pornographie, la drogue, le racisme, etc. Comparativement au service concurrent pour les enfants SafeSearch de Google, Qwant Junior ne nécessite aucun réglage et il ne peut pas être désactivé. 

Qwant Junior_page accueil.jpg La page d’accueil de Qwant Junior affiche des suggestions de recherche sélectionnées pour les enfants. 

Pour trier les contenus, le moteur se base notamment sur une liste noire établie par l’université Toulouse 1 incluant des sites inappropriés et des mots-clés à bannir. En parallèle, une liste blanche met en avant une liste de sites pédagogiques et ludiques régulièrement mise à jour et recommandée par l’Éducation nationale. Afin de nous rendre compte de son efficacité, nous avons essayé différents mots-clés susceptibles de montrer des contenus sensibles  tels que « attentats », « daesh », « youporn », ou encore « torture ».
Malgré la jeunesse du service, les résultats sont plutôt concluants. Les images et les vidéos ultra-violentes qui apparaissent en tapant le mot-clé « attentats » dans le moteur de recherche classique sont filtrées par des contenus beaucoup moins choquants sur Qwant Junior. Même si le risque zéro n’existe pas et que l’on peut toujours prendre ce type de service à défaut à un moment donné ou à un autre, il offre déjà une très bonne protection. À noter qu’il est possible d’installer Qwant Junior comme page d’accueil ou moteur de recherche par défaut sur les ordinateurs PC et Mac, mais également sur les  terminaux mobiles Android, iOS et Windows Phone dont les enfants raffolent. 

Qwant Junior_blocage recherche.jpg Le moteur de recherche bloque les requêtes jugées inappropriées pour les enfants en affichant cette page. 

Les points forts de Qwant

Comme le moteur de recherche DuckDuckGo, Qwant présente l’énorme avantage de garantir l’anonymat des utilisateurs qui peuvent ainsi surfer en toute tranquillité sans être tracés par des cookies ni surveillés par des agences gouvernementales. Le service possède par ailleurs l’avantage d’être totalement dépourvu de publicités qui abondent « un peu trop » sur Google, Bing et Yahoo !. L’année 2015 a été particulièrement riche pour Qwant qui a développé une nouvelle interface graphique moins chargée et plus fluide que la précédente et qui tranche radicalement de celles des autres moteurs de recherche du marché.
Soulignons également le lancement d’une version allégée baptisée « Qwant Lite » conçue spécialement pour les utilisateurs d’anciennes versions de navigateurs. Sans oublier enfin la convaincante version « Qwant Junior » dédiée aux bambins en culottes courtes que nous vous recommandons chaudement. 

 
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Publié par le 2 février 2017 dans Internet, Moteur de recherche

 

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Ce site vous aide à disparaitre d’Internet

Source : Planet.fr

 

Ce site vous aide à disparaître d’Internet

Des développeurs suédois ont mis en ligne une plateforme permettant aux internautes de se désinscrire de sites Internet et ainsi d’effacer leurs données de la Toile. Explications.  

Envie de disparaitre un peu plus de la Toile ? Un site vous le permet. Deux développeurs suédois, Wille Dahlbo et Linus Unnebäck, ont créé une plateforme qui permet aux internautes de se désinscrire de sites Internet et effacer par la même occasion leurs données personnelles.

Baptisée Deseat.me, l’application propose de vous désinscrire d’une grande partie de sites et services liés à votre adresse Gmail. Concrètement, après avoir indiqué votre adresse mail, la plateforme propose un lien pour chaque site (réseaux sociaux, sites de commerce en ligne…) lié à votre boite afin de s’en désabonner ou de supprimer directement votre compte.

Bientôt disponible pour les autres boites mails ?

« Nous sommes très attentifs à la vie privée et à la sécurité des données. C’est notre souci le plus grand. C’est pour cette raison que l’on vous propose de l’appliquer à votre ordinateur. La seule chose que vous nous donnez, c’est les comptes que vous souhaitez supprimer », expliquent les deux concepteurs sur leur site.

L’inconvénient, c’est que cela ne fonctionne pas encore avec les autres boites de courrier électronique. Mais le développement en cours devrait le permettre prochainement.

Pour tester le site Deseat.me, cliquez sur le lien suivant : https://www.deseat.me/

 
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Publié par le 10 décembre 2016 dans Internet, Sécurité

 

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Outremer Telecom : SFR condamné pour non respect de ses engagements

 

Source : ZDNet

Juridique : Encore une fois, l’opérateur est condamné pour ses pratiques par l’Autorité de la concurrence. Cette fois, c’est une augmentation des tarifs avant la cession d’Outremer Telecom qui ne passe pas : 15 millions d’euros d’amende.

Ca devient une habitude. L’Autorité de la concurrence sanctionne à nouveau SFR pour ses pratiques à la Réunion et à Mayotte et condamne l’opérateur à 15 millions d’euros d’amende. Les sages de la rue de l’Echelle reprochent à l’opérateur au carré rouge  de ne pas avoir respecté certains des engagements liés à la cession des activités de téléphonie mobile d’Outremer Telecom qui avaient été pris à l’occasion du rachat de SFR par Altice.

Rappel des faits. Fin octobre 2014, l’Autorité de la concurrence autorisait le rachat de SFR sous réserve de plusieurs engagements, parmi lesquels la cession des activités de téléphonie mobile d’Outre-mer Télécom (Only) à La Réunion et à Mayotte.

Ces activités comprennent les activités d’Outremer Telecom sur le marché de détail de la téléphonie mobile et l’intégralité des boutiques d’Outremer Telecom. « Cet engagement permettra l’émergence d’un nouveau compétiteur crédible sur les marchés de la téléphonie mobile et garantira le maintien d’une concurrence effective », souligne-t-on.

En août 2015, le groupe de Patrick Drahi cède ces activités à Hiridjee Group, groupe français implanté à Madagascar qui exploite notamment Telma, l’opérateur du pays.

Une augmentation des prix opportune

Mais dans l’attente de la finalisation de l’opération, Altice et Numericable s’étaient engagées à préserver la viabilité économique, la valeur marchande et la compétitivité de ces activités jusqu’à leur cession. Elles se sont également engagées à ne pas s’immiscer dans la gestion de l’activité à céder.

Or, constate l’Autorité, « en augmentant le prix des forfaits de téléphonie mobile d’Outremer Telecom à La Réunion et à Mayotte, le groupe Altice/Numericable n’a pas respecté ses obligations ».
Et de détailler : « Pendant la période d’application des engagements, les forfaits, pour certains parmi les plus vendus ont connu des hausses importantes (entre +17 % et +60 %), après la décision de l’Autorité d’autoriser sous conditions le rachat de SFR par Altice/Numericable ».
« Ces hausses tarifaires ont fait peser un risque important sur la compétitivité des offres d’Outremer Telecom, en donnant la possibilité aux clients de résilier leur abonnement sans frais (les taux de résiliation ont d’ailleurs triplé en janvier 2015 par rapport à la moyenne de 2014) à un moment où les concurrents, SRR et Orange, venaient d’opérer un repositionnement tarifaire à la baisse ». Or, SRR appartient à SFR et à Altice.

En augmentant les prix d’Outremer, l’opérateur avait dans l’idée de récupérer in fine ses clients et les faire passer chez SRR. Dommage, ça s’est vu.
« Ces hausses tarifaires, qui ont eu un impact négatif sur l’image d’Outremer Télécom, constituaient un revirement de la stratégie commerciale de l’activité cédée, qui avait jusque-là toujours été orientée vers la conquête de nouveaux clients en pratiquant des prix agressifs ».
« Ce manquement aux engagements pris a été aggravé par le fait que les décisions de hausses de prix n’ont jamais été portées à la connaissance de l’Autorité et qu’elles n’ont été annulées qu’après l’ouverture de la procédure de non respect des engagements. En outre, ces changements de la politique commerciale ont été décidés alors même qu’Altice Numericable s’était engagée à désigner un gestionnaire indépendant pour la période précédant la cession de l’entreprise et savait que, dans l’attente de cette désignation, les activités cédées devaient être gérées comme l’aurait fait ce gestionnaire indépendant »

L’Autorité estime que ces pratiques sont « graves » : « le groupe Altice/Numericable a ainsi méconnu des obligations fondamentales destinées à assurer l’effectivité de l’engagement de cession des activités de téléphonie mobile d’Outremer Telecom et ainsi indispensables au maintien de la concurrence ».

SFR conteste l’analyse de l’Autorité

Dans un communiqué, SFR « conteste l’analyse de l’Autorité de la concurrence et rappelle que les hausses tarifaires, qui constituaient un acte de bonne gestion, n’ont altéré ni la compétitivité, ni la viabilité de l’activité cédée et n’ont induit aucune atteinte à la concurrence sur le marché ».
« SFR respecte ses engagements, notamment en outre-mer avec la cession des activités mobile d’Outremer Telecom à un industriel qui a été agréé par cette même Autorité. SFR se réserve en conséquence le droit d’exercer un recours contre cette décision », poursuit l’opérateur.
Rappelons qu’en 2013, l’opérateur au carré rouge et sa filiale SRR ont été condamnés à 45,9 millions d’euros d’amende « pour avoir mis en place et maintenu (plus de 12 ans à La Réunion et plus de 3 ans à Mayotte) un écart de prix abusifs, entre les appels passés vers d’autres clients du réseau de SRR (appels on net) et ceux, tarifés plus chers, émis vers les réseaux de ses concurrents (appels off net) », explique l’Autorité.

SFR était le seul opérateur jusqu’en 2000 à La Réunion et jusqu’en 2006 à Mayotte, SRR a conservé jusqu’à 70 % de parts de marché à l’époque des faits.

Fin 2015, pour les mêmes motifs, SFR et sa filiale réunionnaise sont condamnés par la même autorité à 10,7 millions d’euros d’amende, pour pratiques abusives sur le marché Entreprises.

La note totale dépasse ainsi les 81 millions d’euros pour SFR…

 
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Publié par le 20 avril 2016 dans FAI, Internet, SFR

 

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Mort de Flash, épisode 431 : quand Adobe commence à renommer ses outils

 

Source : ZDNet

Technologie : Adobe prend acte de la fin de course de sa technologie Flash : l’éditeur en profite pour renommer son outil Flash Professionnal en Animate CC. L’outil permettra de développer des animations en HTML5 en plus du format flash, un moyen pour l’éditeur d’assurer la transition.

La lente agonie de Flash se poursuit en toute tranquillité. La technologie développée par Adobe a dominé le web pendant les années 2000, mais perd aujourd’hui de son leadership face à l’émergence de formats ouverts et standardisés tels que le HTML5. Et Adobe prend acte de cette évolution : la nouvelle version de Flash Professionnal est ainsi renommée Animate CC. Un changement d’appellation qui n’a rien d’innocent : Adobe entend marquer l’évolution de ses outils et prendre quelques distances avec sa technologie Flash au profit du format HTML5, ouvert et standardisé.

« Aujourd’hui, les standards ouverts tels que HTML5 sont suffisamment matures et proposent beaucoup de fonctionnalités que Flash offrait par le passé » explique Adobe dans un post de blog. La société entend donc profiter de cette nouvelle version de son outil pour amorcer la transition et présente son nouvel Animate CC comme un outil d’animation web permettant de développer en HTML5.

Cette nouvelle version continuera néanmoins de proposer aux utilisateurs la possibilité de développer en Flash. Il sera ainsi possible de créer des fichiers en format HTML5 Canvas, en WebGL en plus des traditionnels formats Flash et Air proposés par Adobe.

Adobe promet néanmoins de continuer à travailler en partenariat avec les grands acteurs du Web afin de garantir la sécurité des applications et animations proposées sur leurs plateformes. Animate CC sera disponible dans le début de l’année 2016, et Adobe annonce également le développement d’un lecteur vidéo HTML5 à destination des ordinateurs de bureau, en complément de celui déjà proposé pour le mobile.

 
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Publié par le 3 décembre 2015 dans Adobe, Internet, Technologie

 

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