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Archives de Tag: Médicament

"Le Multaq devrait être retiré du marché"

 

Source : France Soir

 

Ce médicament récent indiqué contre les troubles du rythme cardiaque présenterait de graves risques cardio-vasculaires et hépatiques.

Le Multaq est indiqué contre les troubles du rythme cardiaque

Le Multaq est indiqué contre les troubles du rythme cardiaque SIPA

Nouveaux soupçons sur le Multaq. « Dans l’attente de données complémentaires », l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) recommande aux médecins « la plus grande vigilance » dans la prescription de ce médicament contre les troubles du rythme cardiaque. Ce produit commercialisé par Sanofi-Aventis se trouve dans le collimateur des autorités de santé en raison « d’effets indésirables graves hépatiques », dont deux cas ayant conduit à une transplantation du foie. « Il s’agit de la deuxième alerte, souligne le cardiologue Patrick Dary. En janvier dernier, l’Afssaps nous avait déjà demandé de soumettre les patients traités par le Multaq à un bilan hépatique mensuel. Cela m’a beaucoup étonné qu’on ne nous ait pas parlé de ces effets secondaires lorsque le médicament nous a été présenté à grand renfort de publicité. Nous avons parfois l’impression d’être manipulés ».

 

Résultats définitifs fin juillet

Ce spécialiste a décidé d’appliquer le principe de précaution. « J’avais déjà fortement ralenti les prescriptions de Multaq depuis le mois de février. Désormais, je vais les interrompre totalement ». L’Agence européenne du médicament réévalue actuellement le rapport bénéfice/risque de la dronédarone, la molécule active du Multaq. En attendant, l’Afssaps demande aux pharmaciens « de poursuivre la délivrance du médicament », en précisant qu’aucune mesure de suspension d’autorisation de mise sur le marché n’a été prise. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. « Dans le doute, je pense que le Multaq devrait être retiré du marché, lâche le Dr Dary. Je crains que le risque soit supérieur au bénéfice. Le scandale du Médiator devrait appeler à plus de prudence ». Les résultats définitifs des nouvelles études seront connus dans la deuxième quinzaine de juillet.

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Publié par le 11 juillet 2011 dans Médicament, Santé

 

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Santé : Les 50 médicaments de l’été

 

Source : France Soir

 

Mal des transports ou piqûres de méduse, voici la liste des cinquante médicaments utiles, pour vous aider à composer votre trousse à pharmacie de l’été selon votre lieu de vacances.

L'été est proprice à toute sorte de petites bobos de santé, on vous dit comment les soigner

L’été est propice à toute sorte de petites bobos de santé, on vous dit comment les soigner SIPA

Brulure de méduse, coup de soleil, mal des transports, intoxication alimentaire… les petits accidents de l’été ne doivent pas gâcher les vacances. De bonnes parades existent, le tout étant, très souvent, de réagir vite.

Cette année encore, le moustique est l’ennemi numéro 1 des vacanciers du littoral, principalement Culex pipiens en ville et Aedes caspius en pleine nature. Depuis un mois, 80 suspicions de cas de dengue et de chikungunya ont été signalées dans les Alpes-Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône. Les tests se sont finalement tous révélés négatifs, selon l’Agence régionale de santé Paca. Mais la vigilance est de mise car le responsable s’est bel et bien installé chez nous : le moustique tigre. Sur les côtes atlantiques et méditerranéenne,s l’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral (EID) déclare la guerre aux moustiques avec des campagnes de désinsectisation. Et les autorités sanitaires préconisent de « limiter chez soi les eaux stagnantes, où les moustiques pondent leurs larves ».

 

Gare aux méduses !

Les méduses reprennent aussi leurs quartiers d’été. Elles ont déjà investi les plages du Sud-Ouest, repérées à Anglet lundi dernier où la baignade à été interdite sur plusieurs plages. En revanche, elles n’ont en pas encore atteint le littoral méditerranéen. « L’espèce la plus répandue dans nos eaux est la Pelagia nocticula dont les tentacules sont très urticantes, indique Gabriel Gorsky, chercheur à l’Observatoire océanographique de Villefranche-sur-Mer. Leur piqure entraine des brulures, des crises d’asthme et d’allergie qui peuvent aller jusqu’à la syncope chez les personnes sensibles. » Le programme « Jellywatch », qui permettra de cartographier l’arrivée des méduses sur nos côtes, devrait voir le jour d’ici 2013.

« Il est utile d’emporter avec soi quelques médicaments indispensables », préconise Hélène Allix-Requi, présidente du syndicat des pharmaciens des Yvelines. Mais « au moindre doute, la consultation s’impose ».

 

La liste des médicaments de l’été !

Coupures, contusions, ampoules

Pour éviter que les plaies ne s’infectent ou qu’une bosse ne se transforme en œuf de pigeon, il faut agir vite.

– Chlorhexidine ou eau de Dakin : antiseptiques locaux pour désinfecter les coupures et les égratignures.
– Huile essentielle de lavande officinale : pour désinfecter.
– Nouveau pansement gel de silicone Compeed ou Urgo : pour protéger une ampoule du frottement.
– Arnican ou Hemoclar : pommade de type Arnica à appliquer après un choc.
– Huile essentielle d’hélichryse : 1 à 3 gouttes à appliquer immédiatement après un choc.

EN HOMÉOPATHIE
Arnica Montana 9 CH : après un coup ou une blessure.

Entorses et foulures

Qu’ils disputent un tournois de beach-volley ou de beach-soccer sur les plages ou qu’ils randonnent en montagne, les vacanciers ne sont pas à l’abri d’une mauvaise chute. N’hésitez pas à consulter si la douleur est persistante.
– Gel Cliptol ou patch Voltarène, patch Synthol : anti-inflammatoire gel à base d’ibuprofène et patch diclofénac.
– Arnican : pommade pour soulager à base d’arnica.
– Spray réfrigérant : pour soulager la douleur en cas de déchirure musculaire.
– Bandes adhésives élastiques de type Elastoplast ou Urgo : pour maintenir.
EN HOMÉOPATHIE
Rhus toxicodendron : anti-inflammatoire.
Arnica 9 CH : anti-inflammatoire.


Démangeaisons et irritations

Les orties, les herbes hautes provoquent des irritations. Les pollens qui saturent l’air peuvent irriter les yeux, faire couler le nez. Quelques médicaments permettent de soulager les symptômes du rhume des foins.
– Zyrtec : antihistaminique de type cétirizine en comprimés sans ordonnance en cas d’allergie.
– Apaisyl : crème antihistaminique pour soulager les démangeaisons (piqûres d’insectes).
– Opticron : collyre pour les irritations de type allergique.
– Sérum physiologique en unidose stérile.
EN HOMÉOPATHIE
Apis mellifica 9 CH : démangeaisons.
Pollen 9 CH : rhume des foins.
Euphrasia officinalis 5 CH : yeux irrités.
Homéoptique : collyre pour les yeux.
Insolation, coup de soleil et brûlures
Maux de tête, étourdissements, vomissements sont des signes qui ne trompent pas : vous êtes victimes d’un « coup de chaleur ». Pour éviter la déshydratation, il faut boire régulièrement. Pour les enfants en bas âge, chapeau et parasol sont de rigueur.
– Ecran total indice 50 : pour protéger les enfants du soleil.
– Indice 30 à 50 : pour les adultes en fonction de la peau pour les premières expositions.
– Bouteille d’eau : avant tout boire pour s’hydrater après une insolation.
– Paracétamol ou Ibuprofène : soulager les maux de tête causés par une insolation.
– Crème spécifique après-soleil (Avène, Vichy, Uriage…).
– Spray Bepanthen : brûlures, coups de soleil.
– Huile de lavande aspic : brûlures, coups de soleil.
EN HOMÉOPATHIE
Aconitum napellus 15 CH : coup de chaleur et insolation.
Belladonna 9 CH ou Cantharis 9 CH : brûlures, coups de soleil.

Piqûres et morsures

Ne laissez pas les insectes vous gâcher les vacances : un « bzzz » exaspérant, souvent synonyme de nuit blanche, des démangeaisons à n’en plus finir. Et vous n’êtes pas à l’abri des brûlures de méduse et des morsures de serpent.
– Dakin : antiseptique pour nettoyer les piqûres.
– Onctose ou Apaisyl : pommade pour apaiser avec hydrocortisone en plus.
– Huile essentielle de citronnelle : vertus antiseptiques et apaisantes.
– Insect Ecran : spray répulsif antimoustiques.
– Aspivenin ou Venimex : mini-pompe pour extraire les venins (guêpe, araignée, serpent).
EN HOMÉOPATHIE
Apis mellifica ou Echinacea angustifolia : pour apaiser les piqûres d’insectes.
Ledum palustre 9 CH : en préventif de la réaction contre les piqûres de moustiques.

Mal des transports

Escapade en bateau ou long trajet en voiture, pour beaucoup de vacanciers, ces transhumances sont un calvaire. Voici des médicaments pour voyager le cœur plus léger et profiter du voyage.
– Nausicalm en sirop ou gélules ou Mercalm en comprimés : prévient les nausées et vomissements chez l’adulte et l’enfant de plus de 6 ans.
– Vogalib : en cas de vomissements.
– Huile essentielle de citron : pour soulager les nausées même chez la femme enceinte.
EN HOMÉOPATHIE
Cocculine : prévient et soulage le mal des transports.

Maux de tête et douleurs


Ce sont les incontournables dans la trousse à pharmacie d’urgence des vacances. Un remède efficace contre les toutes les douleurs et petits maux de l’été.
– Paracétamol et Ibuprofène : à alterner en cas de fièvre ou de douleurs musculaires.
EN HOMÉOPATHIE

Arnica montana 9 CH, Aconitum napellus 9CH.
Intoxication alimentaire et troubles intestinaux
Un changement brutal de régime alimentaire peut occasionner quelques dérangements. De la brûlure d’estomac à l’intoxication alimentaire, ces médicaments sont essentiels pour réagir au plus vite.
– Antidiarrhéique Imodium en comprimés, Smecta en sachet, Ercefuryl, Nifuroxazide : pour le traitement des diarrhées aiguës.
– Maalox en comprimés : pour lutter contre les brûlures d’estomac et les remontées d’acides.
– Huile essentielle origan compact : pour soulager les infections intestinales.
EN HOMÉOPATHIE

Arsenicum album 5 CH ou Nux vomica 9 CH : contre les indigestions ou les intoxications alimentaires.

Herpès, boutons de chaleurs, mycoses


Le soleil est l’ennemi des peaux sensibles. En vacances, il est parfois difficile de réunir les conditions d’hygiènes habituelles. En cas d’urgence, il est utile d’avoir ces médicaments à portée de main.
– Activir : pommade antivirale pour soigner une poussée d’herpès labial.
– Patch compeed ou vernis urgo : pour traitement d’un bouton de fièvre.
– Stick protection lèvres indice 50 Laroche-Posay : pour protéger du soleil vos infections cutanées.
– Huile essentielle de Niaouli ou Ravintsara : pour faciliter la réparation d’une lésion.
– Gynopavryl ou Econazole en crème ou en capsules : pour soigner une mycose vaginale.
– Mycoapaisyl en crème ou poudre : pour soigner une mycose sur la peau ou les pieds.
– Lamisilate en crème : pour soigner une mycose des pieds.
– Huile essentielle de Niaouli ou Ravintsara : pour faciliter la réparation d’une lésion.

EN HOMÉOPATHIE

Vaccinotoxinum 9 CH : à prendre dès les premiers symptômes en cas d’herpès.

Infections urinaires

Eau de mer, sable, maillot de bain humide… L’été est propice au développement de petites infections, notamment des cystites chez les femmes.
– Canneberge en jus ou comprimé : pour traiter une cystite dans l’attente d’une consultation.
– Cys-Control en gélule ou comprimé : pour éviter la récidive d’une infection urinaire.
– Huile essentielle d’origan compact : pour soigner des voies urinaires en complément d’un autre traitement.
EN HOMÉOPATHIE

Cantharis ou Sérum anticolibacillaire 4 CH pour lutter contre la douleur d’une cystite aiguë.

 
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Publié par le 6 juillet 2011 dans Divers, Général, Santé

 

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Vers une refonte de la pharmacovigilance?

 

Source : Paris Match

 

Vers une refonte de la pharmacovigilance?

C’est par le Mediator que le scandale sur la pharmacovigilance est apparu. | Photo Maxppp/Photopqr

 

C’est une transformation du système pharmaceutique que souhaite l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dans un rapport rendu hier. Selon l’institution, le système français est inadapté. Principaux problèmes: le signalement des médicaments dangereux, les liens avec les laboratoires et les visiteurs médicaux.

Kahina Sekkai

 

«Un changement de méthode et de culture qui s’impose». C’est ainsi que débute le rapport rendu hier par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur la pharmacovigilance. Ce document, commandé en janvier dernier suite au scandale du Mediator, devait dresser l’état du système pharmaceutique en France, et le résultat n’est pas bon. «La pharmacovigilance française n’a adapté ni ses méthodes, ni ses outils au fil du temps: des réformes d’ampleur s’imposent», selon l’IGAS. Au cœur du problème, notamment, la signalisation des médicaments aux effets secondaires peu désirables, voire dangereux.

Actuellement, dénoncer les méfaits d’un médicament relève d’un parcours du combattant administratif, et décourage plus d’un patient. L’institution gouvernementale prend exemple sur les pays anglo-saxons, notamment le Royaume-Uni. Depuis de nombreuses années, un triangle noir apparaît sur les boîtes des médicaments pouvant être nocifs. De plus, le consommateur peut tout simplement appeler, envoyer un mail ou un courrier pour prévenir des dangers d’un produit.

Le rapport de l’IGAS pointe du doigt une faiblesse de la pharmacovigilance à la française qui fait que «seuls les médecins, les sages-femmes, chirurgiens-dentistes et les pharmaciens» sont dans l’obligation de dénoncer les effets secondaires, la dénonciation est facultative pour le reste des professionnels de santé. Or, cette base de «notificateurs» comme les appelle le document, doit être élargie, et son parcours simplifié.

L’Afssaps dans le viseur

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) est également visée. L’IGAS lui reproche son manque d’indépendance par rapport aux laboratoires pharmaceutiques, en ne pratiquant pas de «recherche bibliographique approfondie sur des thématiques connexes avec les sujets traités par le département de pharmacovigilance» et en se fiant aux chiffres donnés par les géants du médicament. Cela accorde «un poids prépondérant dans la prise des décisions» aux multinationales de la santé. De plus, le fonctionnement de l’agence, de par son «raisonnement sur le risque individuel», crée «un doute qui profite souvent au médicament».

Les relations entre l’Afssaps et les laboratoires, déjà dénoncées car ambigües, doivent être «rééquilibrées»: l’institut de santé doit «exiger», s’«imposer» et même «annuler des décisions favorables au laboratoire en cas de conflit d’intérêt», des situations qui semblent malheureusement présentes. L’influence des industriels serait bien trop grande, selon la mission gouvernementale, au détriment d’un avis tranché par des spécialistes médicaux, de nos jours souvent recrutés en qualité de «consultants», tout en siégeant à l’Agence et décidant pour l’AMM de certains produits. Le financement de l’Afssaps était assuré par les laboratoires, notamment Servier, ce qui avait provoqué un tollé lors du scandale du Mediator.

L’organisation, en région, de l’Afssaps est aussi au cœur du problème. Selon le rapport de l’IGAS, elle est «trop cloisonnée et inadaptée». Elle ne communiquerait pas assez, voire pas du tout, avec les autres entités nationales chargées de la sécurité des produits de santé, comme la commission de transparence ou encore le Comité économique des produits de santé (CEPS), créant une «absence de chaîne du médicament organisée» en France. Une unité est donc nécessaire pour la mission, qui demande la création d’une nouvelle commission qui pourrait tout regrouper, et ainsi éviter les problèmes de communication au sein de l’industrie pharmaceutique.

Déremboursement et danger

Autre incohérence pointée par le rapport, le déremboursement de médicaments pour des «raisons de sécurité sanitaire», mais qui restent pourtant sur le marché. L’exemple du nimésulide est donné par l’IGAS: en janvier 2011, à cause «de son hépato-toxicité» (le médicament avait conduit à des cas d’hépatites, Ndlr), cet anti-inflammatoire était simplement non-remboursé, mais pas retiré des comptoirs de pharmacie. Depuis, la commission de pharmacovigilance européenne doit débattre de la validité de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce produit. Une décision était attendue en mai 2011, mais n’a pas été rendue. Le principe même de l’AMM devrait faire l’objet d’une «refonte d’ampleur», qui concernera aussi son nom, qui sonne bien plus commercial que médical.

C’est ce que préconise le rapport de l’IGAS, qui ne voit pas «d’alternative à l’interdiction». Ces visiteurs médicaux sont chargés de faire le tour des cabinets des médecins pour leur vanter les mérites des produits de leurs laboratoires pharmaceutiques, parfois à grands coups d’avantages et de cadeaux pour les praticiens. Selon la mission, il s’agit d’un «enjeu financier majeur de 1,1 milliard d’euros». Une décision qui ne manquera pas de faire réagir les industriels de la santé, dont la concurrence doit être réduite, selon l’IGAS, pour faire baisser les prix.

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Publié par le 23 juin 2011 dans Médicament, Santé, Sécurité

 

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Tabac : La "Sécu" ne remboursera plus le Champix

 

Source : France Soir

Le médicament Champix, censé aider au sevrage tabagique mais accusé de provoquer des pensées suicidaires, ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale en France, a annoncé ce mardi le ministre de la Santé Xavier Bertrand.

Le Champix a été autorisé en France en 2007

Le Champix a été autorisé en France en 2007 SIPA

Il n’y a pas de fumée sans feu. Le ministre de la Santé a décidé de suivre cet adage. Alors qu’est célébré mardi 31 mai la journée mondiale sans tabac, il a déclaré sur France 2 que le Champix, un médicament produit par le laboratoire américain Pfizer qui a pour objectif d’aider à arrêter de fumer, ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale. « Il y a des questions qui sont posées sur le Champix, donc j’ai décidé qu’il ne serait plus pris en charge par l’assurance-maladie », a déclaré le ministre sur France 2. « Il n’a pas apporté la preuve d’une efficacité supplémentaire. Dans ces cas-là, ce qu’on remboursera, ce sera les patchs et notamment les gommes », a-t-il ajouté. Ce médicament, censé aider au sevrage tabagique est accusé de provoquer des pensées suicidaires.

Le Champix figure sur une liste de 77 médicaments faisant l’objet d’un suivi renforcé que l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publiée fin janvier dans la foulée du scandale du Mediator, médicament accusé d’avoir fait de 500 à 2.000 morts avant son interdiction en 2009.

1.200 plaintes aux États-Unis

Le Champix, sur le marché en France depuis 2007, fait l’objet de nombreuses plaintes aux Etats-Unis où on l’accuse d’avoir entrainé des suicides, ce que le laboratoire conteste. Un article de Libération du 7 janvier dernier assurait que plus 1.200 plaintes avaient été déposées aux États-Unis contre les effets secondaires de ce produit. Interrogé par l’AFP, le laboratoire Pfizer estimait qu’il « n’existe pas de preuve scientifique que le Chantix (commercialisé en France sous le nom de Champix, ndlr) ait provoqué les accidents neurologiques rapportés par les plaignants ». « Le Chantix est un traitement efficace pour de nombreux fumeurs qui souhaitent arrêter et nous avons l’intention de défendre ce médicament utile », avait ajouté Victoria Davis, porte-parole du laboratoire.

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Publié par le 31 mai 2011 dans Médicament, Santé, Sécurité

 

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Des parabènes relevés dans plus de 400 médicaments

 

Source : Paris Match

 

Des parabènes relevés dans plus de 400 médicaments

| Photo Maxppp/Le Républicain Lorrain

 

A lire aussi

L’Assemblée Nationale a voté au début du mois un texte interdisant les parabènes. Utilisés dans de nombreux produits chimiques, ces conservateurs seraient également présents dans quelque 400 médicaments.

Lucie Dancoing

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Drill, Gaviscon, Cicatryl. Des produits pharmaceutiques du quotidien qui pourraient prochainement être interdits de par leur composition. Le 3 mai dernier, l’Assemblée Nationale a voté –à 236 voix contre 222- contre l’avis du gouvernement une interdiction totale de des phtalates, des parabènes et des alkylphénols. Le texte de loi présenté par le député Nouveau Centre Yanne Lachaud ne présente qu’un article unique, qui interdit «la fabrication, l’importation, la vente ou l’offre de produits contenant [ces substances chimiques].» «Ce n’est pas la dose de parabène ou de phtalate dans une crème hydratante qui est cause, c’est en réalité son accumulation dans l’organisme», précise l’exposé des motifs. Dans son édition du 24 mai, «Le Monde» liste plus de 400 médicaments concernés par cette mesure, si le Sénat entérinait la proposition de loi.
Les phtalates, utilisés comme plastifiants, les alkylphénols, agents actifs dans les détergents et les désinfectants et les parabènes, qui favorisent la conservation, sont présents dans une majorité des produits cosmétiques, alimentaires ou pharmaceutiques. Si les parabènes sont indispensables afin d’éviter le développement de champignons, de micro-organismes nocifs pour l’homme et limiter la baisse de l’efficacité du produit, ces molécules seraient responsables de perturbations endocriniennes. Pour les députés, des «produits de substitution existent pour les parabènes: des conservateurs naturels, utilisés notamment dans les cosmétiques "bio"».

Sirops pour la toux et produits pour bébés

Parmi les produits incriminés, des sirops pour la toux (Hexapneumine, Humex, Pectosan ou encore Rhinathiol), des traitements pour favoriser le transit intestinal (Motilium), éviter des nausées et vomissements (Primpéran). De nombreux médicaments contre la douleur et la fièvre (formes génériques d’ibuprofène et de paracétamol, comme Dolko), et autres antireflux / antiacide (Maalox, Gaviscon) sont également concernés. A noter l’omniprésence de produits cosmétiques pour nourrissons et enfants (Carbocistéine, Fluimucil) et de plusieurs pâtes dentifrice dans cette liste –à laquelle il faut ajouter les formes génériques des médicaments.

D’après certains scientifiques, les parabènes favoriseraient le développement de cancers. En 2004, une première étude menée par des chercheurs britanniques de l’université de Reading relevait l’absorption des parabènes par les tissus humains, sans être transformés par l’organisme. L’année suivante, L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait annoncé que ces molécules étaient «peu toxiques et bien tolérés», soulignant toutefois des «réactions allergiques chez certaines personnes». Une étude de toxicologie menée conjointement par l’Affsaps et six laboratoires pharmaceutiques est en cours depuis avril 2010, rapporte «Le Monde». Les résultats sont attendus pour novembre prochain. Point final

 
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Publié par le 23 mai 2011 dans Santé, Sécurité

 

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Servier faisait passer le Mediator pour un coupe-faim

 

Source : France Soir

 

Alors que les laboratoires Servier ont toujours nié avoir présenté le Mediator comme un traitement du surpoids, un document révèle que les visiteurs médicaux mettaient en avant l’effet coupe-faim de ce médicament pour convaincre les médecins prescripteurs.

Le Mediator était présenté comme un traitement contre l'obésité par les visiteurs médicaux

Le Mediator était présenté comme un traitement contre l’obésité par les visiteurs médicaux SIPA

Une plaquette d’information enfonce Servier. Dans un document publié lundi soir par Le Parisien, il apparaît noir sur blanc que le Mediator était présenté aux médecins prescripteurs non pas comme un traitement contre le diabète, mais contre l’obésité. La plaquette publicitaire sur laquelle s’appuyaient les visiteurs médicaux dans les années 80 pour promouvoir le médicament montre clairement que ces derniers vantaient le Mediator comme étant « le traitement des poly surcharges métaboliques ». Si les laboratoires Servier ont toujours réfuté toute promotion de ce médicament comme un traitement du surpoids, le document récemment publié accable la firme pharmaceutique.

 

Une publicité sans ambigüité

Alors que Jacques Servier avait assuré en novembre 2010, dans une interview accordée au Monde, que « le Mediator n’est pas un coupe-faim » et que « jamais » les visiteurs médicaux n’avaient vanté ses mérites en ce sens, la fiche révélée ne fait aucun doute sur le fait que dans la réalité, il en était tout autrement. Pour illustrer leurs dires, les commerciaux du groupe s’appuyaient sur la photo d’un patient affichant quelques kilos en trop, légendée par le texte suivant et sans équivoque : « Il est dans votre salle d’attente, c’est votre prochain malade. Il a entre 40 et 50 ans. Sa bonne santé n’est qu’apparente, derrière son aspect jovial et rubicond, son excès de poids et quelques anomalies sont alarmants. Le risque vasculaire le guette ».

 

Le mépris des risques pour les patients

Face à ces révélations, le président de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Mediator a déclaré dans les colonnes du Parisien que « le groupe Servier s’est rendu coupable de tromperie à l’encontre des médecins. Cette plaquette publicitaire prouve que Servier s’est rendu coupable de tromperie à l’encontre des médecins », avant d’ajouter que « cette plaquette publicitaire prouve que Servier les incitait fortement à prescrire du Mediator aux nombreuses personnes en surpoids pour faire du chiffre d’affaire, sans se soucier des dommages possibles sur leur santé ».

Des centaines de plaintes ont été déposées contre le laboratoire Servier pour « tromperie aggravée » et « homicides et blessures involontaires ».

 

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Publié par le 17 mai 2011 dans Santé, Sécurité

 

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Médicaments : Nouvelle vague de déremboursement

 

Les médicaments à vignette bleue sont moins bien remboursés depuis ce lundi. Un millier de produits son concernés.

Un millier de médicaments sont concernés

Un millier de médicaments sont concernés SIPA

L’Advil, le Spasfon, le Ketum ou le Voltarene sont les best-sellers de cette liste qui compte plus d’un millier de références. À partir de ce lundi, les médicaments à vignette bleue subissent un nouvelle diminution de remboursement : l’Assurance Maladie ne prendra en charge plus que 30% contre 35% auparavant.

Cette liste complète avait été publiée début avril dans le Journal Officiel. Il s’agit de médicaments dont l’intérêt thérapeutique a été jugé « modéré » par la Haute autorité de santé (HAS). Les autres taux de remboursement restent fixés à 100%, 65% et 15%, décroissant suivant leur « service médical rendu ».

Une baisse du taux de remboursement de certains dispositifs médicaux entre également en application dès ce lundi. C’est notamment le cas des spécialités homéopathiques qui passent de 35% à plus que 30% de prise en charge par le Sécu. Ces baisses de remboursement sont des mesures d’économies pour l’assurance maladie qui avaient été annoncées à l’automne dernier par le gouvernement lors de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2011.

Retrouvez la liste complète des médicaments concernés en téléchargement ici.

 
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Publié par le 2 mai 2011 dans Santé, Sécurité

 

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Médiator : Nadia raconte son enfer quotidien

 

Source : La Provence

Elle a pris le médicament contre son cholestérol. Et souffre désormais de gros problèmes cardiaques.

Pour Nadia, ici accompagnée de son avocat Jean-Pierre Darmon, le plus dur est de ne pouvoir porter sa petite-fille.

Pour Nadia, ici accompagnée de son avocat Jean-Pierre Darmon, le plus dur est de ne pouvoir porter sa petite-fille.

 

Le plus douloureux ? Ne pas pouvoir tenir trop longtemps dans ses bras sa toute première petite-fille, un bébé de sept mois. "Je crois que c’est ça, le pire…", raconte Nadia.

La vie de cette femme souriante, 48 ans, s’organise depuis 2007 entre prises de sang, examens médicaux, traitements lourds, surveillance accrue et grosses fatigues. Sans oublier les coups de blues… et de colère. "Ce n’est vraiment pas juste", lâche-t-elle, assise dans le bureau de son avocat, Me Jean-Pierre Darmon, qui la soutient dans ce combat qu’elle n’a pas choisi.

"Mon corps me laisse tomber, je me sens diminuer de jour en jour." C’est en 1996, que tout commence. Son médecin traitant prescrit du Mediator à Nadia, mère de trois enfants. Dynamique, adepte de la marche, salariée dans une maison de retraite où elle s’occupe de personnes âgées, elle souffre d’un taux de cholestérol trop élevé.

Elle commence à prendre la molécule commercialisée par le laboratoire Servier, puis retirée du marché en décembre dernier. "Progressivement, explique son avocat, son état de santé se dégrade." Assise près de lui, Nadia prend le relais : "Des palpitations, des essoufflements, une grosse lassitude générale… Je ne pouvais même plus monter au premier étage sans être épuisée. Mais mon médecin me parlait d’un grand état de fatigue."

En 2007, son état de santé franchit un nouveau cap, inquiétant, qui nécessite des examens plus poussés. Le verdict est annoncé: souffle cardiaque et insuffisance respiratoire liée à un œdème pulmonaire aigu. "Il a été diagnostiqué, relève Me Darmon, une valvulopathie aortique et mitrale sévère."

Nadia est opérée à cœur ouvert. On lui pose deux prothèses mécaniques pour aider son cœur à fonctionner. Elle entend les deux valves faire tic-tac dans sa poitrine. "Pour autant, je suis restée très diminuée, malgré l’opération", explique Nadia, désignant du bout de l’index la cicatrice qui lui barre la poitrine, depuis quatre années.

"Je ne peux pas faire mon ménage ni mes courses. M’occuper de ma petite-fille, c’est impensable. Au moindre mouvement, je m’essouffle. Alors monter les escaliers ou faire une balade en famille, vous pensez bien que j’ai oublié tout ça. Je me sens… vieille."

Après l’opération, personne dans l’entourage médical de la patiente n’établit de lien avec la prise du Mediator, pendant 12 ans. "Ce que nous ne comprenons pas, déplore son avocat, c’est qu’à la suite de son opération, on continue à lui prescrire du Mediator sans rechercher l’origine de la valvulopathie !"

Ce n’est qu’en 2010, quand Nadia est destinataire d’un courrier de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, qu’elle est alertée : "On m’a dit de consulter mon médecin, mais je sais bien qu’il était déjà trop tard pour moi…"

Son avocat a saisi le juge des référés pour mai : "Nous souhaitons faire désigner un médecin expert judiciaire, pour évaluer le préjudice de cette dame et tirer les conséquences juridiques de cette situation." Nadia parle d’enfer et de cauchemar. "Ma vie n’est plus la même."

Placée sous anticoagulant, elle veille à ne pas tomber, ne pas se couper. "Tout pourrait alors prendre de telles proportions…", soupire-t-elle.

 

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Publié par le 27 avril 2011 dans Santé, Sécurité

 

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Mediator : L’ultime pirouette de Servier

Source : France Soir

Servier avait huit jours pour faire de nouvelles propositions d’indemnisation aux victimes du Mediator.

Le laboratoire a demandé deux jours de délai. Une nouvelle pirouette pour les associations.

Les associations de malades attendent les nouvelles propositions de Servier, ici Dominique-Michel Courtois, président de l'Association d'aide aux victimes de l'Isoméride et du Mediator (Avim)

Les associations de malades attendent les nouvelles propositions de Servier,
ici Dominique-Michel Courtois, président de l’Association d’aide aux victimes
de l’Isoméride et du Mediator (Avim)
SIPA

Vont-elles être correctement indemnisées ? Dans combien de temps ? Par qui ? Plusieurs mois après que le scandale du Mediator ait éclaté, les victimes attendent aujourd’hui des réponses concrètes. Elles devront malgré tout attendre encore un peu.

Alors que l’ultimatum posé par Xavier Bertrand au laboratoire Servier pour qu’il fasse de nouvelles propositions d’indemnisations se terminait lundi, le groupe a demandé deux jours de délai supplémentaire. Les négociations se poursuivent assure-t-on du côté du ministère de la santé mais rien ne peut être annoncé immédiatement.

 

« Il faut tirer le maximum du laboratoire »

Une prolongation qui n’inquiète pas outre mesure Dominique-Michel Courtois, président de l’Association d’aide aux victimes de l’Isoméride et du Mediator (Avim) : « Servier a reporté de deux jours, c’est une ultime pirouette. Ce n’est pas grave. On va attendre d’avoir le document sous les yeux afin de nous exprimer » indique le médecin qui a déposé plus de 500 plaintes pour « homicides et blessures involontaires » au nom de son collectif. Dominique-Michel Courtois se dit par ailleurs « confiant », rappelant malgré tout que « les choses sont allées vite ». « Il faut maintenant tirer le maximum de Servier ». Sous entendu, que le laboratoire aligne le plus de millions d’euros possibles « pour un fonds d’indemnisation dont il ne doit pas avoir la gestion ».

Reste certainement un point d’achoppement entre les associations de victimes et Servier, celui des poursuites judiciaires. Jusqu’à présent le laboratoire avait toujours indiqué que si une victime choisirait d’être indemnisée, elle ne pourrait pas le poursuivre devant un tribunal. Une clause qui avait indigné l’ensemble des victimes ainsi que l’Assurance Maladie ou le ministère de la Santé. Servier renoncera-t-il à cette disposition ? Réponse dans deux jours.

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Publié par le 5 avril 2011 dans Santé, Sécurité

 

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31 médicaments à éviter selon l’UFC-Que Choisir

Source : 20 Minutes.fr

 

Photo prise le 3 juillet 2010 à Paris d'une enseigne lumineuse de pharmacie

Photo prise le 3 juillet 2010 à Paris d’une enseigne lumineuse de pharmacie Miguel Medina AFP/Archives

SANTE – L’association demande le retrait du marché de certain de ces produits dont beaucoup sont déjà interdits à l’étranger…

L’UFC-Que Choisir a analysé la liste des 77 médicaments placés sous surveillance renforcée, qui a semé le trouble chez de nombreux patients, et en a extrait une liste de 31 d’entre eux «à éviter», en s’appuyant sur le travail de la revue indépendante Prescrire.

 

Des médicaments souvent interdits à l’étranger

«31 d’entre eux sont à éviter, dont 8 particulièrement dangereux, sont à retirer du marché sans attendre: Actos (diabète), Arcoxia (arthrose, rhumatologie), Equanil (sevrage alcoolique), Hexaquine (crampes), Nexen (douleur), Valdoxan (dépression), Vastarel (angine de poitrine, vertige, acouphènes) et Zyban (sevrage tabagique)», assène l’organisation de consommateurs.

«Plusieurs de ces médicaments sont d’ailleurs d’ores et déjà interdits à l’étranger», souligne la revue Que Choisir Santé, dans son numéro d’avril, qui juge qu’il y a encore «trop de médicaments inutiles ou dangereux en circulation».

 

L’association demande leur retrait immédiat

Elle déplore par ailleurs dans ce même numéro, que certains médicaments utiles soient seulement remboursés à 15% (vignette orange) et en publie une liste qui trie le bon grain de l’ivraie, assortie d’explications pratiques.

L’UFC-Que Choisir réclame «une action sans délai des pouvoirs publics», passant concrètement par «le retrait du marché des huit médicaments» précités «dangereux pour la santé» et «le déremboursement des médicaments inefficaces, qui grèvent inutilement les finances publiques et contribuent à l’augmentation des primes d’assurances complémentaires santé».

 

Une liste exhaustive

Les autres médicaments à éviter sont le Procoralan (angine de poitrine instable) l’Intrinsa (testostérone pour la baisse du désir féminin), le Ferrisat (carence en fer) le buflomédil (Fonzylane et génériques retirés du marché en février, rappelle la revue), le Cymbalta (dépression), le Protopic (dermite atopique), Victoza, Eucréas et Galvus (diabète) , Multaq (fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque), Praxinor (hypotension), Mépronizine, Rohypnol et Noctran (insomnie), Celance (Parkinson), Alli (obésité), Protelos (ostéoporose postménopause), Arixtra et Xarelto (prévention des thrombo-embolies veineuses), Zypadhera (schizophrénie, récidive de trouble bipolaire), Tysabri (sclérose en plaques), Champix (sevrage tabagique) Ketum gel (tendinites superficielles).

La liste des 77 médicaments publiée par l’agence du médicament (Afssaps), mélangeant des médicaments dangereux à d’autres utiles, bien qu’à surveiller, avait semé le trouble chez de nombreux patients et a accru la défiance des Français vis-à-vis des médicaments, selon l’UFC Que Choisir. L’Afssaps vient de mettre en ligne une version plus digeste de sa liste.

 
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Publié par le 28 mars 2011 dans Santé, Sécurité

 

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