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Archives de Tag: Médicament

L’Afssaps lance une mise en garde à l’encontre de l’Epitomax

 

Source : 20 Minutes.fr

 

 

SANTE – Conçu pour traiter l’épilepsie et la migraine, il est parfois utilisé comme coupe-faim…

Halte à l’Epitomax. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a lancé une mise en garde contre ce médicament conçu à l’origine pour le traitement de l’épilepsie et de la migraine, mais utilisé par les patients pour perdre du poids.

L’Epitomax, dont 90.000 boites sont vendues chaque mois, est utilisé comme coupe-faim et comme produit d’amaigrissement en dehors de toute autorisation de mise sur le marché pour cet usage, affirme ce samedi le directeur de l’Afssaps, Dominique Maraninchi, dans un entretien à La Provence.

 

Des effets indésirables connus et fréquents

«Dans une lettre aux médecins et aux professionnels de santé, nous rappelons que les effets indésirables de ce médicament sont bien connus et fréquents», dit-il. «Prendre ces risques pour maigrir au lieu de se faire suivre normalement est grave. Le médicament n’est pas un jeu», ajoute-t-il.

Directeur de l’Afssaps depuis février, Dominique Maraninchi explique avoir tiré les enseignements de l’affaire du Mediator. Communément utilisé comme coupe-faim, ce médicament produit par le laboratoire Servier est accusé d’avoir causé de 500 à 2.000 décès en France en 33 ans de commercialisation (1976-2009).

 

«Aujourd’hui l’Afssaps réagit très rapidement pour stopper les dérives»

«Dans le dossier Mediator, il y a eu des tergiversations, du temps perdu sur les expertises et les décisions qui ont eu un lourd impact humain. Aujourd’hui l’Afssaps réagit très rapidement pour stopper les dérives», dit-il. Le professeur marseillais cite ainsi le cas de l’Actos, un autre antidiabétique à l’origine de problèmes cardiaques sérieux, retiré du marché en quatre mois.

Dominique Maraninchi rappelle que la réactivité et la transparence seront au cœur de la loi sur le médicament qui doit être débattue à l’Assemblée nationale à partir du 27 septembre. «L’Afssaps aura les moyens de son indépendance pour recruter, développer l’expertise en interne et échapper aux lobbying des laboratoires», promet-il.

 
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Publié par le 27 août 2011 dans Santé, Sécurité

 

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Mediator et problème cardiaque : Le lien est clairement établi

 

Source : France Soir

 

Pour la première fois des experts médicaux ont établi un lien de cause à effet entre la prise de Mediator et des problèmes cardiaques.

Le Mediator a été commercialisé jusqu'en septembre 2009

Le Mediator a été commercialisé jusqu’en septembre 2009 SIPA

Le cas de madame C., 64 ans va marquer. En examinant son dossier médical, des médecins ont clairement fait un lien entre sa prise de Mediator pendant six ans et les problèmes cardiaques dont elle souffre aujourd’hui. Neuf mois l’éclatement du scandale sanitaire, c’est la première fois qu’une telle causalité est établie.

Le Figaro, qui révèle cette information relaie les conclusions d’un rapport rédigé par quatre spécialistes – les professeurs Jean-Marc Rouzioux (toxicologue), Jean-François Obadia (chirurgien cardiaque), Paul Touboul (cardiologue) et le Dr Bruno Mazenod (endocrinologue) -, à la demande d’une instance de la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI) du Rhône.

 

120.000 euros réclamés

« À partir des éléments qui nous ont été fournis, nous n’avons pas trouvé de cause pouvant expliquer la survenue de cette pathologie en dehors de la prise de Mediator » écrivent les experts dans leur rapport. La patiente, qui était pré-diabétique, a pris d’abord un comprimé par jour, puis 2, puis 3 sur une période allant de 2004 à 2010. Le médicament produit par Servier a été interdit en septembre 2009 mais des stocks ont permis à Mme C. d’en prendre quelques mois de plus jusqu’en 2010.

Alors que des examens cardiaques concluaient en 2004 à l’absence d’anomalie, de nouveaux examens six ans plus tard font apparaître un souffle au cœur, ainsi qu’une fuite de la valve aortique. Des lésions modérées, poursuit le journal, comme  « 90% des patients qui ont consommé du Mediator ». N’attendant pas la mise en place du fond d’indemnisation et au regard de cette expertise, Mme C. demandera en référé au mois de septembre, 20.000 euros au titre du préjudice corporel et 100.000 euros pour préjudice d’anxiété aux laboratoires Servier. Actuellement, une cinquantaine d’expertises de ce type sont en cours.

Liens : voir mot clé Mediator

 
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Publié par le 14 juillet 2011 dans Médicament, Santé, Sécurité

 

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, Méthotrexate : attention aux erreurs de posologie

 

Source : France Soir

 

Deux décès et des effets indésirables graves liés à une surdose de médicaments à base de méthotrexate.

Ces médicaments sont notamment utilisés dans des cas d'infflamation des articulations

Ces médicaments sont notamment utilisés dans des cas d’inflammation des articulations SIPA

Confondre une prise hebdomadaire avec une prise quotidienne, voilà une erreur dont l’issue peut être fatale. C’est le cas des médicaments à base de méthotrexate (Novatrex, Methotrexate, Bellon et Imeth ) pris par voie orale. Depuis le début de l’année 2011, l’Afssaps a été informée de la survenue de 4 cas de surdosages, dont deux ayant entrainé la mort. Selon l’agence, il s’agit d’erreurs faites par le patient lui-même, mais également d’erreurs de prescription ou de rédaction imprécise sur l’ordonnance.

Depuis 2007, les confusions répétées dans le dosage de ces médicaments a poussé l’Afssaps à agir. Des modifications ont été apportées. Sur les boites, un encadré rouge indique que les médicaments ne doivent en aucun cas être pris tous les jours. A l’intérieur, le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et la notice insistent particulièrement sur le danger d’une absorption quotidienne. Enfin, les médecins sont également appelés à bien préciser, sur l’ordonnance, le jour de la semaine où le médicament doit être pris.

L’Afssaps insiste donc sur l’importance du respect de la posologie. Quelle que soit l’indication, la prise de méthotrexate par voie orale s’effectue en une prise unique, une fois par semaine. Pour éviter toute confusion, il est recommandé de prendre le médicament le même jour, d’une semaine sur l’autre.

 

Vigilance des médecins

Pour le médecin, il est toujours recommandé de bien préciser, sur l’ordonnance, le jour de la semaine où le médicament doit être pris. Quant au pharmacien et au personnel soignant, il leur est demandé d’être vigilants lors de la délivrance ou l’administration de méthotrexate par voie orale.

En France, ces médicaments à base de méthatroxate sont indiqués dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active (inflammation des articulations) et le psoriasis de l’adulte (maladie de peau). Ils sont aussi utilisés à faibles doses et de façon chronique dans certains types de leucémies..

 
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Publié par le 13 juillet 2011 dans Médicament, Santé

 

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"Le Multaq devrait être retiré du marché"

 

Source : France Soir

 

Ce médicament récent indiqué contre les troubles du rythme cardiaque présenterait de graves risques cardio-vasculaires et hépatiques.

Le Multaq est indiqué contre les troubles du rythme cardiaque

Le Multaq est indiqué contre les troubles du rythme cardiaque SIPA

Nouveaux soupçons sur le Multaq. « Dans l’attente de données complémentaires », l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) recommande aux médecins « la plus grande vigilance » dans la prescription de ce médicament contre les troubles du rythme cardiaque. Ce produit commercialisé par Sanofi-Aventis se trouve dans le collimateur des autorités de santé en raison « d’effets indésirables graves hépatiques », dont deux cas ayant conduit à une transplantation du foie. « Il s’agit de la deuxième alerte, souligne le cardiologue Patrick Dary. En janvier dernier, l’Afssaps nous avait déjà demandé de soumettre les patients traités par le Multaq à un bilan hépatique mensuel. Cela m’a beaucoup étonné qu’on ne nous ait pas parlé de ces effets secondaires lorsque le médicament nous a été présenté à grand renfort de publicité. Nous avons parfois l’impression d’être manipulés ».

 

Résultats définitifs fin juillet

Ce spécialiste a décidé d’appliquer le principe de précaution. « J’avais déjà fortement ralenti les prescriptions de Multaq depuis le mois de février. Désormais, je vais les interrompre totalement ». L’Agence européenne du médicament réévalue actuellement le rapport bénéfice/risque de la dronédarone, la molécule active du Multaq. En attendant, l’Afssaps demande aux pharmaciens « de poursuivre la délivrance du médicament », en précisant qu’aucune mesure de suspension d’autorisation de mise sur le marché n’a été prise. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. « Dans le doute, je pense que le Multaq devrait être retiré du marché, lâche le Dr Dary. Je crains que le risque soit supérieur au bénéfice. Le scandale du Médiator devrait appeler à plus de prudence ». Les résultats définitifs des nouvelles études seront connus dans la deuxième quinzaine de juillet.

Liens : voir mot clé Multaq

 
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Publié par le 11 juillet 2011 dans Médicament, Santé

 

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Santé : Les 50 médicaments de l’été

 

Source : France Soir

 

Mal des transports ou piqûres de méduse, voici la liste des cinquante médicaments utiles, pour vous aider à composer votre trousse à pharmacie de l’été selon votre lieu de vacances.

L'été est proprice à toute sorte de petites bobos de santé, on vous dit comment les soigner

L’été est propice à toute sorte de petites bobos de santé, on vous dit comment les soigner SIPA

Brulure de méduse, coup de soleil, mal des transports, intoxication alimentaire… les petits accidents de l’été ne doivent pas gâcher les vacances. De bonnes parades existent, le tout étant, très souvent, de réagir vite.

Cette année encore, le moustique est l’ennemi numéro 1 des vacanciers du littoral, principalement Culex pipiens en ville et Aedes caspius en pleine nature. Depuis un mois, 80 suspicions de cas de dengue et de chikungunya ont été signalées dans les Alpes-Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône. Les tests se sont finalement tous révélés négatifs, selon l’Agence régionale de santé Paca. Mais la vigilance est de mise car le responsable s’est bel et bien installé chez nous : le moustique tigre. Sur les côtes atlantiques et méditerranéenne,s l’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral (EID) déclare la guerre aux moustiques avec des campagnes de désinsectisation. Et les autorités sanitaires préconisent de « limiter chez soi les eaux stagnantes, où les moustiques pondent leurs larves ».

 

Gare aux méduses !

Les méduses reprennent aussi leurs quartiers d’été. Elles ont déjà investi les plages du Sud-Ouest, repérées à Anglet lundi dernier où la baignade à été interdite sur plusieurs plages. En revanche, elles n’ont en pas encore atteint le littoral méditerranéen. « L’espèce la plus répandue dans nos eaux est la Pelagia nocticula dont les tentacules sont très urticantes, indique Gabriel Gorsky, chercheur à l’Observatoire océanographique de Villefranche-sur-Mer. Leur piqure entraine des brulures, des crises d’asthme et d’allergie qui peuvent aller jusqu’à la syncope chez les personnes sensibles. » Le programme « Jellywatch », qui permettra de cartographier l’arrivée des méduses sur nos côtes, devrait voir le jour d’ici 2013.

« Il est utile d’emporter avec soi quelques médicaments indispensables », préconise Hélène Allix-Requi, présidente du syndicat des pharmaciens des Yvelines. Mais « au moindre doute, la consultation s’impose ».

 

La liste des médicaments de l’été !

Coupures, contusions, ampoules

Pour éviter que les plaies ne s’infectent ou qu’une bosse ne se transforme en œuf de pigeon, il faut agir vite.

– Chlorhexidine ou eau de Dakin : antiseptiques locaux pour désinfecter les coupures et les égratignures.
– Huile essentielle de lavande officinale : pour désinfecter.
– Nouveau pansement gel de silicone Compeed ou Urgo : pour protéger une ampoule du frottement.
– Arnican ou Hemoclar : pommade de type Arnica à appliquer après un choc.
– Huile essentielle d’hélichryse : 1 à 3 gouttes à appliquer immédiatement après un choc.

EN HOMÉOPATHIE
Arnica Montana 9 CH : après un coup ou une blessure.

Entorses et foulures

Qu’ils disputent un tournois de beach-volley ou de beach-soccer sur les plages ou qu’ils randonnent en montagne, les vacanciers ne sont pas à l’abri d’une mauvaise chute. N’hésitez pas à consulter si la douleur est persistante.
– Gel Cliptol ou patch Voltarène, patch Synthol : anti-inflammatoire gel à base d’ibuprofène et patch diclofénac.
– Arnican : pommade pour soulager à base d’arnica.
– Spray réfrigérant : pour soulager la douleur en cas de déchirure musculaire.
– Bandes adhésives élastiques de type Elastoplast ou Urgo : pour maintenir.
EN HOMÉOPATHIE
Rhus toxicodendron : anti-inflammatoire.
Arnica 9 CH : anti-inflammatoire.


Démangeaisons et irritations

Les orties, les herbes hautes provoquent des irritations. Les pollens qui saturent l’air peuvent irriter les yeux, faire couler le nez. Quelques médicaments permettent de soulager les symptômes du rhume des foins.
– Zyrtec : antihistaminique de type cétirizine en comprimés sans ordonnance en cas d’allergie.
– Apaisyl : crème antihistaminique pour soulager les démangeaisons (piqûres d’insectes).
– Opticron : collyre pour les irritations de type allergique.
– Sérum physiologique en unidose stérile.
EN HOMÉOPATHIE
Apis mellifica 9 CH : démangeaisons.
Pollen 9 CH : rhume des foins.
Euphrasia officinalis 5 CH : yeux irrités.
Homéoptique : collyre pour les yeux.
Insolation, coup de soleil et brûlures
Maux de tête, étourdissements, vomissements sont des signes qui ne trompent pas : vous êtes victimes d’un « coup de chaleur ». Pour éviter la déshydratation, il faut boire régulièrement. Pour les enfants en bas âge, chapeau et parasol sont de rigueur.
– Ecran total indice 50 : pour protéger les enfants du soleil.
– Indice 30 à 50 : pour les adultes en fonction de la peau pour les premières expositions.
– Bouteille d’eau : avant tout boire pour s’hydrater après une insolation.
– Paracétamol ou Ibuprofène : soulager les maux de tête causés par une insolation.
– Crème spécifique après-soleil (Avène, Vichy, Uriage…).
– Spray Bepanthen : brûlures, coups de soleil.
– Huile de lavande aspic : brûlures, coups de soleil.
EN HOMÉOPATHIE
Aconitum napellus 15 CH : coup de chaleur et insolation.
Belladonna 9 CH ou Cantharis 9 CH : brûlures, coups de soleil.

Piqûres et morsures

Ne laissez pas les insectes vous gâcher les vacances : un « bzzz » exaspérant, souvent synonyme de nuit blanche, des démangeaisons à n’en plus finir. Et vous n’êtes pas à l’abri des brûlures de méduse et des morsures de serpent.
– Dakin : antiseptique pour nettoyer les piqûres.
– Onctose ou Apaisyl : pommade pour apaiser avec hydrocortisone en plus.
– Huile essentielle de citronnelle : vertus antiseptiques et apaisantes.
– Insect Ecran : spray répulsif antimoustiques.
– Aspivenin ou Venimex : mini-pompe pour extraire les venins (guêpe, araignée, serpent).
EN HOMÉOPATHIE
Apis mellifica ou Echinacea angustifolia : pour apaiser les piqûres d’insectes.
Ledum palustre 9 CH : en préventif de la réaction contre les piqûres de moustiques.

Mal des transports

Escapade en bateau ou long trajet en voiture, pour beaucoup de vacanciers, ces transhumances sont un calvaire. Voici des médicaments pour voyager le cœur plus léger et profiter du voyage.
– Nausicalm en sirop ou gélules ou Mercalm en comprimés : prévient les nausées et vomissements chez l’adulte et l’enfant de plus de 6 ans.
– Vogalib : en cas de vomissements.
– Huile essentielle de citron : pour soulager les nausées même chez la femme enceinte.
EN HOMÉOPATHIE
Cocculine : prévient et soulage le mal des transports.

Maux de tête et douleurs


Ce sont les incontournables dans la trousse à pharmacie d’urgence des vacances. Un remède efficace contre les toutes les douleurs et petits maux de l’été.
– Paracétamol et Ibuprofène : à alterner en cas de fièvre ou de douleurs musculaires.
EN HOMÉOPATHIE

Arnica montana 9 CH, Aconitum napellus 9CH.
Intoxication alimentaire et troubles intestinaux
Un changement brutal de régime alimentaire peut occasionner quelques dérangements. De la brûlure d’estomac à l’intoxication alimentaire, ces médicaments sont essentiels pour réagir au plus vite.
– Antidiarrhéique Imodium en comprimés, Smecta en sachet, Ercefuryl, Nifuroxazide : pour le traitement des diarrhées aiguës.
– Maalox en comprimés : pour lutter contre les brûlures d’estomac et les remontées d’acides.
– Huile essentielle origan compact : pour soulager les infections intestinales.
EN HOMÉOPATHIE

Arsenicum album 5 CH ou Nux vomica 9 CH : contre les indigestions ou les intoxications alimentaires.

Herpès, boutons de chaleurs, mycoses


Le soleil est l’ennemi des peaux sensibles. En vacances, il est parfois difficile de réunir les conditions d’hygiènes habituelles. En cas d’urgence, il est utile d’avoir ces médicaments à portée de main.
– Activir : pommade antivirale pour soigner une poussée d’herpès labial.
– Patch compeed ou vernis urgo : pour traitement d’un bouton de fièvre.
– Stick protection lèvres indice 50 Laroche-Posay : pour protéger du soleil vos infections cutanées.
– Huile essentielle de Niaouli ou Ravintsara : pour faciliter la réparation d’une lésion.
– Gynopavryl ou Econazole en crème ou en capsules : pour soigner une mycose vaginale.
– Mycoapaisyl en crème ou poudre : pour soigner une mycose sur la peau ou les pieds.
– Lamisilate en crème : pour soigner une mycose des pieds.
– Huile essentielle de Niaouli ou Ravintsara : pour faciliter la réparation d’une lésion.

EN HOMÉOPATHIE

Vaccinotoxinum 9 CH : à prendre dès les premiers symptômes en cas d’herpès.

Infections urinaires

Eau de mer, sable, maillot de bain humide… L’été est propice au développement de petites infections, notamment des cystites chez les femmes.
– Canneberge en jus ou comprimé : pour traiter une cystite dans l’attente d’une consultation.
– Cys-Control en gélule ou comprimé : pour éviter la récidive d’une infection urinaire.
– Huile essentielle d’origan compact : pour soigner des voies urinaires en complément d’un autre traitement.
EN HOMÉOPATHIE

Cantharis ou Sérum anticolibacillaire 4 CH pour lutter contre la douleur d’une cystite aiguë.

 
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Publié par le 6 juillet 2011 dans Divers, Général, Santé

 

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Vers une refonte de la pharmacovigilance?

 

Source : Paris Match

 

Vers une refonte de la pharmacovigilance?

C’est par le Mediator que le scandale sur la pharmacovigilance est apparu. | Photo Maxppp/Photopqr

 

C’est une transformation du système pharmaceutique que souhaite l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dans un rapport rendu hier. Selon l’institution, le système français est inadapté. Principaux problèmes: le signalement des médicaments dangereux, les liens avec les laboratoires et les visiteurs médicaux.

Kahina Sekkai

 

«Un changement de méthode et de culture qui s’impose». C’est ainsi que débute le rapport rendu hier par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur la pharmacovigilance. Ce document, commandé en janvier dernier suite au scandale du Mediator, devait dresser l’état du système pharmaceutique en France, et le résultat n’est pas bon. «La pharmacovigilance française n’a adapté ni ses méthodes, ni ses outils au fil du temps: des réformes d’ampleur s’imposent», selon l’IGAS. Au cœur du problème, notamment, la signalisation des médicaments aux effets secondaires peu désirables, voire dangereux.

Actuellement, dénoncer les méfaits d’un médicament relève d’un parcours du combattant administratif, et décourage plus d’un patient. L’institution gouvernementale prend exemple sur les pays anglo-saxons, notamment le Royaume-Uni. Depuis de nombreuses années, un triangle noir apparaît sur les boîtes des médicaments pouvant être nocifs. De plus, le consommateur peut tout simplement appeler, envoyer un mail ou un courrier pour prévenir des dangers d’un produit.

Le rapport de l’IGAS pointe du doigt une faiblesse de la pharmacovigilance à la française qui fait que «seuls les médecins, les sages-femmes, chirurgiens-dentistes et les pharmaciens» sont dans l’obligation de dénoncer les effets secondaires, la dénonciation est facultative pour le reste des professionnels de santé. Or, cette base de «notificateurs» comme les appelle le document, doit être élargie, et son parcours simplifié.

L’Afssaps dans le viseur

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) est également visée. L’IGAS lui reproche son manque d’indépendance par rapport aux laboratoires pharmaceutiques, en ne pratiquant pas de «recherche bibliographique approfondie sur des thématiques connexes avec les sujets traités par le département de pharmacovigilance» et en se fiant aux chiffres donnés par les géants du médicament. Cela accorde «un poids prépondérant dans la prise des décisions» aux multinationales de la santé. De plus, le fonctionnement de l’agence, de par son «raisonnement sur le risque individuel», crée «un doute qui profite souvent au médicament».

Les relations entre l’Afssaps et les laboratoires, déjà dénoncées car ambigües, doivent être «rééquilibrées»: l’institut de santé doit «exiger», s’«imposer» et même «annuler des décisions favorables au laboratoire en cas de conflit d’intérêt», des situations qui semblent malheureusement présentes. L’influence des industriels serait bien trop grande, selon la mission gouvernementale, au détriment d’un avis tranché par des spécialistes médicaux, de nos jours souvent recrutés en qualité de «consultants», tout en siégeant à l’Agence et décidant pour l’AMM de certains produits. Le financement de l’Afssaps était assuré par les laboratoires, notamment Servier, ce qui avait provoqué un tollé lors du scandale du Mediator.

L’organisation, en région, de l’Afssaps est aussi au cœur du problème. Selon le rapport de l’IGAS, elle est «trop cloisonnée et inadaptée». Elle ne communiquerait pas assez, voire pas du tout, avec les autres entités nationales chargées de la sécurité des produits de santé, comme la commission de transparence ou encore le Comité économique des produits de santé (CEPS), créant une «absence de chaîne du médicament organisée» en France. Une unité est donc nécessaire pour la mission, qui demande la création d’une nouvelle commission qui pourrait tout regrouper, et ainsi éviter les problèmes de communication au sein de l’industrie pharmaceutique.

Déremboursement et danger

Autre incohérence pointée par le rapport, le déremboursement de médicaments pour des «raisons de sécurité sanitaire», mais qui restent pourtant sur le marché. L’exemple du nimésulide est donné par l’IGAS: en janvier 2011, à cause «de son hépato-toxicité» (le médicament avait conduit à des cas d’hépatites, Ndlr), cet anti-inflammatoire était simplement non-remboursé, mais pas retiré des comptoirs de pharmacie. Depuis, la commission de pharmacovigilance européenne doit débattre de la validité de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce produit. Une décision était attendue en mai 2011, mais n’a pas été rendue. Le principe même de l’AMM devrait faire l’objet d’une «refonte d’ampleur», qui concernera aussi son nom, qui sonne bien plus commercial que médical.

C’est ce que préconise le rapport de l’IGAS, qui ne voit pas «d’alternative à l’interdiction». Ces visiteurs médicaux sont chargés de faire le tour des cabinets des médecins pour leur vanter les mérites des produits de leurs laboratoires pharmaceutiques, parfois à grands coups d’avantages et de cadeaux pour les praticiens. Selon la mission, il s’agit d’un «enjeu financier majeur de 1,1 milliard d’euros». Une décision qui ne manquera pas de faire réagir les industriels de la santé, dont la concurrence doit être réduite, selon l’IGAS, pour faire baisser les prix.

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Publié par le 23 juin 2011 dans Médicament, Santé, Sécurité

 

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Tabac : La "Sécu" ne remboursera plus le Champix

 

Source : France Soir

Le médicament Champix, censé aider au sevrage tabagique mais accusé de provoquer des pensées suicidaires, ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale en France, a annoncé ce mardi le ministre de la Santé Xavier Bertrand.

Le Champix a été autorisé en France en 2007

Le Champix a été autorisé en France en 2007 SIPA

Il n’y a pas de fumée sans feu. Le ministre de la Santé a décidé de suivre cet adage. Alors qu’est célébré mardi 31 mai la journée mondiale sans tabac, il a déclaré sur France 2 que le Champix, un médicament produit par le laboratoire américain Pfizer qui a pour objectif d’aider à arrêter de fumer, ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale. « Il y a des questions qui sont posées sur le Champix, donc j’ai décidé qu’il ne serait plus pris en charge par l’assurance-maladie », a déclaré le ministre sur France 2. « Il n’a pas apporté la preuve d’une efficacité supplémentaire. Dans ces cas-là, ce qu’on remboursera, ce sera les patchs et notamment les gommes », a-t-il ajouté. Ce médicament, censé aider au sevrage tabagique est accusé de provoquer des pensées suicidaires.

Le Champix figure sur une liste de 77 médicaments faisant l’objet d’un suivi renforcé que l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publiée fin janvier dans la foulée du scandale du Mediator, médicament accusé d’avoir fait de 500 à 2.000 morts avant son interdiction en 2009.

1.200 plaintes aux États-Unis

Le Champix, sur le marché en France depuis 2007, fait l’objet de nombreuses plaintes aux Etats-Unis où on l’accuse d’avoir entrainé des suicides, ce que le laboratoire conteste. Un article de Libération du 7 janvier dernier assurait que plus 1.200 plaintes avaient été déposées aux États-Unis contre les effets secondaires de ce produit. Interrogé par l’AFP, le laboratoire Pfizer estimait qu’il « n’existe pas de preuve scientifique que le Chantix (commercialisé en France sous le nom de Champix, ndlr) ait provoqué les accidents neurologiques rapportés par les plaignants ». « Le Chantix est un traitement efficace pour de nombreux fumeurs qui souhaitent arrêter et nous avons l’intention de défendre ce médicament utile », avait ajouté Victoria Davis, porte-parole du laboratoire.

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Publié par le 31 mai 2011 dans Médicament, Santé, Sécurité

 

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