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Archives de Tag: Michel Balthazard

Renault: Pélata débarqué, les faux espions indemnisés

Source : Libération

 

Le numéro deux de Renault, Patrick Pélata, le 30 avril 2010 à Paris.

Le numéro deux de Renault, Patrick Pélata, le 30 avril 2010 à Paris. (© AFP Lionel Bonaventure)

 

Le groupe Renault a annoncé lundi plusieurs mesures pour tenter de liquider le scandale de la fausse affaire d’espionnage, dont la démission du numéro 2 Patrick Pélata, le départ de plusieurs dirigeants, et un accord pour indemniser les cadres licenciés à tort.

«Patrick Pélata, directeur général délégué aux opérations de Renault, ayant pris connaissance du rapport d’audit, a demandé à être relevé de ses fonctions. Cette demande a été acceptée», a annoncé le constructeur dans un communiqué diffusé à l’issue d’un conseil d’administration extraordinaire.

«Il continuera à gérer les affaires opérationnelles courantes jusqu’à son départ de Renault. Il se verra alors proposer d’autres fonctions au sein du groupe constitué par l’Alliance Renault-Nissan», poursuit le groupe, ébranlé depuis janvier par ce scandale.

Le nom du remplaçant de M. Pélata n’a pas été dévoilé.

Trois responsables de la sécurité du groupe seront eux débarqués. Il s’agit de «Rémy Pagnie, directeur de la protection et sécurité du Groupe ainsi que de ses deux collaborateurs, MM. Dominique Gevrey et Marc Tixador».

M. Gevrey est mis en examen pour escroquerie et incarcéré depuis le 13 mars dans cette affaire.

Trois autres dirigeants sont relevés de leurs fonctions «dans l’attente des discussions quant à leur avenir»: Jean-Yves Coudriou, directeur des cadres dirigeants, Christian Husson, directeur juridique, et la secrétaire générale Laurence Dors, selon le communiqué.

Enfin, «Renault est parvenu à un accord de principe avec MM. Michel Balthazard, Matthieu Tenenbaum et Bertrand Rochette», les trois cadres licenciés à tort dans cette affaire.

Ils avaient été suspectés de fournir des secrets industriels sur les projets de voiture électrique à une puissance étrangère.

Un autre cadre licencié en 2009 dans des circonstances similaires, Philippe Clogenson, sera aussi indemnisé et réintègrera le groupe en qualité de directeur du business développement de Renault Consulting.

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Publié par le 11 avril 2011 dans Divers, Sécurité

 

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Renault: l’addition du scandale pourrait grimper à 11 millions

Source : Le Parisien

Un conseil d'administration extraordinaire du constructeur automobile français Renault se tiendra le 11 avril, pour discuter des suites du fiasco de la fausse affaire d'espionnage qui empoisonne le groupe, selon une porte-parole du groupe français.

Un conseil d’administration extraordinaire du constructeur automobile français Renault se tiendra le 11 avril, pour discuter des
suites du fiasco de la fausse affaire d’espionnage qui empoisonne le groupe, selon une porte-parole du groupe français.

Les trois cadres licenciés à tort dans le faux scandale d’espionnage chez Renault réclament au constructeur des dommages pour préjudice moral de 2,4 à 3,5 millions d’euros, révèle une enquête de Marianne à paraître samedi.

Des montants sans précédents en France

Ces montants sont sans précédent en France. A l’exception de l’indemnité de 45 millions euros dont Bernard Tapie a bénéficié dans le cadre de l’arbitrage controversé, de l’affaire du Crédit Lyonnais.
Ajoutés aux indemnités, ces montants feraient, en cas de versement, grimper l’addition à plus de 11 millions d’euros pour Renault. Cet imbroglio juridico-financier pourrait en outre braquer ses syndicats contre le fait que l’entreprise supporte au prix fort les erreurs de ses dirigeants.
Selon Marianne, Michel Balthazard, le plus ancien des trois cadres victimes aurait déjà touché 480 000 euros d’indemnité légale, auxquels pourraient s’ajouter 750 000 euros pour licenciement abusif. Avec 32 ans passés chez Renault, il réclamerait en sus 3,2 millions pour le préjudice moral subi.
Son ex-adjoint Bertrand Rochette aurait touché pour sa part 200 000 euros d’indemnité légale. Après 22 ans pour la marque au losange, il pourrait compter sur 500 000 euros pour licenciement abusif et réclamerait 3,5 millions supplémentaires pour préjudice moral.
Le plus jeune du trio, Matthieu Tenenbaum, aurait perçu 50 000 euros d’indemnité légale, et devrait en toucher 120 000 euros pour licenciement abusif. Il prétendrait à plus de 2,4 millions au titre du préjudice subi. Ce cadre envisage de retourner chez Renault, mais ne discutera «des modalités que s’il estime suffisante la réparation de son préjudice», déclare à Marianne son avocat, Me Thibaut de Montbrial.
«Cette affaire est grave, elle aurait pu entrainer des suicides. Est-ce que cela vaut plus ou moins qu’un an du salaire de Carlos Ghosn (9,2 millions d’euros)?», justifie Me Pierre-Olivier Sur, défenseur de M. Balthazard, également cité par l’hebdomadaire.

La Direction de Renault acculée à la faute



Le PDG de Renault Carlos Ghosn a promis le mois dernier d’indemniser les trois hommes «à la hauteur du préjudice» subi.Selon Marianne, les sommes qu’ils réclament à ce titre sont toutefois très supérieures aux calculs du constructeur, visés par Bercy, qui évaluent entre 500 000 et 700 000 euros la réparation maximale pour chacun.
Le dilemme pour Renault, souligne l’hebdomadaire, est qu’un actionnaire minoritaire pourrait porter plainte pour «abus de bien social» si le groupe «sur indemnise» ses cadres. S’il refuse de débourser une telle somme, il «risquerait un procès prudhommal retentissant» catastrophique pour son image.

Liens : Voir mot clé Renault

 
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Publié par le 8 avril 2011 dans Divers, Sécurité

 

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Affaire Renault: l’un des cadres licenciés rompt le silence

Source : France Soir

Affaire Renault: l’un des cadres licenciés rompt le silence

Michel Balthazard, l’un des trois cadres supérieurs de Renault licenciés après des accusations d’espionnage, demande que l’entreprise reconnaisse publiquement qu’il est innocent des accusations portées contre lui, dans un entretien publié lundi par Le Figaro.

"Je veux que l’entreprise reconnaisse publiquement mon innocence", déclare-t-il. "Je n’ai rien fait, jamais commis le moindre délit, la moindre faute vis-à-vis de Renault", ajoute Michel Balthazard.

L’affaire, qui touchait au projet phare de véhicule électrique de Renault – un enjeu colossal pour le groupe qui y a investi 4 milliards d’euros avec son allié japonais Nissan – a abouti au licenciement de trois cadres soupçonnés d’espionnage et à une plainte judiciaire de Renault.

Mais, pour la première fois depuis le début de l’affaire, qui a éclaté début janvier, le constructeur a reconnu vendredi dernier, par la voix de son numéro deux, Le directeur général délégué de Renault Patrick Pélata qu’un "certain nombre d’éléments" l’amenaient à "douter" désormais d’une affaire d’espionnage.

M. Balthazard entend bien demander réparation à Renault. "Je vais demander une compensation financière à la hauteur de l’épouvantable préjudice que j’ai subi", a-t-il dit. "Après 33 ans de carrière, je suis sorti de Renault avec 389,51 euros pour solde de tout compte", s’indigne M. Balthazard — qui était membre du comité de direction de Renault – et à ce titre, était rémunéré "environ 300.000 euros par an, primes comprises".

Michel Balthazard affirme en outre qu’il ne pourrait jamais réintégrer la société. "Retravailler dans ce cadre-là, avec des gens qui ont affirmé leur conviction que j’étais coupable m’est tout simplement inimaginable", dit-il.

Liens : – Manipulation ou espionnageComment Carlos Ghosn cherche… Un 4ème ex-cadre… Renault envisage avoir été trompé Le directeur général s’est rendu…Le corbeau pourrait être… J’ai fait les poubelles… Les barbouzeries…

 
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Publié par le 7 mars 2011 dans Sécurité

 

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Renault : manipulation ou espionnage ?

Source : Paris Match

Renault : manipulation ou espionnage ?

L’affaire de l’espionnage présumé au sein du groupe automobile prend une nouvelle tournure avec les dernières déclarations de Patrick Pélata, directeur général délégué de Renault dans les colonnes du «Figaro».

Yannick Vely – Parismatch.com

 

Et si tout cela n’était qu’une manipulation, qu’une fausse-piste destinée à nuire à des cadres de Renault aux parfaits états de service ? Dans une interview accordée au «Figaro», le numéro 2 de la firme au losange, Patrick Pélata, a annoncé qu’il n’hésiterait pas à réintégrer les trois employés et a fait la lumière sur les dernières éléments de l’affaire. En août dernier, la direction de Renault avait reçu une lettre de dénonciation, dont «Le Figaro» dévoile aujourd’hui le contenu. Sur la foi de celle-ci, et après une enquête interne, trois comptes suspects – deux en Suisse, un en Liechtenstein – avaient été identifiés. Le 3 janvier dernier, Renault portait plainte contre X pour des faits de vol en bande organisée, d’abus de confiance aggravé et des faits de fourniture d’éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère.

La firme soupçonne trois de ces cadres, Bertrand Rochette, Matthieu Tenenbaum et Michel Balthazard d’avoir divulgué un certain nombre d’informations concernant un projet de voiture électronique, avec pour preuves des mouvements de fond de sociétés en lien avec la Chine. «Notre enquête a révélé des comptes. Étant données les positions stratégiques de ces trois cadres, nous nous sommes dits que toute la stratégie économique, industrielle et technologique du véhicule électrique pouvait être visée», explique aujourd’hui Patrick Pélata. Le 8 janvier dernier, dans les colonnes du «Monde», il déclarait que Renault était la victime d’une filière internationale organisée. Les cadres incriminés ont eu beau clamer leur innocence et porter plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, ils ont été forcés de quitter immédiatement l’entreprise, début janvier, et ont eu leur entretien de licenciement le 11.

Seulement voilà, l’enquête menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), sous la conduite du parquet de Paris, n’a pas permis de confirmer les accusations du groupe automobile, bien au contraire. Le 23 février dernier, «Le Canard enchaîné» révélait que le parquet de Paris avait été informé par le parquet fédéral de Berne, de l’absence de compte au nom de l’un des trois suspects, Matthieu Tenenbaum. Un haut magistrat a confirmé à Reuters que la thèse d’une manipulation était envisagée, alors que l’on attend les résultats des demandes d’entraide à l’étranger pour tirer au clair toute cette affaire.

La mise au point de Christine Lagarde

«Un certain nombre d’éléments nous amènent à douter», confirme le directeur général délégué de Renault. Pour lui, il ne demeure plus que deux hypothèses : soit il y a bien eu espionnage et «un cadre de la direction de la sécurité protège sa source envers et contre tout». Soit la firme au losange est victime d’une manipulation, d’une «escroquerie». «Dans cette hypothèse, si tous les doutes sont levés, nous proposerons la réintégration des trois cadres et, dans tous les cas, Renault sera très attentif à réparer toute injustice», affirme, on imagine un brin embarrassé, le numéro 2 de la marque. Son sort personnel est d’ailleurs évoqué dans les lignes de l’interview quand il annonce que toutes les conséquences de l’enquête seront prises, « jusqu’au niveau le plus haut de l’entreprise, c’est-à-dire jusqu’à moi».

Il faut dire que la médiatisation de l’«affaire» par Renault est de plus en plus critiquée. Jeudi, Jean Arthuis, président de la commission des Finances du Sénat n’a pas hésité à fustiger la communication du groupe. «Cette affaire a pris une dimension folle et je m’étonne qu’on ait pu porter de telles accusations sur des allégations qui apparemment n’avaient pas de fondements», a-t-il déclaré sur Canal+.

Interrogée sur RMC, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde a déclaré quant à elle qu’elle «tirerai toutes les conséquences au niveau des responsabilités, y compris en ce qui (la) concerne». L’État détient toujours 15% du capital de Renault et est impliqué financièrement dans la réussite de la commercialisation de la voiture électrique, notamment via le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et une prime publique de 5.000 euros. Point final

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Publié par le 5 mars 2011 dans Sécurité

 

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Comment Carlos Ghosn cherche à s’en sortir

Source : France Soir

Renault avait licencié trois de ses cadres pour espionnage industriel. Alors que Carlos Ghosn s’apprête à reconnaître la vacuité des accusations portés contre eux, la marque au losange cherche toujours les coupables dans cette affaire.

Carlos Ghosn envoie le numéro 2 de Renault, Patrick Pélata, au front

Carlos Ghosn envoie le numéro 2 de Renault, Patrick Pélata, au front

 

Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, a déclaré jeudi à l’AFP que « l’enquête pour espionnage industriel » au préjudice de Renault « se poursuivait » et que la DCRI « réserve les résultats de ses investigations au seul parquet qui l’a saisie en janvier dernier ». Il a insisté sur le fait que son service n’avait « jamais communiqué sur ce dossier », que tous les commentaires sont « dénués de tout fondement » et que « ces fuites nuisent gravement au déroulement de l’enquête ».

Ce démenti fait écho à ceux de la direction de la communication de Renault et de l’avocat de la société, Jean Reinhard, après l’information publiée mercredi sur le site Web de Libération, selon lequel Patrick Pélata, n° 2 du groupe, s’est rendu lundi à Matignon, pour y rencontrer un conseiller de François Fillon ainsi que le ministre de l’Industrie, Eric Besson, pour y évoquer l’hypothèse d’une « manipulation », interne ou externe. Frédérique Le Grèves, directrice de l’information nous a assuré qu’il s’agissait d’une « visite de routine, prévue de longue date » et que le mot de « manipulation » n’avait jamais été prononcé.

 

Vagues accusations

On ne peut évacuer ces démentis, même s’ils sont vraisemblablement de circonstance. Depuis que Le Canard Enchaîné a révélé, la semaine dernière, que la justice helvétique avait fait savoir au parquet de Paris l’absence de tout compte en Suisse d’un des collaborateurs licenciés, sur la base d’une dénonciation anonyme, sur de vagues accusations de corruption, il est devenu clair que cette affaire d’espionnage ne tenait pas la route et que la direction de Renault s’était fourvoyée, ce qui a valu, à son président la une de France-Soir (vendredi 25 février) et plusieurs articles dans lesquels nous expliquions comment le groupe « espionnait ses salariés » et les conséquences de l’affaire pour Carlos Ghosn, qui n’en « sortira pas indemne ».

Déjà, le 22 janvier dernier, sources policières à l’appui, nous exprimions les plus grands doutes sur la version officielle, résumée dans la lettre de licenciement envoyée aux trois cadres : « Il ressort de nos investigations que vous avez reçu des sommes d’argent de source étrangère, conduisant à la conviction que vous avez donné en échange des informations stratégiques pour l’entreprise. » France-Soir titrait en effet à la une : « Et s’ils étaient innocents… »

Tout laisse à penser qu’ils le sont, y compris Michel Balthazard, membre du comité de direction, accusé de détenir un compte au Lichtenstein de… 130.000 €, correspondant à peine à cinq mois de son salaire !

 

Faire de Renault une victime

Sans attendre la reconnaissance par Renault de son erreur, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir comment l’entreprise et son président vont pouvoir sortir de la nasse dans laquelle ils se sont engagés. Avocat de Balthazard, Pierre-Olivier Sur a ouvert tout grand une porte de sortie en tendant une perche : « J’appelle Renault à nous rejoindre dans notre plainte pour dénonciation calomnieuse. » L’idée est de faire de Renault une victime, au même titre que les trois cadres licenciés. Deux d’entre eux, Michel Balthazard et son adjoint Bertrand Rochette, passeront devant le conseil des prud’hommes le 23 mars prochain. D’ici là, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts.

Car les trois licenciés pourraient s’accommoder d’une réintégration dans leurs fonctions, assortie d’excuses publiques et d’un chèque pour compenser le préjudice subi. Selon nos sources, des négociations seraient déjà engagées.

Restera surtout à savoir d’où vient le coup. Il y a, à l’heure actuelle, deux hypothèses. La première, la plus vraisemblable, est celle d’une affaire de jalousie interne, montée en sauce en raison de l’incompétence des services de sécurité du groupe dont il apparaît qu’ils se sont comportés, agissant en marge de la réalité. La seconde – que l’on est loin d’exclure chez Renault – est celle d’une déstabilisation de Carlos Ghosn par des services gouvernementaux. Le patron est en effet soupçonné de privilégier Nissan au détriment de Renault, pour donner naissance à un groupe « apatride » sur lequel l’Etat français n’aurait plus de prise.

 

Amateurs

Ce qui expliquerait la décision de Carlos Ghosn de ne pas avoir confié l’enquête sur cet espionnage industriel présumé à la DCRI, le seul service habilité à pousser ses investigations de façon légale.

Dans ce bras de fer, le fait que Carlos Ghosn se soit imprudemment mis en avant, dans plusieurs médias, dont le 20 heures de TF1, est évidemment porté à son débit. « Faites-nous un peu confiance ! Nous ne sommes pas des amateurs. Nous n’avons quand même pas monté cette affaire de toutes pièces ! Croyez-vous un instant que le procureur de la République de Paris aurait pris notre plainte en considération si notre dossier était vide ? » disait le grand patron, le 2 février, sur l’Express.fr

Amateurs ? « J’espère que Renault maîtrise mieux la construction de sa voiture électrique que la procédure pénale » a lancé Pierre-Olivier Sur. Un avis largement partagé, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise.

Liens : – Un 4ème ex-cadre… Renault envisage avoir été trompé Le directeur général s’est rendu…Le corbeau pourrait être… J’ai fait les poubelles… Les barbouzeries…

 
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Publié par le 4 mars 2011 dans Sécurité

 

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