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DSK : Ses amis redoutaient le pire

 

Source : France Soir

Un proche de Dominique Strauss-Kahn révèle à France-Soir comment,
depuis longtemps,
il craignait le pire, en raison de son appétit sexuel.

La "vie sexuelle complexe" du patron du FMI l'aurait déjà plongé dans plusieurs affaires, rendues publiques ou non

La "vie sexuelle complexe" du patron du FMI l’aurait déjà plongé dans plusieurs affaires, rendues publiques ou non AP

« Depuis plusieurs mois, j’ai demandé que Dominique ne se déplace plus sans être accompagné par deux ou trois gardes du corps. Il ne faut jamais le laisser seul. Non pas pour le défendre contre une quelconque agression, mais je choisis les mots justes, non diffamatoires, pour empêcher mon ami disons… de céder à la complexité de sa vie sexuelle. Cela, bien sûr, dans l’éventualité de sa candidature à l’élection présidentielle de 2012. »

Ce proche de Dominique Strauss-Kahn nous a fait cette déclaration alarmiste, il y a environ trois mois, lors d’un déjeuner à Paris. Curieusement, ce responsable du PS n’a pas été écouté. Les conseillers du directeur du FMI préfèrent alors ressasser de vieilles affaires politico-financières qui ont plombé son ascension politique au début des années 2000 : sa relaxe finale dans le dossier de la Mnef, le salaire de son ancienne secrétaire payé par Elf et sa curieuse détention de la fameuse cassette Méry, illustrant le financement illégal du RPR. Pourtant, cette alerte ne faisait que refléter ce que beaucoup chuchotaient, depuis une quinzaine d’années, parmi nombre de journalistes politiques parisiens et de caciques des grands partis français. Ce proche et ami de DSK ne se contentait pas de le décrire comme « un grand séducteur de femmes, flambeur et dilettante ». Ce militant socialiste n’avait qu’une idée en tête : protéger contre lui-même son ami et patron.

 

Risque de scandales

Son objectif restait, comme en 2006, de le voir arriver à l’Elysée et s’assoir dans le fauteuil de président de la République. Ce qui n’était pas évident, malgré les bons sondages de son candidat, vu le risque de scandales sexuels à répétition. Comme nous l’a affirmé notre interlocuteur, il y a trois mois : « Dominique, sorte de funambule aux nerfs d’acier et à la prodigieuse intelligence, constitue en fait une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment… »

Dimanche dernier à New York, ses « pompiers » experts en communication de crise et situation d’urgence sont arrivés trop tard, pour la première fois. Leur erreur : ils n’avaient pas prévu le pire.

Un journaliste avait eu l’intuition (ou le courage ?) de prévoir ce pire et de briser l’omerta médiatique autour de DSK et, plus généralement, sur la vie privée des politiques dans l’Hexagone. Correspondant de Libération auprès du Parlement européen à Bruxelles, Jean Quatremer écrivait sur son blog Coulisses de Bruxelles le 9 juillet 2007 : « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. […] La France ne peut pas se permettre un nouveau scandale. »

Plutôt que de tirer les leçons de cette mise en garde, les « pompiers » de DSK ont fait pression pour que le journaliste de Libération censure son blog de toute allusion à DSK. Ce qu’il n’a pas fait.

Aujourd’hui, comme tous les autres proches du directeur du FMI, notre interlocuteur se voit obligé de tenir un discours consensuel au nom de la présomption d’innocence. C’est-à-dire de déclarer et de répéter que « le prétendu viol d’une femme de ménage, à l’hôtel Sofitel de New York, ne ressemble pas du tout à l’ancien député maire de Sarcelles ». Bien sûr, plusieurs de ses conseillers et proches n’ont cessé de mettre en garde DSK contre ses penchants particuliers. L’intéressé refusait à chaque fois de discuter du fond de « l’affaire », se contentant d’en rire ou d’en sourire, d’encaisser les critiques, sans réagir dans un sens ou dans un autre. Son intelligence, il est vrai, brillantissime, lui permettait de noyer le poisson sans avoir à s’expliquer, rendre des comptes ou même accepter de prendre quelques précautions.

 

Une succession d’affaires ?

Or les « affaires » se seraient succédé en France et à l’étranger. La quasi-totalité n’aurait jamais débouché sur le plan médiatique ou judiciaire à l’exception de deux d’entre elles. L’une concernait en France une journaliste et l’autre aux Etats-Unis une haut fonctionnaire du FMI. Les autres se seraient déroulées en l’absence totale de la moindre procédure de police ou judiciaire ainsi que de la moindre allusion dans la presse. Elles auraient eu pour victimes plusieurs jeunes femmes, dont des militantes du PS et des Beurettes, selon nos informations émanant de proches, pourtant bienveillants à l’égard de DSK. Toutes ces affaires se seraient réglées à l’amiable entre les parents de ces victimes et des responsables du PS. Ces derniers auraient réussi à calmer, avec beaucoup de difficultés, ces sympathisants socialistes (certains s’étaient armés d’une hache ou d’un couteau, selon notre source) les persuadant de ne pas déposer plainte.

 

Des éléments de vie privée « indécents »

Dans leur ouvrage de référence Sexus Politicus (éd. Albin Michel-2006), les deux journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois consacrent six pages au patron du FMI sous le titre « L’affaire DSK ». Ils y décrivent l’énergie déployée par les « pompiers » de Dominique Strauss-Kahn pour récupérer auprès d’eux des « blancs (documents de police, NDLR) relevant du sordide et comportant des éléments de vie privée indécents » sur leur patron. En fait, il s’agit simplement d’une visite de DSK dans une boite échangiste très connue située dans le Ier arrondissement de Paris. Une visite tout à fait légale qui n’avait rien de répréhensible aux yeux du Code pénal français. Comme quoi, ces « pompiers » avaient décidé d’instaurer une drôle de hiérarchie dans les dangers qui menaçaient leur patron. Au point de vouloir contrôler toute publication dans la presse ou dans l’édition plutôt que de protéger leur patron « contre les penchants complexes de sa vie sexuelle », selon l’expression de ce proche qui nous a parlé sous le couvert de l’anonymat. Comme l’écrivaient mardi la plupart des journaux français, les « frasques » de DSK étaient, à Paris, un secret de polichinelle.

Même s’il est présumé innocent, les accusations de viol qui pèsent désormais contre lui aux Etats-Unis ont révélé au monde entier cette « vie sexuelle complexe ». Notre interlocuteur s’en mord les doigts : « On ne m’a pas écouté. Il ne fallait pas le laisser seul. »

 

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Publié par le 18 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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DSK sous surveillance anti-suicide

 

Source : Paris Match

 

DSK sous surveillance anti-suicide

| Photo REUTERS/Shannon Stapleton

Deuxième nuit en prison pour DSK, qui a été placé sous surveillance permanente destinée à prévenir toute tentative de suicide.

En attendant d’être à nouveau entendu par la justice américaine vendredi, Dominique Strauss-Kahn a passé sa seconde nuit à Rikers Island. Inculpé dimanche d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration sur la personne d’une femme de chambre de 32 ans d’un hôtel de Manhattan, le patron du FMI a connu, de son arrestation samedi à sa comparution publique lundi, une chute aussi soudaine que brutale. Il est d’ailleurs apparu parfois abattu, souvent absent, l’air défait et les traits usés lundi au tribunal de Manhattan qui l’a envoyé en détention provisoire. Après un entretien psychologique mardi avec une équipe médicale de l’établissement pénitentiaire. DSK a été placé sous surveillance permanente destinée à prévenir toute tentative de suicide.

Quelques mots prononcés par DSK lors de cette évaluation obligatoire au moment de l’incarcération, auraient décidé les autorités à prendre cette mesure, selon des sources au sein des services pénitentiaires, citées par le New York Post. Pour d’autres sources, citées par Reuters, il n’a montré aucun signe en ce sens, et il s’agit simplement là d’une mesure de précaution. Dominique Strauss-Kahn sera toutefois surveillé plus fréquemment que les autres détenus, a ajouté cette source, sans fournir de précisions. Le placement sous «suicide-watch» implique que le détenu soit régulièrement contrôlé. Il peut être observé toutes les 15 à 30 minutes (dans certains cas 24h sur 24), et parfois réveillé toutes les trois ou quatre heures afin de vérifier s’il est bien en vie. Il doit également revêtir une combinaison carcérale et qu’on lui retire ses lacets.

Des premières visites jeudi

Selon les déclarations officielles des autorités pénitentiaires, DSK a passé cette nouvelle nuit sans problèmes. Le patron du FMI est toujours détenu dans une cellule individuelle de la «West Facility», le plus petit des dix bâtiments de la prison géante de New York. Selon Europe 1, il pourra recevoir jeudi ses premières visites. «Mercredi est le premier jour de visite de la semaine. Il est réservé aux détenus dont le nom commence par A jusqu’à la moitié de l’alphabet. Jeudi c’est au tour de la 2eme partie de l’alphabet. Vendredi c’est visite pour tout le monde… Et samedi-dimanche, on reprend le système du demi-alphabet», a expliqué à la radio Charmaine Stein, porte-parole de la prison.

«Quelle que soit la raison pour laquelle vous êtes en prison, vous êtes traité de la même façon que les autres», a-t-il ajouté, rapporte Europe 1. DSK pourra toutefois recevoir dans une salle isolée – et pas au parloir – ses visiteurs. Ses mains devront toujours être en évidence, posées sur la table, précise encore la radio, à la vue des gardiens qui assisteront à toutes ses visites. Suivant les règlements de l’administration pénitentiaire de la ville, les détenus peuvent recevoir trois visites par semaine en plus de celles de leurs avocats. Si l’on se doute que sa famille sera là jeudi, l’une de ses rencontres devra impérativement être d’ordre professionnel.

Le FMI a en effet déploré, dans un communiqué, n’avoir pu rentrer en contact avec son directeur général pour déterminer s’il entendait se maintenir à ce poste pendant le cours de l’instruction ou s’il comptait se retirer. Un porte-parole du FMI a déclaré qu’il «était évidemment important qu’un contact puisse être établi dans un délai raisonnable». Deux sources au sein du FMI ont confirmé à Reuters que le conseil d’administration a tenté mardi de joindre DSK pour savoir s’il envisageait ou non de se maintenir à son poste. Point final

 

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Publié par le 18 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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DOMINIQUE STRAUSS-KHAN : Une icone brisée sur le socle du sexe

 

Source : GuinnéeConakry.info

 

Les images sont sans appel. Dominique Strauss Kahn, victime de machination ou coupable des crimes qui lui sont reprochés, ce lundi 16 mai 2011, donnait du box des accusés, une image d’un homme abattu, soumis, résigné, et qui voit sans doute sa brillante carrière politico-diplomatique s’effondrer comme un château de cartes…

Depuis la matinée du dimanche 15 mai 2011, on aura tout entendu. Au point qu’aucune opinion ne se démarque véritablement. Ceux qui croient à la culpabilité de l’ex-patron du FMI et ceux qui pensent que celui qui caracolait jusque-là en tête des sondages en France, est victime d’une manipulation, sont à couteaux tirés. Chaque camp semble avoir des arguments plus ou moins solides.

Si on se fie aux rapports dressés par la police new-yorkaise et qui seraient transmis heure par heure aux autorités françaises, DSK n’a aucune chance de s’en sortir. Ainsi dans un de ces rapports, il est indiqué ce qui suit : « L’agression se serait déroulée dans la chambre 2806 de l’hôtel situé 45 ouest sur la 44e rue. Lorsque la femme est rentrée dans la chambre, l’occupant de la chambre, Dominique Strauss-Kahn, homme blanc de 62 ans, est sorti nu de la salle de bains, a maintenu sur le lit la femme, et a inséré son pénis dans sa bouche. L’homme a ensuite réglé l’hôtel et a pris un avion à JFK, là ou le Port Autority Police Department l’a extrait de l’appareil ».

Les partisans de cette opinion se fondent également sur « des griffures (…) constatées sur le torse de l’auteur présumé ». De même, Anne Saint-Claire, l’épouse de DSK déclare que dans la journée du samedi, un peu avant son arrestation, son mari l’aurait appelée pour lui dire qu’il serait confronté à « un problème grave ». Tout cela aura alors certainement motivé la décision du juge de maintenir Dominique Strauss Kahn en détention en attendant sa prochaine comparution,  prévue pour le 20 mai prochain.

Dans le camp des partisans de l’innocence de Dominique Strauss Kahn, on a d’abord mis en avant l’incohérence entre le moment de l’agression présumée et le chronogramme de DSK, dans la journée du samedi. Au cours de la brève audience qui a eu lieu ce lundi à New York, les avocats du diplomate français ont également tenté de démontrer la bonne foi de leur client qui, à aucun moment, n’aurait tenté de fuir le pays. Pour eux, c’est un peu là une sérénité que l’on ne retrouve pas chez un violeur. Le passé de la victime, à savoir la jeune femme de 32 ans, est également une piste que voudraient creuser les proches et les avocats de DSK, pour voir s’il n’y avait pas là des motifs potentiels susceptibles de soutenir l’argument de la manipulation ou de la machination politico-diplomatique. Mais sur ce sillon, les espoirs des avocats demeurent maigres. Les rares informations qui sont disponibles sur la victime, indiquent en effet qu’elle serait une employée « fiable ».

Donc, rien n’indique que Dominique Strauss Kahn soit encore coupable. Mais pour de nombreux observateurs, coupable ou pas, le socialiste du FMI "est politiquement fini". Ses adversaires français peuvent jubiler, même si pour le moment c’est la stupeur qui semble dominer au sein de la classe politique française. Car, au mieux des cas, DSK ne saurait sauver que son nom. Son image, elle, restera indiscutablement et de manière indélébile, marquée par ce coup d’arrêt.

D’ores et déjà, un des avocats de Dominique Strauss Kahn a déclaré, à l’issue de la courte comparution de ce lundi 16 mai 2011, que le « dossier est défendable ». Pour certains analystes, ce n’est ni anodin, ni rassurant. Un malheur n’arrivant jamais seul, alors qu’une peine de prison allant de 20 à 70 ans plane sur DSK par rapport au dossier en cours, ce sont de vieux dossiers qui pourraient ressurgir. Au finish, progressivement, de Dominique Strauss Kahn, c’est comme " le portrait d’un obsédé sexuel" qui se dessine sous yeux… Ce qui est loin d’être une facette particulièrement avantageuse, au regard des circonstances. Même son caractère de grand séducteur prend ici une signification toute péjorative.

Ceci étant, selon les informations qui sont disponibles, pour la Guinée, cet évènement prend une dimension plus particulière. Vu que la victime serait d’origine guinéenne. Une certaine Safiatou Diallo, mère de deux enfants, travailleuse exemplaire selon la direction Sofitel. 

Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info

Liens : Qui est la femme de chambre… DSK aurait un alibi…– Le patron du FMI…DSK arrêté à New-York…

 
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Publié par le 17 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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Qui est la femme de chambre qui accuse DSK ?

 

Source : France Soir

 

Elle est cachée et la police veut préserver son identité. Mais depuis dimanche, quelques informations filtrent sur la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer.

Dominique Strauss-Kahn, lundi, peu avant l'audience au tribunal de New York

Dominique Strauss-Kahn, lundi, peu avant l’audience au tribunal de New York SIPA

« Une femme bien, très agréable, très amicale » qui est « en état de choc ». C’est ainsi que la jeune femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer est décrite par ses voisins, selon le tabloïd qui a révélé l’affaire samedi, le New York Post.

Celle qui a d’abord été prénommée Ophélia s’appellerait en fait Nafissatou Diallo. Mère célibataire – elle aurait au moins une fille de 16 ans -, immigrée africaine – peut-être guinéenne – depuis une dizaine d’années, elle a 32 ans et, depuis quelques mois, vit dans le Bronx (au nord de New York).

Comme l’a expliqué, dès dimanche, le directeur général de l’hôtel, Jorge Tito, elle « travaille au Sofitel de New York depuis trois ans ». Et, d’après l’enquête menée par le groupe Accor, elle donne entière satisfaction. Une « employée modèle » même qui, pour son attitude autant que son travail mérite, selon la direction, « la note de 4,5/5 ».

Celle qui accuse DSK n’a pas d’antécédents judiciaires. Selon la presse américaine, elle ne connaissait pas DSK avant ce samedi 13 mai. Elle affirme d’ailleurs qu’elle ne savait pas qu’il était le patron du FMI lorsqu’elle est entrée dans sa chambre, selon RTL.  Au commissariat, derrière une vitre sans teint, la plaignante aurait formellement reconnu DSK. Selon son meilleur ami, elle aurait été effarée en découvrant son identité, le soir de l’arrestation, à la télévision. Ce dernier ajoute d’ailleurs, que, depuis les faits, elle « a passé deux jours entiers à pleurer ». Toujours en état de choc, elle est sous protection policière. À l’heure où nous publions ces lignes, elle n’a pas formellement porté plainte. C’est en effet le procureur qui a engagé les poursuites contre le directeur général du FMI.

 

Liens : – DSK aurait un alibi…– Le patron du FMI…DSK arrêté à New-York…

 
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Publié par le 17 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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Dominique Strauss-Kahn aurait un alibi, selon la radio RMC

Source : La Provence

 

Publié le lundi 16 mai 2011 à 13H15

Dominique Strauss-Kahn aurait quitté son hôtel une heure avant le moment de l’agression sexuelle présumée contre une femme de chambre qui lui vaut d’être inculpé par la justice américaine, affirme lundi RMC.

La radio, qui ne cite pas ses sources, dit que les avocats du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ont reconstitué son emploi du temps de dimanche.

"Il aurait quitté l’hôtel à midi, soit une heure avant l’heure de l’agression supposée de la femme de chambre", peut-on lire sur le site internet de RMC.

Dominique Strauss-Kahn aurait alors rejoint sa fille pour déjeuner dans un restaurant de New York et sa défense s’apprêterait à donner des preuves matérielles et des témoignages de ce déjeuner.

RMC ajoute que la défense se penche sur la personnalité de la victime présumée pour tenter de prouver qu’elle aurait eu un intérêt matériel à porter plainte.

Yves Clarisse

 

Liens :Le patron du FMI…DSK arrêté à New-York…

 
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Publié par le 16 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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Le patron du FMI, Strauss-Kahn inculpé d’agression sexuelle à New York

     Source : France Soir

 

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a été inculpé dimanche d’agression sexuelle et de tentative de viol, quelques heures après son arrestation à l’aéroport JFK de New York.

M. Strauss-Kahn "a été inculpé d’agression sexuelle, de séquestration de personne et de tentative de viol, sur la personne d’une jeune femme de 32 ans dans une chambre d’hôtel à New York", a précisé aux journalistes Ryan Sesa, porte-parole de la police à Harlem (nord de Manhattan).

Surnommé "DSK", le candidat socialiste préféré par les sondages pour la présidentielle française de 2012, âgé de 62 ans, est détenu depuis samedi après-midi après avoir été débarqué d’un vol Air France à destination de Paris quelques minutes avant son décollage. Le responsable français se trouvait toujours dans la nuit de samedi à dimanche dans le commissariat de Harlem, et devait être déféré au parquet dans la journée de dimanche.

"Nous l’avons placé en garde à vue et remis à la police de New York" (NYPD), a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat un responsable de l’Autorité des ports de New York et du New Jersey. "Nous l’avons fait à la demande du NYPD", a ajouté cette source.

Selon des sources policières, M. Strauss-Kahn aurait quitté précipitamment l’hôtel Sofitel où il était descendu, en abandonnant son téléphone portable et ses effets personnels. Une femme de ménage a raconté à la police avoir été agressée par le directeur du FMI alors qu’il sortait nu de la salle bain.

Plus tôt, le New York Post et le New York Times avaient annoncé l’arrestation de M. Strauss-Kahn, ancien ministre des Finances, l’une des principales personnalités politiques françaises et probable candidat à la primaire du Parti socialiste en vue de l’élection présidentielle française de 2012.

Un porte-parole du FMI à Washington n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat. Le consulat de France à New York s’est également refusé à tout commentaire.

Contacté par l’AFP en début de soirée samedi, l’avocat de M. Strauss-Kahn à Washington, William Taylor, n’était pas au courant de l’affaire. Recontacté ultérieurement, il a indiqué qu’il n’avait jamais réussi à joindre son client.

Selon le New York Times, "il était 16h45 (18H45 GMT) quand des enquêteurs en civil de l’Autorité des ports de New York et du New Jersey ont soudainement embarqué à bord du vol Air France 23 (…) et emmené M. Strauss-Kahn en garde à vue", a déclaré John Kelly, porte-parole de l’Autorité. "Cela s’est passé 10 minutes avant le départ prévu du vol", selon le porte-parole cité par le journal.

Les agents de l’Autorité agissaient sur la base d’une information de la police de New York qui enquêtait "sur une brutale agression d’une employée de l’hôtel Sofitel New York", situé au 45 West 44th Street, selon la même source.

M. Strauss-Kahn avait prévu une visite dimanche à Berlin et devait être reçu par la chancelière Angela Merkel. Il devait participer lundi à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, puis prononcer un discours mercredi au 12e Forum économique de Bruxelles, un évènement organisé par la Commission européenne.

M. Strauss-Kahn a été nommé en septembre 2007 à la tête du FMI pour un mandat de cinq ans pour réformer en profondeur cette institution.

En 2008, le FMI avait commandé une enquête sur son directeur à la suite d’une relation extra-conjugale entre l’ancien ministre des Finances et une ex-responsable du département Afrique, Mme Piroska Nagy. L’enquête a établi qu’elle n’avait bénéficié d’aucun traitement de faveur, et qu’"il n’y a pas eu de harcèlement, ni de favoritisme ni aucun autre abus de pouvoir." Mais le FMI lui avait alors reproché une "grave erreur de jugement", dans une affaire qui avait fait la Une de la presse mondiale.

Economiste reconnu, sa candidature à la présidentielle française en 2012 pour porter les couleurs socialistes est plébiscitée dans les sondages. Candidat à l’investiture socialiste en 2006, il fut largement devancé par Ségolène Royal, finalement battue par Nicolas Sarkozy, qui ensuite à soutenu sa candidature au FMI.

 

Lien : DSK arrêté à New-York…

 
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Publié par le 15 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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DSK arrêté à New York pour agression sexuelle présumée

 

Source : Ouest France

Dominique Strauss-Kahn a été débarqué par les autorités américaines d’un vol Air France quelques minutes avant son décollage.Dominique Strauss-Kahn a été débarqué par les autorités américaines d’un vol Air France quelques minutes avant son décollage.Photo : AFP

+ LIRE AUSSI. La version de la femme de chambre dans la presse new-yorkaise
+ LIRE AUSSI. Une arrestation qui s’annonce fatale pour sa course à l’Elysée

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a été arrêté samedi à l’aéroport JFK de New York avant son départ pour la France et placé en garde à vue dans un commissariat de Harlem (nord de Manhattan), pour une agression sexuelle présumée.

Inculpé pour agression sexuelle, tentative de viol et séquestration

Une plainte le visant a été déposée par une femme de chambre de 32 ans, travaillant dans un hôtel Sofitel de la ville.

Dominique Strauss-Kahn a été formellement inculpé, ce dimanche matin, d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration par le parquet de New York. Il devrait être présenté à un juge dans la journée.

Débarqué du vol Air France quelques minutes avant le décollage

DSK a été débarqué d’un vol Air France à destination de Paris quelques minutes avant son décollage, selon des sources officielles. « Nous l’avons placé en garde à vue et remis à la police de New York » (NYPD), a déclaré, dans la nuit de samedi à dimanche, un responsable de l’Autorité des ports de New York et du New Jersey. « Nous l’avons fait à la demande du NYPD », a ajouté cette source.

Plus tôt, le New York Times avait annoncé l’arrestation de M. Strauss-Kahn, ancien ministre des Finances et l’une principales personnalités politiques françaises et probable candidat à la primaire du Parti socialiste en vue de l’élection présidentielle française de 2012. « M. Strauss-Kahn a été débarqué d’un vol Air France par des agents de l’Autorité des ports de New York et du New Jersey et remis à des enquêteurs de Manhattan », écrit le New York Times, citant un porte-parole de l’Autorité.

Plainte d’une employée d’un hôtel de Times Square

« Il est accusé d’agression sexuelle sur une employée d’un hôtel de Times Square à New York plus tôt dans la journée » samedi, selon la même source. Un porte-parole du FMI à Washington n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat.

Selon le New York Times, « il était 16 h 45 quand des enquêteurs en civil de l’Autorité des ports de New York et du New Jersey ont soudainement embarqué à bord du vol Air France 23 […] et emmené M. Strauss-Kahn en garde à vue », a déclaré John Kelly, porte-parole de l’Autorité. « Cela s’est passé 10 minutes avant le départ prévu du vol », selon le porte-parole cité par le journal.

Les agents de l’Autorité agissaient sur la base d’une information de la police de New York qui enquêtait « sur une brutale agression d’une employée de l’hôtel Sofitel New York », situé au 45 West 44th Street, selon la même source.

Le patron du FMI au cœur d’une nouvelle polémique

M. Strauss-Kahn doit normalement participer lundi à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, puis prononcer un discours mercredi au 12e Forum économique de Bruxelles, un évènement organisé par la Commission européenne. Le lendemain, le 19 mai, il a prévu un discours devant un centre d’étude de Washington sur l’économie internationale, le Peterson Institute, portant sur : « Reprise et coopération mondiales : les défis à affronter ».

M. Strauss-Kahn a été nommé en septembre 2007 à la tête du FMI pour réformer en profondeur cette institution. En 2008, le FMI avait commandé une enquête sur son directeur à la suite d’une relation extraconjugale entre l’ancien ministre des Finances, 62 ans, et une ex-responsable du département Afrique, Mme Piroska Nagy.

L’enquête a établi qu’elle n’avait bénéficié d’aucun traitement de faveur, et qu’« il n’y a pas eu de harcèlement, ni de favoritisme ni aucun autre abus de pouvoir. » Mais le FMI lui avait alors reproché une « grave erreur de jugement », dans une affaire qui avait fait la Une de la presse mondiale.

Économiste reconnu, dont la candidature à la présidentielle française en 2012 pour porter les couleurs socialistes est plébiscitée dans les sondages. Candidat à l’investiture socialiste en 2006, il fut largement devancé par Ségolène Royal, finalement battue par Nicolas Sarkozy, qui ensuite à soutenu sa candidature au FMI.

 
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Publié par le 15 mai 2011 dans Divers, Politique, Société

 

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