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Archives de Tag: Société

DMLA : l’Avastin sera autorisé et remboursé

 

Source : Radins.com

Santé

C’est un vieux feuilleton qui vient de trouver son épilogue. L’Avastin, un médicament prescrit pour certains cancers, est désormais également autorisé pour le traitement de la DMLA, la dégénérescence maculaire, qui concerne 1,5 million de personnes en France tout de même…

Des milliers de malades vont pouvoir être soignés

Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Parce que le médicament utilisé jusqu’ici pour traiter la DMLA coûte 800 euros l’injection, contre seulement 30 à 50 euros pour l’Avastin, dont on sait pourtant depuis des années qu’il est très efficace !
Or, pour la Sécurité Sociale, rembourser 800 euros ou 50, ce n’est pas du tout la même chose…
Résultat, jusqu’ici, le traitement de la DMLA avec le médicament très cher utilisé jusqu’ici (Lucentis), était réservé aux cas les plus graves. Avec l’Avastin, beaucoup plus de patients vont pouvoir être soignés !

DMLA : des résultats après trois injections d’Avastin

Pourquoi le laboratoire qui produit l’Avastin était réticent à ce qu’il soit prescrit pour traiter la DMLA vous demandez vous ? Illogique, puisque une nouvelle prescription, ce sont des ventes en plus. Seulement voilà : l’Avastin est produit par les laboratoires Roche… dont l’actionnaire principal (30 %) est Novartis, qui… produit le Lucentis, beaucoup plus cher !
On l’a compris, tout cela était donc une affaire de gros sous, qui a d’ailleurs déclenché des condamnations pour pratiques anticoncurrentielles dans d’autres pays, notamment en Italie.
Conclusion de l’histoire, les patients atteints de DMLA et qui attendaient un traitement (attendaient… que leur état dégénère !) pourront être traités avec l’Avastin, efficace après trois injections !

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Publié par le 28 août 2015 dans Santé, Société

 

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Prothèses PIP : le système d’indemnisation des victimes dévoilé

 

Source : Radins.com

Santé

Les victimes des prothèses mammaires PIP vont finalement être indemnisées par l’assureur de l’ex-fabricant varois englué dans un véritable scandale sanitaire. Allianz a dévoilé lundi le plan d’indemnisation des 30 000 femmes françaises victimes de Jean-Claude Mas.

@Shutter

Allianz va indemniser les victimes des prothèses PIP

Allianz, l’assureur du fabricant de prothèses mammaires PIP, va finalement indemniser les 30 000 femmes victimes de cette entreprise varoise. L’assureur a dévoilé lundi le système d’indemnisation qui devrait « verser de manière rapide et équitable des indemnités » aux victimes françaises du docteur Jean-Claude Mas, fondateur et PDG de Poly Implant Prothèses.

Une demande d’indemnisation sur Internet

Le procédé est simple. Si vous avez été victime de ces prothèses mammaires nocives, vous avez à compter de ce mardi un mois pour demander une indemnisation via le site Internet indemnitepip.fr. Vous remplissez votre dossier en ligne. Une fois cela fait, l’assureur Allianz devrait étudier votre dossier sous les deux semaines à suivre et évaluer le montant du préjudice subi, qui fixera le montant de votre indemnisation.

Un plafond de garantie fixé par la justice à trois millions d’euros

En ce qui concerne le versement de cette indemnisation, il ne devrait pas intervenir avant le 16 mars prochain. A noter toutefois que la justice a fixé un plafond de garantie à trois millions d’euros, que toutes les victimes devront se partager. Soit en moyenne 100 euros par personne. Ne vous attendez donc pas à une indemnisation excessive. Bien entendu les montants varieront en fonction des cas.
Enfin, sachez que pour toute question ou demande d’information quant à cette procédure, Allianz a mis en place un numéro vert qui permet de se renseigner sur le dispositif : le 0 805 01 70 80.

 
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Publié par le 27 janvier 2015 dans Arnaque, Médicament, Santé, Société

 

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Alerte aux maquillages pour enfants

 

Source : Radins.com

L’UFC Que Choisir a dénoncé le 3/03/2014 la présence de composés aux effets nocifs
dans certains produits de déguisements pour enfants. Revue en détail des composés
qui posent des problèmes de santé en ce jour de carnaval .

Le maquillage de fête n’est pas un jeu d’enfant

Aujourd’hui, c’est Mardi gras, et toutes sortes de déguisements seront au rendez-vous pour le carnaval. Mais les produits de maquillages industriels destinés aux enfants ne serait pas sans risque pour la santé de ces derniers, selon l’association des consommateurs.
Ainsi, après avoir analysé 8 coffrets de maquillage pour enfants et dix kits de maquillage, spécial carnaval, elle aurait trouvé dans 9 produits sur 18, des parabènes, ces conservateurs qui même à faible dose interfèrent dans la régulation hormonale.
Elle dénonce aussi la présence des parfums allergisants destinés à renforcer l’attrait des maquillages. Par ailleurs, les pigments minéraux servant à donner la couleur seraient chargés en plomb, nickel et cobalt dans 5 des produits testés par l’UFC.

Des maquillages plus sûr existent !

Les maquillages de déguisement sont nocifs pour les enfants, en raison notamment de leur plus grande sensibilité aux substances qu’ils contiennent, indique l’association.
Elle estime en outre que pour le bien-être des enfants, le mieux serait d’opter pour des cosmétiques plus sûr, à l’instar des kits de maquillage «Goodmark » et des sticks à l’eau « Grim’tout».
Elle réclame de ce fait l’instauration d’une règlementation spécifique en faveur des jeunes consommateurs par les autorités européennes.

Emma.Laurent

 
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Publié par le 4 mars 2014 dans Santé, Société

 

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Alerte à la listéria sur le Saint-Nectaire

 

Source : Radins.com

© Wikipédia

Les fromages Saint-Nectaire fermiers, produits par la Fromagerie du Grand Murols, située à Cournon d’Auvergne, et vendus depuis le 1er Septembre, sont retirés du marché suite à la détection de la listeria.

A ne pas consommer !

Mis en vente depuis le 1er septembre 2013, les fromages Saint-Nectaire sont retirés de tout le circuit commercial pour des raisons de sécurité sanitaire. En fait, il a été constaté la présence de Listeria.
Attention, les consommateurs sont mis en alerte : en effet, une quantité de ces produits a déjà vendue. Pour ceux qui n’auront pas encore été consommés, il est recommandé aux détenteurs de les détruire, ou de les retourner à la fromagerie d’origine, pour se faire rembourser.

Mesures d’urgence

Il se pourrait que des manipulations venant des autres producteurs de fromage aient été faites sur des Saint-Nectaire déjà vendus.
Mais il vaut mieux vérifier l’étiquetage ou en cas de doute, sur le produit concerné, et recourir au magasin où le fromage a été acheté pour se faire rembourser.
Pour ceux qui en ont déjà consommé, et qui présentent des symptômes comme la fièvre, les maux de tête, doivent consulter votre médecin traitant en précisant la consommation de fromage contaminé.
Dans tous les cas, la Fromagerie du Grand Murols met un numéro d’appel gratuit à la disposition de tous pour répondre aux sollicitations – 0.800.20.20.53 – et un site internet http://alimentation.gouv.fr/alertes-produits.

Par Amandine Vanstaevel

 
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Publié par le 12 décembre 2013 dans Santé, Sécurité, Société

 

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Le gouvernement annonce une baisse de la TVA sur les préservatifs

 

Source : Le Monde.fr

Campagne de l'association Condomfly à Paris en 2010.

Le gouvernement veut baisser le prix des préservatifs, annonce la ministre de la santé Marisol Touraine dans une entretien au Journal du dimanche, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre. En matière de lutte contre le sida, « le préservatif, c’est vraiment décisif », souligne la ministre. « A cet égard, le gouvernement veut donner un signal fort : leur prix va diminuer. Au lieu d’augmenter au 1er janvier comme cela était prévu, le taux de TVA qui leur est appliqué va baisser de 7 à 5,5 %. »

Mme Touraine « souhaite que les fabricants jouent le jeu en répercutant cette diminution. L’économie se chiffrera à dix ou vingt centimes d’euros par boite. Cela devrait à la fois inciter les jeunes et les moins jeunes à mieux se protéger et favoriser la contraception, une autre de mes priorités ». « En faisant un effort sur le préservatif, on sécurise l’entrée de tous dans la vie sexuelle », ajoute la ministre, qui annonce le lancement dimanche d’une campagne de sensibilisation à destination notamment des jeunes.

POLITIQUES CIBLÉES

« 6 400 nouvelles contaminations ont eu lieu l’an dernier et près de 30 000 personnes ignorent qu’elles sont porteuses du virus », note aussi Marisol Touraine, qui assure que ce combat « reste une priorité du gouvernement, même dans un contexte financier contraint ».

Interrogée sur le fait que le nombre d’infections continue d’augmenter chez les homosexuels, elle souligne que « nous ne sommes pas tous égaux face au risque du Sida. Les deux populations les plus menacées sont les homosexuels et les femmes migrantes. La meilleure solution, c’est de mener des politiques ciblées de prévention mais aussi de dépistage ».

Du côté du dépistage, la ministre préconise notamment le développement de tests rapides, « sur le terrain, au contact du milieu gay par exemple ». Mme Touraine rappelle aussi que « la France est le premier pays d’Europe à donner le feu vert » à la vente d’autotests, qui doit commencer en 2014. « La procédure est bien engagée : une première entreprise désireuse de commercialiser un autotest s’est déjà fait connaître », dit-elle.

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Publié par le 1 décembre 2013 dans Fiscalité, Législation, Santé, Société

 

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Berck : il sauve son ambulancier victime d’une crise cardiaque

 

Source : Le Parisien

 

Jeudi dernier, près de Berck (Pas-de-Calais), un ambulancier victime d'une crise cardiaque a été conduit aux urgences par le malade qu'il transportait !

Jeudi dernier, près de Berck (Pas-de-Calais), un ambulancier victime d’une crise cardiaque a été
conduit aux urgences par le malade qu’il transportait !
| AFP/PATRICK BERNARD

 

Un malade transportant lui-même son ambulancier aux urgences pour le faire soigner n’est pas chose commune. C’est pourtant ce qui est arrivé jeudi dernier près de Berck, dans le Pas-de-Calais, rapporte La Voix du Nord. Ce jour-là, Christian Nayet, un retraité de 60 ans atteint d’un cancer de l’estomac, se fait conduire en ambulance à l’hôpital Huriez de Lille (Nord) pour passer un scanner.

C’est alors que son chauffeur, Jean-François Pina, est victime d’une crise cardiaque. Devant la gravité de la situation et malgré son état, le malade prend les devants et le volant vers l’hôpital le plus proche, où le brancardier a finalement pu être opéré et sauvé.
«Donne-moi, tes clés, fais-moi confiance !»
La réactivité de Christian Nayet, qui a préféré agir plutôt qu’appeler le Samu, a fait de lui un héros local. Avant de prendre les commandes du véhicule, il a même le réflexe d’administrer quelques médicaments à son compagnon de route. «Il (l’ambulancier, NDLR) disait qu’il avait des fourmis dans les doigts et je lui ai demandé si ça lui montait dans le bras. J’ai pensé à une crise cardiaque. Je lui ai dit de s’arrêter. Je lui ai fait prendre deux médicaments que j’avais, l’un pour fluidifier le sang et l’autre pour stabiliser le rythme cardiaque. (…) Je lui ai dit : "Donne-moi, tes clés, fais-moi confiance !"»
La survie de Jean-François Pina ne tient alors qu’à quelques minutes. Mais l’ambulancier improvisé n’arrive pas à faire fonctionner la sirène du véhicule, ce qui lui permettrait d’accélérer. Il se contente de mettre les phares, cela fait l’affaire. Cinq minutes plus tard, les voilà devant l’hôpital Schaffner de Lens (Pas-de-Calais), où les accueillent des médecins stupéfaits. «Comment avez-vous fait pour conduire dans votre état ? Je pense que vous lui avez sauvé la vie ! », s’exclame l’un d’eux. L’ambulancier cardiaque est immédiatement pris en charge et sorti d’affaire en quelques minutes.
«J’ai une femme, un enfant, vous m’avez sauvé.»

Christian Nayet, quant à lui, se sent un peu faible à la suite de cette violente poussée d’adrénaline. Son estomac le fait souffrir et il a besoin de sa morphine quotidienne. Les médecins lui en donne un peu avant de le faire conduire, une bonne fois pour toutes, vers l’hôpital où il doit passer son scanner. Les résultats sont mauvais, mais le malade se sent galvanisé par l’aventure qu’il vient de vivre. Et par la conversation qu’il a eue avec son ambulancier au lendemain de l’incident.
«Il m’a dit : "J’ai une femme, un enfant, vous m’avez sauvé." Il souhaitait me revoir. Je lui ai dit : "L’important, c’est que tu sois sauvé." Moi, ça m’a permis, cette nuit-là, de dormir comme un enfant : je pensais que j’avais fait quelque chose de bien…», raconte le retraité, qui vit aujourd’hui de sa peinture en Angleterre.

 
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Publié par le 18 avril 2013 dans Général, Santé, Société

 

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Pilule : l’agence du médicament suspend les ventes de Diane 35

 

Source : Le Parisien

Le Diane 35 qui est prescrit à 300 000 femmes en France en tant que contraceptif
vient d’être suspendu par l’Agence du médicament.
  ( (LP/Elodie Napoléon.) )

 

L’agence du médicament (ANSM) a engagé une procédure de suspension de mise sur le marché du médicament Diane 35 et de ses génériques. Cette décision, annoncée ce mercredi par Dominique Maraninchi, le patron de l’autorité sanitaire, intervient après la réunion d’un «comité technique» sur la question des pilules contraceptives et de Diane 35 qui s’est tenue lundi à l’ANSM.

 

Après les pilules de 3e et 4e génération accusées de risques accrus de formation de caillots sanguins, ce traitement contre l’acné a été pointé du doigt par l’Agence du médicament, qui a confirmé quatre décès «liés» à ce médicament utilisé comme contraceptif.
«L’ANSM a réévalué le bénéfice/risque de Diane 35 dans sa seule indication autorisée : le « traitement de l’acné chez la femme. L’efficacité est modérée et ne s’observe qu’après plusieurs mois de traitement », précise l’Agence. Elle ajoute : « De nouvelles données démontrent notamment un risque thromboembolique veineux quatre fois plus élevé que celui des femmes qui ne prennent pas ces traitements. Il existe par ailleurs des alternatives pour le traitement de l’acné. Dans ce contexte, l’ANSM considère que le rapport bénéfice/risque de Diane 35 et ses génériques est défavorable dans le traitement de l’acné.»
En outre, l’Agence considère que ces médicaments ne doivent plus être employés comme contraceptifs : «Ils n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché pour cette indication», reprend l’agence.

300 000 femmes en France prennent Diane 35

La suspension de mise sur le marché prendra effet dans trois mois. Mais en attendant, les médecins ne devront plus prescrire ce médicament et les pharmaciens devront être vigilants lors de sa délivrance. Cependant, l’Agence du médicament demande aux femmes qui prennent Diane 35 de ne pas interrompre brutalement la prise des comprimés. Elles doivent se rendre chez leur médecin pour trouver un traitement de substitution.
L’agence indique qu’une analyse spécifique et des mesures concernant l’utilisation de Diane 35 seraient rendues publiques prochainement. Elle a pour l’instant fait état sur ces 25 dernières années de quatre décès «imputables à une thrombose veineuse liée à Diane 35». Ce traitement des laboratoires de l’allemand Bayer contre l’acné mais à l’usage détourné comme contraceptif oral est prescrit, actuellement, à plus de 300 000 femmes en France.

 
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Publié par le 31 janvier 2013 dans Médicament, Santé, Sécurité, Société

 

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