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Archives de Tag: Tristane Banon

Affaire DSK : une histoire sans fin

 

Source : Marianne2.fr

 

Affaire Banon, témoignage de la femme de chambre, anciennes maitresses qui sortent du bois : alors qu’on la croyait déjà enterrée, l’affaire DSK connaît sans cesse de nouveaux rebondissements. Quel qu’en soit le dénouement, estime SuperNo, on aura jamais vu autant d’acharnement sur un seul homme.

(Dessin - Louison)

(Dessin – Louison)

[Note aux allergiques : l’ingrédient principal de ce billet est le DSK. Un bon sujet de vacances. Mais attention : le DSK est un sujet irritant, notamment en cas d’ingestions répétées. Selon les individus, les symptômes vont de l’irritation aux éruptions cutanées en passant par le serrage de poings, le mal aux côtes, pouvant même aller jusqu’au grattage compulsif des testicules. Je vous aurais prévenus.]

Alors que d’un point de vue strictement factuel (ce que les pédants, suivis par une horde hurlante de journalistes en mal d’inspiration tout heureux d’avoir appris une nouvelle phrase qui vous pose là quand vous la prononcez, appellent « le décalage entre le temps judiciaire et le temps médiatique ») il ne se passe pas grand chose, l’orchestration médiatique, chargée de meubler le vide à grand coups de mirliton et de fanfreluches, fait le job au delà des espérances, même en ce milieu d’été où seuls la météo, le sport et les faits divers tentent de sortir le spectateur somnolent de sa torpeur.

Du point de vue de la procédure pénale, tout le monde continue d’attendre l’enterrement de l’affaire, promis par le DSKakorps depuis un mois… Sauf que ça dure et qu’on a jamais vu autant de monde s’activer sur une affaire en instance de mise en bière…
En France, dans l’affaire Banon, le Canard de cette semaine nous apprend, comme je l’avais pensé dès le début, que l’enterrement est là aussi déjà programmé. Après avoir amusé la galerie avec l’audition d’une armada de pipoles, après une audition « pour la forme » de DSK qui niera naturellement tout en bloc, le procureur ne pourra que constater que l’affaire est de toute façon couverte par la prescription, aucune preuve nécessaire pour étayer une accusation de tentative de viol ne subsistant après huit ans. Et ce même si, comme le Canard le souligne, les enquêteurs pensent que l’accusation tient la route.

Mais revenons-en au folklore. J’ai souvent écrit ici qu’aucune croissance infinie n’était possible dans un monde fini. Or, révélation après révélation, j’en viens à devoir nuancer mes propos. Il semble en effet qu’il existe une exception : la croissance des cornes d’Anne Sinclair, que rien ne semble devoir arrêter…

La boite de DSK étant ouverte, les anciennes maitresses sortent du bois, à un rythme que rien ne semble capable d’arrêter. C’est simple, on croirait que DSK a couché avec toutes les femmes du monde. J’ai même demandé à SuperNonotte qui m’a assuré que non, mais un doute subsiste quelque part.

Après avoir invité sans succès deux employées de l’hôtel à venir admirer les estampes de la suite 2806, DSK était parvenu à ses fins avec une mystérieuse inconnue consentante. Selon Le Point (si quelqu’un a la référence exacte, je suis preneur !) il semble même qu’il ait avoué à sa femme qu’il s’en serait encore tapé une autre (restée anonyme), en plus de la femme de chambre, et que ce week-end à New-YorK était en quelque sorte pour lui une sorte de « dernier verre avant la présidentielle ». Sacrée gueule de bois au réveil !

Depuis lors, on apprend qu’avant d’avoir (présumément) tenté d’abuser de Tristane Banon, il se serait aussi tapé sa mère. On attend avec impatience des nouvelles de la grand-mère. Et voilà que ce week-end, sortie de je ne sais où, surgit une maitresse de 1999, qui dit si j’ai bien tout compris que DSK n’était pas violent, simplement exigeant et un peu obsédé sur les bords (le scoop !). Un mec qui n’est pas violent quand on fait ce qu’il veut, en quelque sorte…

Quelle cruche, cette femme de chambre, si elle s’était laissé faire, il n’aurait pas eu besoin de la violer (présumément, on s’entend bien…).

Un bonobo.

La seule grande nouveauté de cette dernière semaine donc été le débarquement sous les projecteurs de la femme de chambre,bien cachée jusque là. Certains ont parlé de « suicide judiciaire », tant il sera encore plus facile aux baveux de DSK de pointer ses incohérences. J’avoue que je n’ai pas été frappé par sa sincérité, notant comme chacun que ses sanglots semblaient un peu forcés. Et que l’adjectif « belle » qui lui a été accolé me semble discutable. (Lagardère « y’a pas de limite mon chéri », ami de DSK, et même s’il est à juste titre la risée du web, a plus de goût et sait se servir de ses millions comme un pot de miel efficace…)

Autre point soulevé, comment un petit bonhomme comme DSK aurait-t-il pu violer une femme d’une telle carrure, qui pouvait l’envoyer voler d’un revers du gauche à l’autre bout de la suite pourtant de belle surface ? C’est là tout le métier d’un politicien madré, qui inspire un mélange de respect et de trouille. Un rapport de dominant à dominé. Elle l’a dit à la police, elle l’a répété par la suite : ce dont elle avait peur, ce n’était pas du viol, c’était avant tout de perdre son boulot. Voilà une femme arrivée miraculeusement (et en mentant sur sa situation) d’un pays africain, et qui prend ce travail comme un don du ciel. Par ailleurs, ses supérieurs ont dû la briefer des centaines de fois sur « le client est roi », blablabla, et insister particulièrement sur le fait que les locataires de l’étage étaient pleins aux as, donc forcément importants et respectables, et qu’il ne fallait pas les mécontenter. D’où le dilemme cornélien qui a conduit au drame (présumé).

Je persiste à croire que la version de la scène racontée par la femme de chambre est la bonne et qu’il ne s’agit en aucun cas d’un traquenard prémédité à but carrément lucratif. Il semble même que la thèse de l’erreur de traduction qui lui fait dire ce qu’elle n’a pas dit soit sérieusement envisagée. Quant aux rumeur selon lesquels elle serait une prostituée occasionnelle, elles n’ont eu aucune confirmation et sont probablement de la pure calomnie balancée par la défense de DSK pour la discréditer. Mission presque accomplie.

Simplement, il semble évident que même si elle n’était pas particulièrement cupide avant le viol (présumé…), elle le soit rapidement devenue, bien coachée par un avocat alléché par la perspective de toucher une grosse comm’ sur des dommages et intérêts qui pourraient se monter à plusieurs millions de dollars lors du jugement au civil qui suivrait le fiasco du pénal.

DSK voulait passer à la postérité en devenant président de la République Française. Raté, mais quel que soit le sort que la justice lui réserve, il passera sans doute à la postérité comme le type qui a payé le plus cher pour une pipe !

Affaire DSK : une histoire sans fin

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Publié par le 5 août 2011 dans Politique, Société

 

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Affaire Banon : la fille de DSK entendue lundi, Hollande en septembre

 

Source : Le Parisien

 

Tristane Banon accuse DSK d'avoir tenté de la violer en février 2003 lors d'une rencontre pour un entretien dans le cadre de la préparation d'un de ses livres.

Tristane Banon accuse DSK d’avoir tenté de la violer en février 2003 lors d’une rencontre pour un
entretien dans le cadre de la préparation d’un de ses livres. | AFP/ALEXANDER KLEIN

 

Les auditions dans l’enquête sur les accusations de tentative de viol portées par Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn se poursuivent. François Hollande devrait être prochainement entendu par les policiers en charge de l’enquête.

    La date de cette audition pourrait être fixée à septembre, selon Le Figaro. Le 5 juillet, le candidat à la primaire socialiste avait expliqué « qu’il n’avait pas connaissance dans le détail » des faits allégués par la jeune femme, aujourd’hui âgée de 32 ans.
    Lundi, la brigade de répression de la délinquance contre la personne a entendu la fille cadette de DSK, Camille. La jeune femme, dont Tristane Banon a expliqué être l’amie, aurait recueilli les confidences de cette dernière après la tentative de viol présumée qui aurait eu lieu en février 2003. Depuis, les deux amies ne se seraient plus reparlé.
    Vendredi, c’est Brigitte Guillemette, ex-épouse de DSK mais aussi marraine de l’écrivaine, qui avait été auditionnée comme témoin. Selon LePoint.fr, qui a révélé l’information, l’ex-femme de DSK – et mère de Camille – a par ailleurs démenti la version donnée par la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, lors de son audition deux jours plus tôt. Brigitte Guillemette aurait notamment assuré qu’elle n’avait jamais servi d’intermédiaire entre sa filleule et son mari à l’époque des faits.

    Plainte pour dénonciation calomnieuse


    Selon Tristane Banon, qui a déposé plainte au début du mois, les faits remontent à février 2003. Dans le cadre de la préparation de son livre «Erreurs avouées (au masculin)», la jeune femme, âgée alors de 24 ans, avait rencontré le responsable socialiste dans un appartement du centre de Paris. Et c’est au cours de cet entretien que DSK aurait tenté d’abuser d’elle. 
    Sa mère, Anne Mansouret, a déclaré dans plusieurs entretiens à la presse qu’elle avait contacté, peu après les faits, l’ex-épouse de DSK afin de rencontrer l’ancien dirigeant socialiste pour évoquer avec lui l’agression présumée subie par sa fille. Ce qu’aurait démenti Brigitte Guillemette lors de son audition. Enfin, Anne Mansouret révèle maintenant dans l’Express avoir eu une relation qu’elle qualifie «consentie, mais violente» avec DSK, relation dont elle n’aurait jamais parlé à sa fille.
    De son côté, l’ancien patron du FMI a porté plainte contre Tristane Banon pour dénonciation calomnieuse.

     

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    Publié par le 19 juillet 2011 dans Politique, Société

     

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    Affaire Banon-DSK: les secrets d’Anne Mansouret

     

    Source : Lexpress.fr

    Affaire Banon-DSK: les secrets d'Anne Mansouret

    Devant les enquêteurs, Anne Mansouret a fait des révélations étonnantes sur ses relations avec Dominique Strauss-Kahn et livré de nombreux détails sur les suites de l’agression dont sa fille, Tristane Banon, accuse l’ancien patron du FMI. AFP PHOTO KENZO TRIBOUILLARD

    Pourquoi Tristane Banon a-t-elle attendu huit ans avant de déposer plainte? La réponse est peut-être à chercher du côté de sa mère, Anne Mansouret, qui vient d’être entendue par la police. Voici ses révélations.

    C’est un personnage clef, incontournable, viscéral, dans l’histoire de Tristane Banon. Anne Mansouret, regard vert, beauté charmeuse et verbe haut, longtemps working woman dans la communication de luxe, devenue femme politique, mère dominante dont l’ombre semble peser lourdement sur Tristane, la femme-enfant… On a toujours dit et susurré, surtout depuis le coup de tonnerre du Sofitel, que c’est elle qui, à l’époque, en 2003, avait découragé sa fille de déposer plainte contre DSK. 

    Le 13 juillet, Anne Mansouret s’en est expliquée devant les enquêteurs, pour la première fois, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte après la plainte de sa fille pour tentative de viol. Son audition dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a duré six heures. Six heures durant lesquelles la vice-présidente (PS) du conseil général de l’Eure a confirmé le récit de sa fille, revenant sur le cheminement qui l’a poussée à la dissuader d’aller devant la justice, donnant les noms des personnes qu’elle a consultées. Anne Mansouret a même surpris les policiers en révélant des faits qui ne concernent pas Tristane, mais elle-même. 

    Lors de son audition, la mère a confié aux enquêteurs ce qu’elle n’avait jamais dévoilé, et notamment pas à sa fille: elle a eu une relation sexuelle avec l’ex-patron du FMI. Une relation consentie mais clairement brutale, selon ses dires, qui se serait déroulée dans un bureau de l’OCDE, à Paris -où DSK avait été nommé, en 2000, conseiller spécial du secrétaire général de l’organisation. Un acte qu’elle n’a jamais voulu renouveler. Anne Mansouret était alors l’amie de Brigitte Guillemette, ex-femme de DSK et mère de Camille Strauss-Kahn, qui se trouvait être aussi la marraine de Tristane. 

    Comportement déplacé

    Pourquoi avoir gardé le silence si longtemps, durant huit ans, sur cet épisode? Anne Mansouret dit avoir longuement réfléchi ces deux derniers mois. Si elle a voulu apporter ce témoignage, à l’appui de la plainte de sa fille, c’est pour battre en brèche le portrait de Dominique Strauss-Kahn dépeint par ses amis. "Séducteur invétéré", "homme à femmes", oui; capable de violence, non, impensable. A 65 ans, après une vie amoureuse bien remplie et trois maris, Anne Mansouret décrit au contraire DSK comme un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre, se comportant avec l’"obscénité d’un soudard". D’après elle, chez DSK, le besoin sexuel déclenche un processus de domination. 

    Anne Mansouret est, par ailleurs, longuement revenue sur la chronologie des faits qui ont suivi l’agression présumée de sa fille, en février 2003. Selon elle, Tristane, affolée, l’aurait appelée en quittant précipitamment l’appartement du 13, rue Mayet, dans le VIe arrondissement parisien, où DSK lui aurait donné un deuxième rendez-vous. Un appartement quasi vide dont il aurait refermé la porte à clef derrière elle. Anne Mansouret confirme avoir rejoint sa fille, avant que celle-ci lui raconte ce qui s’était passé. 

    La mère aurait appelé, peu après, son amie Brigitte Guillemette. Selon elle, l’ex-femme de DSK lui aurait alors confié qu’elle savait qu’il avait eu plusieurs fois un comportement déplacé vis-à-vis d’étudiantes, mais que jamais elle n’aurait pensé qu’il irait jusque-là. Brigitte Guillemette aurait alors appelé DSK, qui lui aurait répondu, en substance: "Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai couché avec la mère, j’ai pété un câble quand j’ai vu la fille." 

     

    Le risque d’être déboutée

    Selon Anne Mansouret, Brigitte Guillemette l’aurait rappelée pour la questionner sur cette "relation" avec DSK. Elle voulait aussi savoir si Tristane comptait déposer plainte ou non, et aurait enjoint la mère d’aller s’expliquer directement avec "Dominique". Avant de décider d’une procédure, Anne Mansouret prend alors de multiples conseils: elle contacte un magistrat d’Evreux qu’elle connaît dans le cadre de son mandat. Celui-ci prend alors conseil auprès d’un très haut magistrat à Paris. Et, quelques jours après, le magistrat d’Evreux rappelle Anne Mansouret pour lui dire qu’il faut porter plainte.  

    Celle-ci lui demande alors quelles sont les possibilités de la voir déboutée. Réponse : "Il y a une forte probabilité qu’elle le soit." Parce que, ajoute-t-il, dans ce genre de dossier, les preuves matérielles sont difficiles à établir. Anne Mansouret, qui a livré le nom de ce magistrat aux policiers, reconnaît avoir été troublée par cet avis. 

    Parallèlement, elle consulte une élue PS, connue pour ses convictions féministes, qui lui conseille d’aller en justice. Mais ce n’est pas tout. A la fin de 2003, elle envoie un mail (qu’elle a conservé) à une figure montante de la gauche, lui expliquant que Tristane envisage, alors, de déposer plainte. Cette responsable, aujourd’hui parlementaire, l’encourage et lui répond, le 18 décembre, à propos de DSK: "Avec moi, je crois que les choses ne sont pas allées aussi loin qu’avec elle, mais le peu que j’en ai vu (j’ai eu la chance de ne jamais me retrouver en tête-à-tête avec lui) me montre à quel point le personnage est dangereux pour les femmes." Avant de conclure: "Votre fille et vous pouvez compter sur mon soutien si vous en avez besoin, sous quelque forme que ce soit." 

    Au même moment, Anne Mansouret voit sa fille Tristane en plein désarroi, car celle-ci a reçu, de son côté, cet avis d’une avocate qu’elle est allée voir: "Je suis au regret de vous déconseiller de déposer plainte", car "près de huit mois plus tard, les chances d’aboutir sont quasi nulles", étant donné l’absence de certificat médical et la facilité avec laquelle DSK interpréterait la plainte comme la vengeance d’une journaliste en mal de publicité. 

     

    Echange avec François Hollande

    Au final, si Anne Mansouret a bel et bien conseillé à sa fille de ne pas déposer plainte, elle a toutefois voulu s’en expliquer en face-à-face avec DSK. Elle relate aux enquêteurs qu’ils se sont retrouvés à l’époque dans le hall du conseil régional d’Ile-de-France, à Paris, pour aller discuter autour d’un verre dans un bistrot proche. Selon Anne Mansouret, DSK était désolé, s’excusait de son comportement, ne pensant pas faire du mal à Tristane. Mais, toujours selon la mère de la jeune femme, il ne semblait pas spécialement craindre un dépôt de plainte. 

    Anne Mansouret dit aussi avoir eu un échange avec François Hollande, qu’elle aurait rencontré à l’époque lors d’une inauguration, dans le cadre de son mandat d’élue. Le premier secrétaire du PS, apparemment au courant, serait venu vers elle pour lui demander comment allait sa fille et ce qu’elle comptait faire, déposer plainte ou non. Il lui aurait aussi proposé de l’appeler – ce qu’il a fait, selon Tristane Banon. 

    Des explications tardives qui vont à coup sûr faire réagir le clan DSK. Ses avocats, Mes Henri Leclerc et Frédérique Baulieu, contactés par L’Express, n’ont pas d’autre commentaire à faire que de rappeler qu’ils ont déposé, au nom de Dominique Strauss-Kahn, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre Tristane Banon. DSK, pour sa part, dans un livre paru récemment, avait déclaré que la scène décrite par la jeune journaliste était "imaginaire". Interrogée par L’Express, Brigitte Guillemette, entendue par la police le 15 juillet, avant sa fille Camille, dément fermement: "Tout cela est faux, et c’est ce que nous avons expliqué aux enquêteurs." 

    Enchevêtré de liens familiaux, amicaux et politiques, le duel Banon-DSK est devenu une joute judiciaire. Les policiers vont devoir démêler la pelote lors des auditions de ces prochaines semaines.

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    Publié par le 19 juillet 2011 dans Politique, Société

     

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    DSK a déposé plainte contre Tristane Banon

     

    Source : Lexpress.frDSK a déposé plainte contre Tristane Banon

    Montage de deux portraits de Dominique Strauss-Kahn et Tristane Banon

     

    L’ex-directeur du FMI est visé par une plainte pour tentative de viol de l’écrivaine Tristane Banon. Des faits "imaginaires", selon lui.

    Dominique Strauss-Kahn, visé par une plainte pour tentative de viol de l’écrivaine Tristane Banon, a déposé en fin de semaine passée une plainte pour dénonciation calomnieuse, a déclaré lundi son avocat, Me Henri Leclerc. "La plainte en dénonciation calomnieuse est depuis la fin de semaine dernière entre les mains du procureur de la République de Paris", a-t-il précisé, confirmant une information de M6.fr. 

    DSK avait annoncé, par l’intermédiaire de ses avocats Me Leclerc et Me Frédérique Baulieu, qu’il déposerait une telle plainte visant Tristane Banon après l’action en justice entamée par la jeune femme, de son côté. Il "a toujours affirmé que les faits évoqués par Mme Banon depuis 2007 étaient imaginaires", déclaraient ses avocats dans un communiqué le 4 juillet. 

     

    Rediffusion des propos de Tristane Banon sur Paris Première

    Paris Première va rediffuser mercredi soir l’émission "93 Faubourg Saint-Honoré" au cours de laquelle l’écrivain Tristane Banon narre l’agression présumée de Dominique Strauss-Kahn à son encontre, tout en conservant les bips lorsque le nom de l’ex-patron du FMI est cité. La chaîne (groupe M6) a décidé de rediffuser l’émission de Thierry Ardisson, sous-titrée "Les coulisses du pouvoir" en entier, alors que le court extrait incriminant DSK a été abondamment diffusé à la TV et sur internet ces derniers jours. "L’idée, c’est de replacer cet extrait dans le contexte global de l’émission", a expliqué à l’AFP Karine Blouët, président de la chaîne. "Les téléspectateurs verront quelle était l’ambiance (sur le plateau)". 

    Tristane Banon, qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer en 2003 dans un appartement parisien, a d’ailleurs été entendue lundi par la police. Les faits auraient eu lieu lors d’une rencontre pour un entretien dans le cadre de la préparation d’un livre. Pour DSK, la scène est "imaginaire". 

    L’examen de la plainte en dénonciation calomnieuse devra attendre l’issue des poursuites principales, à savoir la plainte de la jeune femme. Si DSK bénéficiait d’un classement sans suite, d’un non-lieu ou d’un acquittement pour les faits de tentative de viol, il pourrait voir examiner sa plainte pour dénonciation calomnieuse. Mais sans assurance de gagner son procès. 

    Le délit de dénonciation calomnieuse, pour être constitué, implique que son auteur ait su que les faits dénoncés étaient "partiellement ou totalement inexacts". Quant à "la fausseté du fait dénoncé", elle "résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d’acquittement, de relaxe ou de non-lieu déclarant que la réalité du fait n’est pas établie ou que celui-ci n’est pas imputable à la personne dénoncée", selon le code pénal. En l’occurrence, des juges devraient démontrer que la journaliste et écrivain Tristane Banon a menti. 

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    Publié par le 11 juillet 2011 dans Politique, Société

     

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    Enquête préliminaire ouverte après la plainte de Tristane Banon contre DSK

     

    Source : Le Parisien

     

    Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire après la plainte pour tentative de viol déposée lundi par la journaliste et écrivain Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn.

    Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire après la plainte pour tentative de viol déposée lundi par la journaliste et écrivain Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn. | Fred Dufour

     

    Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire après la plainte pour tentative de viol déposée lundi par la journaliste et écrivain Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

    L’enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance sur la personne (BRDP), a précisé cette source. La plainte de Tristane Banon concerne des faits allégués qui remontent à 2003, quand cette romancière désormais âgée de 32 ans, avait rencontré l’ex-patron du FMI dans un appartement parisien dans le cadre de la préparation d’un livre.
    Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée lors d’une émission télévisée en 2007 puis dans un entretien au site internet AgoraVox en 2008, est «imaginaire». Ses avocats ont prévenu qu’une procédure pour dénonciation calomnieuse serait engagée quand ils auraient pris connaissance de la plainte.
    «Nous disposons d’éléments matériels»
    Selon l’avocat de Mme Banon, Me David Koubbi, la plainte de Tristane Banon repose toutefois sur des éléments matériels et ne se résumera pas à un «parole contre parole». «Nous disposons d’éléments matériels, des textos ont été envoyés et il existe des attestations», a dit l’avocat à l’AFP, sans préciser la teneur de ces attestations. «De nombreuses personnes se tiennent à la disposition de la justice pour témoigner», a-t-il ajouté. Passible de quinze ans de réclusion, la tentative de viol est un crime prescrit au bout de dix ans. L’agression sexuelle, elle, est un délit, qui est prescrit trois ans après les faits.
    L’ouverture de cette enquête préliminaire intervient au moment où la procédure engagée aux Etats-Unis contre l’ancien directeur du Fonds monétaire international par le procureur de New York, Cyrus Vance, semble battre de l’aile.  Le bureau du procureur Vance a toutefois indiqué mercredi que l’enquête se poursuivait et que les charges étaient maintenues, à l’issue d’une réunion avec les avocats de l’ex-patron du FMI. La rencontre a été qualifiée de «constructive» par Benjamin Brafman, l’un des défenseurs de Dominique Strauss-Kahn.

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    Publié par le 8 juillet 2011 dans Divers, Politique, Société

     

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