RSS

Archives de Tag: Virus

Cyberattaque mondiale : que faire pour protéger votre ordinateur ?

 

Source : Planet.fr

Publié par Salomé Garganne le Lundi 15 Mai 2017 : 12h21

Cyberattaque mondiale : que faire pour protéger votre ordinateur ?

Dès vendredi, un virus informatique s’est propagé à travers le monde touchant 200 000 ordinateurs. Le point sur cette attaque informatique sans précédent et les conseils pour éviter d’être infecté.

Une attaque d’une ampleur considérable. Vendredi, un virus nommé « WannaCry » (« Tu veux pleurer » en français) a été utilisé pour attaquer des ordinateurs dans le monde en entier. En tout, près de 200 000 machines dans au moins 150 pays ont été touchées jusqu’ici, rapporte Francetvinfo.

Ce virus est un logiciel de racket numérique, « ransomware » (« rançongiciel » en français). Il chiffre les données de votre ordinateur et rend inaccessibles les fichiers tant qu’une rançon de 300 à 600 $, en monnaie virtuelle, n’a pas été payée. Si l’argent n’est pas versé dans les sept jours, l’ensemble des fichiers est effacé. Ce virus exploitant une faille de sécurité dans le système de Windows, plusieurs astuces peuvent vous permettre d’empêcher la propagation de ce logiciel malveillant.

A lire aussi – Un virus informatique dangereux circule sur Gmail, attention !

Mettez à jour votre système d’exploitation et votre navigateur internet

Europol, l’agence de coopération des polices européennes, a fait plusieurs recommandations, rapportées par Francetvinfo. La mise à jour de votre système d’exploitation est conseillée, ainsi que celle de votre navigateur internet et vos applications. Il est également plus prudent d’installer un antivirus et un pare-feu sur votre ordinateur.

L’agence suggère également de ne télécharger que des logiciels depuis des sites internet sécurisés, de ne cliquer sur aucun lien ou bannière publicitaires, susceptibles de mener vers des sites malveillants et de ne pas ouvrir les mails de personnes inconnues. La sauvegarde de vos données sur un support externe est également recommandée.

Parmi les victimes de l’attaque, on compte des hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, l’entreprise ferroviaire allemande Deutsche Bahn ou encore le constructeur automobile français Renault, qui a temporairement arrêté la production sur son site de Douai, dans le Nord. Si pour l’instant, la propagation a été stoppée, les experts conseillent de rester vigilant. « Nous ne sommes pas à l’abri qu’une nouvelle vague survienne lundi », a déclaré Gérôme Billois, expert en cybersécurité, sur LCI.

Publicités
 

Étiquettes : , ,

Sida: Une nouvelle piste de vaccin à base d’anticorps ultra puissants

 

Source : 20minutes.fr

VIRUS Des chercheurs ont mis en évidence le rôle capital d’anticorps pour détruire les cellules infectées par le VIH…

Une cellule humaine (en bleu) infectée par le virus du sida (en jaune). Une cellule humaine (en bleu) infectée par le virus du sida (en jaune). – AP/SIPA

 

C’est une nouvelle piste thérapeutique et donc un motif d’espoir pour les personnes infectées par le VIH. Des chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS et du « Vaccine research institut » ont réussi à mettre en évidence des anticorps très performants, capables détruire les cellules du corps infectées par le virus du sida.

Pour cela, ils se sont penchés sur le « réservoir viral » des malades. Même sous traitement, ceux-ci gardent en eux des résidus du virus qui, en cas d’interruption des trithérapies, peuvent relancer l’infection rapidement. Chez certains patients, des anticorps particuliers ont été identifiés pour leur capacité à bloquer cette réplication. D’une part ces anticorps parviennent à neutraliser la propagation du virus. Mais en plus, ils sont capables de reconnaitre les cellules infectées par le VIH et d’entrainer leur destruction en activant d’autres cellules au nom évocateur :  « natural killer » (NK). En clair, ces anticorps « recrutent » des cellules du système immunitaire pour liquider les cellules anormales de l’organisme.

« Une des meilleures voies pour éviter la pandémie Sida »

Pour Hugo Mouquet, de l’Institut Pasteur, ce mécanisme d’action est important « puisque ces cellules infectées sont la source du virus. » L’injection de ces anticorps fabriqués in vitro permettrait de diviser par 15 la charge virale des individus. A terme, cette découverte ouvre donc des perspectives thérapeutiques nouvelles puisque deux essais cliniques pour des vaccins sont en cours aux Etats-Unis. En 25 ans de recherche, une trentaine d’essais ont déjà été lancés. Sans réelle efficacité. « Jusque-là, on n’avait pas le vaccin qui induise les bons anticorps. Ce type d’étude peut aboutir au développement d’un vaccin efficace. C’est une des meilleures voies pour éviter la pandémie Sida. »

Avant de s’emballer, trois précisions s’imposent néanmoins. 1. Même avec un éventuel vaccin, « guérir » du sida n’est pas une perspective réaliste à court terme. Mais contrôler la charge virale des patients, la diminuer, oui. 2. Ces injections ne se substitueront pas aux trithérapies qui fonctionnent déjà très bien. « On peut imaginer une injection de l’anticorps qui dure 28 jours et cela peut soulager les individus », témoigne le chercheur. Avec un avantage indéniable pour l’anticorps sur la trithérapie : « Si on injecte assez tôt l’anticorps, il peut diminuer la taille du réservoir viral. Ça, ce n’est pas observable avec la trithérapie. 3. La généralisation d’un tel traitement aux 35 millions de personnes infectées dans le monde par le virus du sida reste illusoire, surtout pour les 20 millions qui n’ont pas accès aux traitements antirétroviraux actuellement. Ce serait oublier un peu vite que la fabrication d’anticorps a un coût non négligeable.

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 mars 2016 dans Santé, Virus

 

Étiquettes : , ,

Alerte au crime organisé sur internet

 

Source : Radin.com

Par Madidine

Des virus bloquent à distance les ordinateurs puis leurs propriétaires
sont menacés de verser une « amende ».

Une escroquerie

Cette dernière escroquerie redoutable, discrète et bien organisée, fait des dégâts sans laisser de trace. C’est un virus suffisamment puissant pour contrôler les ordinateurs de centaines de personnes en vue d’amasser des sommes colossales.
D’abord, par le biais des robots informatiques, les hackers s’introduisent à distance dans les ordinateurs.
Le colonel Éric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité de la gendarmerie, révèle que « la contamination s’effectue à l’insu du propriétaire par le biais des pièces jointes dans des courriers électroniques, de liens venant de réseaux sociaux, de sites piratés ou encore de publicités dont le contenu renvoie vers un site malveillant qui teste les vulnérabilités de votre ordinateur. Une fois la faille exploitée, le virus est installé. »
Message
L’internaute voit apparaître d’un coup sur son écran un message accompagné du symbole de la gendarmerie nationale. Le texte signale « Attention! Votre ordinateur est bloqué car des infractions ont été détectées. »
« Pour débloquer, vous devez payer 200 € dans les 3 prochains jours. Dépassé ce délai, votre ordinateur sera confisqué et votre cas soumis au tribunal. »
Les internautes sont principalement accusés d’avoir été sur des sites douteux ou d’avoir téléchargé trop de fichiers, ce qui justifierait l’amende. Certains sont d’ailleurs très gênés et ne se manifestent pas auprès de la police pour porter plainte.
Les amendes doivent être effectuées par virements électroniques ou par des bons de paiements Western Union pour que « l’ordinateur soit débloqué dans les 24 heures suivantes. »
De plus, sachez que les hackers ne s’attardent pas à remettre votre ordinateur en marche une fois la rançon versée.

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 janvier 2013 dans Arnaque, Internet

 

Étiquettes : , ,

Faille critique de Java : Oracle savait depuis 4 mois

Source : ZDNet

Faille critique de Java : Oracle savait depuis 4 moisSécuritéUne faille critique dans Java impose de désactiver l’application d’Oracle pour prévenir des attaques. Mais celles-ci auraient pu être évitées. Une société de sécurité, Security Explorations, affirme avoir informé Oracle de cette faille dès le 2 avril, qui n’a néanmoins pas diffusé de correctif.

Une faille critique a été découverte récemment dans Java 7 par des experts en sécurité. Son exploitation permet à un individu malveillant de prendre le contrôle à distance d’une machine vulnérable.

Le mot d’ordre pour se prémunir contre toute attaque tirant profit de cette vulnérabilité est de désactiver Java, ce dans l’attente d’un correctif. Un patch qui aurait d’ailleurs pu être livré rapidement d’après une information rapportée par IDG News.

Une société de sécurité polonaise, Security Explorations, explique en effet avoir alerté Oracle, éditeur de Java, de l’existence de cette faille de son logiciel dès le 2 avril, lui fournissant même un PoC. Donc bien avant que la vulnérabilité ne fasse l’objet d’attaques ciblées par des programmes malveillants.

Oracle de son côté garde le silence, et n’a pas même indiqué de date de disponibilité pour ce correctif Java. Les prochains patchs prévus par l’éditeur sont attendus pour la mi-octobre. Et il est rare qu’Oracle diffuse des correctifs hors-cycle…

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 août 2012 dans Internet, Sécurité

 

Étiquettes : , , ,

Vers un vaccin universel contre la grippe?

 

Source : L’Express

 

Vers un vaccin universel contre la grippe?

Un vaccin unique pour toutes les formes de grippe pourrait être mis au point à partir du vaccin contre le virus H1N1.
AFP/ MUSTAFA OZER

Des scientifiques ont découvert que le vaccin contre le virus H1N1, pourrait s’appliquer à de nombreuses variantes de la grippe, y compris la grippe aviaire. 

Un vaccin universel contre la grippe saisonnière pourrait bientôt voir le jour. Selon des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique au Canada, dont l’étude a été publiée mardi, ce vaccin pourrait être élaboré à partir des recherches sur le virus H1N1. 

Le groupe de chercheurs, dirigé par le professeur John Schrader, "a découvert que le vaccin de 2009 contre le virus H1N1, induit des anticorps qui protègent contre de nombreuses variantes de virus grippaux, y compris contre la souche du virus mortel de la grippe aviaire" (H5N1), précise un communiqué de l’université.  

Un vaccin plus offensif

Le scientifique explique que le virus de la grippe contient une protéine, l’hémagglutinine, dotée d’une queue et d’une tête, qui s’accroche aux cellules humaines par l’intermédiaire de la tête. 

Le professeur Schrader indique que "le vaccin de 2009 contre la pandémie H1N1 provoquait la création d’anticorps protecteurs plus largement capables de combattre les différentes variantes du virus de la grippe", en s’attaquant à la queue de la protéine plutôt qu’à sa "tête mutante".  

Cette recherche intervient après la découverte en juillet 2011 du premier anticorps capable de neutraliser tous les sous-types du virus de la grippe H1N1. En janvier 2009, un groupe de chercheurs avait prouvé que les personnes infectées et ayant guéri de la grippe H1N1 produisaient des anticorps qui les protègent contre une variété de souches virales de la grippe saisonnière.  

 
Poster un commentaire

Publié par le 9 mai 2012 dans Santé, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le virus mutant du H5N1 fait trembler la communauté internationale

 

Source : L’Express

Le virus mutant du H5N1 fait trembler la communauté internationale

Les recherches sur le virus mutant du H5N1 ont été publiées dans la revue scientifique Nature

Après six mois de controverses, les découvertes de chercheurs sur la mutation du virus H5N1 ont finalement été publiées mercredi. Ce nouveau virus, aussi contagieux que la grippe, serait largement plus mortel. 

C’est une découverte qui fait trembler les autorités sanitaires et de sécurité. Ce mercredi a été publié dans la revue scientifique Nature un article portant sur la création d’un virus mutant du H5N1. Des chercheurs américains sont en effet parvenus à faire muter la souche, élargissant ainsi son mode de transmission. La grippe aviaire serait désormais capable de se transmettre facilement entre mammifères et êtres humains.  

Une découverte qui fait craindre aux autorités des risques de pandémie voire d’utilisation à des fins bio-terroristes. Car le taux de mortalité de ce virus est de 60% et il se transmet aussi facilement que la grippe saisonnière. "Je ne connais aucun organisme qui fasse aussi peur que celui-là" a déclaré Paul Keim, président de l’agence de biosécurité américaine (NSABB) au moment de l’annonce de cette découverte.  

Un virus hybride du H5N1 et du H1N1

Pourtant, à l’origine le but de ces recherches, financées par les Instituts nationaux américains de la santé, est plus que louable. Il s’agissait de comprendre si le virus H5N1 – qui a causé environ 350 décès depuis 2003 – pouvait muter en une version capable de se transmettre facilement par voie aérienne entre humains, en vue de la préparation d’un vaccin. A l’heure actuelle, il touche principalement les oiseaux sauvages et les animaux d’élevages.  

Pour en arriver là, les scientifiques néerlandais ont mené une expérience sur des furets, modèle animal dont le système respiratoire est le plus proche de l’homme. Les chercheurs ont d’abord travaillé sur un gène clé du H5N1 pour y ajouter une mutation afin de le rendre plus compatible avec les cellules du système respiratoire humain. Les chercheurs ont ensuite utilisé le virus de la grippe porcine H1N1 – qui avait causé une pandémie en 2009 – pour créer un "hybride H5/H1". Ils ont enfin constaté que ce nouveau virus pouvait dorénavant se transmettre par voie aérienne de furet à furet. Seule nouvelle rassurante: aucun des animaux infectés n’est mort.  

Controverse autour de la publication

Lors de l’annonce de la découverte, l’agence de biosécurité avait recommandé de ne pas publier les résultats de cette découverte, craignant de mauvaises utilisations. Cette nouvelle avait provoqué un véritable tollé dans la communauté scientifique, criant non seulement à la censure mais parlant également d’entrave au progrès scientifique. "Ne pas publier cette information ralentirait ou même bloquerait le développement de vaccins contre un virus qui a encore la capacité à muter naturellement vers une forme pandémique", indique un rapport d’une agence de bio-sécurité "non-américaine".  

L’agence américaine s’est finalement ravisée en mars, estimant que "les données (…) ne semblent pas fournir d’informations qui permettraient une utilisation nuisible (…) au point de mettre en danger la santé publique ni la sécurité nationale". La revue scientifique a indiqué ne pas avoir remanié l’article. Une nouvelle étude sur le même sujet, menée cette fois-ci aux Pays-Bas, devrait également être publiées dans une revue scientifique.

 
Poster un commentaire

Publié par le 4 mai 2012 dans Santé, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,