RSS

Archives de Tag: Windows 10

Télécharger Windows oui, mais à quelle vitesse ?

 

ZDNet

Technologie : La version 20H1 de Windows 10 permettra aux utilisateurs de définir la vitesse de téléchargement des mises à jour Windows en Mbps. Cette nouvelle fonctionnalité est encore cachée et non documentée par Microsoft.

Lors de la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, actuellement connue sous le nom de code 20H1, les utilisateurs peuvent s’attendre à une nouvelle fonctionnalité avancée qui leur permettra de choisir exactement la vitesse de téléchargement de Windows Update.

La fonctionnalité est pour l’instant cachée et a été repérée par le développeur Albacore dans la préversion 18912 de Windows 10, publiée sur le Fast Ring mercredi. Microsoft n’a pas annoncé les paramètres de vitesse de mise à jour dans les notes relatives à la build.

Une option largeur de bande passante

Cette fonctionnalité s’appuie sur les contrôles de mise à jour fournis avec Windows 10 Fall Creators Update dans l’application Settings. Sous Options avancées, les utilisateurs peuvent limiter la quantité de bande passante utilisée pour les mises à jour en fonction d’un pourcentage de la bande passante totale.

Advenced Option

La nouvelle option ‘Largeur de bande absolue’ apparaît désormais au-dessus du contrôle en pourcentage. Les utilisateurs peuvent sélectionner la vitesse exacte en mégabits par seconde pour télécharger les mises à jour en arrière-plan et contrôler la largeur de bande en Mbps utilisée pour télécharger les mises à jour en avant-plan. 

La seule nouveauté annoncée par Microsoft est une mise à jour de l’application Narrator, qui peut désormais indiquer aux utilisateurs le titre d’une page Web derrière un lien ‘Cliquez-moi’. Pour ce faire, les utilisateurs doivent appuyer sur Majuscules + Ctrl D.

« Narrator prendra l’URL de l’hyperlien que vous utilisez et l’enverra à un service en ligne qui fournira le titre de la page à Narrator. »

Des douzaines de corrections de bugs figurent aussi dans cette mise à jour, y compris des problèmes d’écran vert et des rapports d’erreurs win32k.sys, des problèmes avec Focus Assist, et des résultats de recherche dans la barre des tâches qui n’apparaissent pas quand un bureau distant est utilisé pour se connecter à une session VM améliorée.

La nouvelle option ‘Largeur de bande absolue’ apparaît désormais au-dessus du contrôle en pourcentage. Les utilisateurs peuvent sélectionner la vitesse exacte en mégabits par seconde pour télécharger les mises à jour en arrière-plan et contrôler la largeur de bande en Mbps utilisée pour télécharger les mises à jour en avant-plan. 

La seule nouveauté annoncée par Microsoft est une mise à jour de l’application Narrator, qui peut désormais indiquer aux utilisateurs le titre d’une page Web derrière un lien ‘Cliquez-moi’. Pour ce faire, les utilisateurs doivent appuyer sur Majuscules + Ctrl D.

« Narrator prendra l’URL de l’hyperlien que vous utilisez et l’enverra à un service en ligne qui fournira le titre de la page à Narrator. »

Des douzaines de corrections de bugs figurent aussi dans cette mise à jour, y compris des problèmes d’écran vert et des rapports d’erreurs win32k.sys, des problèmes avec Focus Assist, et des résultats de recherche dans la barre des tâches qui n’apparaissent pas quand un bureau distant est utilisé pour se connecter à une session VM améliorée.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 7 juin 2019 dans W10

 

Étiquettes :

Bug de patch Windows : Problèmes de démarrage aussi sur Windows 10

 

Source : ZDNet

Technologie : Les correctifs d’avril 2019 de Microsoft causent à présent des problèmes sur Windows 10, ainsi que sur Windows 7 et Windows 8.1. La cause semble en être un conflit avec des antivirus, dont Sophos et Avast.

Microsoft n’en a pas fini – et n’en aura peut-être jamais terminé – avec les soucis de mises à jour. Ce sont cette fois les patchs d’avril qui sont en cause. La semaine dernière déjà, les utilisateurs de Windows 7 utilisant les antivirus de Sophos et Avast signalaient des problèmes de démarrage suite à l’installation des mises à jour.

Si quelques utilisateurs signalaient des bugs similaires sur Windows 10, ils ne semblaient cependant pas généralisés. Microsoft a toutefois depuis confirmé un conflit avec l’antivirus ArcaBit affectant Windows 10 version 1809.

Bugs multiples avec des antivirus pour Windows

« Microsoft et ArcaBit ont identifié un problème sur les terminaux équipés d’un logiciel antivirus ArcaBit qui pourrait rendre le système inerte au redémarrage après l’installation de cette mise à jour » explique l’éditeur.

Microsoft a également identifié un problème affectant l’opération de renommage dans les dossiers Cluster Shared Volume (CSV). Il corrigera ce problème dans une prochaine mise à jour. Ce problème affecte Windows 10, Windows 8.1 et Windows Server 2012, mais pas Windows 7.

« Certaines opérations, telles que le renommage, que vous effectuez sur des fichiers ou dossiers qui se trouvent sur un volume partagé en cluster (CSV) peuvent échouer avec l’erreur,’STATUS_BAD_IMPERSONATION_LEVEL (0xC00000A5)’. Cela se produit lorsque vous effectuez l’opération sur un nœud propriétaire CSV à partir d’un processus qui n’a pas de privilège administrateur. »

Suite à ces bugs, l’éditeur a décidé d’implémenter un blocage des mises à jour d’avril pour les utilisateurs d’Avira sous Windows 7, Windows 8.1 et leurs versions Windows Server correspondantes.

La firme de Redmond confirme également des redémarrages touchant les PC équipés d’Avast for Business, Avast CloudCare et AVG Business Edition sur Windows 7. Avast a publié des ‘mises à jour d’urgence’ pour résoudre ce problème.

« Les terminaux peuvent devenir inutilisables lors de l’ouverture d’une session ou de l’écran d’accueil. De plus, il se peut que vous ne puissiez pas vous authentifier ou vous connecter après une longue période de temps » détaille Microsoft.

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 avril 2019 dans W10, W7, W8.1, Windows

 

Étiquettes : , , ,

Windows 10 : les utilisateurs de l’édition Home déroutés par les mises à jour

 

Source : ZDNet

Technologie : Les mises à jour automatiques de Windows 10, un souci pour les utilisateurs ? Une nouvelle étude rapporte que les utilisateurs de l’édition Home connaissent des redémarrages inattendus et des temps d’installation irréguliers.

Le plus grand reproche fait à Windows 10 porte sur son approche en matière de mises à jour. Les mises à jour cumulatives mensuelles et les mises à jour semestrielles des fonctionnalités sont téléchargées et installées automatiquement, ce qui peut entraîner des redémarrages intempestifs, perturbant la productivité.

L’utilisateur risque également lors d’un de ces redémarrages de perdre du travail non enregistré. Ce point est particulièrement sensible pour toute personne exécutant l’édition Famille de Windows 10, qui ne dispose d’aucun contrôle pour retarder et différer ces mises à jour.

Maj : des progrès, mais encore insuffisants

Depuis la sortie initiale de Windows 10, il y a près de quatre ans, Microsoft a modifié son approche des mises à jour automatiques, en ajoutant des paramètres d’heures actives pour s’assurer que les redémarrages obligatoires sont moins susceptibles d’être intrusifs. Les mises à jour récentes des fonctionnalités ont également rendu plus visibles les notifications des mises à jour en attente.

Ces changements sont-ils suffisants pour soulager les utilisateurs ? Une nouvelle étude d’un groupe de chercheurs basés au Royaume-Uni suggère que Microsoft a encore du travail à faire.

L’étude, intitulée « In Control with No Control : Perceptions and Reality of Windows 10 Home Edition Update Features« , a été présentée cette semaine lors de l’édition 2019 du Workshop on Usable Security (USEC) de San Diego, Californie.

Les chercheurs Jason Morris, Ingolf Becker et Simon Parkin de l’University College de Londres ont construit un modèle détaillé du processus de mise à jour de Microsoft à partir de la version 1803 de Windows 10, puis ont interrogé un groupe de 93 utilisateurs de Windows 10 Home.

Les conclusions étaient dans l’ensemble mitigées. De manière générale, les répondants considèrent l’approche de mise à jour de Windows 10 comme une amélioration par rapport aux versions précédentes de Windows.

Parmi les participants ayant l’expérience de versions antérieures de Windows, 53% estiment la mise à jour de Windows 10 plus simple, contre seulement 8% jugeant au contraire difficile le processus.

De même, la majorité des répondants s’accordent pour dire que le processus de mise à jour de Windows 10 cause moins d’interruptions que dans les versions précédentes (43%  étaient d’accord, 21% en désaccord).

Un processus de mise à jour trop complexe

Microsoft recul sur un point en revanche, avancent les chercheurs, en concevant un système de mise à jour qui « dépend d’une gamme complexe de propriétés utilisateur et système ». Ce système, illustré par l’organigramme ci-dessous, est tout simplement trop complexe pour que le particulier moyen puisse le comprendre.

La fonction Heures actives est la plus critiquée à cet égard, les auteurs soutenant que ses paramètres par défaut sont inappropriés pour 97% des sujets testés.

Pour minimiser les perturbations, notent-ils, « les utilisateurs doivent comprendre le concept d' »heures actives » et… la configuration des heures actives devrait idéalement correspondre à leurs habitudes d’utilisation. »

Aucune de ces conditions n’est réunie, constatent-ils. Premièrement, seuls 28% des répondants avaient connaissance de la fonction Heures actives. Deuxièmement, la fenêtre par défaut de 8h à 17h est peut-être appropriée pour les entreprises, mais n’est absolument pas adaptée à un usage à domicile.

Sur les 93 participants à l’enquête, seulement trois ont déclaré des heures d’utilisation compatibles avec cette fourchette horaire, la grande majorité d’entre eux utilisant généralement leur ordinateur les soirs de semaine.

Et même parmi les 26 participants ayant connaissance de cette fonction, 10 n’avaient pas modifié les paramètres par défaut, même si cette configuration était incompatible avec leurs horaires quotidiens.

Comme on pouvait s’y attendre, environ la moitié des répondants déclarent avoir été confrontés à des redémarrages imprévus.

Fréquence des mises à jour : les utilisateurs perdus

Autre constat significatif de l’étude : les utilisateurs ne comprennent pas à quelle fréquence les mises à jour sont fournies. Ils ne distinguent pas non plus la différence entre mises à jour mensuelles de qualité et mises à jour semi-annuelles des fonctionnalités. Avec pour résultat l’inquiétude des utilisateurs, confrontés à une mise à jour fonctionnelle inattendue dont l’installation prend plus d’une heure par rapport aux 12 minutes ou moins d’une mise à jour cumulative mensuelle.

Les répondants de l’enquête, généralement des utilisateurs de PC bien formés et expérimentés, déclarent, avec une marge écrasante de 95%, faire autant confiance à Microsoft, voire plus, qu’aux autres éditeurs de logiciels pour la fourniture de mises à jour.

Les chercheurs formulent quelques recommandations fondées sur leurs constatations. Le plus important étant que Windows « obtienne l’autorisation explicite de redémarrer régulièrement ». Ils notent que cela pourrait nécessiter des ajustements dans les paramètres par défaut des heures actives pour Windows 10 Home ainsi qu’un meilleur affichage de l’état d’avancement.

Deuxièmement, ils reprochent à Windows 10 d’informer insuffisamment l’utilisateur des redémarrages. Contrairement, par exemple, à un Chromebook, Windows 10 Home Edition n’alerte pas de manière persistante lorsqu’un redémarrage est en attente. C’est particulièrement problématique lorsque l’utilisateur choisit l’option de redémarrer à un moment précis. Dans cette configuration, le système affiche un message d’avertissement, puis redémarre en quelques minutes.

« Si un utilisateur est absorbé par d’autres tâches » affirment les chercheurs, « l’ordinateur pourrait, dans l’esprit de l’utilisateur, sembler redémarrer de façon inattendue malgré le fait qu’il ait été responsable du moment choisi. Nous pensons que son ordinateur ne devrait pas redémarrer quand il est en service. »

Enfin, ils suggèrent à Microsoft de mieux alerter sur les temps significativement plus longs requis pour les mises à jour des fonctionnalités. « Nous pensons qu’une notification qui décrit une mise à jour comme susceptible de ‘prendre un peu plus de temps que d’autres mises à jour’ ne répond pas aux attentes précises permettant aux utilisateurs d’anticiper l’impact de ces mises à jour sur la disponibilité. »

Bien entendu, cette dernière recommandation passe à côté de la vraie question : pourquoi est-il nécessaire de fournir des mises à jour des fonctionnalités deux fois par an ? Étant donné que ces mises à jour prennent beaucoup de temps à s’installer et que leur potentiel de perturbation est conséquent, pourquoi ne pas offrir aux utilisateurs de l’édition Home au moins un certain contrôle sur le moment où les mises à jour sont installées ?

En fait, pourquoi ne pas offrir l’option d’un calendrier annuel pour les mises à jour des fonctionnalités ? Peut-être deux mises à jour de fonctionnalités par an, est-ce trop.

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 février 2019 dans W10

 

Étiquettes :

Microsoft doit se recentrer sur les fondamentaux de Windows 10, pas seulement sur les nouvelles fonctionnalités

Source : ZDNet

Technologie : Opinion : Microsoft doit quitter le train des nouvelles fonctionnalités, au moins temporairement, et rétablir la fiabilité et les fondamentaux de Windows 10.

Windows en tant que service, tel qu’il existe actuellement, ne fonctionne pas. Le projet de Microsoft de publier deux fois par an des mises à jour des fonctionnalités pour Windows 10, comme le fait Microsoft depuis 2015, n’est pas considéré comme un avantage supplémentaire par de nombreux clients.

Après la débâcle entourant la mise à jour Windows 10 octobre 1809, la perception selon laquelle Microsoft a perdu le contrôle de sa stratégie de mise à jour de Windows 10 est encore plus patente.

L’accident industriel 1809 justifie une remise en question

Petit rappel des faits concernant la version 1809 : Microsoft a commencé à la diffuser le 2 octobre. Certains des premiers utilisateurs ont vu leurs photos, fichiers, favoris et autres données effacés après l’installation des nouveaux éléments. Microsoft a interrompu la 1809 et la teste à nouveau avec les Insiders avant de recommencer à la déployer auprès de l’ensemble des clients.

Je ne vois aucun signe suggérant que Microsoft soit prêt à renoncer, dans un avenir prévisible, à ses projets de diffuser deux mises à jour fonctionnelles par an de Windows 10. La société a récemment fait un geste en direction de ses clients Enterprise et Education, leur permettant d’installer une seule mise à jour des fonctionnalités tous les deux ans. Mais les clients Windows 10 Home et Pro ne bénéficient pas de ce répit.

Mon collègue de ZDNet, Ed Bott, a suggéré que Microsoft permette aux utilisateurs de Windows 10 Home de choisir entre appliquer les deux mises à jour des fonctionnalités de Windows 10 chaque année ou de différer et d’en appliquer seulement une par an.

Je pense que Microsoft doit aller plus loin : il est temps que l’éditeur publie au moins une, voire plusieurs, mises à jour de Windows 10 qui se concentrent exclusivement sur la fiabilité/les fondamentaux, et non sur les fonctionnalités. Revenir à l’essentiel et déterminer ce qui ne fonctionne pas avant de poursuivre tête baissée sur le chemin ‘nous avons des centaines de nouvelles fonctionnalités.’

Identifier comment mieux tester OneDrive et Windows 10 ensemble. Collaborer avec les constructeurs OEM pour déterminer comment, le cas échéant, publier les pilotes mis à jour simultanément avec les nouvelles mises à jour des fonctionnalités.

Je suis sûr que personne chez Microsoft ne souhaite cela. Qui veut admettre qu’une initiative clé d’une entreprise ne fonctionne pas ? Il est plus facile de continuer à dire qu’un « petit sous-ensemble » de clients rencontre ce problème, donc tout va bien, plutôt que d’admettre que cette approche n’est pas viable.

Mais même s’il s’agit d’un « centième de un pour cent » de clients confrontés à un problème particulier, l’optique sur la qualité et la fiabilité de Windows 10 n’est pas bonne.

De nouvelles fonctionnalités 2 fois par an, est-ce nécessaire ?

Je suis franchement surprise que quiconque (à l’exception des journalistes qui ont besoin de tester des produits) « recherche » sciemment une nouvelle version de Windows 10 dès sa publication. (Je suis sûr qu’un certain nombre d’utilisateurs le font inconsciemment en recherchant les mises à jour une fois qu’une nouvelle mise à jour est disponible.)

Même après le déploiement des deux, trois ou quatre premières mises à jour cumulatives pour une nouvelle version, je suis toujours méfiante quant à leur installation sur mon PC. Je sais que ces versions ont été testées en interne chez Microsoft et en externe par le biais du programme Insider, mais elles causent inévitablement des problèmes de compatibilité et d’autres bugs chez les utilisateurs. Et je n’ai tout simplement pas le temps, ni dans de nombreux cas les connaissances requises pour réparer ce qui se casse.

En parlant de test, il est de notoriété publique que Microsoft a licencié beaucoup de ses testeurs Windows en 2014, mettant en place de nouvelles procédures de test unitaire. Je ne pense pas que Microsoft inversera ce cours et ramènera les tests en tant que discipline distincte. Mais l’éditeur pourrait améliorer ses procédures de test et l’infrastructure de support dans le cadre d’un retour aux fondamentaux.

Afin de se concentrer sur la fiabilité à ce stade, Microsoft devrait s’engager à faire de la version 19H1 ou de la suivante en septembre 2019 une mise à jour de fiabilité. Pas une Creators Update ou une Anniversary Update. Une mise à jour de fiabilité ennuyeuse, mais extrêmement utile.

Et si le résultat est au rendez-vous, peut-être Microsoft ajouterait-il une mise à jour de fiabilité régulière à sa stratégie de maintenance Windows 10, que ce soit tous les deux ans ou même une fois par an. (Vous vous souvenez de l’ancienne cadence de publication « majeure/mineure » à l’époque de Windows 7 ? Peut-être est-il temps d’y revenir.)

Plus tôt cette année, Microsoft a intégré l’ingénierie Windows au sein de la division Azure, dirigée par le vice-président exécutif Jason Zander. Pendant ce temps, l’autre moitié de l’équipe Windows, plus concentrée sur les « expériences », a été confiée au vice-président exécutif Rajesh Jha. Il y a de nouveaux shérifs Windows en ville qui semblent se soucier beaucoup de la fiabilité et des fondamentaux. Ce pourrait être le moment idéal pour revoir l’ordre des priorités.

Article « Microsoft needs to refocus on Windows 10 fundamentals, not just new features » traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 octobre 2018 dans Microsoft, W10, Windows

 

Étiquettes :

Windows 10 : les entreprises n’auront plus à migrer aussi souvent

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a entendu la grogne des utilisateurs professionnels de Windows. Les clients Windows 10 Entreprise et Education pourront désormais conserver une version de l’OS durant 30 mois contre 18 aujourd’hui. Enfin presque…

En réponse aux professionnels de l’IT, qui jugent le rythme des mises à jour majeures de Windows 10 trop rapide, Microsoft fait évoluer la durée de support des nouvelles versions du système d’exploitation.

L’éditeur ne renonce pas à publier deux mises à jour des fonctionnalités Windows 10 par an. Cette politique, dans le cadre de laquelle Microsoft publie de nouvelles mises aux environs de mars et septembre chaque année, n’est pas remise en cause.

2 mises à jour par an, 2 rythmes différents

La firme de Redmond a choisi de jouer sur un autre levier pour répondre aux demandes de ses clients. Elle fait ainsi évoluer le calendrier de support pour les éditions Windows 10 Enterprise et Education, uniquement.

Les utilisateurs de ces éditions de sa plateforme pourront ainsi désormais procéder à la mise à jour de leurs systèmes d’exploitation tous les 30 mois, soit plus de deux ans, contre 18 mois actuellement. Voici comment cela fonctionnera.

Tout d’abord, pour les clients Windows 10 Home, Pro et Office 365 ProPlus, rien ne change. Les mises à jour biannuelles des fonctionnalités de ces produits seront supportées pendant 18 mois pour les versions de mars et de septembre. Les clients Windows 10 Enterprise et Education sont les seuls concernés par les modifications annoncées le 6 septembre.

Toutes les mises à jour actuellement sous support des éditions Windows 10 Enterprise et Education (versions 1607, 1703, 1709 et 1803) bénéficieront d’une prise en charge pendant 30 mois, à compter de leur date de publication initiale.

Dans la même logique, toutes les futures mises à jour fonctionnelles des éditions de Windows 10 concernées dont la sortie intervient en septembre (à partir de la mise à jour 1809/octobre 2018) seront supportées pendant 30 mois à compter de leur date de publication.

Mais cela se complique ensuite. Les futures mises à jour des éditions Windows 10 Enterprise et Education dont la sortie est prévue en mars (à partir de 1903/Windows 10 19H1) continueront à être prises en charge pendant 18 mois à compter de leur date de publication. Les responsables de Microsoft affirment que la conservation de ce calendrier répond aux clients souhaitant maintenir un calendrier de déploiement plus rapide des fonctionnalités de Windows 10.

Pourquoi Microsoft a-t-il prolongé la période de support pour les mises à jour d’automne/septembre et non celles du printemps/mars ? Jared Spataro, vice-président de Microsoft 365, déclare que les clients sont plus enclins à réaliser les mises à jour à l’automne en raison des cycles budgétaires et de discussions sur les mises à jour plus importantes.

Les entreprises choisiront la sécurité, dixit Microsoft

Ne faut-il pas également une voir une hiérarchie entre les mises à jour, la première pouvant être qualifiée de mineur par rapport à celle intervenant au second semestre ? Selon Spataro, interrogé par ZDNet, ce n’est pas le cas. « La cadence semestrielle reste notre étoile polaire » assure-t-il.

Même si les clients Enterprise et Education pourront choisir de migrer seulement une fois tous les deux ans, le dirigeant estime que la majorité d’entre eux ne feront pas ce choix, en particulier en raison des évolutions en termes de sécurité permis par un rythme de mise à jour bi-annuel.

Jusqu’à présent, Microsoft étendait progressivement le support aux utilisateurs de Windows 10 Enterprise et Education. L’année dernière, Microsoft a ajouté six mois de support supplémentaire pour Windows 10 1511. En février de cette année, Microsoft en a fait de même pour Windows 10 1607, 1703 et 1709. Ces extensions ont fait passer la période de support de 18 mois à 24 mois pour ces clients, leur donnant « un peu plus de temps pour implémenter Windows en tant que service. »

Il est louable que Microsoft reconnaisse (enfin) que le rythme de mise à jour de Windows 10, deux fois par an, n’est pas réaliste pour certains de ses principaux clients. Il sera intéressant de voir combien choisissent finalement d’appliquer les mises à jour tous les deux ans, en dépit de l’argument sécurité mis en avant par Microsoft.

 
Poster un commentaire

Publié par le 10 septembre 2018 dans Microsoft, W10, Windows

 

Étiquettes :

La prochaine version de Windows 10 sera la 1809

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft confirme que la prochaine version de Windows 10 sera la build 1809. Elle devrait être disponible pour les utilisateurs au cours des deux prochains mois.

 

La dernière préversion de Windows 10 confirme que la prochaine mise à jour des fonctionnalités de l’OS portera le nom de version 1809 et qu’elle devrait être disponible dans les deux prochains mois.

Jusqu’à présent, la future version de Windows 10 portait le nom Redstone 5, mais la dernière version, Build 17741, partagée avec les membres du programme Insider, confirme que le numéro de version attendu sera 1809.

Adieu Redstone

Comme avec les versions précédentes depuis Windows 10 version 1507 en juillet 2015, les quatre chiffres correspondent à la date à laquelle la dernière mouture de l’OS est publiée.

Le nouveau numéro de version, repéré par Neowin, apparaît dans la préversion destinée aux testeurs ayant opté pour la diffusion rapide de Microsoft ou « fast ring ».

Si la plupart des utilisateurs traditionnels ne se soucient probablement pas du nouveau numéro de version, celui-ci traduit néanmoins que Microsoft termine actuellement la phase de test de cette mise à jour des fonctionnalités.

Microsoft a également lancé les tests pour la prochaine version de Windows 10 pour les insiders du mode Skip Ahead : nom de code « 19H1 », basé donc sur la date, en remplacement du nom de code Redstone.

La principale nouveauté de la dernière version Redstone 5 est un moyen plus facile d’accéder à la nouvelle application Votre Téléphone de Microsoft, qui permet aux utilisateurs de Windows 10 d’accéder à des contenus sur leurs téléphones, comme des photos récentes.

Comme promis lors de l’annonce de l’application, la dernière version inclut une épingle sur le bureau pour Your Photos. Ce raccourci vous amène à l’application dont Microsoft espère qu’elle sera adoptée par les utilisateurs lors de la diffusion générale.

L’appli Votre Téléphone pour Windows 10

« Connectez votre téléphone mobile à votre PC via l’application Votre téléphone. Ouvrez l’application Votre téléphone et suivez le processus de configuration. Vous recevrez une application de Microsoft que vous devez télécharger sur votre téléphone mobile et suivez les instructions de configuration » explique Microsoft dans un billet de blog.

« Android 7.0 et les versions ultérieures sont compatibles avec l’appli Votre téléphone. Pour les PC liés à la région de la Chine, les services de l’application Votre téléphone seront activés à l’avenir. »

L’application fait partie de la tentative de Microsoft pour associer plus étroitement les PC Windows 10 aux smartphones et iPhone de leurs utilisateurs.

Sur Android, l’application permet aux utilisateurs de voir 25 photos récentes de leur téléphone sur le bureau Windows, tandis que la version iPhone permet simplement de partager des pages Web entre le mobile et le poste de travail.

La fonctionnalité est actuellement limitée, mais l’idée est d’étendre ses fonctionnalités pour permettre aux utilisateurs de passer des appels et d’envoyer des messages texte.

Étant donné la sortie imminente de Windows version 1809, les dernières préversions traitent principalement des correctifs de bugs et des problèmes connus, mais apportent aussi de nouvelles touches superficielles telles que l’extension du mode sombre à l’Explorateur de fichiers.

Les correctifs concernent notamment un panneau Emoji à jour, des correctifs pour les bogues affectant les flyouts de la barre des tâches, ainsi que des problèmes touchant Cortana et Action Center.

 
Poster un commentaire

Publié par le 21 août 2018 dans Microsoft, W10, Windows

 

Étiquettes : ,

Les mises à jour de Windows 10 ? Irréprochables selon Microsoft

Source : ZDNet

Mise à jour : Après avoir été critiqué pour des correctifs contenant des bugs, Microsoft fait le point sur son processus de mise à jour des machines utilisant Windows 10.

Microsoft a refusé de répondre aux critiques émises par Susan Bradley à l’encontre de la qualité et de la fréquence de ses correctifs les plus récents. Mais l’entreprise rappelle dans un post de blog qu’il offre aux administrateurs tous les outils nécessaires pour tester les correctifs en amont de leur application et faire des retours avant leur mise en production.

John Wilcox, l’un des employés de Microsoft ayant notamment défendu le passage des entreprises vers le modèle Windows as a service, offre une explication détaillée des méthodes de vérification de qualité mise en place par Microsoft sur Windows 10.

Comme le remarquait récemment mon collègue Ed Bott, les administrateurs IT qui ont passé plusieurs années à maîtriser les spécificités de Windows Update doivent « se préparer à désapprendre. » La cause : les nombreux changements apportés par Microsoft dans le tournant vers une stratégie « Windows 10 as a service. »

« Avec Windows 10, Microsoft a complètement repensé le fonctionnement de Windows Update. Pour beaucoup d’experts, s’habituer aux nouveaux systèmes permettant de contrôler le processus de mise à jour de manière aussi fine peut se révéler être une tache draconienne » note-t-il.

Microsoft devait auparavant assurer le support de cinq versions différentes de Windows de façon simultanée. Une approche difficilement tenable dans un monde où les nouvelles menaces apparaissent à la vitesse de l’éclair.

Microsoft a donc mis en place les « feature updates » de Windows 10, désignée par exemple sous les termes de version 1703 et 1709, aux côtés de builds numérotées comme la 16299. Celles-ci sont publiées deux fois par an.

En plus de cela, les « mise à jour de qualité » publiées de manière mensuelle ont été mises en place. Celles-ci concernent uniquement la correction des problèmes de sécurité et de stabilité, mais n’introduisent pas de nouvelles fonctionnalités. La version du build est conservée et le niveau de mise à jour est noté ensuite, en passant de la build 16299 à 16299.192. L’objectif est ici de conserver le système à jour, et ce même en l’absence des correctifs principaux. Ces mises à jour sont diffusées via Windows Update.

>>>A lire notre guide : Comment installer, réinstaller, upgrader et activer Windows 10<<<

En plus de cela, Microsoft a compliqué la tâche des administrateurs en remplaçant les bulletins de sécurité pour leur préférer une nouvelle base de données, plus complète.

Wilcox ajoute que les principes fondateurs ayant guidé le développement des mises à jour de service proposées par Microsoft sont construits dans l’optique d’être « simples, faciles à prévoir, agiles et transparents. »

Wilcox ne répond pas directement aux principales critiques formulées par Bradley sur les récents correctifs Microsoft. Mais il rappelle que les dirigeants IT devraient être en mesure de gérer « le rythme constant et régulier des correctifs diffusés. »

« Vous devriez être en mesure de prévoir bien à l’avance et de travailler sur les mises à jour à venir. Vous ne devriez pas avoir à mémoriser des cadences de diffusion multiples, c’est pourquoi le rythme de diffusion des correctifs Windows doit s’aligner sur le reste des produits de l’éditeur » écrit-il.

Il y avait 47 bugs corrigés dans le patch Tuesday de juillet. Les plus inquiétants, selon Bradley, concernaient les effets de bords .NET qui touchaient par rebond Sharepoint, les middlewares Biztalk Server et Exchange.

Comme elle le remarque, ces problèmes forçaient les gens comme elle à choisir entre installer un correctif rendant le système instable, ou à laisser une machine vulnérable avec des failles connues publiquement.

Wilcox explique que l’objectif « d’agilité » mis en avant par Microsoft vise à répondre aux menaces « rapidement quand cela est nécessaire. » « Nous devons être en mesure de proposer des correctifs rapidement, sans faire l’impasse sur la qualité ou la compatibilité » poursuit Wilcox.

Il insiste notamment sur la transparence mise en œuvre par Microsoft « Vous devriez être capable de comprendre et de vous préparer à l’avance aux correctifs. Cette approche inclut notamment des guides pour les outils les plus communs, des notes de versions plus simples et l’accès à une assistance et à un système de feedback afin de faire remonter vos suggestions. »

Les administrateurs doivent se faire aux nouvelles méthodes de Microsoft, qui de son côté doit s’efforcer de proposer un rapport plus détaillé sur les mises à jour mensuelles.

L’IA en secours

Les mises à jour du patch Tuesday arrivent, comme toujours, le second mardi de chaque mois. Celles-ci sont parfois désignées sous le terme de « B Release » et sont les mises à jour mensuelles les plus importantes.

Les correctifs urgents qui ne sont pas diffusés par ce biais sont utilisés lorsque Microsoft décide de corriger de manière urgente une faille de sécurité ou un bug affectant de nombreux appareils. Cette méthode est notamment utilisée lorsqu’une faille de sécurité est déjà exploitée par des cybercriminels. Wilcox explique que Microsoft « traite avec la plus haute priorité » ce type de faille.

Microsoft prévoit également des « C Release » et « D Release », qui sont diffusés respectivement la troisième et la quatrième semaine du mois.

Celles-ci ne concernent pas les mises à jour de sécurité et permettent aux administrateurs de découvrir et de tester les correctifs non liés à la sécurité prévus pour le Patch Tuesday du mois suivant. Elles sont officiellement diffusées dans le cadre du patch Tuesday de ce mois-ci.

Wilcox explique que les administrateurs devraient faire leur travail de test en s’appuyant sur les « D release », qui sont publiées entre deux patch Tuesday.

« Au vu de la nature particulièrement sensible des correctifs de sécurité, les Patch Tuesday doivent être coordonnés en interne par notre équipe de développement produit, et testés en externe par nos partenaires », explique Wilcox.

« Les mises à jour non liées à la sécurité n’ont pas cette limitation. Pour la dernière version de Windows 10, nous publions généralement la majorité des correctifs non liés à la sécurité pendant la quatrième semaine de chaque mois, soit deux semaines après le dernier Patch Tuesday et deux semaines avant le prochain » poursuit l’employé de Microsoft.

Durant cette période de deux semaines, entre la publication d’une D release et la diffusion officielle du correctif, les administrateurs peuvent tester les mises à jour et faire remonter leurs retours à Microsoft. Cela permet de réduire les tests nécessaires suite au patch Tuesday, « ce qui nous permet de résoudre les problèmes avant même qu’ils n’apparaissent » explique Wilcox.

« Dans la plupart des cas, les releases C et D n’ont pas besoin d’être appliquées sur l’ensemble de votre parc de machine. Vous devriez plutôt les utiliser pour identifier les éventuels problèmes qui pourraient avoir un impact sur votre prochain déploiement de B release et faire remonter les problèmes à Microsoft » continue le dirigeant.

« Cela devrait vous aider à mettre en place vos processus de test et à mieux comprendre l’importance des mises à jour. Cela offre également la possibilité de proposer des suggestions avant la diffusion officielle de ces mises à jour, ce qui vous permet de bénéficier d’un déploiement plus souple et mieux adapté lorsque la Release B est officiellement déployée. »

À la décharge du Patch Tuesday, il rappelle que le fardeau des administrateurs était bien plus lourd par le passe, lorsque Microsoft se contentait de pousser les correctifs à ses utilisateurs lorsque ceux-ci étaient prêts.

« C’était également un problème pour les utilisateurs, qui étaient parfois contraints de redémarrer leurs machines plusieurs fois par mois afin d’appliquer des nouvelles mises à jour plutôt que de redémarrer une seule fois pour bénéficier d’une seule mise à jour cumulative. »

Mais Microsoft a récemment concédé le fait que ses efforts pour automatiser ses mises à jour ont créé de nombreux problèmes pour les utilisateurs. La semaine dernière, l’éditeur a ainsi annoncé l’arrivée d’un nouveau modèle prédictif, afin de s’assurer que le processus de mise à jour ne se lance qu’une fois que l’utilisateur a délaissé son travail pendant une période de temps suffisamment longue.

En d’autres termes, les administrateurs devraient faire confiance aux correctifs de Microsoft. Bradley explique que les récents soucis rencontrés par l’éditeur découlent de cela ; « Nous ne faisons pas suffisamment confiance au logiciel et aux mises à jour » pour installer immédiatement toutes les mises à jour et les correctifs « sans la moindre réserve. »

Sans surprise, Wilcox rappelle que Microsoft a recours à l’intelligence artificielle pour améliorer le processus de déploiement de ses patchs et exploite les données qu’il récupère pour améliorer constamment son modèle de mise à jour. Il insiste sur le fait que proposer « des mises à jour stables » est objectif toujours d’actualité pour Microsoft, et que les équipent avancent « aussi vite que possible » sur ce sujet.

 
Poster un commentaire

Publié par le 8 août 2018 dans Microsoft, W10, Windows, Windows Update

 

Étiquettes : ,