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Archives de Tag: Windows 8.1

Les préversions de Microsoft Edge Chromium pour Windows 7, 8 et 8.1 sont disponibles

 

Source : ZDNet

Technologie : Ces versions “canary” du navigateur de Microsoft basé sur le moteur Chromium sont mises à jour quotidiennement.

Comme il l’avait annoncé, Microsoft vient de publier les premières versions de développement de son navigateur Edge Chromium pour Windows 7, 8 et 8.1. Il s’agit des préversions dites “canary”, qui sont mises à jour quotidiennement et ne proposent pas la totalité des fonctionnalités prévues. Dans le cas présent, Edge Chromium n’est pas doté du mode sombre ni de l’identification Active Directory pour Azure, précise Microsoft. Des versions Dev seront ajoutées prochainement pour ces trois éditions de Windows, comme c’est déjà le cas pour Windows 10 et macOS.

Pour l’éditeur, porter Edge Chromium sur les anciennes versions de Windows et macOS est un moyen d’aider les développeurs à tester la compatibilité de leurs applications et sites web. Edge sera toujours fourni d’origine avec Windows 10, mais la mise à jour du navigateur sera indépendante de celle de l’OS, avec des correctifs plus fréquents que la version actuelle de Microsoft Edge. (Eureka Presse)

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Publié par le 20 juin 2019 dans Edge, W7, W8, W8.1

 

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Bug de patch Windows : Problèmes de démarrage aussi sur Windows 10

 

Source : ZDNet

Technologie : Les correctifs d’avril 2019 de Microsoft causent à présent des problèmes sur Windows 10, ainsi que sur Windows 7 et Windows 8.1. La cause semble en être un conflit avec des antivirus, dont Sophos et Avast.

Microsoft n’en a pas fini – et n’en aura peut-être jamais terminé – avec les soucis de mises à jour. Ce sont cette fois les patchs d’avril qui sont en cause. La semaine dernière déjà, les utilisateurs de Windows 7 utilisant les antivirus de Sophos et Avast signalaient des problèmes de démarrage suite à l’installation des mises à jour.

Si quelques utilisateurs signalaient des bugs similaires sur Windows 10, ils ne semblaient cependant pas généralisés. Microsoft a toutefois depuis confirmé un conflit avec l’antivirus ArcaBit affectant Windows 10 version 1809.

Bugs multiples avec des antivirus pour Windows

« Microsoft et ArcaBit ont identifié un problème sur les terminaux équipés d’un logiciel antivirus ArcaBit qui pourrait rendre le système inerte au redémarrage après l’installation de cette mise à jour » explique l’éditeur.

Microsoft a également identifié un problème affectant l’opération de renommage dans les dossiers Cluster Shared Volume (CSV). Il corrigera ce problème dans une prochaine mise à jour. Ce problème affecte Windows 10, Windows 8.1 et Windows Server 2012, mais pas Windows 7.

« Certaines opérations, telles que le renommage, que vous effectuez sur des fichiers ou dossiers qui se trouvent sur un volume partagé en cluster (CSV) peuvent échouer avec l’erreur,’STATUS_BAD_IMPERSONATION_LEVEL (0xC00000A5)’. Cela se produit lorsque vous effectuez l’opération sur un nœud propriétaire CSV à partir d’un processus qui n’a pas de privilège administrateur. »

Suite à ces bugs, l’éditeur a décidé d’implémenter un blocage des mises à jour d’avril pour les utilisateurs d’Avira sous Windows 7, Windows 8.1 et leurs versions Windows Server correspondantes.

La firme de Redmond confirme également des redémarrages touchant les PC équipés d’Avast for Business, Avast CloudCare et AVG Business Edition sur Windows 7. Avast a publié des ‘mises à jour d’urgence’ pour résoudre ce problème.

« Les terminaux peuvent devenir inutilisables lors de l’ouverture d’une session ou de l’écran d’accueil. De plus, il se peut que vous ne puissiez pas vous authentifier ou vous connecter après une longue période de temps » détaille Microsoft.

 
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Publié par le 18 avril 2019 dans W10, W7, W8.1, Windows

 

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Windows : un développeur contourne le blocage des mises à jour par Microsoft

Source : ZDNet

Technologie : Un développeur propose une solution non-officielle permettant de déjouer le blocage des mises à jour mis en place par Microsoft pour Windows 7 et 8.1, et destiné à faire de Windows 10 le seul OS Windows supporté sur les derniers processeurs.

 

Un développeur a mis au point un patch permettant de contourner la restriction appliquée par Microsoft sur Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés des processeurs de dernière génération. Pour ces configurations, l’éditeur fait ainsi de Windows 10 la version incontournable de sa plateforme.

A moins de recourir à une solution logicielle qui n’a rien d’officielle. Le nouveau patch, émanant d’un développeur affichant sur GitHub le pseudo Zeffy, peut donner un coup de main aux utilisateurs concernés par la politique de Microsoft.

Des fonctions pour vérifier le CPU

La firme de Redmond avait prévenu en janvier 2016 qu’elle n’assurerait le support des derniers processeurs que sous Windows 10. La politique est entrée en vigueur au travers de mises à jour déployées en mars et avril.

Microsoft a aussi publié une note de support à ce sujet en mars et dans laquelle il propose aux  utilisateurs comme seule alternative de migrer sous Windows 10 sur les systèmes concernés.

Malgré ces avertissements de Redmond, certains utilisateurs de Windows 7 et Windows 8.1 ont été surpris par le message d’erreur accompagnant le Patch Tuesday d’avril. La notification précise : « Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour. »

Le patch de Zeffy promet de remédier à cette situation qui découle de mises à jour non liées à la sécurité publiées en mars et ajoutant une fonction pour détecter la génération de processeur du matériel.

Or pour le développeur, cette restriction sur les mises à jour tient « du doigt d’honneur géant pour quiconque ose ne pas monter de version vers ce monceau d’ordures connu sous le nom de Windows 10 ».

Le correctif de Zeffy implique de neutraliser deux fonctions qu’il a trouvées dans wuaueng.dll, le code pour la mise à jour automatique de Windows. Ces fonctions, IsCPUSupported(void) et IsDeviceServiceable(void) sont responsables de la vérification de la génération du CPU.

Comme l’explique donc Zeffy, des méthodes simples permettent de tuer cette vérification au niveau du processeur, et ainsi de lever la restriction sur les mises à jour de Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés de processeur Intel ou AMD de dernière génération.

Pour quiconque apte à essayer le patch de Zeffy, le développeur précise qu’il devra être appliqué chaque fois que wuaueng.dll sera mis à jour.

 
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Publié par le 21 avril 2017 dans Microsoft, Système d'exploitation, W7, W8.1

 

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Le blocage de Windows Update avec les CPU récents en passe d’être activé

Source : Touslesdrivers.com

Il y a un an, une décision de Microsoft avait provoqué un véritable tollé chez les personnes souhaitant continuer à utiliser les systèmes d’exploitation Windows 7 ou Windows 8.1 en dépit de l’offre de migration gratuite vers Windows 10 proposée par Microsoft à cette époque.
L’éditeur avait effectivement annoncé en janvier 2016 que le support de ces systèmes prendrait fin à compter de juillet 2017 pour les PC est équipés d’un processeur x86 de dernière génération de type Intel Core 6th Gen (Skylake) ou Amd Bristol Ridge. Ces configurations ne devaient alors plus bénéficier de mises à jour sur Windows Update et seuls les anciens CPU continueraient à disposer des patchs pour Windows 7 et 8.1.
Vu les importantes protestations que cela avait provoqué tant chez certains particuliers que chez les professionnels, Microsoft avait finalement renoncé à cette mesure deux mois plus tard et avait rétabli le support de Windows 7/8.1 avec les derniers processeurs jusqu’aux dates de support initiales à savoir le 14/01/2020 pour Windows 7 et le 10/01/2023 pour Windows 8.1.

Nouveau revirement de stratégie : Microsoft veut définitivement tirer un trait sur 7 et 8.1

Un an plus tard, Microsoft revient à la charge sur ce sujet et annonce dans sa base de connaissances que le support des systèmes Windows 7 et 8.1 va ce coup-ci bien prendre fin avec les tous derniers processeurs. On constate heureusement que la plateforme Intel Skylake (Core 6000 Series) ne fait plus partie du plan et continuera à profiter de patchs pour ces OS. En revanche, Microsoft a désormais dans sa ligne de mire la septième génération de CPU Intel à savoir Kaby Lake (Core 7000 Series) qui ne bénéficie d’ailleurs pas de drivers officiels pour Windows 7/8.1. L’installation de Windows 7 sur Kaby Lake est assez problématique en partie à cause de l’absence de pilotes natifs USB 3.0 mais différents autres problèmes de compatibilité peuvent se poser. Microsoft n’a pas voulu cautionner cette association logicielle et matérielle et a donc préféré rendre la tâche plus ardue aux personnes optant pour cette solution.
A noter que les APU Amd Bristol Ridge ne passent par contre pas entre les gouttes et qu’ils verront également la diffusion automatique des patchs Windows 7/8.1 bloquée. On imagine donc qu’il en est de même pour les APU et CPU Ryzen basés sur l’architecture Zen c’est à dire Raven Ridge et Summit Ridge. Même chose pour les SoC ARM Qualcomm Snapdragon 820 (MSM8996) pour ce qui concerne le marché des tablettes et smartphones.
Lorsqu’une telle configuration sera détectée, Windows Update affichera les messages d’erreur ci-dessous :
Matériel non pris en charge
Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour.
Windows n’a pas pu rechercher les nouvelles mises à jour
Une erreur s’est produite lors de la recherche de mises à jour pour votre ordinateur.
Erreurs détectées :
Code 80240037 Windows Update a rencontré une erreur inconnue.

Un blocage activé dès le mois prochain ?

Par ailleurs, si Microsoft avait annoncé l’an dernier, avant de rétropédaler, que le blocage des derniers CPU prendrait effet le 17 juillet 2017, il semble que le calendrier se soit accéléré cette fois puisque les previews des prochaines mises à jour mensuelles cumulatives d’avril 2017 indiquent déjà la possibilité pour Windows Update de détecter la génération du processeur lorsqu’une recherche des mises à jour est lancée. Il n’est toutefois pas précisé si cela n’est qu’un préparatif pour le moment et si ce sera mis en œuvre plus tard ou bien si ce sera aussitôt activé dès le Patch Tuesday d’avril passé.
Enabled detection of processor generation and hardware support when PC tries to scan or download updates through Windows Update.
Ces Preview of Monthly Quality Rollup sont disponibles le troisième mardi du mois. Pour le mois d’avril, il s’agit des patchs KB4012218 pour Windows 7/Server 2008 R2, KB4012220 pour Windows Server 2012 et KB4012219 pour Windows 8.1/Server 2012 R2.
A priori, les systèmes Windows Server ne sont pas concernés par cette politique de blocage des mises à jour du système sur les processeurs récents. Cela ne concerne que les utilisateurs desktop professionnels et grand public pour les encourager (forcer) à passer une bonne fois pour toutes sous Windows 10. Il est toutefois possible que l’installation manuelle des patchs cumulatifs téléchargés sur le Microsoft Update Catalog reste possible à moins qu’un système de détection du CPU soit également intégré dans l’installateur ce qui semble tout de même peu probable…
Pour information, on apprend par la même occasion que le patch cumulatif d’avril pour Windows 8.1 corrigera une quarantaine de bugs divers et variés en plus de failles de sécurité habituelles. Voila donc une bonne nouvelle. Pour Windows 7, seuls quatre correctifs mineurs seront inclus.

 
 

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Faille de sécurité dans Windows : Microsoft peine à tenir ses délais

 

Source : ZDNet

Sécurité : Le CERT US alertait la semaine dernière au sujet d’une faille affectant toute les versions de Windows 10 et jugée sévère car exploitée par des cybercriminels. Microsoft a fini par apporter plus de précision sur l’étendue de cette vulnérabilité, mais s’est fait prier.

Mercredi dernier, le CERT US publiait un avertissement faisant état d’une faille de sécurité critique affectant le protocole SMB. Cette vulnérabilité permettait selon le CERT d’exécuter du code malveillant sur toutes les versions de Windows, ainsi que sur Windows 10 la dernière version du logiciel.

Selon le CERT, cette faille affectait le protocole SMB, un protocole utilisé par toutes les versions de Windows pour le partage de ressources et d’imprimantes. Cette annonce a initialement été publiée par le CERT jeudi 2 février et le groupe de chercheurs lui attribuait alors un score de sévérité de 10, soit le plus haut.

Réponse de Microsoft ? Utilisez Windows 10

Microsoft n’avait de son côté pas encore publié le correctif lié à cette faille, dont un exploit avait initialement été présenté par le chercheur à l’origine de la découverte. Ce score a finalement été réduit à 7,8 : la faille ne permettait pas d’exécuter du code malveillant, mais pouvait causer un crash de la machine cible dans certaines configurations exposant un serveur de partage de fichier sur internet.

Cette vulnérabilité a été découverte en septembre dernier par le chercheur Laurent Gaffié. Celui-ci explique à Ars Technica avoir identifié et communiqué à Microsoft cette vulnérabilité en septembre dernier. Celle-ci devait initialement être corrigée dans les patchs de décembre avant d’être finalement repoussée à février. Un délai qui a fortement déplu au chercheur : comme il l’explique dans un mail adressé à Ars Technica, il a finalement décidé de publier les détails de la faille une semaine avant le patch afin de protester contre le temps pris par Microsoft pour corriger ce problème.

Mais si l’annonce du CERT US avait de quoi inquiéter, la communication de Microsoft à l’égard de la faille est restée bien minime. Publié jeudi, suite à l’annonce du CERT US, ce communiquait précisait simplement que Microsoft est le seul éditeur « qui s’engage auprès de ses clients à enquêter sur les failles de sécurité qui lui sont communiquées et à les corriger au plus vite », tout en recommandant à ses utilisateurs d’utiliser Windows 10.

Une réponse assez maigre, surtout quand on sait que la faille en question affecte aussi bien Windows 10 que les autres versions de l’OS. Correctif retardé, communication obscure : le bilan de Microsoft est peu reluisant.

 
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Publié par le 7 février 2017 dans Microsoft, Sécurité, W10, W7, W8.1, Windows

 

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Windows 10 Anniversary Update victime d’une faille vieille de 20 années

 

Source : PC Astuces

Windows 10 Anniversary Update n’a pas corrigé la faille, présente depuis 1997, et qui permet à des pirates de récupérer les identifiants de connexion de l’utilisateur.

En 1997, un bug était découvert dans Windows. Il permettait à des personnes mal intentionnées de récupérer les informations de connexion (login et mot de passe) du compte Windows. Pour y arriver, le pirate doit mettre en place un partage SMB (Server Message Block) et tenter d’attirer l’utilisateur vers ce serveur à l’aide de l’adresse IP. Si l’utilisateur s’y connecte, le pirate récupère le login, le domaine mais également les hashs LM du mot de passe avec un niveau de sécurité ultra faible et facilement crackable.

Un risque de plus en plus élevé

Microsoft ne s’est jamais vraiment penché sur le problème à cause du faible risque. Mais depuis Windows 8, le compte Windows peut-être lié à un autre compte dans le cloud, à l’image d’un compte Microsoft Exchange, Hotmail ou même Office 365. Le risque est donc beaucoup plus élevé, à condition toutefois de réussir à faire cliquer l’utilisateur sur l’adresse IP depuis une application qui ne dispose pas d’une sécurité comme le navigateur Edge.
Ce bug, découvert en 1997, n’a toujours pas été corrigé, et se retrouve donc encore dans la toute dernière mise à jour Anniversary Update de Windows 10. Il serait donc temps que Microsoft propose un correctif.

 
 

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Windows 10 – La liste des PC avec Skylake qui ne pourront conserver Windows 7 après 2017

Source : ZDNet 

Technologie : Microsoft a livré, comme promis, la liste des plus de 100 PC Windows à base de processeur Skylake qui pourront bénéficier d’un support sous Windows 7 et Windows 8.1 jusqu’en 2017. Ensuite ? Ces PC devront migrer vers Windows 10 ou se passer de mises à jour de sécurité.

Le 15 janvier, Microsoft a lâché une bombe au sujet de sa politique de support de Windows susceptible d’affecter les mises à jour Windows 10 et les programmes d’achat de nouveaux PC des clients entreprise.

Une semaine après, comme promis, Microsoft a publié la liste des PC Skylake pour lesquels l’éditeur et ses partenaires OEM garantiront un support complet jusqu’en juillet 2017 si ces systèmes sont sous Windows 7 ou Windows 8.1.

Des PC à migrer vers Windows 10 après juillet 2017

Auparavant, la firme de Redmond n’avait fourni qu’une liste réduite de huit configurations Skylake avec un support jusqu’en 2017. Désormais, plus de 100 terminaux sont répertoriés.

Petit rappel des faits. Avant l’annonce du 15 janvier, les utilisateurs professionnels pouvaient espérer acheter un nouveau PC avec la dernière génération de processeur Intel, avec la possibilité de basculer sous Windows 7 ou 8.1, toujours supportés. Le support étendu de Windows 7 SP1 court jusqu’au 14 janvier 2020 – et au 10 janvier 2023 pour Windows 8.1.

Le 15 janvier, changement brutal donc. Tant que les utilisateurs exploitent des PC avec des processeurs antérieurs à Skylake, les dates de support ci-dessus restent valables. Mais si pour des raisons diverses, par exemple budgétaire ou de compatibilité, ils souhaitent faire tourner Seven ou 8.1 sur un PC Skylake (ou générations suivantes), la fin du support interviendra plus tôt.

Le changement majeur : jusqu’au 17 juillet 2017, seuls les terminaux Skylake de la liste seront supportés avec Windows 7 et 8.1. Et ce ne doit- être qu’une période de transition, l’objectif étant pour les utilisateurs de passer sous Windows 10 après cette échéance.

« Après juillet 2017, les mises à jour de sécurité les plus critiques pour Windows 7  et Windows 8.1 seront adressées pour ces configurations, et seront diffusées si la mise à jour ne pose pas de risque de stabilité ou de compatibilité de la plateforme Windows 7/8.1 sur ces terminaux » déclarent les dirigeants de Microsoft

(Nous ne savons pas exactement ce que ce commentaire signifie, et je devine qu’à ce stade Microsoft lui-même l’ignore.)

Voici la liste élargie des PC entièrement pris en charge pour les 18 prochains mois :
Systèmes Dell
Systèmes HP
Système Lenovo
Systèmes NEC

Les cadres de l’éditeur ajoutent que cette liste sera complétée par les fabricants et Microsoft au fur et à mesure que de nouveaux terminaux seront lancés sur le marché.

Des critères à respecter par les constructeurs

Pour figurer dans cette liste, les terminaux doivent répondre aux critères suivants :

« Pour chacun des systèmes supportés listés sur les pages OEM, l’OEM s’est engagé à des tests additionnels, une validation régulière de Windows Updates, et à publier des drivers et firmware pour Windows 10 via Windows Update qui aideront à débloquer les avantages en matière de gestion de la sécurité et de l’alimentation de Windows 10 une fois les systèmes mis à jour. »

A l’avenir, « à mesure que les nouvelles générations de processeurs seront introduites, ils nécessiteront alors la dernière plateforme Windows pour le support » ajoutait Microsoft. Cela signifie que les architectures à venir, « Kaby Lake » d’Intel, « 8996 » de Qualcomm et « Bristol Ridge » d’AMD seront uniquement supportées si elles exécutent la dernière version de Windows 10 en disponibilité générale.

J’ai demandé à Microsoft si ce changement de la politique de support signifiait que les droits de downgrade disparaitraient après 2023 (date à laquelle le support étendu de Windows 8.1 prendra fin). Un porte-parole de l’éditeur a répondu que le billet de blog du 15 janvier traitait uniquement de Skylake et des futures générations de processeurs, et rien d’autre. Je prends cela comme une absence de commentaire.

J’ai aussi demandé, de nombreux lecteurs m’ayant interrogée, si ce changement impliquait quoi que ce soit pour ceux faisant tourner Windows 7 et 8.1 sur des machines virtuelles sur Skylake ou un nouveau PC. Voici la réponse officielle de Microsoft :

« Un utilisateur le peut toujours, mais Windows 7 a été conçu il y a près de 10 ans avant que les SOC x86/x64 (« system on a chip ») n’existent. Pour que Windows 7 fonctionne sur n’importe quel microprocesseur moderne, les drivers et le firmware du terminal doivent émuler les attentes de Windows 7 pour le traitement d’interruption, le support du bus, et les états d’alimentation – ce qui est un défi pour le WiFi, les graphismes, la sécurité, et plus encore. Les partenaires personnalisant les pilotes de périphériques, les services et les paramètres du firmware, les clients sont susceptibles d’être confrontés à des régressions » de Windows 7

(Soit, en d’autres termes, la réponse est oui, mais ce n’est pas recommandé d’après Microsoft.)

 
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Publié par le 26 janvier 2016 dans Microsoft, Système d'exploitation, W10, W7, W8.1

 

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