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Archives de Catégorie: Réseau social

WhatsApp introduit les appels vocaux et vidéo de groupe

 

Source : ZDNet

Technologie : A partir de cette semaine, les utilisateurs de WhatsApp pourront passer des appels vocaux ou vidéo de groupe réunissant jusqu’à quatre personnes, avec chiffrement de bout en bout des communications.

whatsapp

Trois ans après avoir introduit les appels vocaux suivi un an plus tard des appels vidéo, WhatsApp vient d’annoncer l’ajout d’une fonctionnalité très attendue : les appels vocaux et vidéo de groupe. Dans le courant de la semaine, les usagers Android et iOS pourront ajouter des contacts lors d’un appel via un bouton dédié “ajouter des participants” qui apparaîtra dans la partie supérieure droite de la fenêtre de l’application. Les groupes pourront compter jusqu’à quatre personnes.

WhatsApp précise que les appels de groupe sont, comme les appels individuels, chiffrés de bout en bout. Une prouesse technique assez remarquable sachant que, comme le rappelle TechCrunch, la messagerie sécurisée Telegram ne chiffre ni les chats de groupe ni les appels de groupe.

Cette année, WhatsApp a dépassé les 1,5 milliard d’inscrits qui génèrent plus de deux milliards de minutes d’appels chaque jour.  (Eureka Presse)

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Skype 8 : pas d’échappatoire, il faudra migrer

Source: ZDNet

 

Mise à jour : Microsoft alerte ses utilisateurs sur l’évolution des futures mises à jour de Skype : à compter du mois de septembre, il ne sera plus possible d’utiliser la branche 7.x du logiciel de visioconférence et tous les utilisateurs Windows seront invités à passer sur la version 8.

Difficile de s’y retrouver dans les différentes versions de Skype : depuis son rachat par Microsoft, le logiciel de visioconférence a en effet évolué dans tous les sens. Les utilisateurs de Skype sous Windows peuvent ainsi choisir d’opter pour Skype 7.x, aussi connu sous le nom de version « classic », ou bien choisir Skype 8, la nouvelle version du logiciel publiée par Microsoft en fin d’année dernière, ou encore préférer la version UWP, pour Windows 10 desktop et mobile. Chacune de ses versions était maintenue indépendamment, mais Microsoft annonce vouloir mettre fin au support de sa version Classic et entend rediriger ses utilisateurs vers Skype 8 à partir du 1er septembre 2018.

Dans un post de blog, Microsoft indique ainsi à ses utilisateurs qu’à partir du 1 septembre 2018, la version 7 de Skype, ou version « classic » cesserait complètement de fonctionner et que ceux qui souhaiteraient continuer à utiliser le logiciel seront contraint de passer sur la version 8.

« Nous déployons constamment des améliorations du le logiciel, et cela signifie que nous devons mettre fin au support de certains services et versions devenues obsolètes » explique Microsoft sur son blog. En d’autres termes, Microsoft aimerait bien se débarrasser des versions jugées aujourd’hui obsolètes et mettre tous ses utilisateurs dans le même panier, à savoir celui de Skype 8.

La dernière version de la version 8 de Skype est la version 8.25. Les utilisateurs des versions Classic devront appliquer la mise à jour automatique qui leur sera proposée durant l’été afin de rester à jour, sans quoi ils ne pourront plus accéder au service au début du mois de septembre. La version 8 de Skype embarque tout un lot de nouvelles fonctionnalités par rapport à a version Classic, notamment des améliorations de qualité d’image pour la visioconférence.

Parmi les raisons qui peuvent pousser Skype à rassembler ses utilisateurs sous une seule et même bannière, on peut rappeler que des failles de sécurité avaient été découvertes en début d’année au sein de Skype Classic. Corrigées depuis longtemps dans les versions 8 du logiciel, elles continuaient d’affecter les versions plus datées du logiciel. Pour des raisons de sécurité, il était donc recommandé de passer sur Skype 8. Ça sera maintenant inévitable à partir du 1er septembre.

 
 

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5 alternatives libres à Skype

 

Source : ZDNet

Technologie : Longtemps présenté comme l’outil indispensable pour faire des vidéoconférences ou de la messagerie instantanée, Skype a été détrôné pour certaines fonctions, mais pas toutes. Voici cinq solutions issues du monde open source pour s’en débarrasser totalement.

Que ce soit pour vos réunions d’équipes en télétravail, pour interviewer à distance un candidat ou simplement communiquer en déplacement, Skype a longtemps été indétrônable. Mais si vous ne voulez pas dépendre de Microsoft ou d’un autre éditeur pour vos communications, voici quelques solutions issues du monde open source, même si certaines sont proposées par des sociétés faisant payer une partie du service (le plus souvent le support).

Pidgin : l’ancêtre pour la messagerie

Conçu à la base pour pouvoir discuter avec ses amis quelque soit le protocole de messagerie instantanée qu’ils utilisaient (bien avant l’avènement des réseaux sociaux donc), Pidgin est toujours très actif dans les mondes Windows, Linux, ou Unix, en particulier parce qu’il offre une solution chiffrée de bout en bout et est facile d’utilisation. En revanche, sans plug-ins dédiés il ne propose aucune solution de conférence audio ou vidéo.

Suivant les protocoles choisis par vos interlocuteurs, vous pouvez y ajouter les plug-ins correspondants et avoir dans certains cas ces fonctions. A noter pour les utilisateurs Apple, Pidgin recommande Adium comme solution de remplacement.

Aller plus loin sur le site de Pidgin

Riot : la solution à la mode

Se voulant à l’origine une alternative à Slack, Riot est un couteau suisse de la communication : groupes de messagerie par équipe ou sujet dédié, outils de conférence vidéo ou audio, partage de fichiers, notifications…

Il fait tout et plus encore : il intègre différents outils, s’interface à d’autres outils de communication, et peut s’utiliser à partir du navigateur ou d’une application (sous macOS, Windows ou Linux comme sous iOS ou Android), et chiffrement de bout en bout des conversations et des fichiers échangés (en bêta). Et il est gratuit.

Aller plus loin sur le site de Riot

Linphone : la solution mobile

Pour les grands nomades, voici une solution de VOiP permettant la vidéo et la messagerie, principalement sur les appareils mobiles (smartphones ou tablettes, y compris celles sous Windows 10 et pour Blackberry 10), mais existant également en version desktop pour macOS, Windows ou Linux.

Il permet de communiquer en audio, en vidéo pour par textos, et permet la création de groupes de discussions, ainsi que l’envoi de fichiers joints. Le système, à la différence de Signal ou de WhatsApp, peut même s’utiliser en mode dégradé pour la voix et les appels par-dessus des réseaux 2G.

Aller plus loin sur le site de Linphone

Ring : une autre solution sur IP

Si vous ne souhaitez pas utiliser Linphone, vous pouvez jeter un œil à Ring. Les différences entre les deux solutions tiennent surtout entre le type d’appareils supportés, les langues supportées, et l’usage. L’avantage principal mis en avant par Ring est le respect de la vie privée de ses utilisateurs.

Et la possibilité désormais d’enregistrer ses appels vidéo. Toutefois, attention ce logiciel est toujours en version alpha et donc certaines fonctionnalités aussi simples que l’enregistrement de l’identifiant Ring de ses contacts ne sont toujours pas faciles à faire.

Aller plus loin sur le site de Ring

Jitsi : à télécharger ou en ligne

Si vous voulez une solution réellement simple, sans installation, notez juste l’adresse ci-dessous et en arrivant sur la page d’accueil cliquez sur Start a call, vous verrez un lien, un numéro de téléphone et un mot de passe à envoyer aux autres participants qui voudront se joindre à la conversation.

Vous pouvez également enregistrer vos appels ou les diffuser en direct, partager des documents ou des vidéos YouTube. Et si vous préférez avoir une application dédiée, c’est possible sur votre smartphone ou votre ordinateur sous Linux.

Aller plus loin sur le site de Jitsi


 
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Publié par le 10 juillet 2018 dans Internet, Messagerie, Réseau social

 

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Facebook garde un œil sur les mouvements de votre souris

 

Source : ZDNet

Juridique : Aux États-Unis, Facebook a livré ses réponses écrites à questions posées par les élus du Congrès lors de l’audition de Mark Zuckerberg. Le réseau social clarifie notamment les données qu’il collecte sur ses utilisateurs et sur la surveillance de leur activité.

Le réseau social Facebook a publié en ligne un épais document rassemblant toutes les réponses écrites ayant été transmises aux élus américains à la suite de l’audition de son dirigeant Mark Zuckerberg par le Congrès. L’audience avait été particulièrement longue et les réponses écrites de Facebook sont à l’avenant : compilées, celles-ci représentent un peu plus de 225 pages, visant à apporter une réponse aux quelque 2000 questions écrites posées par le Congrès.

Si vous trouviez donc que l’audition au Congrès avait été un peu courte, c’est donc sur ce document qu’il vous faudra vous pencher . Facebook y détaille notamment les données que le réseau social collecte sur les utilisateurs, sur son site et de manière générale.

On y apprend ainsi que Facebook n’hésite pas à analyser les mouvements de souris de l’utilisateur : l’objectif affiché par le réseau social est avant tout de renforcer la sécurité de ses utilisateurs en utilisant cette métrique pour déterminer si l’utilisateur qui se connecte au réseau est un humain ou un bot. C’est globalement la même méthode que celle utilisée par Google et ses captchas, qui analysent le mouvement du pointeur de la souris pour vérifier qu’un internaute est bien humain.

Outre ces informations, le réseau social explique également dans ses réponses aux questions des élus américains collecter plusieurs types de données sur les internautes : système d’exploitation, matériel, versions utilisées, niveau de batterie, espace disque, présence ou non de connectivité bluetooth, nom des fichiers et leurs types ainsi que les informations liées à leur navigateur et aux plug-ins utilisés.

Facebook explique également collecter les données liées au fournisseur d’accès de l’utilisateur et à son type de connexion à internet, ainsi que les données liées « aux appareils situés à proximité » tels que des TV ou appareils domotiques connectés. Enfin, Facebook collecte les données liées au GPS, aux photos ou à la caméra de l’appareil si l’utilisateur a donné l’autorisation d’accès à l’une des applications mobile de Facebook.

Comme l’expliquait également le directeur de la sécurité de Facebook, ces informations ainsi que les informations liées aux sites visités par les utilisateurs sont utilisées par les équipes de sécurité de Facebook afin de vérifier que l’utilisateur qui se connecte à leur service est bien un utilisateur légitime.

 
 

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ADMR. Concarneau et Quimper à bout de nerfs

 

Source : Le Télégramme

ADMR. Concarneau et Quimper à bout de nerfs.
Photo Stéphane Cariou

Des salariés des associations ADMR de Concarneau et de Quimper, respectivement sous administration judiciaire et en redressement judiciaire, sont à bout de nerfs. Ils sont sans réponse quant à l’avenir des structures.

L’audit du cabinet Ascor sur le réseau ADMR du Finistère, commandé par le conseil général et restitué récemment, plaçait les associations de Quimper et de Concarneau au rang des associations les plus mal en point financièrement, avec des fonds propres négatifs de 428.775 € et de 334.871 €. Concarneau qui, en termes d’activité, est la plus importante du département (746 personnes aidées en 2011 et entre 95 et 100 salariés), a été placée sous administration judiciaire par le tribunal de grande instance de Quimper le 19 février. Elle est sans président depuis des mois. « Mardi soir, une réunion d’information des salariés a eu lieu. Nous étions une cinquantaine. Elle était menée par Dominique Derrien, assistant des ressources humaines. Il nous a annoncé que l’association n’en avait plus que pour une semaine d’activité. La veille, il m’avait dit que dans un mois tout serait fini », indique, inquiète, Laurence Adam, secrétaire CGT du CE. Selon le cabinet Ascor, « la situation financière est très préoccupante en raison d’un fonds de roulement fortement négatif (- 354.833 €, pour un besoin en fonds de roulement de 146.266 €). Les disponibilités et les créances ne couvrent pas la dette à court terme : l’association risque la cessation de paiement ».

Concarneau : vers le redressement judiciaire

Avec un taux d’absentéisme compris entre 18 % et 19 % (la moyenne du secteur de l’aide à domicile oscille entre 8 % et 12 %), l’audit note également un climat social très dégradé. Coût d’encadrement et de structure fort et non-respect de la convention collective sont d’autres points négatifs relevés. Selon nos informations, le 26 mars, une demande de mise en redressement judiciaire sera sollicitée auprès du tribunal, pour une poursuite de l’activité. Un mandataire judiciaire pourrait alors se pencher sur les comptes de l’association qui présenteraient des anomalies, pour une recherche des responsabilités.

Quimper : décision du tribunal le 9 avril

À Quimper (64 salariés), une partie du personnel s’est aussi réunie, mardi. « Le climat est pourri. Nous sommes inondées de lettres recommandées, témoigne une salariée désireuse de conserver l’anonymat. Nous sommes à bout de nerfs et sans réponse de notre président. Les personnes âgées ne sont pas servies comme elles devraient. Les factures ne sont pas forcément justes (*). Mais, au 1er avril, tous les salariés du GCSMS (le seul des huit groupements de coopération sociale et médico-sociale du réseau finistérien à avoir refusé les services d’Onyx et d’Est-en-Ouest, NDLR) vont être équipés de smartphones. Où les responsables ont-ils trouvé l’argent ? ». Contactés, ils ne nous ont pas répondu. Pour Quimper, la période de redressement judiciaire s’achève le 9 avril. Elle ne pourra être renouvelée. Un plan de continuation de l’activité devrait être proposé. Le TGI de Quimper le validera-t-il ?
* Sur l’association de Concarneau, l’audit a constaté des erreurs dans les factures émises par d’Est-en-Ouest (prestataire) et Onyx (mandataire), ainsi que dans le transfert des payes à d’Est-en-Ouest, avec qui la communication est difficile.

 
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Publié par le 15 mars 2013 dans Réseau social, Santé, Société

 

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Facewash : nettoyer votre compte Facebook en un coup d’appli magique

 

Source : Radin.com

vie privée Facebook Facewash

Une application a été créée par trois étudiants américains afin que l’on puisse supprimer du réseau social Facebook, photos, commentaires ou statuts suspects.
« Bienvenue dans une vie sociale plus professionnelle », signale la page d’accueil de Facewash. De nos jours, la protection de sa vie privée est très importante dès que l’on accède aux réseaux sociaux.Cette nouvelle application vous permet de régler ce problème sur Facebook.
Que ce soit casseroles, photos et statuts douteux, Facebook n’oublie rien, même pas les erreurs de jeunesse. Et pourtant, certains de ses utilisateurs ont souvent souhaité supprimer une partie de leur passé sur le réseau.
C’est ce constat qui a conduit ces trois étudiants à créer une application qui supprimerait en un clin d’œil les contenus compromettants.
A cet effet, Daniel Gur, l’un des 3 créateurs, déclare au Los Angeles Times que « nous nous sommes rendus compte qu’il y a énormément de contenus qui ne devraient pas être montrés à un futur employeur ».
Une nouvelle version
Les utilisateurs peuvent essayer l’appli en se rendant sur Facewash. Après avoir cliqué sur le bouton « commencer », l’application se connecte directement à Facebook.
Ensuite, chacun décide de ce qu’il veut nettoyer de son historique. Cette version permettra sans doute de s’offrir une « nouvelle vie » sur Facebook, avant son prochain moteur de recherche, Graph Search.
Contrepartie, avec ce moteur, il sera désormais difficile de cacher ses informations.

Par MandineV le 25/01/2013 à 15:30

Commentaire de Vincenta.leroux
Coller ce lien http://facewa.sh/login dans votre barre d’adresse puis OK. Ensuite cliquer sur Get started qui vous donne accès aux modifications désirées.

 
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Publié par le 25 janvier 2013 dans Internet, Réseau social

 

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AIDE à domicile

Source : Libération

Les règles changent pour les particuliers employeurs

Ils devront désormais payer les cotisations sur le salaire réel, et non plus au forfait.

Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi la suppression de la cotisation au forfait pour les particuliers employeurs qui devront donc désormais payer les cotisations sur le salaire réel.

La mesure, inscrite dans le projet initial du gouvernement, et qui devait induire une charge supplémentaire pour l’employeur, a été immédiatement «adoucie» par un amendement de Christian Eckert (PS). Il y aura ainsi un allègement de charge forfaitaire pour l’employeur de 0,75 euro par heure de travail.

Christian Eckert a annoncé un prochain décret en ce sens qui prévoira aussi l’indexation de la mesure.

«Une bonne réforme, gagnante pour tout le monde», a approuvé le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, «à la fois pour les droits des salariés, l’emploi et les familles».

La mesure de suppression du forfait, inscrite dans le projet de budget, avait déclenché une avalanche d’amendements de suppression de la part de l’opposition qui s’était fortement mobilisée sur le sujet.

Les députés de l’UMP et du centre ont en effet fait valoir que ce passage obligatoire «au réel» va entrainer une charge globale supplémentaire de 475 millions d’euros pour les employeurs, risquant ainsi d’engendrer un repli du secteur des services à la personne et un développement du travail au noir. «C’est un mauvais coup porté spécialement aux femmes qui ne pourront plus être aidées», a estimé Marie-Christine Dalloz (UMP).

Dominique Tian (UMP) a souligné que la mesure risquait d’entrainer la suppression de 85 000 emplois dans un secteur où plus de 400 000 emplois équivalent temps plein ont été crées depuis 2005, et que la mesure allait amener une hausse du travail au noir. «Une catastrophe française qui coute 17  milliards d’euros», a-t-il dit.

«C’est un article destructeur, contre-productif», a lancé Véronique Louwagie (UMP).

Sont exclues du dispositif, les aides à domicile pour les personnes âgées, dépendantes ou handicapées qui bénéficient d’exonérations spécifiques ou encore les aides à la garde des enfants de moins de 6 ans.

Des députés de l’opposition ont demandé en vain que soient aussi exclus du dispositif la garde des enfants de plus de 10 ans, le soutien scolaire, l’aide aux personnes âgées de plus de 80 ans ou encore les musiciens-enseignants.

 
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Publié par le 25 octobre 2012 dans Politique, Réseau social, Santé, Société

 

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